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Frappes en Ukraine, la Russie admet être en "état de guerre"

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Vladimir Poutine et son porte-parole Dmitri Peskov (à gauche) avaient jusqu'ici toujours rejeté l'emploi du mot "guerre" en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/AP Pool Sputnik Kremlin/ALEXEI DANICHEV)

L'Ukraine a subi vendredi des frappes nocturnes massives qui ont fait au moins cinq morts et entraîné des coupures d'électricité d'ampleur. Le Kremlin a parallèlement reconnu que la Russie était en "guerre" après deux ans d'euphémismes.

Huit missiles russes ont notamment touché la plus grande centrale hydroélectrique d'Ukraine située sur le Dniepr, le long fleuve qui traverse l'Ukraine, provoquant des dégâts "très importants" mais sans risque de rupture du barrage dans l'immédiat, selon le parquet ukrainien.

Ces attaques ont en particulier visé le réseau énergétique ukrainien, laissant au total 1,5 million de personnes sans électricité, selon la mission de surveillance en Ukraine des Nations unies.

L'armée russe a assuré avoir agi en représailles aux récentes opérations militaires de Kiev contre les régions situées à la frontière avec l'Ukraine, qui étaient elles-mêmes des réponses aux bombardements quotidiens des villes ukrainiennes.

Au moins cinq personnes ont été tuées et une trentaine d'autres blessées, selon les autorités locales et nationales, dans les régions de Zaporijjia (sud) et de Khmelnytsky (ouest).

Etat de guerre

A Moscou, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a admis pour la première fois publiquement que la Russie se trouvait "en état de guerre".

Depuis le début de l'invasion, en février 2022, le Kremlin a réprimé à coups d'amendes et de peines de prison l'utilisation du mot "guerre" pour imposer l'euphémisme d'"opération militaire spéciale".

Des responsables russes avaient parfois recouru à ce terme mais pour évoquer le conflit qu'ils accusent les Occidentaux de mener contre la Russie par l'intermédiaire de l'Ukraine.

"Cela a commencé comme une opération militaire spéciale mais, dès que (...) l'Occident collectif a participé à tout cela aux côtés de l'Ukraine, pour nous, c'est devenu une guerre", a déclaré M. Peskov dans un entretien avec le média "Argoumenty I Fakty".

Coupures de courant

Les forces russes ont lancé dans la nuit sur l'Ukraine plus de 60 drones explosifs de fabrication iranienne Shahed et presque 90 missiles de différents types, a énuméré le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Il a souligné que les cibles de cette attaque avaient été "des centrales électriques, des lignes de haute tension, un barrage hydroélectrique, des résidences et même un trolleybus".

Selon Ioury Beloussov, un responsable du parquet ukrainien, 136 installations énergétiques ont été visées, dont DniproHES, la plus grande centrale hydroélectrique d'Ukraine, qui a été mise hors service.

"Les dégâts sont très importants", a-t-il dit à la télévision, notant que ce site est "extrêmement important pour l'Ukraine". Il n'y a pas pour autant de risques pour la population, a-t-il ajouté.

Ces frappes de grande ampleur ont entraîné des coupures d'électricité dans au moins sept régions ukrainiennes et endommagé des "dizaines" d'autres installations, a relevé l'opérateur ukrainien Ukrenergo.

La deuxième ville d'Ukraine, Kharkiv, qui comptait avant-guerre près d'un million et demi d'habitants, est privée d'électricité et de chauffage car les bombardements ont "sévèrement endommagé" les infrastructures énergétiques, a déploré son maire Igor Terekhov. Il a estimé qu'il s'agissait de l'attaque la "plus puissante" contre cette cité depuis le début de la guerre.

Une des deux lignes électriques alimentant la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, aux mains des forces russes, a été coupée par un bombardement, avant d'être rétablie.

Les Etats-Unis ont dénoncé des attaques russes "brutales" qui démontrent la nécessité de soutenir l'Ukraine, alors que le Congrès continue de bloquer une enveloppe de 60 milliards de dollars d'aide.

Paris les a condamnées "avec la plus grande fermeté".

Un mort à Belgorod

L'armée russe a affirmé avoir atteint "des infrastructures énergétiques et militaro-industrielles, des noeuds ferroviaires, des arsenaux", en réplique aux récents bombardements ukrainiens sur le territoire russe.

Une personne a encore été tuée et plusieurs autres blessées vendredi matin dans une frappe sur la région russe frontalière de Belgorod.

La Russie avait déjà déclenché jeudi à l'aube une attaque massive contre Kiev, la première depuis début février contre la capitale.

