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Politique

Le National rejette l'initiative des anti-vaccin

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L'initiative "Pour la liberté et l’intégrité physique" demande qu'aucune obligation vaccinale ne puisse être instaurée en Suisse (image symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Conseil national a rejeté mercredi par 140 voix contre 38 l'initiative populaire "Pour la liberté et l’intégrité physique". L'UDC a plaidé en vain pour l'élaboration d'un contre-projet à ce texte demandant qu'aucune obligation vaccinale ne puisse être instaurée.

L'initiative a été lancée dans le contexte du Covid-19 par le Mouvement de liberté Suisse (MLS). Les initiants veulent s'assurer qu'il ne soit possible de porter atteinte à l'intégrité physique ou psychique d'une personne qu'avec son consentement.

Le but de l'initiative est l'autodétermination vaccinale, mais le texte est très mal formulé. Il aurait des conséquences dans de nombreux domaines comme la contrainte policière, l'exécution des peines ou encore le prélèvement d'ADN, a souligné Baptiste Hurni (PS/NE) pour la commission.

Et d'illustrer qu'avec ce texte, on ne pourrait par exemple plus prélever l'ADN d'un prévenu sans son consentement. Ce point a été souligné par plusieurs orateurs de différents bords politiques.

Divers orateurs ont également relevé qu'on ne pouvait pas forcer quelqu'un à se faire vacciner en Suisse aujourd'hui. Une obligation vaccinale ne peut être édictée que dans des conditions strictes, pour un nombre de personnes et de temps limités, a rappelé Brigitte Crottaz (PS/VD).

"Liberté en jeu"

L'UDC a plaidé en vain pour l'élaboration d'un contre-projet direct ou indirect qui reprenne l'objectif de l'initiative tout en délimitant plus exactement son champ d'application. Celui-ci serait limité à l'autodétermination en matière de vaccination ou face à "tout autre procédé de biotechnologie médicale". Les sanctions et discriminations sociale et professionnelle seraient interdites.

Lors de la pandémie de Covid-19, certains ont payé par leur travail le refus de se faire injecter, a rappelé Jean-Luc Addor (UDC/VS). Et d'ajouter: "Ce qui est en jeu n'est rien de moins que la liberté des Suissesses et des Suisses".

Baptiste Hurni a rappelé que la liberté des uns s'arrête où commence celle des autres. Les autorités doivent trouver le juste milieu entre la liberté vaccinale des uns et le besoin de protection des autres.

Le ministre de la santé Alain Berset a pour sa part rappelé que la Suisse était le seul pays où le peuple a voté sur les bases légales instituant les mesures prises pendant la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Politique

Bürgenstock: le président letton se dit "positivement surpris"

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Pour le président letton Edgars Rinkevics, le Bürgenstock NW était le lieu parfait pour la manifestation. "Si paisible - pour parler de la paix", a-t-il déclaré à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/AP/Urs Flueeler)

Le président letton Edgars Rinkevics s'est dit "positivement surpris" après la conférence de paix sur l'Ukraine au Bürgenstock (NW). La Suisse a apporté une contribution importante avec ce sommet, a déclaré Rinkevics dans une interview.

Il était important de ramener l'Ukraine sur la scène mondiale, a déclaré M. Rinkevics dans une interview publiée lundi par Tamedia.

Selon le président letton, le fait que la Suisse ait réalisé le sommet avec l'Ukraine et d'autres pays partageant les mêmes idées a montré qu'elle pouvait encore jouer son rôle de partenaire dans les négociations. "Je souligne également le fait qu'elle se soit associée à certaines sanctions internationales", a-t-il déclaré.

Selon M. Rinkevics, la conférence s'est mieux déroulée que prévu. Il y a eu des tentatives pour empêcher les pays du Sud d'y participer, mais cela n'a pas réussi.

L'année perdue 2024

Edgards Rinkevics ne s'attend pas à une nouvelle conférence cette année. Beaucoup va dépendre désormais du processus diplomatique, a-t-il déclaré. Une des questions centrales reste de savoir comment intégrer la Chine. "Mais je ne suis pas naïf : 2024 est pour moi une année perdue", a-t-il dit.

La grande majorité des participants à la conférence sur l'Ukraine ont demandé, à la fin de la rencontre, la participation de "toutes les parties" à un processus de paix. Ils sont toutefois restés divisés sur les questions clés, à savoir quand et comment la Russie devrait être impliquée.

Selon les estimations de M. Rinkevics, la Russie attend les élections américaines avant de prendre des décisions. Il a aussi relevé les nouvelles élections en France, la composition encore incertaine de la Commission européenne et la réalité militaire en Ukraine. "A mes yeux, les Russes n'ont pas intérêt à provoquer de grands changements avant la fin de l'année", a déclaré Edgards Rinkevics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Bürgenstock: Le président letton se dit "positivement surpris"

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Pour le président letton Edgars Rinkevics, le Bürgenstock NW était le lieu parfait pour la manifestation. "Si paisible - pour parler de la paix", a-t-il déclaré à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/AP/Urs Flueeler)

Le président letton Edgars Rinkevics s'est dit "positivement surpris" après la conférence de paix sur l'Ukraine au Bürgenstock (NW). La Suisse a apporté une contribution importante avec ce sommet, a déclaré M. Rinkevics dans une interview.

