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Politique

Le Canton de Vaud doit s'écrire avec un "C" majuscule

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Les députés vaudois veulent voir un "C" majuscule systématique à Canton de Vaud (photo d'illustration). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Le "C" majuscule devrait s'appliquer systématiquement en écrivant Canton de Vaud. Le Grand Conseil a accepté mardi une motion demandant un changement de la pratique actuelle dans l'administration, qui différencie Canton de Vaud (en tant qu'Etat) et canton de Vaud (en tant que territoire).

Cette distinction figure dans la directive du Bureau d'information et de communication (BIC) sur laquelle se base l'administration cantonale. L'ancien député PLR Stéphane Masson a demandé à modifier cette directive qui, selon lui, est mal comprise et occasionne des confusions.

Outre ce souci de simplification, sa motion vise à "faire honneur" et "rendre sa lettre de noblesse" au Canton de Vaud, a-t-il affirmé dans son texte. Il a aussi demandé de revenir à la volonté de l'Assemblée constituante, qui souhaitait faire porter une majuscule initiale au Canton de Vaud sans exception.

Mardi en plénum, des élus de gauche ont tenté, en vain, de s'opposer à cette demande. Ils ont critiqué une nouvelle norme qui irait à l'encontre des règles d'usage, contenues par exemple dans le guide typographique romand.

Ils ont aussi critiqué la perte de temps et d'argent que pourrait entraîner cette motion, jugée "totalement inutile", de "broutille" et même de "poisson d'avril".

Ministre pas suivie

La conseillère d'Etat Christelle Luisier a également enjoint les députés de classer cette motion qui, malgré son aspect léger, pourrait avoir "des conséquences assez importantes du point de vue technocratique". Selon elle, la règle actuelle avec le "C" majuscule pour incarner le Canton comme Etat est suffisante.

La majorité de droite du Parlement n'a toutefois pas suivi sa ministre et, faisant bloc à une quasi unanimité, est parvenue à faire passer cette motion. Au vote, 69 députés ont accepté de renvoyer le texte au Conseil d'Etat, contre 62 voix opposées et une abstention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Manifestation à Lausanne contre les violences policières

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Les manifestants étaient au nombre de 400 environ, selon la police municipale de Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Environ 400 personnes, selon les forces de l'ordre, ont défilé samedi après-midi à Lausanne pour dénoncer les violences policières. Les manifestants s'étaient réunis, dès 13h30, devant la gare de la capitale vaudoise, en réponse à l'acquittement en appel, lundi, de six policiers impliqués dans l'affaire Mike Ben Peter, un Nigérian de 39 ans décédé lors d'une interpellation musclée, en 2018.

Le collectif Kiboko et la famille de la victime avaient appelé à "se mobiliser autour de cette deuxième étape juridique". Des actions ont eu lieu durant la tenue du procès, il y a deux semaines, devant le tribunal délocalisé pour l'occasion à Renens ainsi qu'au Théâtre 2.21 à Lausanne. C'est aussi eux qui ont appelé à "une manifestation massive contre les violences policières" ce samedi.

Les manifestants ont commencé à défiler dans les rues de Lausanne aux alentours de 14h00. Ils se sont notamment arrêtés à l'endroit où Mike Ben Peter a perdu la vie, selon un photographe de l'agence Keystone-ATS. Des discours ont été prononcés, dénonçant les violences policières.

La manifestation était autorisée, a rappelé Sébastien Jost, le porte-parole de la police municipale lausannoise. Elle s'est tenue sans incident notable, encadrée par les forces de l'ordre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le président d'Iran se dit prêt à un dialogue constructif avec l'UE

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Le nouveau président iranien Masoud Pezeshkian se dit prêt à un "dialogue constructif avec les pays européens". (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

Le président élu iranien Massoud Pezeshkian s'est déclaré prêt à entamer "un dialogue constructif" avec les pays européens, dans une tribune parue samedi dans un quotidien anglophone local.

M. Pezeshkian, élu début juillet, a exposé les grandes lignes de politique étrangère qu'il entend mener dans un article publié par Tehran Times.

"J'ai hâte d'engager un dialogue constructif avec les pays européens pour mettre nos relations sur la bonne voie", a-t-il écrit.

Lors de la campagne électorale, M. Pezeshkian avait promis de "sortir l'Iran de son isolement" en établissant des "relations constructives" avec le monde notamment les pays européens.

Le président élu a critiqué dans sa tribune le retrait en 2018 des Etats-Unis de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu trois ans auparavant et qui visait à restreindre l'activité nucléaire de l'Iran en échange d'un allègement des sanctions.

Russie et Chine

Washington avait dans la foulée rétabli des sanctions sur la République islamique.

"Les Etats-Unis doivent reconnaître la réalité et comprendre, une fois pour toutes, que l'Iran ne répond pas - et ne répondra pas - aux pressions", a ajouté M. Pezeshkian.

