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Kiev revendique la destruction d'un bombardier russe

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Des secouristes ukrainiens à l'oeuvre à Dnipro vendredi après des frappes russes qui auraient fait au moins huit morts dans la région, dont deux enfants. (© KEYSTONE/EPA/STATE EMERGENCY SERVICE HANDOUT)

Au moins huit personnes, dont deux enfants, ont été tuées lors de frappes russes nocturnes visant la zone de Dnipropetrovsk (centre-est), ont indiqué vendredi les autorités ukrainiennes. Kiev affirme avoir pour la première fois abattu un bombardier stratégique russe.

De son côté, la Russie a annoncé la mort d'un membre d'équipage dans le crash d'un avion Tupolev-22M3 suite à une "défaillance technique", sans mentionner d'implication ukrainienne. Les deux pays semblent évoquer le même appareil.

Dans le district ukrainien de Synelnykové, au sud-est de Dnipro, capitale régionale, "plus de dix maisons ont été endommagées" et "six personnes sont mortes dont des enfants de six et huit ans", a indiqué le ministre ukrainien de l'Intérieur Igor Klymenko sur Telegram.

Dans la ville de Dnipro, où un immeuble résidentiel à quatre étages et "des infrastructures civiles" ont été touchés, deux personnes ont été tuées, a-t-il ajouté prévenant que le bilan risque de s'alourdir.

Au moins 25 personnes ont été blessées, selon le gouverneur de la région.

La compagnie publique ukrainienne des chemins de fer Ukrzaliznytsia a dénoncé vendredi "un bombardement massif" de ses infrastructures à Dnipro et sa région faisant état d'une employée tuée et des sept autres blessés.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de nouveau appelé ses partenaires à envoyer "des systèmes de défense aérienne à l'Ukraine".

Ces systèmes "ne doivent pas être stockés dans des entrepôts mais déployés dans des villes et des communautés confrontées à la terreur", a-t-il plaidé.

La Russie bombarde quotidiennement des villes ukrainiennes et Kiev dit éprouver un manque aigu de munitions pour repousser ces attaques, alors que l'aide occidentale se réduit ou arrive en retard.

Le patron de la CIA Bill Burns a ainsi prévenu jeudi que l'Ukraine peut perdre la guerre contre la Russie d'ici à la fin de l'année 2024, à moins que les Etats-Unis ne lui fournissent davantage d'aide militaire.

La Chambre américaine des représentants a annoncé qu'elle voterait samedi sur une enveloppe de 61 milliards de dollars d'aide à Kiev, bloquée depuis des mois.

Au total, la Russie a tiré 22 missiles et 14 drones explosifs sur l'Ukraine dans la nuit de jeudi à vendredi, a déclaré dans la matinée l'armée de l'air ukrainienne, affirmant avoir abattu 29 de ces engins.

Abattu en mission de combat

Le commandant de l'armée de l'air ukrainienne Mykola Olechtchouk a affirmé vendredi que ses forces avaient, "pour la première fois", "détruit un bombardier stratégique à longue portée Tu-22M3, porteur de missiles de croisière X-22".

"Je remercie tous ceux qui ont rendu possible ce résultat aujourd'hui. Le mal sera puni!", s'est félicité le commandant Olechtchouk.

L'Ukraine avait déjà revendiqué la destruction d'un appareil de ce type en août, mais il se trouvait au sol et non dans les airs.

Selon le renseignement militaire ukrainien (GUR), il s'agit cette fois d'un avion qui a participé aux bombardements nocturnes et "a été abattu à la suite d'une opération spéciale".

L'impact dans les airs a eu lieu "à une distance d'environ 300 kilomètres de l'Ukraine", a affirmé le GUR selon lequel le bombardier, qui effectuait une "mission de combat", s'était écrasé dans la région de Stavropol, dans le sud de la Russie.

Le ministère russe de la Défense n'a lui pas confirmé de tirs ukrainiens visant un de ses avions, mais une source au sein de l'armée a indiqué à l'agence de presse d'Etat TASS qu'un bombardier supersonique Tupolev-22M3 "s'est écrasé dans la région de Stavropol après une mission de combat, en rentrant sur sa base".

L'appareil n'avait pas d'armements à bord, selon cette source.

Le gouverneur de la région de Stavropol a déclaré pour sa part qu'un Tupolev-22M3 s'était écrasé dans cette zone après un incident "technique", tuant au moins "un membre d'équipage".

"Un avion est tombé dans les champs dans le district de Krasnogvardeiskiï", a écrit Vladimir Vladimirov sur Telegram.

"Selon les données préliminaires, une défaillance technique est à l'origine de l'accident", a-t-il dit, sans donner plus de détails.

