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En Corse, le pape défend sa version de la laïcité

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S'exprimant lors d'un congrès sur la piété populaire en Méditerranée, le pape a défendu "un concept de laïcité qui ne soit pas statique et figé, mais évolutif et dynamique". (© Keystone/AP/Alessandra Tarantino)

"Evviva u Papa!" : de passage en Corse dimanche pour une visite "historique", le pape François a célébré une messe géante au terme d'une journée de bains de foule et de discours où il a plaidé pour une laïcité qui ne soit "pas statique et figée".

Arrivé en fin d'après-midi au théâtre de verdure du Casone, sur les hauteurs d'Ajaccio, chef-lieu de l'île française de Méditerranée, le pape a délivré son homélie devant une foule de 9000 personnes composée de fidèles, évêques et membres des confréries.

Vêtu d'une cape rose caractéristique du troisième dimanche de l'Avent dans la liturgie catholique, il a remercié le cardinal de Corse François-Xavier Bustillo "pour toute cette journée au cours de laquelle (il s'est) senti à la maison".

"Cette journée est une vraie onction pour la Corse", lui a répondu le cardinal avant de lui offrir, à la nuit tombante, une partition du XIe siècle d'un couvent de Sartène.

Au total, quelque 17.400 personnes ont suivi la messe, selon une source sécuritaire, soit directement au Casone soit sur des écrans géants installés notamment place Miot, une grande esplanade face à la mer.

"Emotions"

"Solennité, sincérité, émotion, tout est mêlé. Il y a un stress du fait de sa présence pour réussir à contenir nos émotions", a confié à l'AFP Fabienne Mazza, l'une des 300 choristes qui ont chanté pour le pape.

"Je trouve ça exceptionnel, je suis émue, c'est un moment magique, une chance unique", avait affirmé le matin Solène Pianacci, directrice d'école de 44 ans, sous les plafonds peints de la cathédrale Notre-Dame de l'Assomption.

Chaudement applaudi, salué par les cris "evviva u papa!" ("vive le pape" en corse), François avait parcouru la ville en papamobile sous un soleil radieux, bénissant de nombreux enfants sur son passage, une dame de 108 ans et... une pizza tendue par un commerçant local.

Dans cette île qui affiche 80% de catholiques (selon le Vatican), le pape a défendu dimanche matin "un concept de laïcité qui ne soit pas statique et figé, mais évolutif et dynamique", en clôture d'un congrès sur la religiosité populaire en Méditerranée.

Sur ce sujet objet de polémiques récurrentes en France, il a plaidé pour une laïcité capable "de promouvoir une coopération constante entre les autorités civiles et ecclésiastiques pour le bien de l'ensemble de la communauté, chacune restant dans les limites de ses compétences et de son espace".

Il a également mis en garde contre "le risque" que "la piété populaire soit utilisée, instrumentalisée par des groupes qui entendent renforcer leur identité de manière polémique en alimentant des particularismes, des oppositions, des attitudes d'exclusion", dans un message pouvant s'adresser aux nationalistes corses.

"Paix"

Dans un second discours à la cathédrale, le jésuite argentin a lancé un appel en faveur de "la paix" pour "tout le Moyen-Orient" mais aussi "pour le peuple ukrainien et le peuple russe".

"Paix pour le monde entier", a-t-il conclu, en citant notamment la Palestine, Israël, le Liban et la Syrie.

Après avoir récité la prière de l'Angélus, le souverain pontife a également dit "soutenir par l'esprit" les victimes du cyclone qui a dévasté la veille l'archipel de Mayotte, y faisant "certainement plusieurs centaines" de morts, "peut-être" même "quelques milliers", selon le préfet de ce département le plus pauvre de France.

Une semaine après avoir snobé la réouverture de Notre-Dame de Paris, malgré l'invitation du chef de l'Etat, le pape, qui fêtera ses 88 ans deux jours après ce voyage, a rencontré Emmanuel Macron juste avant la fin de cette première visite d'un pape en Corse. Le président français a dit sa "pensée" pour les habitants de Mayotte et promis "d'agir".