Il a en outre qualifié la Russie d'"allié stratégique précieux" et s'est dit prêt à "collaborer davantage" avec la Chine.

Concernant les pays voisins, M. Pezeshkian a appelé la Turquie, l'Arabie saoudite, Oman, l'Irak, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et les Emirats arabes unis à "renforcer les relations commerciales" avec l'Iran et "relever les défis communs" dans la région.

La présidentielle du 5 juillet en Iran était suivie avec attention à l'étranger alors que l'Iran, est au coeur de plusieurs crises géopolitiques, de la guerre à Gaza au dossier nucléaire, dans lesquelles il s'oppose aux Occidentaux.

M. Pezeshkian, qui doit prêter serment fin juillet pour débuter un mandat de quatre ans, succède à Ebrahim Raïssi, mort dans un accident d'hélicoptère en mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Appel du BPA à agir contre la hausse des accidents de la route

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Mieux vaut ne pas avoir de passage pour piéton qu'un passage mal aménagé, estime le BPA (archives). (© KEYSTONE/BPA/BFU/MARTIAL TREZZINI)

Le directeur du Bureau de prévention des accidents (BPA) Stefan Siegrist appelle les politiciens à réagir face à la hausse des accidents de la route en Suisse. L'Office fédéral des routes (OFROU) doit être soutenu "de manière plus conséquente", selon lui.

"Nous parlons tout de même de 240 morts sur les routes et de 4000 blessés graves" en 2023, déclare M. Siegrist dans un entretien diffusé samedi par les journaux alémaniques du groupe de presse Tamedia.

Le nombre de blessés graves a atteint en 2023 le niveau le plus élevé de ces dix dernières années, avec 4096 personnes, ajoute le responsable. Cela correspond à douze personnes tuées ou grièvement blessées chaque jour sur les routes suisses, poursuit-il.

L'OFROU veut réduire le nombre de morts sur les routes à 100 et celui des blessés graves à 2500, laisse entendre M. Siegrist, qui estime que cela est réaliste. "Si nous voulons y arriver, nous devons faire un effort".

Fausse sécurité pour les piétons

Le nombre d'accidents de la route peut encore être réduit sans pour autant restreindre la mobilité, relève le directeur du BPA, citant comme exemple les passages pour piétons. Mieux vaut ne pas en avoir qu'un mal aménagé, selon lui. Il est également important qu'il soit bien visible de jour comme de nuit, ajoute-t-il.

Selon le responsable, le nombre de piétons tués l'an dernier en Suisse est passé de 40 à 46 par rapport à 2022 et celui des blessés graves de 497 à 522.

Les autres moyens pour réduire les accidents de la route sont connus, remarque M. Siegrist: réduction de la vitesse, aménagement routier, sensibilisation et contrôles de police. "Il n'existe pas de remède miracle pour prévenir les accidents de la route".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Présidentielle américaine: Biden reste en lice malgré les critiques

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Joe Biden doit absolument remporter le Michigan en novembre pour battre le républicain Donald Trump à la présidentielle. (© KEYSTONE/AP/Carlos Osorio)

Un Joe Biden galvanisé a balayé une nouvelle fois les spéculations sur son retrait de la course à la Maison Blanche, en campagne électorale vendredi dans le Michigan.

Assailli par des parlementaires qui lui demandent de se retirer et les vives critiques sur son état physique et mental, le démocrate de 81 ans a assuré qu'il sera bien candidat.

"Il y a eu beaucoup de spéculations dernièrement. Que va faire Joe Biden? Est-ce qu'il va rester dans la course? [...] Voici ma réponse: je suis candidat et nous allons gagner", a-t-il lancé à ses partisans à Detroit,.

"Je vous promets que je vais bien", avait affirmé plus tôt le président américain dans un restaurant de Northville, dans la banlieue de Detroit, répondant aux critiques sur ses capacités à mener le pays.

"Une menace pour la nation"

Pour battre Donald Trump en novembre, il lui faudra absolument remporter le Michigan, un Etat industriel de la région des Grands Lacs. Joe Biden a attaqué son rival, le présentant comme "une menace pour la nation".

Il a dénoncé le "projet 2025", un vaste programme de gouvernement portant l'empreinte de la droite radicale, et avec lequel l'ancien président cherche à prendre ses distances, bien qu'il ait été rédigé par de proches alliés.

"Les Américains veulent un président pas un dictateur", a-t-il déclaré, faisant référence à la déclaration de Donald Trump, affirmant qu'il serait un dictateur "pour un jour".

Le président américain "comprend qu'il y a encore de l'anxiété [au congrès]. C'est pourquoi il est concentré sur une seule tâche: montrer qu'il est le mieux placé pour affronter Donald Trump en novembre et le battre", a assuré un porte-parole de campagne, Michael Tyler, vendredi.

"Je vais rester en mouvement", a promis jeudi le démocrate de 81 ans, lors d'une conférence de presse présentée comme cruciale pour son destin politique, très incertain depuis un calamiteux débat le 27 juin face au milliardaire républicain de 78 ans.

