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Politique

La question migratoire influence deux tiers des votants

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L'UDC est perçu comme le parti le plus à même de régler la question migratoire, suivi du PS et du PLR, selon un sondage du Temps publié vendredi. (photo symbolique) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pas moins de 41% des Suisses perçoivent la situation migratoire comme très préoccupante, selon un sondage réalisé par Ipsos pour Le Temps. Les personnes âgées et les Alémaniques sont plus inquiets que les jeunes et les Romands.

L’idée de faire venir davantage de main-d’½uvre étrangère hors de l’UE est rejetée par 49%. Celle d’accueillir davantage de migrants pour faire face à la pénurie de main-d’½uvre et les former ne séduit pas plus (54% de rejet).

Les sondés ne souhaitent pas non plus que la Confédération impose aux cantons l’ouverture de centres d’hébergement (53%). Une majorité (59%) pense qu’il est justifié d'accorder un statut protégé limité dans le temps aux réfugiés ukrainiens, mais 27% considèrent que ce statut doit prendre fin.

L'UDC est le parti perçu comme le plus apte à régler la question migratoire, question qui influencera le vote de 66% des Suisses. Ainsi 28% des sondés placent l'UDC en tête, devant le PS (14%) et le PLR (10%), tandis que 26% des sondés n'accordent leur confiance à aucun parti.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Il fallait réagir plus tôt sur la collection Bührle, estime Mauch

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Pour Corine Mauch, il est important qu'il y ait une volonté de faire avancer le débat et la recherche sur la provenance des tableaux de la collection Bührle (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Autorités et milieux artistiques auraient dû réagir plus tôt à propos de la collection de tableaux Bührle, estime lundi dans la presse la maire de la ville de Zurich, Corine Mauch. Selon une enquête, le traçage de la provenance des oeuvres est lacunaire.

La fondation Bührle doit entreprendre de nouvelles recherches pour mettre en lumière les anciens propriétaires juifs et la spoliation des oeuvres, liée à la persécution nazie, avait conclu en juin l'enquête.

La prestigieuse collection, réunie par le marchand d'armes zurichois Emil Bührle entre 1936 et 1956, compte 633 oeuvres. Jusqu'à présent, la fondation avait identifié des anciens propriétaires juifs dans 41 cas. Les recherches des experts indépendants ont révélé une vingtaine de cas supplémentaires de ce type, marqués par un changement vraisemblable de propriétaire entre 1933 et 1945.

"Nous confronter à notre histoire"

Interrogée dans l'Aargauer Zeitung, la Luzerner Zeitung et la St. Galler Tagblatt de lundi, Mme Mauch rappelle que le rapport est arrivé à cette conclusion dans la perspective actuelle. Comme pour tous les changements sociaux, le regard de la société sur cette thématique évolue en permanence, ajoute-t-elle.

"Aujourd'hui, il est pour moi primordial qu'il y ait une volonté de faire avancer le débat et la recherche sur la provenance" des tableaux, ajoute l'élue socialiste. "Nous devons nous confronter à notre histoire".

La ville de Zurich travaille sur une "stratégie de culture de la mémoire", qui devrait être disponible à la fin de l'année prochaine, indique Mme Mauch. Elle demande que la commission fédérale indépendante sur les biens culturels confisqués à l'époque du national-socialisme joue très rapidement son rôle.

Le Conseil des Etats a approuvé la création de la commission en juin. Le Conseil national doit encore se prononcer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Une convention républicaine sous haute tension pour sacrer Trump

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Donald Trump a promis de s'en tenir à son programme prévu pour la convention à Milwaukee. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Au lendemain de la tentative d'assassinat le visant, l'ex-président américain Donald Trump est arrivé dimanche à Milwaukee, dans le nord-est des Etats-Unis, pour la convention des républicains. Il doit y être intronisé jeudi soir comme candidat à la présidentielle.

Des dizaines de milliers de républicains sont attendus lundi à ce grand raout sous haute tension, bouleversé par la tentative d'assassinat de l'ancien président samedi en Pennsylvanie.

Déjà arrivé dans l'ancienne ville industrielle donnant sur le lac Michigan, l'ex-homme d'affaires de 78 ans sera très probablement accueilli avec une ferveur renouvelée par ses partisans. Il a promis dimanche de s'en tenir à son programme prévu pour la convention. "Je ne peux pas permettre à un 'tireur' ou à un assassin potentiel d'imposer un changement de programme ou quoi que ce soit".