Le commandant des forces terrestres ukrainiennes a par ailleurs jugé vendredi "possible" une offensive estivale russe qui impliquerait 100'000 hommes, tout en insistant sur le fait qu'il s'agissait des "prévisions les plus sombres" et que ce contingent pouvait également être destiné à compenser les pertes humaines.

L'armée russe a revendiqué ces derniers mois la conquête de villages face à des soldats ukrainiens en manque de munitions mais le front est largement gelé depuis plus d'un an, aucun camp ne réussissant de véritable percée.

M. Zelensky s'est quant à lui une nouvelle fois agacé des lenteurs de l'assistance occidentale, l'aide américaine étant bloquée depuis des mois à cause de rivalités politiques entre républicains et démocrates et celle de l'Union européenne ayant pris un important retard.

"Les missiles russes n'ont pas de retard, à l'inverse des paquets d'aide à notre pays. Les Shahed ne sont pas indécis, contrairement à certains" responsables politiques, a-t-il ironisé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Le Moyen-Orient dope les résultats de Chevron au 2e trimestre

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Le groupe pétrolier américain Chevron a annoncé des résultats en très forte hausse au deuxième trimestre. (archive) (© KEYSTONE/AP/Marta Lavandier)

Le groupe pétrolier américain Chevron a annoncé vendredi des résultats en très forte hausse au deuxième trimestre, marqués par le bond des cours des hydrocarbures et des marges de raffinage du fait du conflit au Moyen-Orient mais aussi par l'intégration de Hess.

Le bénéfice net a quasiment quintuplé à 12,07 milliards de dollars, contre 2,49 milliards un an plus tôt, après un envol du chiffre d'affaires à 70,05 milliards de dollars (+56,29% sur un an).

Le consensus des analystes de Factset attendait respectivement 10,70 milliards et 62,72 milliards.

Il tablait aussi sur un bénéfice net à données comparables, valeur de référence pour les marchés, à 5,55 dollars. Chevron a réalisé 6,06 dollars, contre 1,77 dollar un an plus tôt.

Le groupe a enregistré un essor dans ses deux segments: la branche production et exploration (Upstream) a vu son activité tripler à 8,18 milliards de dollars, tandis que celle du raffinage et distribution (Downstream) a été multipliée par plus de six à 4,87 milliards.

Mike Wirth, PDG de Chevron, a insisté dans un communiqué sur "les incertitudes géopolitiques et la volatilité des marchés" au deuxième trimestre à cause de la guerre lancée fin février contre l'Iran, qui a débordé dans la région.

"Nous restons concentrés sur la discipline en matière de coûts et la création de valeur à long terme", a-t-il ajouté, soulignant que le groupe avait atteint au deuxième trimestre son objectif de réduction des coûts structurels de 3 milliards par an avec six mois d'avance.

Et il a dégagé 1,5 milliard de synergies en rythme annuel après l'absorption du groupe Hess, dans l'année ayant suivi la finalisation de ce rachat à près de 60 milliards (dette incluse). C'est 50% de plus que prévu à ce stade de la fusion.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action Chevron gagnait 0,52%.

Selon le communiqué, l'entreprise de Houston (Texas) a enregistré un record de production aux Etats-Unis et elle a augmenté de 20% à l'échelle mondiale comparé à l'année précédente, surtout grâce aux actifs de Hess.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Jusqu'à 41°C en Europe centrale, alertes incendies et manque d'eau

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A Budapest en Hongrie, le niveau du Danube est particulièrement bas, alors que les températures atteignent 41°C (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ZOLTAN BALOGH)

Une nouvelle vague de chaleur s'est abattue sur l'Europe centrale, où les températures pourraient atteindre jusqu'à 41°C, poussant les autorités à multiplier les mesures face aux risques d'incendies et à la pression croissante sur les réseaux d'eau et d'énergie.

En Hongrie, le service météorologique HungaroMet prévoit jusqu'à 39°C vendredi et 40 à 41°C au cours des six prochains jours.

Kata Serfozo, 36 ans, une designer en congé maternité à Budapest, dit "passer beaucoup de temps dehors, à l'ombre", car à l'intérieur elle est contrainte de rester dans l'obscurité, volets baissés et rideaux tirés.

Le Premier ministre Peter Magyar a appelé jeudi les industriels à réduire volontairement leur consommation électrique afin d'éviter une crise énergétique. Il a annoncé que les illuminations de tous les bâtiments publics seraient éteints.