Deux autres membres d'équipage de l'appareil, un Tu-22M3, ont été retrouvés vivants, et les secours cherchent toujours le quatrième, a-t-il précisé.

Le district de Krasnogvardeiskiï, où est tombé l'avion russe, se situe à quelque 300 km de la frontière ukrainienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Recul du nombre de réfugiés dans le monde à 41,6 millions fin 2025

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Le haut commissaire de l'ONU aux réfugiés Barham Saleh demande aux pays tiers davantage de réinstallations de réfugiés. (© Keystone/Pierre Albouy)

Environ 41,6 millions de personnes étaient réfugiées ou dans une situation de protection internationale dans le monde fin 2025, selon le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR). Ce nombre a reculé de 1,2 million en un an après des reclassifications.

"Ce recul modeste est une bonne nouvelle", a affirmé à la presse le haut-commissaire, l'ancien président irakien Barham Saleh. Mais cette situation est liée à la naturalisation de certains réfugiés dans leur pays d'accueil ou à des reclassifications.

L'année dernière, près de 5,4 millions de personnes ont encore été contraintes de fuir les violences ou les persécutions, selon les chiffres dévoilés jeudi par l'agence onusienne à Genève. Plus de 4,3 millions sont elles rentrées dans leur pays, un chiffre plus important que d'habitude.

Mais 90% de ces retours ont eu lieu vers l'Afghanistan, le Soudan ou la Syrie, pas toujours dans des situations adaptées, selon le haut-commissaire. "La plupart des réfugiés veulent rentrer chez eux" si les conditions le permettent, ajoute M. Saleh, lui-même un ancien réfugié.

Cette année, le blocage d'Ormuz affecte l'assistance humanitaire distribuée par l'agence onusienne en Afrique et en Asie, notamment en raison de l'augmentation des prix des transports. Parmi les crises de réfugiés, "le Soudan m'inquiète. Le Liban m'inquiète. L'Afghanistan m'inquiète beaucoup", a affirmé à Keystone-ATS le haut commissaire. "L'Ukraine fait aussi face à une situation très grave", selon lui.

Moins de réinstallations

Parmi 117,8 millions de déplacés forcés internes ou dans d'autres pays fin 2025, 35,6 millions étaient réfugiés selon le mandat du HCR. Auxquels il faut ajouter 6 millions de personnes prises en charge par l'Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA).

En plus du total, neuf millions étaient des demandeurs d'asile. Il faut préserver le système des instrumentalisations politiques, insiste le haut-commissaire.

En raison notamment du changement de politique américaine, les réinstallations vers des pays tiers ont chuté largement de 188'000 à moins de 82'000. "Ce chiffre doit augmenter", insiste M. Saleh. Les Etats-Unis ne sont plus que le troisième pays le plus généreux, loin derrière le Canada.

Quelques pays

Parmi les pays d'accueil de réfugiés, la Colombie est au premier rang. Six Etats rassemblent plus d'un tiers du total. Deux tiers des personnes réfugiées ou qui doivent avoir une protection internationale se trouvent dans un pays voisin du leur. Autre indication, 4,6 millions de personnes étaient apatrides fin 2025, dont plus de 40% étaient des Rohingyas.

Désormais, le HCR veut diminuer de 50% le nombre de personnes qui dépendent d'aide humanitaire dans les situations prolongées de réfugiés d'ici 2035. Environ 25 millions de personnes doivent rester au moins cinq ans en dehors de leurs pays.

Il faut que les pays d'accueil les associent à leur système d'emploi, d'éducation, de santé, de finances, explique le haut-commissaire. Et il faut aider les pays d'accueil à établir des infrastructures, étant donné que les Etats les plus pauvres reçoivent le plus de personnes, ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mondial 2026: Dan Ndoye, le lion rugit toujours plus fort

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Dan Ndoye est prêt à rugir à l'occasion de son premier Mondial. (Archives) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Dan Ndoye est devenu en un an la principale menace offensive de l'équipe de Suisse, malgré une situation compliquée en club. Le Vaudois veut maintenant rugir dans la plus grande des compétitions.

On a l'impression qu'il est là depuis longtemps. Et pourtant, Dan Ndoye (31 sélections, 8 buts) s'apprête à vivre, à 25 ans, son premier Mondial. L'explication est simple: depuis sa première titularisation avec le maillot suisse, le 21 novembre 2023 (une défaite 1-0 en Roumanie), l'enfant de Saint-Prex n'a jamais lâché sa place dans le onze de départ, hormis une présence sur le banc en novembre dernier au Kosovo (1-1), où il avait été laissé au repos.

Tout le monde se souvient de son but à l'Euro 2024 contre l'Allemagne, un but qui n'avait juste pas suffi à la Suisse pour battre son grand voisin (1-1). C'était la première fois que Ndoye rugissait sous le maillot rouge et blanc et sortait les griffes devant les photographes, pour sa célébration fétiche.

