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Politique

Lausanne a déclenché son plan canicule 2024

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Lausanne réactive dès jeudi son plan canicule (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lausanne a réactivé cette fin de semaine son plan canicule. Jusqu'au 15 septembre, l'opération, menée par la Ville depuis 2010 sur mandat cantonal, prévoit des visites auprès des 70 ans et plus.

Le dispositif s'adresse plus particulièrement aux personnes seules, non suivies par un centre médico-social (CMS), ainsi que celles souffrant d'une affection chronique, écrit la Ville dans un communiqué.

Les personnes concernées, ou un membre de leur famille, peuvent contacter le numéro gratuit 0800 808 808, en service durant les jours de semaine. Lors de leur appel, leur demande sera enregistrée et elles pourront bénéficier d'une visite à domicile en cas de vague de chaleur.

Les visiteuses et visiteurs seront clairement identifiables par un badge. La Municipalité précise que le numéro est réservé aux habitants de la ville.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Biden ne graciera pas son fils, jugé pour détention illégale d'arme

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Devant la presse au G7, Biden a affirmé qu'il ne commuerait pas la peine à laquelle son fils Hunter sera condamné. (© KEYSTONE/EPA/ETTORE FERRARI)

Le président américain Joe Biden a assuré jeudi qu'il ne gracierait pas son fils Hunter, jugé coupable aux Etats-Unis de détention illégale d'arme à feu, sur fond d'addiction au crack.

"Non", a répondu M. Biden à la question d'un journaliste au cours d'une conférence de presse au sommet du G7 en Italie. "Je ne le gracierai pas", a-t-il ajouté, précisant qu'il ne commuerait pas non plus la peine à laquelle il sera condamné.

Le démocrate, qui affrontera le 5 novembre son prédécesseur et rival républicain Donald Trump, s'était déjà engagé à ne pas gracier son fils en cas de culpabilité, assurant "respecter la procédure judiciaire".

Reconnu coupable par un jury de mensonges et de détention illégale d'un revolver en 2018, Hunter Biden, 54 ans, encourt en théorie jusqu'à 25 ans de prison mais une peine alternative pourra être aussi décidée.

Cet ancien avocat et homme d'affaires, reconverti en artiste-peintre, était jugé pour avoir menti sur sa consommation de drogues lors de l'achat d'un Colt Cobra dans une armurerie le 12 octobre 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Vers un gouvernement de coalition en Afrique du Sud

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L'ANC, le plus important parti sud-africain, est privé de majorité absolue depuis les dernières élections fin mai (archives). (© KEYSTONE/EPA/KIM LUDBROOK)

L'ANC, le plus important parti sud-africain, privé de majorité absolue par les dernières élections fin mai, a annoncé jeudi avoir conclu un accord avec plusieurs partis en vue de la formation d'un gouvernement de coalition.

"Nous sommes parvenus à un accord commun sur la nécessité de travailler ensemble", a déclaré le secrétaire général de l'ANC, Fikile Mbalula, lors d'une conférence de presse. La coalition doit "graviter autour du centre" et inclure l'Alliance démocratique (DA) de centre-droit, le parti nationaliste zoulou Inkatha Freedom Party (IFP), ainsi que plusieurs autres petites formations, a-t-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

L'armée suisse pourrait obtenir 4 milliards de plus pour 2025-2028

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La commission des finances du National, ici sa présidente Sarah Wyss (PS/BS), veut 4 milliards de plus pour l'armée (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'armée suisse pourrait disposer de 4 milliards de francs supplémentaires pour les années 2025-2028. La commission des finances du National a soutenu jeudi soir cette proposition du Conseil des Etats.

Sa présidente, Sarah Wyss (PS/BS), a expliqué devant les médias que la majorité de la commission propose de suivre l'augmentation du plafond des dépenses par 15 voix contre 9. Ces dépenses supplémentaires doivent être compensées.

La commission des finances propose de passer par une réduction dans le domaine de la coopération internationale et dans les charges de personnel de tous les départements. Cette coupe ne doit pas être linéaire. Contrairement au Conseil des Etats, la commission n'a pas fixé de pourcentages à atteindre pour chaque poste.

Par ailleurs, l'efficacité du groupement défense et d'armasuisse doit être augmentée. Les dépenses de fonctionnement doivent être massivement réduites au profit des dépenses d'armement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Donald Trump mène une grande offensive de charme à Washington

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Donald Trump ne se rend que très rarement dans la capitale fédérale américaine, où un nouveau procès l'attend. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Deux semaines après sa condamnation au pénal, Donald Trump est jeudi en déplacement à Washington pour une grande offensive de charme auprès de parlementaires républicains et de patrons d'entreprises.

