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Politique

Lausanne: des fouilles aux Prés-de-Vidy, avant l'écoquartier

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De précédentes fouilles ont révélé la présence d'une nécropole, avec notamment des urnes funéraires (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La réalisation du quartier durable des Prés-de-Vidy se précise. Les travaux préparatoires pour d'importantes fouilles archéologiques ont débuté en septembre, dans ce quartier du sud-ouest lausannois. Le chantier de l'écoquartier devrait démarrer à partir de 2027.

Le futur quartier se situe sur un site archéologique d'importance, en continuité du Vicus (petite agglomération) de Lousonna. Dans cette zone, de premières investigations ont révélé la présence d'une nécropole comportant plusieurs milliers de sépultures. Les nouvelles fouilles sont "très attendues et représentent un intérêt scientifique exceptionnel", annonce jeudi la ville de Lausanne.

La nécropole antique de Vidy est un "vivier de connaissances historiques exceptionnelles dont la portée scientifique dépasse les frontières nationales", détaille le préavis envoyé au Conseil communal. Le Musée romain de Lausanne-Vidy sera dépositaire de tous les vestiges mobiliers gallo-romains trouvés sur le site.

Depuis septembre, les travaux préparatoires des fouilles sont en cours. Les équipes spécialisées arriveront au cours de l'automne sur le terrain. Parallèlement et d'entente avec le canton de Vaud, un chargé de mission spécialisé en archéologie sera engagé.

Participation cantonale

Le coût des fouilles et des travaux préparatoires est devisé à 34,9 millions de francs (dont une partie, entre 12 et 19 millions de francs, sera financée par le canton). Une première tranche a déjà été octroyée par le Conseil communal. Une seconde, d'environ 29 millions, lui est désormais transmise pour approbation.

Les fouilles sont prévues jusqu'en 2027. Ensuite débutera la construction du nouvel écoquartier, qui devrait accueillir environ 2000 habitants et 1500 emplois à l'horizon 2029-2032.

Les nouveaux bâtiments seront répartis sur deux sites: "Vidy la romaine", qui fait l'objet des fouilles, et les "Jardins de Vidy" au nord-oest du secteur. A terme, Lausanne possèdera deux écoquartiers: celui des Prés-de-Vidy et celui, plus vaste, des Plaines-du-Loup, dans les hauts de la ville, où, dans une première étape, près d'un millier d'habitants se sont déjà installés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Près de 600 personnes à Genève pour dénoncer la transphobie

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Une manifestation a réuni près de 600 personnes à Genève pour dénoncer la transphobie et la montée de l'extrême-droite. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, près de 600 personnes ont défilé samedi au centre-ville pour protester contre la transphobie et contre la montée de l'extrême droite. La manifestation s'est déroulée dans une ambiance bon enfant.

Cette première mobilisation antifasciste et transféministe à Genève était organisée par le Collectif Radical d’Action Queer (CRAQ). Plusieurs orateurs ont dénoncé les discriminations qui frappent les personnes trans, notamment dans l'accès aux soins médicaux, au travail et au logement.

"Nous voulons le droit à l'autodétermination", a poursuivi une autre personne, très applaudie dans le Parc des Cropettes d'où est partie la manifestation. "La transition ne tue pas, la transphobie si", pouvait-on lire sur une pancarte. Le cortège s'est ébranlé au rythme des tambours et d'une grosse sono avec une banderole de tête qui donnait le ton: "La jeunesse trans emmerde l'extrême droite".

Des fumigènes

L'UDC "qui continue à s'attaquer aux droits des personnes LGBTQIA+" a été fustigée et requalifiée pour l'occasion d'"Union des connards", un slogan scandé dans les rues commerçantes. Le cortège dans lequel seules quelques personnes étaient masquées a fait une longue pause sur le Pont du Mont-Blanc où quelques fumigènes ont été tirés.

Les slogans "Mon corps, mon genre et ferme ta gueule!" ou encore "Pas de fierté sans lutte, aucun droit sans combat" ont fait vibrer le cortège jusqu'à la Place des Volontaires. La police, qui encadrait de loin la manifestation, est brièvement intervenue sur la Place du Molard où le ton est monté entre quelques jeunes et des manifestants. Aucun autre incident n'a été signalé.