Le chef de l'Eglise catholique, qui a quitté la Corse en fin de soirée, s'était rendu deux fois sur le territoire français depuis le début de son pontificat en 2013, à Strasbourg en 2014 et à Marseille en septembre 2023, mais il n'y a jamais effectué de visite d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Japon: prison à vie pour le meurtrier de l'ex-premier ministre Abe

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L'homme a été reconnu coupable d'avoir tiré sur Shinzo Abe à l'aide d'une arme artisanale lors d'une réunion électorale le 8 juillet 2022 à Nara (archives). (© KEYSTONE/AP Kyodo News)

Tetsuya Yamagami, l'homme jugé pour avoir tué par balle l'ancien premier ministre japonais Shinzo Abe en juillet 2022, a été reconnu coupable mercredi par un tribunal nippon. Il a écopé d'une peine de prison à vie.

M. Yamagami, 45 ans, était accusé d'avoir tiré sur l'ex-dirigeant japonais, qui avait quitté ses fonctions deux ans auparavant, à l'aide d'une arme artisanale lors d'une réunion électorale le 8 juillet 2022 à Nara, près de Kyoto.

Le juge a prononcé une peine d'emprisonnement à vie lors d'une audience au tribunal de Nara, a constaté un journaliste de l'AFP.

Lors de l'ouverture du procès en octobre, Tetsuya Yamagami avait reconnu le meurtre. Le parquet avait requis la prison à perpétuité, qualifiant le meurtre "d'inédit dans notre histoire d'après-guerre" et invoquant les "conséquences extrêmement graves" sur la société, selon les médias

Au Japon, ce verdict laisse ouverte la possibilité d'une libération conditionnelle, même si, en pratique, beaucoup meurent en détention, selon les experts.

L'assassinat de Shinzo Abe avait provoqué un traumatisme dans un pays où les crimes par arme à feu sont extrêmement rares.

Secte Moon

Le fait que l'assassin présumé en voulait à M. Abe pour ses liens présumés avec l'Eglise de l'Unification, dite "secte Moon", a également provoqué un examen des pratiques de cette organisation religieuse accusée d'exercer des pressions financières sur ses fidèles et de ses liens avec le monde politique japonais.

Fondée en 1954 en Corée du Sud par Sun-myung Moon, l'organisation s'est vite rapprochée du monde politique, M. Moon côtoyant des chefs d'Etat étrangers, comme le président américain, Richard Nixon. M. Abe, lui, avait pris la parole lors d'événements organisés par des groupes liés à l'Eglise de l'Unification.

Le parquet avait détaillé lors d'une audience en octobre, comment M. Yamagami avait développé une profonde rancoeur envers l'organisation, qui, selon lui, avait "déterminé" sa vie. Il avait décrit ses expérimentations dès 2020 pour fabriquer une arme à feu, à partir d'informations glanées sur Internet, et ses essais de tirs dans une zone montagneuse isolée.

Ses avocats avaient, de leur côté, rappelé le suicide de son père, lorsqu'il avait quatre ans, et l'impuissance de M. Yamagami alors que sa mère sombrait dans le désespoir, cherchant du réconfort auprès de la secte Moon. Elle avait fait don de près de 100 millions de yens (environ un million de dollars à l'époque) à l'organisation, menant sa famille à la ruine.

Démission de quatre ministres

Tetsuya Yamagami a dû renoncer à faire des études et a lui-même tenté de mettre fin à ses jours en 2005. La mort il y a dix ans de son frère a été reconnue comme un suicide. "Il a commencé à penser que toute sa vie avait été gâchée" par la secte Moon, avait déclaré l'un des avocats.

"Il pensait que s'il tuait une personnalité aussi influente que l'ancien premier ministre Abe, il pourrait attirer l'attention du public sur l'Eglise [de l'Unification] et alimenter les critiques à son égard", a estimé un procureur à l'ouverture du procès.

L'enquête a révélé des liens étroits entre la secte Moon et plusieurs élus du parti libéral-démocrate (PLD, droite nationaliste) au pouvoir au Japon, entraînant à l'époque la démission de quatre ministres. Une enquête interne du PLD avait montré en septembre 2022 que la moitié de ses 379 élus d'alors au Parlement avaient des relations avec la "secte Moon".

