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Politique

L'Alliance de droite devrait repartir au complet au 2e tour

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L'Alliance de droite dira lundi soir si elle relance tous ses candidats au 2e tour du Conseil d'Etat vaudois. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les partis vaudois définissent lundi soir leur stratégie pour le second tour à l'élection au Conseil d'Etat. Ressortie en tête dimanche, l'Alliance de droite compte bien relancer tous ses candidats.

Christelle Luisier (PLR) déjà élue, Isabelle Moret (PLR), Frédéric Borloz (PLR), Michaël Buffat (UDC) et Valérie Dittli (Le Centre) devraient rempiler. C'est en tout cas la volonté des comités directeurs des trois partis, dont la stratégie doit encore être validée lundi soir par leurs congrès respectifs.

"Tous les signaux sont au vert", estime Marc-Olivier Buffat, le président du PLR Vaud, contacté lundi par Keystone-ATS. "On ne change pas une équipe qui gagne. Il faut aussi respecter le choix des électeurs, qui ont placé dimanche cinq candidats de l'Alliance de droite parmi les sept premières places", affirme-t-il.

Alors qu'il aurait été imaginable, il y a encore quelques jours, que Valérie Dittli se retire en vue du deuxième tour, la donne a désormais changé. "Son excellent résultat de dimanche en a surpris plus d'un. Il montre aussi que les Vaudois se sont laissé séduire par cette droite diverse", relève Jacqueline Bottlang-Pittet, vice-présidente du Centre Vaud.

Les quatre candidats de l'Alliance de droite passeront successivement lundi soir devant les délégués des trois partis, réunis entre Lausanne (PLR, Centre) et Bussigny (UDC). Lundi à la mi-journée, un possible passage devant l'assemblée des Vert'libéraux, en vue d'un éventuel ralliement pour le second tour, était toujours en discussion, relève Mme Bottlang-Pittet.

Appel à la mobilisation

A gauche, des congrès extraordinaires sont aussi programmés lundi en soirée à Lausanne pour le PS et les Verts. Les deux partis vont, sauf sensation, relancer leur ticket à trois socialistes - Nuria Gorrite, Rebecca Ruiz, Cesla Amarelle - et un écologiste - Vassilis Venizelos.

Ces assemblées seront aussi l'occasion pour les deux partis de remobiliser leurs troupes avant le deuxième tour. "Nous allons lancer un appel à la mobilisation", avait annoncé Nuria Gorrite dimanche en fin de journée. De son côté, Vassilis Venizelos appelait déjà le camps rose-vert à "aller chercher au maximum notre réservoir de voix".

Parmi les autres partis, les Vert'libéraux se réuniront aussi lundi soir pour se positionner en vue du deuxième tour. Leurs trois candidats ont glané dimanche entre 7 et 9% des voix. A voir s'ils repartent pour un tour. Dans le cas contraire, le parti devra dire s'il donne ou non une consigne de vote.

La situation est la même pour la gauche radicale, qui a recueilli entre 4 et 7% des suffrages. Des voix qui seraient précieuses pour la liste PS-Verts, si aucun candidat d'Ensemble à Gauche ou du POP ne repart au combat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La justice n'arrêtera pas la campagne de Pierre Maudet

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Pierre Maudet a annoncé vendredi qu'il poursuivrait sa campagne pour le Conseil d'Etat genevois même si le Tribunal fédéral venait à annuler son acquittement dans le cadre de l'affaire du voyage à Abu Dhabi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Pierre Maudet a annoncé vendredi soir sur la chaîne de télévision genevoise Léman Bleu qu'il poursuivrait sa campagne au Conseil d'Etat genevois peu importent les décisions judiciaires. Le Tribunal fédéral doit faire savoir prochainement s'il annule son acquittement.

"Cette décision ne changera rien à mon projet politique" a annoncé Pierre Maudet lors de son premier entretien médiatique depuis sa déclaration de candidature mercredi dans la course au Conseil d'Etat genevois.

L'ancien conseiller d'Etat a répété à plusieurs reprises que c'était au peuple de choisir. Dans le cadre de l'affaire du voyage de M. Maudet à Abou Dhabi, le Ministère public a fait recours auprès du TF suite à l'acquittement de l'ancien élu, aujourd'hui âgé de 44 ans.