Aussi à Bâle-Campagne

Samedi matin, une autre manifestation a réuni environ 200 personnes à Sissach (BL) pour dénoncer l'extrémisme de droite. Ce rassemblement organisé par la Jeunesse socialiste de Bâle-Campagne s'inscrivait dans le cadre de la polémique suscitée par les contacts de la politicienne locale et cheffe de la stratégie des Jeunes UDC Sarah Regez avec des groupements d'extrême-droite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Poutou candidat à une élection en France puis en Belgique

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Philippe Poutou lors d'un débat télévisé à l'occasion de la campagne présidentielle française de 2017 (Archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LIONEL BONAVENTURE / POOL)

Philippe Poutou, ex-candidat du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) à l'élection présidentielle en France, sera candidat aux européennes en Belgique, a annoncé samedi l'une des deux branches de son parti d'extrême gauche.

"En apportant sa notoriété à la Gauche anticapitaliste qui se présente pour la première fois aux élections sous le sigle 'Anticapitalistes', Philippe Poutou soutient un débouché politique aux luttes sociales et écologiques dans une perspective internationaliste", affirme le communiqué de l'organisation.

Philippe Poutou a été candidat à l'élection présidentielle en France à trois reprises (2012, 2017 et 2022), pour un résultat autour de 1% à chaque fois.

Avec un autre ex-candidat à la présidentielle, Olivier Besancenot, il fait partie de la branche du NPA qui souhaitait, en vain, un rapprochement avec La France insoumise (LFI, gauche radicale), et qui ne présentera pas de candidat en France pour ces européennes.

Le conseiller municipal de Bordeaux (sud-ouest), ouvrier de l'automobile licencié, promet de se battre "pour une Europe anticapitaliste qui s'oppose à l'Europe capitaliste et libérale; pour une Europe écologique, féministe, antiraciste, anticoloniale, anti-impérialiste; une Europe qui se bat contre les politiques de fermeture des frontières, qui défend la liberté de circulation et l'accueil de toutes et tous".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Israël met en garde l'Iran contre une escalade dans la région

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Un quartier de la ville de Gaza où l'on devine les restes de la mosquée. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMED HAJJAR)

Israël a prévenu samedi l'Iran qu'il "subirait les conséquences d'une escalade" dans la région, à l'heure où les Etats-Unis vont y renforcer leur présence, plus de six mois après le début de la guerre contre le Hamas palestinien dans la bande de Gaza.

Cette mise en garde intervient après que l'Iran a annoncé la saisie d'un navire "lié à Israël" dans le Golfe, sur fond de tensions exacerbées entre les deux pays.

Israël se trouve en état d'alerte face aux menaces de représailles de Téhéran, qui a promis de "punir" Israël après une frappe meurtrière le 1er avril sur son consulat à Damas (Syrie), qu'il lui impute.

"Nous avons renforcé notre préparation pour protéger Israël d'une nouvelle agression iranienne. Nous sommes également prêts à réagir", a déclaré samedi le porte-parole de l'armée israélienne, Daniel Hagari.

Dans ce contexte, les Etats-Unis, alliés historiques d'Israël, ont annoncé l'envoi de troupes et de "moyens supplémentaires" dans la région afin de "soutenir les efforts de dissuasion régionale et accroître la protection des forces américaines".

Le président américain Joe Biden a dit vendredi qu'il s'attendait à ce que l'Iran passe "bientôt" à l'action, en réponse à une question sur les menaces contre Israël, accusé par la République islamique d'être à l'origine de la frappe contre son consulat à Damas.

Les craintes d'un embrasement régional ont poussé samedi les Pays-Bas à fermer, "par précaution", leur ambassade en Iran ainsi que leur consulat à Erbil, dans le Kurdistan irakien.

Plusieurs pays dont la France, l'Allemagne, la Suisse ou les Etats-Unis, ont par ailleurs réitéré leurs appels à leurs ressortissants à ne pas se rendre en Iran.

La veille, la compagnie allemande Lufthansa et sa filiale autrichienne Austrian Airlines ont annoncé suspendre leurs vols de et vers Téhéran jusqu'au 18 avril. Jusqu'à la même date, Swiss évitera le survol du territoire iranien, prolongeant de 90 minutes les vols vers et en provenance de Hong Kong, Bangkok, Singapour, New Delhi et Mumbai, a précisé à Keystone-ATS cette autre filiale de Lufthansa.