Le lieu choisi pour la convention est un immense complexe sportif très moderne, dont les murs sont tapissés de grandes photographies à la gloire du 45e président des Etats-Unis.

Vice-président

Mais l'image que tout le monde a en tête, et qui a fait le tour du monde, c'est celle d'un Donald Trump à l'oreille ensanglantée, le poing brandi, évacué de façon précipitée samedi par ses gardes du corps de la réunion de campagne à Butler.

L'attaque a choqué une société américaine de plus en plus polarisée, voire ulcéré les plus radicaux des militants trumpistes, qui accusent ouvertement les démocrates d'en porter la responsabilité.

Le premier temps fort de la convention républicaine à Milwaukee viendra sûrement dès lundi, avec l'annonce de la personne choisie par Donald Trump pour être son futur vice-président, s'il remporte l'élection le 5 novembre.

Trois noms reviennent en boucle: celui de l'auteur à succès devenu élu du congrès, J.D. Vance, celui du gouverneur du Dakota du Nord, Doug Burgum et celui de l'influent sénateur de Floride Marco Rubio.

Le colistier du milliardaire républicain prononcera un discours mercredi soir dans la salle principale de la convention, recouverte pour l'occasion de tapis rouges et de motifs d'éléphants, le symbole du parti.

Point culminant jeudi

Les thèmes majeurs de ce rendez-vous incontournable seront le pouvoir d'achat, l'immigration, la criminalité et la sécurité garantie par une Amérique forte. Mais le point culminant de ce grand événement institutionnel et festif interviendra jeudi, quand Donald Trump sera désigné candidat officiel des républicains à la présidentielle de novembre.

Son sacre ne fait plus le moindre doute, formalisé lors d'une soirée spectaculaire, ponctuée par le lâcher de 100'000 ballons rouges, blancs et bleus.

L'emploi du temps du septuagénaire milliardaire est extrêmement discret, sécurité oblige. Avec ses plus de 50'000 participants, la grand-messe du parti républicain sera très sécurisée. Des périmètres entiers du centre-ville sont clôturés par de grandes grilles métalliques et quadrillés par des agents du Secret Service.

Secret Service "totalement prêt"

Cette police d'élite chargée de la protection des hautes personnalités a assuré dimanche être "totalement prête" à garantir la sécurité de la convention républicaine. Mais elle fait l'objet de vives critiques, accusée de ne pas avoir bien protégé Donald Trump lors de sa réunion électorale en plein air samedi.

L'attentat perpétré contre Donald Trump pourrait lui être bénéfique sur le plan électoral, estiment des experts en sciences politiques, en citant le précédent de Ronald Reagan, grièvement blessé par balle en 1981.

Ils relèvent en contraste combien l'actuel président américain Joe Biden est actuellement fragilisé par les questions taraudantes sur son âge avancé et son acuité mentale, avec des élus de son propre parti démocrate l'appellant à se retirer de la course à la Maison-Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Au moins 9 morts dans l'explosion dans un café bondé à Mogadiscio

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Les shebabs, formation djihadiste liée à Al-Qaïda, ont perpétré par le passé de nombreux attentats et autres attaques à Mogadiscio et dans d'autres régions de ce pays en proie aux troubles (archives). (© KEYSTONE/EPA/SAID YUSUF WARSAME)

Neuf personnes au moins ont été tuées dimanche dans l'explosion d'une voiture piégée devant un café de Mogadiscio, la capitale de la Somalie. L'établissement était bondé en raison de la transmission de la finale de l'Euro 2024 de football.

"Les rapports préliminaires de la police font état de neuf morts et d'une vingtaine de blessés", a déclaré le porte-parole de la police aux médias d'Etat, selon l'agence de presse nationale somalienne. La télévision nationale somalienne a donné la même information.

Des médias locaux ont montré une énorme boule de feu et des panaches de fumée s'élevant dans le ciel. "Un véhicule chargé d'explosifs est présumé avoir provoqué l'explosion dévastatrice du restaurant.

Les shebabs, formation djihadiste liée à Al-Qaïda, ont perpétré par le passé de nombreux attentats et autres attaques à Mogadiscio et dans d'autres régions de ce pays en proie aux troubles.