En avril 2025, un tribunal a ordonné la dissolution de la branche japonaise de l'organisation, évoquant des "dommages sans précédent" causés à la société nippone.

L'assassinat de M. Abe avait également mis en lumière les failles du dispositif de sécurité, les policiers présents n'ayant pas immédiatement identifié le bruit du premier coup de feu, intervenant trop tard pour sauver l'ancien premier ministre.

Le drame a conduit à un renforcement de la législation japonaise sur les armes en 2024. La diffusion de tutoriels sur leur fabrication ou d'informations sur leur vente sur les réseaux sociaux est passible d'un an de prison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pyongyang produit de quoi fabriquer 20 armes atomiques par an

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La Corée du Nord possède des dizaines d'ogives nucléaires, selon les experts, malgré l'imposition de sanctions internationales (archives). (© KEYSTONE/AP KCNA via KNS)

La Corée du Nord produit assez de matière nucléaire chaque année pour assembler jusqu'à 20 armes atomiques, a affirmé le président sud-coréen mercredi. Selon des experts, Pyongyang possède déjà des dizaines d'ogives nucléaires, malgré les sanctions internationales.

"Même aujourd'hui, de la matière nucléaire suffisante pour produire 10 à 20 armes nucléaires par an est toujours produite" en Corée du Nord, a déclaré le président sud-coréen Lee Jae-myung lors d'une conférence de presse.

Dans le même temps, Pyongyang continue de développer sa technique de missiles balistiques à longue portée visant à pouvoir frapper le sol américain, a ajouté le chef de l'Etat sud-coréen.

"A un moment, la Corée du Nord aura obtenu l'arsenal nucléaire dont elle croit avoir besoin pour maintenir son régime, tout comme ses moyens en ICBM [missiles balistiques intercontinentaux, ndlr] capables de menacer non seulement les Etats-Unis mais aussi le monde entier", a déclaré Lee Jae-myung.

"Et une fois qu'il y aura un excès [d'armes nucléaires, ndlr], elle ira à l'étranger, au-delà de ses frontières. Un danger mondial émergera alors", a affirmé le président sud-coréen.

Puissance nucléaire "irréversible"

Une approche pragmatique est nécessaire pour résoudre le dossier nucléaire nord-coréen, selon M. Lee. "La suspension de la production de matières nucléaires et du développement des ICBM" serait aussi bénéfique et ce "pour tout le monde".

La Corée du Nord possède des dizaines d'ogives nucléaires, selon les experts, malgré l'imposition de sanctions internationales. Elle affirme que cet arsenal est une dissuasion nécessaire face à ce qu'elle considère comme la menace militaire des Etats-Unis et de ses alliés. Pyongyang a martelé qu'il ne renoncerait jamais à ses armes atomiques et s'est déclaré puissance nucléaire "irréversible".

Depuis son investiture en juin, M. Lee a milité pour la reprise du dialogue avec le Nord, un revirement radical par rapport à la ligne dure de son prédécesseur conservateur Yoon Suk-yeol.

Mais Pyongyang n'a pas répondu favorablement à cette démarche. Le Nord a aussi accusé récemment le Sud de l'infiltration d'un drone sur son territoire. Le Sud a nié toute implication du gouvernement ou de l'armée, mais a suggéré que des civils avaient pu mener cette opération, s'engageant à punir les éventuels responsables.

Des enquêteurs ont perquisitionné mercredi les bureaux et domiciles de trois civils sud-coréens pour leur rôle présumé dans l'envoi de drones au-dessus de la Corée du Nord, a indiqué la police.

Dans un entretien accordé récemment à la chaîne télévisée sud-coréenne Channel A, un homme a revendiqué la responsabilité de l'intrusion, affirmant avoir voulu mesurer ainsi le niveau des radiations et de contamination en métaux lourds provenant de l'usine de traitement d'uranium de Pyongsan, en Corée du Nord.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Bayern et le Barça en lice mercredi soir

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Le Bayern Munich et son "serial buteur" Harry Kane visent la victoire contre l'Union Saint-Gilloise. (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

La 7e journée de Ligue des champions se conclut mercredi soir. Le Bayern et Barcelone affrontent deux adversaires abordables, tandis que Liverpool se rend à Marseille dans le bouillant Vélodrome.