Des milliers d'habitants de la ville de Szentendre sont par ailleurs privés d'eau. L'armée est mobilisée pour acheminer de l'eau potable, a-t-il ajouté sur Facebook.

Gergely Holczapfel, chauffeur à la retraite de 71 ans, vit à Pilisszentkereszt, au nord de Budapest, un village concerné par les restrictions d'eau.

Il dit n'utiliser avec son épouse que 15 à 20 litres d'eau par jour pour "se laver, cuisiner" et arroser leur jardin.

En Slovaquie, les alertes chaleur concernent tout le pays, avec le niveau maximal décrété dans le sud-ouest.

Les températures oscilleront entre 34 et 39°C jusqu'à dimanche, selon l'institut hydrométéorologique slovaque SHMU.

"Températures insupportables"

A Bratislava, les autorités ont déployé plus de 30 stations de rafraîchissement offrant notamment espaces climatisés, eau potable et sanitaires.

Darina Justusova, 33 ans, enceinte de son deuxième enfant, juge les températures "insupportables".

"Je me sens beaucoup plus fatiguée", ajoute la jeune femme interrogée par l'AFP.

Les services météorologiques slovaques ont également mis en garde contre un risque élevé de feux de forêt dans une grande partie du pays.

La Slovénie fait face à des risques similaires.

L'Agence slovène de l'environnement (ARSO) a placé l'ouest du pays en risque d'incendie "extrêmement élevé". Elle a interdit de nombreuses activités susceptibles de provoquer des départs de feu.

"Cette vague de chaleur sera exceptionnelle par sa durée, pas seulement par les températures élevées", a souligné le climatologue Gregor Vrtacnik, lors d'une conférence de presse de l'ARSO vendredi à Ljubljana.

"La période avec des températures quotidiennes supérieures à 35 degrés sera d'une durée record", a renchéri le météorologue Branko Gregorcic.

L'exploitant des chemins de fer slovènes, Slovenske Zeleznice, a décidé de réduire la vitesse des trains l'après-midi dans certaines zones, afin d'empêcher les accidents liés à des déformations des rails provoquées par la chaleur.

Records partout

Sur la côte adriatique slovène, la température de la mer pourrait dépasser le record historique de 30,4°C enregistré en 2010.

En Roumanie, des alertes jaune et orange sont en vigueur dans la moitié ouest du pays, où les températures pourraient atteindre localement 40°C ce week-end.

Les services météorologiques n'excluent pas le déclenchement d'une alerte rouge dans les prochains jours.

L'Autriche enregistre également des températures atteignant 38 à 39°C, voire localement 40°C dans l'est du pays, une situation qui pourrait se prolonger jusqu'en début de semaine prochaine.

Selon l'organisme GeoSphere Austria, cette nouvelle vague de chaleur intervient alors que le pays traverse déjà une sécheresse qualifiée d'"extrême".

"Depuis le début de l'année, il manque environ 30% de précipitations", a souligné GeoSphere, faisant des sept premiers mois de 2026 les plus secs observés depuis le début du XXe siècle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Zone euro: l'inflation remonte légèrement en juillet

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L'inflation est légèrement remontée en juillet au sein de la zone euro, atteignant 2,9% sur un an contre 2,8% le mois précédent. (archives) (© KEYSTONE/DPA/JAN WOITAS)

L'inflation est légèrement remontée en juillet au sein de la zone euro, atteignant 2,9% sur un an contre 2,8% le mois précédent, selon une première estimation d'Eurostat publiée vendredi.

Cette faible accélération, liée notamment à un regain de tensions sur les prix de l'énergie en raison du conflit au Moyen-Orient, est conforme aux attentes des économistes qui avaient été interrogés par Bloomberg.

Les prix de l'énergie ont en effet augmenté de 10% lors du mois écoulé, contre 8,5% en juin, conséquence du bond des prix à la pompe provoqué par l'échec du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran.

Les prix des services (+0,1 point à 3,3%), et des biens industriels hors énergie (+0,2 points à 0,9%) ont également contribué au mouvement, mais plus modestement. Seuls les prix de l'alimentation ont décéléré en juillet (-0,3 point à 1,2%).

L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des biens les plus volatils (dont l'énergie et l'alimentation) est quant à elle remontée à 2,5% sur un an, en hausse de 0,1 point par rapport à juin.

Incertitude sur la BCE

Parmi les 21 pays partageant la monnaie unique, la France, Malte et l'Estonie affichent l'inflation la moins élevée (2%), tandis que la Lituanie continue d'enregistrer le taux le plus important (5,6%, +0,2 point).