52 morts en 24 heures

Alors que les médiateurs - Qatar, Egypte, Etats-Unis - attendent des réponses d'Israël et du Hamas à leur dernière proposition de trêve, l'offensive israélienne ne connaît aucun répit dans la bande de Gaza assiégée où 2,4 millions de personnes sont menacées de famine, selon l'ONU.

Après avoir retiré ses troupes de Khan Younès (sud), l'armée israélienne a annoncé samedi qu'elle poursuivait ses opérations contre les combattants du Hamas dans le centre de l'étroite bande de terre où le mouvement islamiste, classé terroriste par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël, a pris le pouvoir en 2007.

A Deir al-Balah (centre) une vidéo de l'AFP montre un paysage dévasté et des montagnes de ruines, dont les restes d'une mosquée. L'armée a "exigé que toute la zone soit évacuée" avant qu'elle ne soit "anéantie en quelques minutes", a affirmé à l'AFP Abdoullah Baraka, un témoin.

L'armée israélienne a également déclaré samedi avoir frappé plus de "trente cibles" dans la bande de Gaza au cours de la journée précédente.

En 24 heures, 52 Palestiniens ont été tués, portant le bilan total à 33'686 personnes, essentiellement des civils, depuis le début de la guerre, selon un nouveau bilan du Hamas.

Bergers israélien tué en Cisjordanie

Des sirènes d'alerte ont par ailleurs retenti vendredi dans la ville israélienne de Sdérot, a rapporté Tsahal samedi, ajoutant avoir intercepté des roquettes tirées depuis le territoire palestinien.

En Cisjordanie occupée, l'adolescent israélien porté disparu vendredi a été retrouvé "assassiné dans une attaque terroriste" samedi, a annoncé l'armée. Les forces de sécurité israéliennes sont engagées "dans la poursuite intensive des assassins méprisables et de tous ceux qui ont collaboré avec eux", a indiqué M. Netanyahu dans une déclaration transmise à l'AFP, dénonçant "un crime odieux".

Le chef du gouvernement a aussi appelé "tous les citoyens israéliens à permettre aux forces de sécurité de faire le travail sans entrave", sans directement évoquer les colons armés qui depuis 24 heures attaquent les villages palestiniens de la région.

Ces attaques se poursuivaient samedi, un journaliste de l'AFP sur place témoignant de tirs et de jets de pierres visant les localités et les véhicules circulant dans la zone. Elles ont fait au moins un mort et une trentaine de blessés, dont de nombreux par balles, depuis vendredi, selon le ministère de la Santé de l'Autorité palestinienne.

"Pas tangible"

Outre le bilan humain et les destructions, la guerre a provoqué une catastrophe humanitaire dans toute la bande de Gaza où l'aide humanitaire, strictement contrôlée par Israël, entre au compte-gouttes.

Mais au cours des derniers jours, les autorités israéliennes ont fait état d'un nombre record de camions d'aide autorisés à entrer dans le territoire palestinien.

L'armée israélienne a d'ailleurs annoncé vendredi qu'un nouveau point de passage avait ouvert dans le nord. Selon les médias locaux, il se trouve à proximité de la localité israélienne de Zikim, non loin d'Erez, un point de passage actuellement fermé.

Depuis des mois, les organisations humanitaires et les chancelleries étrangères, y compris les Etats-Unis, principal allié d'Israël, exhortent le pays à ouvrir des routes directes d'approvisionnement vers le nord de la bande de Gaza, où la crise humanitaire est la plus aiguë.

"L'augmentation de l'aide n'est pas encore tangible", a toutefois déclaré sur X Philippe Lazzarini, chef de l'Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).

"L'aide doit pouvoir se rendre en toute sécurité à tous ceux dans le besoin", a-t-il ajouté, appelant Israël à "lever" des restrictions au personnel de son agence pour lui permettre d'accéder au nord de Gaza.