Les Munichois, qui dominent largement le championnat allemand - ils ont déjà 11 points d'avance sur le Borussia Dortmund -, reçoivent les Belges de l'Union Saint-Gilloise (21h00). Avec 15 points dans la phase de ligue, le Bayern a vraisemblablement besoin d'une dernière victoire pour s'assurer une qualification directe pour les 8es de finale.

Le top 8 semble plus difficile d'accès pour le Barça, qui pointe en milieu de classement avec 10 points. Le déplacement sur la pelouse du Slavia Prague doit toutefois permettre aux Blaugrana de se rapprocher de la tête.

La tâche sera sans doute un peu plus ardue pour Liverpool, qui défie l'Olympique de Marseille au Stade Vélodrome (21h00). L'OM s'est bien relancé après un début de campagne moyen et a sans doute déjà assuré sa place de barragiste avec ses 9 unités. Les Reds (12 pts) jouent encore pour une place dans le top 8.

Parmi les autres matches de la soirée, l'Atlético Madrid se rend sur la pelouse de Galatasaray (18h45), Chelsea accueille les Chypriotes de Paphos (21h00) et la Juventus et Benfica se font face à Turin (21h00).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sept sur sept pour Arsenal, qui bat l'Inter à Milan

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Gabriel Jesus a signé un doublé face à l'Inter (© KEYSTONE/AP/Luca Bruno)

Arsenal poursuit son sans-faute dans la phase de ligue de la Ligue des champions.

Les joueurs de Mikel Arteta sont allés s'imposer 3-1 mardi sur la pelouse de l'Inter Milan pour cueillir leur septième succès en sept journées.

Le choc de cette 7e journée a tenu toutes ses promesses à San Siro. Et ce d'entrée de jeu, les Gunners adressant un premier tir en direction du but de l'ex-gardien de l'équipe de Suisse Yann Sommer après moins de 30 secondes de jeu. Leur pressing a d'ailleurs posé des problèmes finalement insolubles aux Nerazzurri, qui ont subi mardi leur troisième défaite de suite en C1 et sortent du Top 8.

L'Inter, qui alignait également Manuel Akanji, a certes su réagir à l'ouverture du score signée Gabriel Jesus (10e). Petar Sucic a remis les deux équipes à égalité à la 18e. Irrésistible, Arsenal a toutefois repris les commandes à la 31e, Gabriel Jesus s'offrant un doublé en profitant de l'apathie de la défense milanaise sur un corner. Gyökeres a mis fin aux espoirs de l'Inter à la 84e.

Carton du Real

Philipp Köhn a passé une soirée plus difficile encore dans la cage de Monaco, où le milieu genevois Denis Zakaria était également titulaire. Le portier international suisse a subi les foudres du Real Madrid, qui s'est imposé 6-1 pour le baptême du feu en Ligue des champions de son nouveau coach Alvaro Arbeloa grâce notamment à un doublé de Kylian Mbappé (5e 1-0, 26e 2-0).

Les Madrilènes se retrouvent provisoirement au 3e rang, à égalité avec le Bayern Munich (2e) qui jouera mercredi, à six longueurs d'Arsenal. Tottenham se hisse pour sa part en 4e position après sa victoire (2-0) face au Borussia Dortmund de Gregor Kobel. Un BVB qui devra absolument battre l'Inter la semaine prochaine pour espérer se qualifier directement en 8es de finale (Top 8).

Tenant du trophée, le Paris St-Germain a pour sa part connu la défaite (2-1) sur la pelouse d'une équipe du Sporting qui a forcé la décision sur un doublé de Luis Suarez (74e 1-0, 90e 2-1). Les Parisiens figurent toujours provisoirement parmi les huit premiers malgré ce revers. Mais ils devront battre Newcastle dans une semaine pour y rester et s'éviter un barrage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Trump vante son bilan lors d'une conférence de presse décousue

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Lors d'une conférence de presse impromptue et décousue à Washington, Donald Trump a déploré que son message économique "n'atteigne pas" les Américains. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a marqué mardi un an depuis son retour au pouvoir par un long discours décousu. Estimant "que Dieu est très fier de son boulot", il a déploré que son bilan ne soit pas reconnu à sa juste valeur.