Interrogé sur une possible coopération avec les ministres sortants, le candidat "Libertés et Justice sociale" a joué la carte de l'apaisement. "Nous ne sommes pas une bande de copains. Comme dans le monde professionnel, on ne choisit pas ses collègues et il faut que l'intérêt commun soit une priorité", a-t-il dit. Il a aussi rappelé la collaboration cordiale qu'il avait entretenue avec le collège au début de la pandémie de Covid-19.

Mercredi, Pierre Maudet avait également annoncé qu'il lancerait une liste pour le Grand Conseil. Une première salve de candidats a été révélée vendredi après-midi. La liste contient pour l'heure quinze noms, douze hommes et trois femmes, avec des profils variés et s'inscrit dans un spectre politique large.

On retrouve notamment l'ancien élu socialiste Jean-Louis Fazio, l'ex-député PLR Charles Selleger ainsi que l'ancien patron de la chambre de commerce, le PLR Jacques Jeannerat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les Verts songent à une candidature pour le Conseil fédéral

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Le président des Verts Balthasar Glättli est ambitieux pour son parti. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les Verts réfléchissent à l'éventualité de présenter une candidature pour le Conseil fédéral, après la démission d'Ueli Maurer (UDC). "Un renouveau est grandement nécessaire", estime le parti, qui décidera le 18 octobre s'il lance un candidat.

Dans un communiqué publié notamment sur Twitter vendredi en fin d'après-midi, les Verts - qui ne font pas partie de la "formule magique" du Conseil fédéral - jugent que le gouvernement n'a pas été capable de relever les défis les plus importants", tels que le changement climatique et les relations avec l'UE, selon les mots de la présidente du groupe et conseillère nationale Aline Trede (BE).

Les Verts ont dans leurs rangs "de nombreuses personnes compétentes (...) prêtes à prendre leurs responsabilités", précise le communiqué. Le groupe parlementaire du parti décidera le 18 octobre, en séance extraordinaire, s'il présente ou non une candidature au Conseil fédéral.

Aux élections fédérales de 2019, la formation est devenue la quatrième force du Conseil national avec 13,2% des suffrages, derrière l'UDC (25,6%), le PS (16,8%) et le PLR (15,1%). Et les Verts n'ont cessé de gagner des sièges dans les cantons et les communes depuis lors, relève le communiqué.

Aujourd'hui, le président du parti Balthasar Glättli veut faire des siens la troisième force politique du pays en 2023, comme il l'a confié à la NZZ am Sonntag du 11 septembre. Malgré une tentative infructueuse en 2019, il vise un siège au gouvernement pour sa formation, avait-il indiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'engagement des jeunes pour le climat en images sur le Quai Wilson

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L'engagement des jeunes pour le climat, comme ici en 2019 à Genève, est au coeur de la nouvelle exposition photographique à voir sur le Quai Wilson (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une nouvelle exposition photographique est à découvrir dès samedi et jusqu'à fin octobre sur le Quai Wilson à Genève. Organisée par Terre des Hommes Suisse, cette exposition est consacrée à l'engagement des enfants pour la planète et leur droit à vivre dans un environnement sain.

Les trente panneaux rendent compte de la mobilisation des jeunes en Suisse, au Sénégal, au Pérou, en Bolivie, en Haïti et en Inde à travers des témoignages en images. L'exposition montre comment ces enfants agissent localement contre les effets du changement climatique.

Certains plantent des arbres, d'autres entretiennent des points d'eau. Il est aussi question de sensibilisation sur les pesticides et les plastiques ou encore de jardins potagers scolaires. "Ici et là-bas, les enfants s'engagent pour le climat", est à voir en plein air sur le Quai Wilson. Les panneaux sont en français et en anglais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

La Suisse ne pourra pas prendre des sanctions de manière autonome

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La Suisse ne pourra pas prendre de sanctions de manière autonome. Le National a coulé vendredi en votation finale une révision de la loi sur les embargos. Le système de sanctions a fait l'objet de plusieurs manifestations, comme ici à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Conseil fédéral ne pourra pas prendre ou prolonger des sanctions internationales de manière autonome. Le National a coulé vendredi en votation finale la révision de la loi sur les embargos. La décision est tombée par 118 voix contre 70.