Il a ensuite fallu attendre un peu pour voir la nouvelle star du foot romand faire à nouveau trembler les filets avec la Suisse. Un an, en fait, jusqu'à la tournée américaine de juin 2025, lors de laquelle il avait marqué face au Mexique et aux Etats-Unis.

Quatre entraîneurs différents

Ces deux buts couronnaient alors une belle saison à Bologne, celle de la confirmation, marquée par un sacre en Coupe d'Italie. Et précédaient un transfert pour environ 40 millions de francs suisses - un record pour un Romand - à Nottingham Forest, en Angleterre. Dan Ndoye était lancé.

Mais tout ne s'est pas passé comme prévu pour sa première saison en Premier League, le championnat le plus relevé au monde. "Ça a été une année compliquée pour moi, pas celle que j'attendais", confirme le Vaudois depuis San Diego, où la Suisse se prépare à disputer la Coupe du monde.

Il convient toutefois de souligner que le climat entourant le club deux fois champion d'Europe (1979 et 1980) n'est de loin pas le plus calme. Son riche propriétaire et président, le Grec Evangelos Marinakis, est du genre à renvoyer les entraîneurs à tour de bras.

Dan Ndoye a ainsi évolué sous les ordres de quatre coachs différents cette saison: Nuno Espirito Santo (viré en septembre), Ange Postecoglou (octobre), Sean Dyche (février) et Vitor Pereira, lequel a finalement assuré le maintien dans l'élite anglaise.

Un phare dans la grisaille

Dans ce contexte mouvementé, le virevoltant ailier a progressivement perdu sa place de titulaire, pas aidé non plus par une blessure au tournant de l'année. Il n'empêche, son bilan statistique est décevant: seulement deux buts et deux passes décisives en 37 matches, toutes compétitions confondues.

Malgré tout, Ndoye a été l'un des principaux artisans de la belle campagne de qualification de la Suisse pour le Mondial: double passeur contre le Kosovo et buteur face à la Slovénie en septembre, puis encore un "pion" et un assist lors de la venue de la Suède à Genève.

Chaque appel de Murat Yakin a été comme un phare dans la grisaille des Midlands. "Quand je suis avec la Suisse, je me sens tout de suite plus à l'aise", assure-t-il, barbiche pointant désormais au bout de son visage juvénile. "C'est un système qui me correspond davantage, avec des joueurs que je connais très bien."

Son association avec Breel Embolo et Ruben Vargas sur le front de l'attaque suisse a fait ses preuves. Sa vitesse et sa capacité à prendre la profondeur - aperçues sur ses deux derniers buts contre la Jordanie et l'Australie durant la préparation - en font un joueur indispensable à l'équipe de Suisse.

Une attache au Sénégal

La polyvalence du Vaudois est aussi l'une des raisons derrière la confiance presque sans faille que lui accorde le sélectionneur. Il est toujours capable d'évoluer sur un côté, comme piston, lorsque Yakin opte pour une défense à trois.

"C'est quelque chose que je travaille depuis mon plus jeune âge, car je ne voulais pas être ce joueur cantonné à une seule position", explique-t-il. Mais il est bien conscient qu'il n'est jamais aussi bon que lorsqu'il se rapproche du but adverse.

Avant de devenir un cadre de Murat Yakin, Dan Ndoye aurait aussi pu défendre les couleurs du Sénégal. Il a finalement préféré la Suisse aux Lions de la Teranga, mais sa célébration ne cesse de rappeler son attache au pays de son père, Saliou.

Un rugissement qu'il espère faire retentir dès samedi face au Qatar (21h00 en Suisse). "La Coupe du monde, c'est la plus grande compétition. D'être présent ici pour représenter mon pays, c'est vraiment une fierté pour moi et ma famille."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mexique: 5 policiers tués dans une région sous la coupe des cartels

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L'économie illicite prospère dans le Michoacan entre extorsion, trafic de drogue et enrôlement forcé de jeunes vulnérables par les cartels (archives). (© KEYSTONE/AP/ARMANDO SOLIS)

Cinq policiers ont été tués et cinq autres blessés mercredi dans une attaque armée dans le Michoacan, un Etat de l'ouest du Mexique sous la coupe des cartels de drogue. Cette annonce intervient à la veille du coup d'envoi de la Coupe du monde de football.

Le véhicule dans lequel les policiers se déplaçaient montre de nombreux impacts de balle, selon des images auxquelles l'AFP a eu accès.

L'attaque a eu lieu dans la municipalité de Nahuatzen, une zone habitée par l'ethnie indigène purépecha, où opère notamment le puissant Cartel Jalisco Nueva Generacion. Le ministère de la sécurité du Michoacan a annoncé une vaste opération policière pour retrouver les auteurs des faits.