Le pape François a fait part de sa "grande" souffrance en raison de la guerre, dans un message vendredi à l'occasion de la fin du ramadan. "Je souffre énormément à cause du conflit en Palestine et Israël," a écrit le pape, 87 ans, dans un message envoyé à la chaîne Al Arabiya rendu public par le Vatican.

La guerre a été déclenchée le 7 octobre lorsque des commandos du Hamas infiltrés depuis la bande de Gaza voisine ont mené une attaque dans le sud d'Israël, entraînant la mort de 1.170 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l'AFP à partir des données officielles israéliennes.

Plus de 250 personnes ont été enlevées et 129 restent détenues à Gaza dont 34 sont mortes, d'après des responsables israéliens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Iran affirme avoir saisi un navire "lié" à Israël dans le Golfe

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Le porte-conteneurs battant pavillon portugais "a été saisi par les forces spéciales maritimes" au cours "d'une opération menée avec un hélicoptère près du détroit d'Ormuz (archives). (© KEYSTONE/EPA MIZAN NEWS AGENCY/HASAN SHIRVANI)

Les forces spéciales maritimes des Gardiens de la révolution iraniens, l'armée idéologique de la République islamique, ont saisi samedi un porte-conteneurs "lié" à Israël dans le Golfe, a annoncé l'agence officielle Irna.

"Un porte-conteneurs baptisé MCS Aries a été saisi par les forces spéciales maritimes" au cours "d'une opération menée avec un hélicoptère près du détroit d'Ormuz", a indiqué Irna.

L'agence a précisé que le navire "battant pavillon portugais (est) géré par la société Zodiac, qui appartient au capitaliste sioniste Eyal Ofer". Le porte-conteneur était en train d'être "dirigé vers les eaux territoriales" de l'Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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International

La situation sur le front Est s'est "considérablement détériorée"

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Les Russes ont intensifié leur pression autour de Tchassiv Iar ces derniers jours, cette localité clé de l'Est se trouvant désormais "sous un feu constant", selon Kiev (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP)

La situation sur le front Est s'est "considérablement détériorée au cours des derniers jours", a affirmé samedi l'armée ukrainienne. Elle a constaté une "intensification significative" de l'offensive de l'armée russe, qui pousse notamment en direction de Tchassiv Iar.

"La situation sur le front Est s'est considérablement détériorée ces derniers jours. Ceci est principalement dû à une intensification significative de l'offensive de l'ennemi après l'élection présidentielle en Russie" de la mi-mars, a écrit le commandant en chef ukrainien Oleksandre Syrsky sur Telegram.

L'armée russe attaque les positions ukrainiennes dans les secteurs de Lyman et de Bakhmout "avec des groupes d'assaut soutenus par des véhicules blindés", ainsi que dans celui de Pokrovsk, a-t-il ajouté. "Cela est rendu possible par le temps chaud et sec, qui a rendu la plupart des aires ouvertes accessibles aux tanks".

"Nouvelles unités blindées"

Malgré les pertes, l'armée russe déploie "de nouvelles unités blindées", ce qui lui permet d'engranger des "succès tactiques". Les Russes ont intensifié leur pression autour de Tchassiv Iar ces derniers jours, cette localité clé de l'Est se trouvant désormais "sous un feu constant", selon Kiev.

Cette cité, perchée sur une hauteur, s'étend à moins de 30 kilomètres au sud-est de Kramatorsk, la principale ville de la région sous contrôle ukrainien et important noeud ferroviaire et logistique pour l'armée ukrainienne.

Besoin d'armes

Oleksandre Syrsky a affirmé que les zones "les plus problématiques" avait été renforcées, notamment avec des moyens de défense antiaérienne. "La question de la supériorité technique sur l'ennemi dans le domaine des armes de haute technologie se pose à nouveau", a-t-il dit.

"Ce n'est que comme cela que nous pourrons battre un ennemi plus grand", a ajouté le commandant ukrainien, jugeant qu'il fallait aussi "améliorer la qualité de la formation du personnel militaire".

Kiev réclame depuis des mois à ses alliés occidentaux davantage de munitions et de systèmes de défense aérienne. Mais l'aide s'épuise en raison de blocages politiques à Washington, ce qui contraint les soldats ukrainiens à économiser leurs munitions. L'armée ukrainienne peine aussi à recruter, face à des forces russes plus nombreuses et mieux équipées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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