Avec la réforme, le Conseil fédéral pouvait prendre lui-même des mesures de coercition, lorsque la sauvegarde des intérêts du pays l'exige. Contre des Etats, mais aussi des personnes et des entreprises. Le Parlement avait largement accepté de lui donner cette marge de manoeuvre supplémentaire, à condition toutefois que les entreprises suisses ne soient pas désavantagées.

Les sénateurs ont donné leur feu vert vendredi matin. Mais au National, seuls le Centre et le PLR ont approuvé le projet.

Tout au long des débats, l'UDC a tenté de rejeter la révision, puis d'en systématiquement réduire sa portée. Craignant pour la neutralité helvétique, le parti estimait que les sanctions étaient "une arme de guerre" et faisaient de la Suisse une partie au conflit.

De l'autre côté de l'échiquier politique, la gauche voulait aller plus loin. Elle proposait que Berne puisse prendre des sanctions autonomes contre les personnes ou les entités impliquées dans des violations du droit international humanitaire ou des droits humains ou dans toute autre forme d'atrocités.

Le PS et les Vert-e-s, soutenus par le PVL, trouvaient que la Suisse devait "prendre ses responsabilités" et bénéficier d'une base légale pour "être à la hauteur de notre époque", pour pouvoir réagir aux violations des droits humains. Ils avaient notamment évoqué l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Kashoggi.

Sanctions de l'ONU, de l'OSCE ou de l'UE

Avec le rejet de cette révision, l'actuelle loi sur les embargos, en vigueur depuis 2003, continuera de prévaloir. La Suisse ne peut que reprendre des mesures décrétées par l'ONU, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ou encore ses principaux partenaires économiques comme l'UE. Si elle veut aller au-delà, le Conseil fédéral doit s'appuyer sur la Constitution.

Une procédure qu'il a suivie après l'annexion de la Crimée par Moscou, en interdisant en 2015 l'importation des armes à feu, de leurs composants, des munitions et des matières explosives par la Russie et l'Ukraine. Des mesures prolongées en 2019.

De telles ordonnances, limitées à quatre ans, ne peuvent toutefois être prolongées qu'une seule fois. Elles deviennent caduques si un projet établissant une base légale n'est pas présenté six mois après l'entrée en vigueur de leur prorogation. C'est pourquoi le gouvernement s'était mis à l'ouvrage. Le projet refusé datait d'avant l'invasion de l'Ukraine en février 2022.

Le sujet va cependant revenir sur la table. Le National a accepté jeudi une motion de commission demandant au Conseil fédéral de mettre en place une politique "cohérente, engagée et indépendante" en matière de sanctions. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer sur ce texte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les Chambres acceptent le crédit de 4 milliards de francs pour Axpo

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Les Chambres ont accepté le crédit de quatre milliards de francs pour Axpo, dans le cadre du mécanisme de sauvetage des entreprises d'électricité (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le fournisseur d'électricité Axpo pourra obtenir un prêt de quatre milliards de francs, dans le cadre du mécanisme de sauvetage concocté par le gouvernement. Après le National, le Conseil des Etats a accepté mercredi ce crédit additionnel au budget 2022.

Menacé par un problème de liquidités dans le cadre de la crise énergétique actuelle, Axpo a demandé un prêt de quatre milliards de francs à la Confédération début septembre. Soucieux d'assurer l'approvisionnement énergétique de la Suisse, le Conseil fédéral a accédé à la requête de cette entreprise d'importance systémique en recourant au droit de nécessité. Il demande ce crédit au Parlement dans le cadre du second supplément au budget 2022.

Axpo n'a encore reçu aucun franc, a répété le ministre des finances Ueli Maurer. Et de rappeler que les conditions pour l'octroi de prêts "ne sont pas attractives". Des informations complémentaires sont régulièrement demandées pour assurer un suivi en continu de la situation, a rassuré Johanna Gapany (PLR/FR) pour la commission. Ils ont été entendus par 29 voix contre 8.

Projet de loi sous toit

Les Chambres ont mis sous toit lundi le projet de loi prévoyant une aide fédérale subsidiaire aux entreprises d'électricité. Elles ont déjà approuvé rétroactivement le crédit d'engagement de 10 milliards. Elles ont aussi accepté la clause d'urgence, pour que la loi entre en vigueur au 1er octobre. Les mesures sont limitées à fin 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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