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Politique

Genève est-elle devenue une entreprise anti bagnoles ?

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Coup de gueule de Christian Lüscher !

Débat sur la mobilité à Genève demain à 08h sur Radio Lac

Face à lui : Serge Dal Busco

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Le Centre se profile comme le parti des solutions solidaires

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La révision de la loi sur l'AVS qui harmonise l'âge de la retraite à 65 ans pour les hommes et les femmes sera l'une des votations les plus importantes de la législature, selon Gerhard Pfister. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le Centre s'est profilé samedi comme le parti des solutions pragmatiques et solidaires sur des thèmes politiques centraux tels que la prévoyance vieillesse, les coûts de la santé et les relations avec l'UE. Il s'est positionné pour la réforme de l'AVS.

En ouverture de l'assemblée des délégués, le président Gerhard Pfister s'est réjoui d'une année "passionnante" qui sera marquée par des élections cantonales importantes pour Le Centre. Quant aux votations fédérales, il a qualifié la réforme de l'AVS de projet central de la législature.

Le Centre a contribué à la rendre socialement équilibrée, afin qu'elle puisse obtenir une majorité devant le peuple, a rappelé M. Pfister. Il est incompréhensible que les Verts, le PS et les syndicats combattent le projet avec tant d'acharnement. La gauche a lancé le référendum, car elle estime que les économies à hauteur de 10 milliards de francs se feront sur le dos des femmes.

Les délégués du Centre ont au contraire largement soutenu la réforme par 156 voix contre 10. Le projet, qui prévoit de relever l'âge de la retraite des femmes de 64 à 65 ans, permettra de garantir le niveau des rentes pour les générations futures, selon Le Centre. Le peuple se prononcera vraisemblablement en septembre.

Polarisation nuisible

Pour Gerhard Pfister, la polémique constante des partis de gauche et de droite bloque depuis trop longtemps les réformes cruciales pour l'avenir de la Suisse. "Les politiques d’obstruction et la polarisation croissante menacent la stabilité des institutions de notre pays et mettent en péril la cohésion sociale", a-t-il déclaré.

Le Zougois relève que son parti est celui qui se positionne au plus près du peuple avec engagement et responsabilité. Le Centre s'engage pour sortir des impasses idéologiques et trouver des solutions d'avenir.

Le changement de nom du parti est également un succès, selon lui. Vingt-trois partis cantonaux ont fait le pas. Le nouveau nom facilite l'accès au parti: les jeunes du Centre ont gagné plus de 800 nouveaux membres, a précisé M. Pfister qualifiant cette évolution de nouveau départ.

Débat nourri sur les médias

Samedi, les délégués ont aussi adopté leurs recommandations de vote pour le 13 février et le 15 mai. Un débat musclé s'est engagé sur le paquet de mesures d'aide aux médias. Environ la moitié des douze orateurs ont appelé à rejeter le projet le 13 février.

Les opposants ont critiqué le fait que les aides profitent aussi aux grands éditeurs et les renforcent. Le paquet n'est pas abouti et doit être renvoyé à l'expéditeur, a déclaré entre autres le président des Jeunes du Centre, Marc Rüdisüli.

Les partisans ont souligné pour leur part que ce soutien permettrait de maintenir la diversité de la presse régionale. Un avis qui l'a finalement emporté, mais sur un score moins clair qu'à l'ordinaire puisque 98 délégués ont voté pour et 67 contre.

Un autre objet soumis au peuple le 13 février a passé sans accroc. Les délégués se sont largement prononcés en faveur de la suppression du droit de timbre qui nuit inutilement à la capacité d’innovation des entreprises.

La Conférence des présidents cantonaux du Centre s’était déjà prononcée en novembre pour le rejet des initiatives populaires sur l’expérimentation animale et sur la protection des jeunes contre la publicité pour le tabac.

Dissonances sur la transplantation d'organes

En vue des votations du 15 mai, les délégués soutiennent aussi clairement l’augmentation de la contribution de la Suisse à l’agence européenne Frontex. La Suisse doit contribuer à la protection des frontières européennes.

Quant au principe du consentement présumé élargi en matière de don d'organes, la discussion a été un peu plus animée. Les délégués ont accepté par 96 voix contre 67 le contre-projet indirect du Conseil fédéral.