Samedi, cinq détenus considérés comme des combattants du groupe islamique radical ont été tués dans des échanges de tirs lors d'une tentative d'évasion de la prison principale de Mogadiscio.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La flamme entame sa traversée de Paris

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La flamme olympique traverse Paris en ce 14 juillet (© KEYSTONE/EPA/JULIEN MATTIA)

À la Fête nationale s'est mêlée la fête olympique: la flamme olympique a entamé dimanche son parcours dans Paris, à l'issue du défilé du 14-Juillet.

Le premier relais a été assuré par Thierry Henry, ex-icône des Bleus, 12 jours avant la cérémonie d'ouverture.

La course de la flamme a débuté à 11h45 sur l'avenue Foch, en clôture d'une parade militaire au format réduit pour l'occasion. Dans le tableau final du défilé militaire, elle a fait son apparition dans la main du cavalier Thibaut Vallette, chef des écuyers du Cadre noir de Saumur et médaillé d'or à Rio en 2016.

Le flambeau a ensuite été transmis devant la tribune présidentielle à un groupe de jeunes puis apporté sur les Champs-Élysées où Thierry Henry a démarré le relais.

Sur la "plus belle avenue du monde", avec en perspective un grand drapeau français flottant sous l'Arc de Triomphe, le sélectionneur de l'équipe de France olympique de football, tout de blanc vêtu, a été le premier relayeur à brandir la flamme, applaudi par quelques centaines de spectateurs.

La flamme doit parcourir le coeur de la capitale pendant presque 12 heures, jusqu'à l'Hôtel de Ville où elle devait passer la nuit avant de reprendre son voyage parisien qui s'achèvera lundi soir (20h45) place de la République, avec un concert gratuit.

En deux jours, elle doit parcourir environ 60 kilomètres, portée par quelque 540 relayeurs - 200 dimanche, 340 lundi - et encadrée par 1600 policiers et gendarmes, parmi 18'000 forces de l'ordre mobilisées pour l'événement.

Test grandeur nature

Sur l'avenue des Champs-Élysées, son passage suscitait dimanche matin un intérêt très modéré de spectateurs plutôt venus pour les avions de la patrouille de France. Un test grandeur nature, à plus d'un titre, avant la cérémonie du 26 juillet qui présentera les mêmes défis: faire vibrer et rassurer sur l'aspect sécuritaire et logistique, dans un coeur de capitale qui s'agace déjà des perturbations de circulation.

Parmi les relayeurs, des inconnus et de nombreuses personnalités, dont la sprinteuse Marie-José Pérec, l'humoriste Jamel Debbouze, le journaliste Gilles Bouleau... Tous les grands monuments parisiens auront droit à la flamme, à l'exception des sites de compétition (Concorde, Invalides, tour Eiffel), où les préparatifs empêchent son passage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Défilé du 14-Juillet dans une France hôte des JO et en crise

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Emmanuel Macron mène le défilé du 14 juillet dans son véhicule de commandement. Exceptionnellement cette année à cause des Jeux olympiques, la manifestation s'est déroulée sur l'Avenue Foch, qui prolonge les Champs-Elysées après l'Arc de Triomphe. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Des uniformes et chansons d'époque, les cercles olympiques tracés au sol: le traditionnel défilé militaire du 14-Juillet, à l'occasion de la fête nationale française, a été placé sous le sceau du 80e anniversaire du débarquement des alliés en France et des JO.

Dans une France en pleine instabilité politique, au lendemain d'élections législatives anticipées n'ayant pas dégagé de majorité absolue pour les principaux camps, et sans visibilité sur le prochain gouvernement, le président Emmanuel Macron a ouvert le défilé dans le calme, debout dans un véhicule de commandement.

Le chef de l'Etat, qui avait pu être sifflé par une partie de la foule en 2019, alors que le mouvement de contestation populaire des Gilets jaunes agitait régulièrement la France, a descendu l'avenue Foch devant un public clairsemé, l'accès à la cérémonie ayant été restreint pour des questions de sécurité.

Les installations nécessaires à la tenue des prochains Jeux olympiques de Paris ont obligé la parade militaire organisée chaque année le 14 juillet à délaisser la célèbre avenue parisienne des Champs-Elysées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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