Ces chiffres vont alimenter les débats au sein de la Banque centrale européenne (BCE), tiraillée entre sa mission de gardienne de la stabilité des prix, qui la pousse à durcir sa politique monétaire, et la crainte de casser la faible croissance de la zone euro, qui l'incite à agir avec modération.

La semaine dernière, l'institution basée à Francfort a maintenu ses taux d'intérêt directeurs inchangés, après les avoir relevés en juin pour la première fois depuis 2023. Mais certains de ses membres ont plaidé pour une nouvelle hausse, alimentant les spéculations parmi les économistes sur un tour de vis supplémentaire en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

La Confédération asiatique soutient l'UEFA et la Concacaf

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Le projet cher au président de la FIFA Gianni Infantino bat de l'aile. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

La Confédération asiatique de football (AFC) a soutenu vendredi l'UEFA et la Concacaf, opposées au projet de la FIFA de créer une société commerciale ouverte à des investisseurs privés.

Dans un communiqué, elle a annoncé vouloir "protéger la Coupe du monde".

"Compte tenu des positions exprimées par l'UEFA et la Concacaf, ainsi que des divisions sans précédent qui sont apparues dans le monde du football, l'AFC estime que la FFE (FIFA Forward Enterprise) proposée ne peut, de manière réaliste, parvenir au large consensus et à l'unité nécessaires pour aller de l'avant", souligne la confédération de 47 membres.

Sans clairement prendre position contre le projet, l'AFC estime que "toute proposition risquant de porter atteinte à l'unité et au caractère universel" de la Coupe du monde "doit être reconsidérée", au lendemain de la menace de boycott des compétitions de la FIFA brandie par l'UEFA.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Chanson pro-Israël: Boy George se retire d'une comédie musicale

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Boy George est au coeur d'une vive polémique après la mise en ligne dimanche sur X d'une chanson intitulée "We Will Dance Again" (archives). (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

Le chanteur Boy George ne montera pas sur scène début août à Londres pour plusieurs représentations de l'opéra-rock "Jesus Christ Superstar". Cette décision fait suite à une polémique suscitée par la sortie de sa dernière chanson pro-Israël "We Will Dance Again".

"George n'a jamais eu peur de défendre ses opinions personnelles, et je l'ai toujours respecté pour cela. Mais je crois qu'il est de ma responsabilité de prendre des décisions dans le meilleur intérêt de mon artiste et en témoignant également du respect aux autres", a indiqué jeudi soir son manager Paul Kemsley sur Instagram.

"Après mûre réflexion, j'ai décidé, en ma qualité de manager de Boy George, qu'il ne se produirait plus dans 'Jesus Christ Superstar', au London Palladium", a-t-il déclaré. L'artiste britannique de 65 ans devait monter sur scène du 3 au 15 août.

"Mémoire sélective"

L'ancien chanteur du groupe Culture Club est au coeur d'une vive polémique après la mise en ligne dimanche sur X d'une chanson intitulée "We Will Dance Again", traduction du slogan "Od Nirkod", utilisé par les survivants du festival de musique Nova, visé lors de l'attaque du 7 octobre 2023 perpétrée par le Hamas dans le sud d'Israël.

Sur un rythme reggae, le titre débute avec les paroles "Vous dites génocide, je dis guerre / Quand on t'attaque, c'est à ça que sert l'armée". Plus plus loin, il semble critiquer les prises de position d'autres artistes: "Vous condamnez les Juifs, avec une mémoire sélective/ Des musiciens brandissent des drapeaux, bêlant comme des moutons".

Sa publication a été vue par plus de 5 millions de personnes, et a suscité une avalanche de commentaires, à la fois de remerciement mais aussi très critiques.

"Une putain de blague"

Boy George n'a pas évoqué son retrait de "Jesus Christ Superstar", mais il a réagi à la polémique jeudi soir. "Peu importe ce que je pense ou ce que vous pensez. Quand allez-vous réaliser que vous ne faites rien ? C'est une putain de blague. Je finis même par me brouiller avec des amis juifs. Cette folie ne connaît pas de limites", a-t-il écrit sur X.

Auparavant, il a expliqué sur le réseau social Threads avoir composé le titre après avoir visité l'exposition consacrée au massacre du festival Nova et que la chanson a été écrite avec l'aide de l'IA. "J'accepte que beaucoup de gens soient en désaccord avec mon point de vue, mais c'est là tout l'intérêt de la démocratie. Aussi imparfaite soit-elle!", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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