Il était important de ramener l'Ukraine sur la scène mondiale, a déclaré Edgars Rinkevics dans une interview publiée lundi par Tamedia.

Selon le président letton, le fait que la Suisse ait réalisé le sommet avec l'Ukraine et d'autres pays partageant les mêmes idées a montré qu'elle pouvait encore jouer son rôle de partenaire de négociation. "J'y inclus également le fait qu'elle se soit associée à certaines sanctions internationales", a-t-il déclaré.

Selon M. Rinkevics, la conférence s'est mieux déroulée que prévu. Il y a eu des tentatives pour empêcher les pays du Sud de participer, mais cela n'a pas fonctionné.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les cloches sonnent pour la paix dans tout le canton de Nidwald

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L'église catholique de Stansstad est située non loin du lieu de la conférence du Bürgenstock (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

En signe de paix, les cloches des églises ont sonné dimanche dans tout le canton de Nidwald. Les Eglises catholique et réformée ont ainsi voulu exprimer leur inquiétude face à la guerre en Ukraine et appeler à une cohabitation pacifique.

Les cloches ont commencé à sonner à 11h00 et ce pendant huit minutes. Ce moment a été choisi, car à cette heure-là, la conférence du Bürgenstock, dans le canton de Nidwald, était encore en cours.

Le Conseil d'Etat de Nidwald a soutenu l'action des Eglises. Il a souligné qu'il était important que le canton où se déroule la conférence sur la paix en Ukraine puisse envoyer son propre signal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le député LFI contesté Adrien Quatennens renonce à sa candidature

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Le député LFI contesté Adrien Quatennens a annoncé dimanche renoncer à présenter sa candidature dans le Nord (archives). (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Le député LFI Adrien Quatennens a annoncé dimanche renoncer à présenter sa candidature dans le Nord, contestée par les partenaires au sein du Nouveau Front populaire, en raison de sa condamnation à quatre mois de prison avec sursis pour des violences conjugales.

"Je n'entends pas plus longtemps que ma candidature soit utilisée contre La France insoumise et le Nouveau Front populaire pour leur nuire dans un moment où toute l'énergie doit être utilisée pour battre l'extrême droite", a-t-il déclaré dans une allocution à la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Chine va remplacer les deux pandas géants prêtés à l'Australie

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Le panda Wang Wang se trouve au zoo d'Adélaïde depuis 15 ans. (© KEYSTONE/EPA/ASANKA RATNAYAKE / POOL)

La Chine va prêter à l'Australie de nouveaux pandas géants, symboles des amitiés diplomatiques de Pékin, a annoncé dimanche le premier ministre chinois en visite à Adélaïde. Ils vont remplacer le couple d'ursidés dont le contrat de prêt arrive à échéance.

Le zoo de la ville du sud de l'Australie accueille depuis 2009 deux pandas géants envoyés par Pékin, Wang Wang et Fu Ni, une pratique aussi connue sous le nom de "diplomatie du panda".

Pour la Chine, la diplomatie du panda est une forme de "puissance douce" ou "soft power", une stratégie d'influence dans les relations internationales. Pékin passe ainsi des accords de prêts de ses pandas avec des zoos étrangers qui, en cas de naissance, doivent généralement renvoyer les petits ursidés quelques années plus tard pour qu'ils rejoignent le programme d'élevage du pays.

Alors que l'accord de prêt avec Canberra arrivait à échéance cette année, les deux pandas géants confiés au zoo d'Adélaïde n'avaient toujours pas donné naissance à de petits ursidés.

Diapause

La naissance de pandas est un événement rare: ces plantigrades herbivores ont la faculté, rarissime dans le règne animal, d'arrêter le développement du foetus s'ils estiment que la période est peu favorable pour mettre bas. C'est la période dite de "diapause".

"Wang Wang et Fu Ni ont été absents de chez eux pendant 15 ans. Je suppose que leur maison leur a beaucoup manqué et ils rentreront donc en Chine avant la fin de l'année", a déclaré le premier ministre chinois Li Qiang au zoo d'Adélaïde, première étape de son déplacement en Australie, où le haut responsable chinois a atterri samedi.

"Mais ce que je peux vous dire, c'est que nous fournirons dès que possible un nouveau couple de pandas tout aussi beaux, charmants et adorables", a assuré M. Li, ajoutant que Pékin va soumettre à Canberra une liste de candidats.

"C'est bon pour l'économie, pour l'emploi en Australie-Méridionale, pour le tourisme et c'est un symbole de bonne volonté. Nous vous en remercions", a répondu la ministre australienne des affaires étrangères Penny Wong.

Selon l'organisation WWF, il resterait 1860 pandas géants, principalement dans les forêts de bambous des régions montagneuses de Chine. Grâce aux programmes de conservation, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a retiré à la fin 2016 le panda de la catégorie des espèces "en danger". Il reste néanmoins inscrit dans celle des espèces vulnérables dans sa liste rouge des espèces menacées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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