Les partisans du président se sont réjouis de sa connaissance des dossiers, internationaux notamment. Dans l'autre camp, on a pointé son élocution hasardeuse et deux lapsus monumentaux.

Saignée

Lors d'un événement ayant précédé la conférence de presse, le président américain a annoncé le "président Poutine" alors qu'il voulait accueillir le chef d'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky. Il s'est aussitôt repris.

Ensuite, devant les journalistes, il a mentionné "le vice-président Trump", au lieu de sa vice-présidente Kamala Harris, pour la plus grande joie de son adversaire. "Beau boulot, Joe!", a persiflé Donald Trump.

"Cela fait 40 ans que Joe Biden fait des gaffes. Il en a fait quelques-unes hier soir et il en fera probablement d'autres", a commenté son porte-parole Michael Tyler.

La lente saignée au sein du parti démocrate se poursuit, sans tourner à l'hémorragie pour l'instant. Communiqué après communiqué, ce sont maintenant près d'une vingtaine de parlementaires qui ont demandé à Joe Biden de se retirer de la course à la Maison-Blanche.

Vendredi, l'un des artisans de la victoire du dirigeant démocrate en 2020, l'élu afro-américain James Clyburn, a toutefois assuré sur NBC qu'il était "totalement engagé" aux côtés de Joe Biden.

Le président a-t-il gagné jeudi assez de temps pour véritablement se relancer ou n'a-t-il fait que repousser un retrait inéluctable? La réponse sera en partie financière: un brusque assèchement des levées de fonds serait difficile à surmonter pour Joe Biden.

Finances

Selon le New York Times, d'importants contributeurs ont suspendu des promesses de don faites à l'une des plus grosses structures de financement de la campagne de Joe Biden. 90 millions de dollars se retrouveraient ainsi gelés.

Les yeux sont désormais rivés sur deux grandes figures du parti: l'ancienne cheffe de la chambre des représentants Nancy Pelosi et l'ex-président Barack Obama.

La première, politicienne d'une habileté redoutable, a demandé avec insistance cette semaine à Joe Biden de "prendre une décision", feignant d'ignorer sa détermination à rester en course. Le second, que l'on a vu faire campagne avec son ancien vice-président, est pour l'instant muet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Annulation de la faillite de l'ex-avocat de Trump Rudy Giuliani

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Rudy Giuliani est inculpé dans les Etats de l'Arizona et de Géorgie pour son rôle dans les tentatives d'inverser les résultats de la présidentielle de 2020 et a été radié du barreau du New York pour ses mensonges répétés (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

La justice a annulé vendredi à New York la procédure de faillite personnelle de l'ex-avocat de l'ancien président américain Donald Trump, Rudy Giuliani. Cette décision devrait permettre à ses créanciers de demander la saisie de ses avoirs.

Dans sa décision, rendue publique, le juge fédéral des faillites estime que l'ancien maire de New York, tombé en disgrâce, a manqué à ses obligations de transparence. "Le dossier montre que M. Giuliani n'a toujours pas respecté ses obligations de déclaration et n'a pas fait preuve de la transparence financière exigée d'un débiteur en possession de ses biens", a-t-il notamment écrit.

La chute va continuer pour Rudy Giuliani, 80 ans, car ses créanciers pourront à nouveau demander la saisie de ses avoirs. Parmi eux figurent deux assesseures électorales de l'Etat de Géorgie, qui ont fait condamner Rudy Giuliani à 148 millions de dollars de dommages et intérêts pour diffamation sur fond d'accusation de tricherie électorale lors de l'élection présidentielle de 2020.

Une pastille de menthe

Rudy Giuliani avait été un fer de lance de la campagne de Donald Trump pour faire invalider les résultats du vote présidentiel de 2020 remporté par l'actuel président américain Joe Biden, au prétexte d'une supposée fraude électorale qui n'a jamais été prouvée.

A partir d'une vidéo montrant les deux assesseures se passer un objet - une pastille de menthe - lors du décompte des bulletins en Géorgie, Rudy Giuliani avait affirmé qu'elles échangeaient une clé USB "comme s'il s'agissait de doses d'héroïne ou de cocaïne" pour truquer les résultats.

Les deux femmes afro-américaines avaient raconté comment ces accusations, reprises par Donald Trump sur les réseaux sociaux, leur avaient valu un déferlement d'insultes et de menaces, souvent à caractère raciste.

Celui qui fut qualifié de "maire de l'Amérique", loué pour sa gestion en tant que maire de New York des attaques islamistes du 11 septembre 2001, est aussi aujourd'hui au centre des soupçons de la justice qui l'a inculpé dans les Etats de l'Arizona et de Géorgie pour son rôle dans les tentatives d'inverser les résultats de l'élection de 2020.

Le 2 juillet dernier, il a aussi été radié du barreau du New York pour ses mensonges répétés sur une prétendue fraude durant l'élection.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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