12'000 militaires déployés

Le Michoacan est l'épicentre d'une économie de l'avocat qui génère 5 milliards de dollars de revenus par an ainsi que d'une importante industrie du citron. L'Etat possède un vaste port sur la côte pacifique. L'économie illicite y prospère entre extorsion, trafic de drogue et enrôlement forcé de jeunes vulnérables par les cartels.

Sa capitale, Morelia, se trouve à quelque 300 kilomètres de Guadalajara et de Mexico, deux des villes hôtes de la Coupe du monde de football qui s'ouvre jeudi dans le stade Aztèque de la capitale mexicaine.

Quelque 12'000 militaires avaient été dépêchés dans le Michoacan, voisin de l'Etat de Jalisco, après l'assassinat en novembre du maire de la ville d'Uruapan et d'un dirigeant des riches producteurs locaux de citron qui dénonçait l'extorsion des cartels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Washington lance de nouvelles attaques contre l'Iran

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Le ministre américain de la défense Pete Hegseth avait annoncé que les frappes américaines à venir contre l'Iran seraient "fortes" et "nettes" (archives). (© KEYSTONE/AP U.S. Central Command)

Les Etats-Unis ont repris mercredi soir leurs frappes contre l'Iran après les mises en garde du président américain Donald Trump, qui a accusé Téhéran de se "moquer" de son pays. Des médias iraniens ont rapporté des explosions au sud du pays, près du détroit d'Ormuz.

L'armée américaine a annoncé avoir lancé "de nouvelles frappes en légitime défense contre plusieurs cibles en Iran", selon le commandement militaire pour le Moyen-Orient (CENTCOM). "Ces frappes constituent une riposte à l'agression injustifiée et persistante de l'Iran", a-t-il ajouté sur le réseau social X.

Auparavant, le président américain avait prévenu que les Etats-Unis allaient "attaquer durement" l'Iran. "On était vraiment sur le point de conclure un accord, mais ils n'arrêtent pas de nous mener en bateau. Ils se moquent de nous", s'est plaint Donald Trump devant les journalistes dans le bureau ovale.

A la veille du coup d'envoi d'une Coupe du monde de football, lors de laquelle la sélection iranienne jouera sur le sol américain, il avait accusé l'Iran, plus tôt dans la journée, d'avoir "mis trop de temps" à négocier un accord, ce dont il devra "payer le prix".

"Pas un signe de force"

"Les frappes qui auront lieu ce soir seront puissantes et nettes", a renchéri le chef du Pentagone, Pete Hegseth, s'exprimant au quartier général du CENTCOM, à Tampa, en Floride.

Mardi, le président Trump avait pourtant annoncé un "très très bon accord" à venir sous "deux à trois jours", mais entre-temps de nouveaux échanges de tirs ont eu lieu, tôt mercredi. Il s'est aussi dit prêt à mener des frappes contre des centrales électriques et des ponts iraniens.

"Les infrastructures critiques sont vitales", a répondu sur X le président iranien Massoud Pezeshkian, affirmant que les menacer "n'est pas un signe de force, mais de désespoir face à la volonté d'un pays".

L'ambassadeur iranien à l'ONU, Amir Saeid Iravani, a déclaré de son côté qu'"aucun accord ne peut être conclu sous la menace, l'intimidation ou l'usage de la force".

L'Iran avait auparavant revendiqué des attaques contre des bases américaines à Bahreïn et en Jordanie en réponse à des frappes américaines sur son sol, elles-mêmes déclenchées par la destruction lundi d'un hélicoptère américain attribuée à Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les chrétiens ne peuvent pas "promouvoir la guerre", dit le pape

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Le pape Léon XIV lors d'une messe à la Sagrada Familia en Espagne. (© KEYSTONE/EPA/ALEJANDRO GARCIA)

Le pape Léon XIV a affirmé mercredi que les chrétiens ne pouvaient pas se considérer comme tels s'ils étaient pour "la guerre". Il a fait cette déclaration lors d'une messe à la Sagrada Familia de Barcelone.

"Nous ne pouvons pas croire en Jésus et promouvoir la guerre", a-t-il déclaré dans son homélie prononcée à la basilique de la Sagrada Familia de Barcelone.

"Nous ne pouvons pas croire en Jésus et abandonner celui qui souffre, celui qui pleure, celui qui fuit la misère", a-t-il poursuivi devant des milliers de fidèles, parmi lesquels le roi d'Espagne Felipe VI et son épouse, la reine Letizia, semblant faire allusion à la question migratoire.

Fin mai, Léon XIV avait jugé obsolète le concept de "guerre juste" défendu notamment par l'administration américaine de Donald Trump dans le contexte de la guerre contre l'Iran, initiée par les États-Unis et Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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