Le milliardaire américain, parlant d'une voix souvent étouffée et sans excès d'enthousiasme, s'est tenu pendant environ une heure et quarante-cinq minutes - dont une heure vingt de monologue - devant une salle de presse comble à la Maison-Blanche.

"Je pense que Dieu est très fier de mon boulot", a-t-il lancé en réponse à une question. Pour le reste, son allocution a surtout été une liste de ses récriminations et attaques les plus courantes.

Pas d'annonce fracassante ni de déclaration marquante du républicain de 79 ans, qui depuis un an impose sa volonté aux Etats-Unis d'Amérique et secoue le monde sans rencontrer de réelle résistance, que ce soit de la part de pays étrangers, d'opposants politiques ou de son propre entourage, comme c'était arrivé pendant son premier mandat (2017-2021).

Attendu à Davos

"Mon équipe ne me rabroue pas souvent", a commenté le président républicain. "Je n'aime pas faire cela, pour être honnête avec vous. Je le fais parce qu'il faut faire passer le message", a dit Donald Trump aux journalistes.

Il est attendu mercredi à Davos où ses alliés européens retiennent leur souffle, redoutant une nouvelle escalade de la crise diplomatique autour du Groenland.

L'ancien promoteur immobilier a déploré que la presse ne rende pas davantage compte d'un bilan économique qu'il juge très positif, y compris sur le coût de la vie, préoccupation principale des électeurs.

"Nous les avons fait baisser considérablement", a-t-il dit à propos des prix, "ajoutant: "Je ne comprends pas... peut-être que mes chargés de relations publiques ne sont pas très bons, mais nous n'arrivons pas à faire passer le message".

Assise sur le côté, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, est restée de marbre.

"Pas dans la réalité"

"Il ne vit clairement pas dans la réalité", a réagi sur le réseau social X Katherine Clark, l'une des dirigeantes du parti démocrate à la chambre des représentants.

"Trump veut diriger en roi [...] Au fur et à mesure qu'il avance, il est de plus en plus fou et impopulaire", a jugé pour sa part le patron des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué marquant un an depuis l'investiture.

L'opposition espère ravir le Congrès, où elle est jusqu'ici minoritaire, lors des élections de mi-mandat de l'automne, en s'appuyant sur le mécontentement des Américains, manifeste dans les sondages.

Dans une récente enquête d'opinion CBS/YouGov, 74% des personnes interrogées jugent que le président n'en fait pas assez sur les prix et 53% pensent qu'il consacre trop de temps à la politique étrangère.

Reprenant une autre complainte récurrente, le président républicain a une nouvelle fois déploré ne pas avoir gagné le prix Nobel de la paix, répétant que selon lui, "la Norvège contrôlait" le choix des lauréats, qui est pourtant l'oeuvre d'un comité indépendant.

"J'aime bien les Hells Angels"

Donald Trump avait entamé son allocution en montrant des photographies d'"assassins déséquilibrés" arrêtés, selon lui, par la police de l'immigration (ICE) et expulsés des Etats-Unis, notamment dans le Minnesota, théâtre de manifestations contre la politique du gouvernement en matière d'immigration.

Commentant la mort de Renée Good, une Américaine tuée à Minneapolis par un agent de la police de l'immigration, il a déclaré: "J'ai trouvé cela terrible". "Son père en particulier était - j'espère qu'il l'est toujours, mais je ne sais pas - un grand partisan de Trump", a ensuite noté le milliardaire.

Sautant d'un sujet à l'autre, se répétant souvent, mais sans déployer l'énergie qu'il a pu montrer pendant ses réunions de campagne, le plus vieux président jamais élu aux Etats-Unis s'est aussi vanté d'avoir le soutien du plus célèbre gang de motards au monde.

"J'aime bien les Hells Angels. Ils ont voté pour moi. Ils m'ont protégé", a-t-il lancé, à propos de ce groupe, considéré par le ministère américain de la justice comme une "organisation criminelle".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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