L'ancien président ne se rend que très rarement dans la capitale fédérale américaine, une ville qu'il abhorre et où un nouveau procès l'attend.

Le républicain, candidat à la présidentielle de novembre face au sortant démocrate Joe Biden, est arrivé en début de matinée, le poing levé, à une réunion avec des parlementaires de son parti.

Un petit-déjeuner organisé à quelques encablures seulement du Capitole, le siège du Congrès américain, pris d'assaut par ses partisans en janvier 2021, et où Donald Trump ne s'est pas rendu depuis.

Entouré de parlementaires républicains, le tempétueux septuagénaire a évoqué ses ennuis judiciaires en longueur, selon un chef républicain, mais s'est aussi épanché sur l'avortement, question hautement sensible en pleine campagne électorale.

Donald Trump a, de son côté, évoqué une "super réunion".

Le chaos du Capitole

Dans l'après-midi, Donald Trump, qui a quitté Washington avec fracas en 2021, doit rencontrer des sénateurs républicains, et notamment le ténor conservateur Mitch McConnell.

Les relations entre les deux hommes sont glaciales depuis l'assaut du Capitole.

Lors de cette froide journée de janvier, des milliers de partisans de Donald Trump avaient attaqué le siège du Congrès américain pour tenter de s'opposer à la certification de l'élection de Joe Biden, provoquant un chaos inimaginable.

Mitch McConnell, chef de file des républicains, avait alors eu des mots très forts à l'égard de Donald Trump, l'accusant d'être "responsable" de l'assaut.

Cela n'a toutefois pas empêché le sénateur octogénaire de se rallier à la candidature du républicain pour la présidentielle.

"J'ai dit il y a trois ans, juste après l'attaque contre le Capitole, que je soutiendrais notre candidat (républicain), quel qu'il soit, y compris lui (Donald Trump)", a-t-il justifié lors d'une conférence de presse cette semaine.

"Un stand de kermesse"

Au milieu de tous ces échanges avec les parlementaires, Donald Trump rencontrera également les dirigeants des plus grandes sociétés américaines, membres de l'organisation Business Roundtable.

Le groupe de pression, qui représente les patrons d'Amazon, Apple ou McDonald's, prend régulièrement position sur des sujets concernant directement ses membres, comme la fiscalité ou les accords commerciaux internationaux, mais aussi sur des sujets de société plus larges, comme les violences contre les minorités.

Joe Biden était également convié à un échange avec ces patrons, mais le président démocrate est actuellement en déplacement en Italie, pour assister à un sommet du G7.

Devant ces dirigeants de grandes entreprises, Donald Trump détaillera comment son programme "offrira des réductions d'impôts, des dérégulations record, du commerce équitable, de l'énergie en abondance et une faible inflation", a affirmé son entourage.

"Donald Trump ne serait même pas capable de gérer un stand de kermesse, et encore moins notre pays", a rétorqué un porte-parole de l'équipe de campagne de Joe Biden, James Singer.

"C'est un escroc, un arnaqueur, un homme d'affaires raté et un président qui a laissé l'Amérique en ruine."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

La Suisse ne doit pas participer à certains exercices de l'OTAN

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Pour le National, la Suisse ne doit pas participer aux exercices de défense communs avec l'OTAN (image d'illustration). (© KEYSTONE/LUKAS LEHMANN)

La Suisse ne doit pas participer aux exercices de défense communs avec l'OTAN. Le National a approuvé jeudi, par 118 voix contre 69, une motion de commission en ce sens. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Dans un rapport sur le renforcement de la coopération avec l'OTAN, le Conseil fédéral indique que la participation à des exercices de l'OTAN dans toute la gamme des capacités est envisagée pour l'avenir, a rappelé Jean-Luc Addor (UDC/VS) pour la commission.

Et d'ajouter qu'il "n’incombe pas à la Suisse d'envoyer ses soldats mourir pour défendre les membres de l'OTAN ni de s'entraîner pour cela". De plus, du point de vue de la politique de neutralité, il serait totalement invraisemblable que la Suisse participe à des exercices de défense à la frontière extérieure de l'OTAN.

La Suisse doit renforcer sa capacité de défense. Pour cela, les exercices en commun sont un élément décisif. Or, au vu de la situation géopolitique, l'OTAN ne fait plus que des exercices qui contiennent des éléments liés à la défense collective. Avec cette motion, la participation de la Suisse aux exercices serait limitée, a indiqué la ministre de la défense Viola Amherd.

Et de rappeler que le Conseil fédéral examine la participation aux exercices au cas par cas. Il n'en approuvera aucun qui mettrait en danger la neutralité, a-t-elle assuré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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