Le projet prévoit que toute personne qui ne s'y oppose pas activement devrait automatiquement être considérée comme donneuse d'organes. En l'absence de document attestant de la volonté du défunt, les proches pourront s'opposer au prélèvement si cela respecte la volonté présumée de la personne décédée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La droite vaudoise veut proposer "une vision différente"

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L'alliance de droite s'est présentée à la presse vendredi à Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

A deux mois des élections cantonales vaudoises, l'alliance de droite a officiellement lancé vendredi sa campagne devant la presse à Lausanne. Elle a rappelé son double objectif: reprendre le pouvoir au Conseil d'Etat et consolider sa majorité au Grand Conseil.

Annoncée mi-décembre, cette alliance entre PLR, UDC et Centre - une première depuis 2002 pour l'élection au Conseil d'Etat - a suscité "un nouvel élan" au sein des trois partis, a relevé Kevin Grangier, le président de l'UDC vaudoise. Elle a notamment permis de conclure "des apparentements inédits" dans plusieurs arrondissements en vue des élections en Grand Conseil.

"On ne peut plus dire que nous avons la droite la plus bête du monde", a-t-il ajouté.

Pour Marc-Olivier Buffat, le président du PLR, cette alliance vise à proposer "une vision différente" à la population vaudoise, qui vit avec un Conseil d'Etat à gauche depuis dix ans. Il a vanté les atouts d'une "droite plurielle", qui "assume et revendique" ses différences.

Marc-Olivier Buffat en a profité pour lancer quelques piques à la gauche, qui présentera mardi son ticket rose-vert. Il s'en est pris notamment au "populisme" de ses adversaires, citant en exemple la récente initiative sur le congé parental, mais aussi à leur "iniquité" sur le volet fiscal ou encore à leur "nivellement par le bas" en matière de formation.

Chacun son thème

Outre les deux chefs de parti, les cinq candidats au Conseil d'Etat ont pris la parole pour défendre un thème. La ministre sortante PLR Christelle Luisier a parlé durabilité, vantant les bienfaits "d'une croissance qualitative". Pour la transition écologique, "l'approche doit être positive et non pas anxiogène", a-t-elle affirmé.

Ses collègues de parti, les conseillers nationaux Isabelle Moret et Frédéric Borloz, ont mis l'accent sur respectivement la santé et la mobilité. La première a dit qu'elle souhaitait "une meilleure coordination des soins", notamment entre les secteurs public et privé. Son colistier a milité pour de meilleurs transports régionaux, mais aussi pour "une décentralisation des activités économiques."

La centriste Valérie Dittli a dit souhaiter "de bons investissements" dans la formation, par exemple pour l'école en continu. Quant au conseiller national UDC Michaël Buffat, il a promis de faire baisser "la charge fiscale excessive" en vigueur dans le canton de Vaud.

Porte ouverte aux Vert'libéraux

Cette alliance de droite est "destinée à s'élargir à l'avenir", a estimé Kevin Grangier. Il a rappelé que les Vert'libéraux, qui lancent trois candidats sur leur propre liste, restaient "les bienvenus", par exemple pour le deuxième tour du 10 avril.

Le premier tour est, lui, programmé au 20 mars. Il verra notamment s'affronter l'alliance de droite à celle de gauche, composée des trois sortantes socialistes Nuria Gorrite, Cesla Amarelle, Rebecca Ruiz et du Vert Vassilis Venizelos.

Ensemble à Gauche (4 candidats), le POP (2) et les Libres (1) se sont aussi lancés dans la bataille. Le délai pour le dépôt des listes est fixé à lundi midi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le peuple devrait se prononcer sur le consentement présumé pour le don d'organes

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Le comité référendaire veut s'assurer qu'aucun organe ne sera prélevé sans le consentement de son propriétaire. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les Suisses ne doivent pas être présumés donneurs d'organes. Un comité référendaire a déposé jeudi à la Chancellerie fédérale plus de 64'000 signatures contre la révision de la loi sur la transplantation. Deux tiers ont déjà été vérifiées.

Actuellement, une personne doit explicitement consentir au don d'organes avant sa mort. Mais le système n'a pas permis de trouver suffisamment de donneurs. Sous l'impulsion d'une initiative populaire, retirée entretemps, le Parlement a adopté en octobre le principe du consentement présumé.

Toute personne qui ne s'y oppose pas activement serait automatiquement considérée comme donneuse d'organes. En l'absence de document attestant de la volonté du défunt, les proches ou une personne de confiance désignée pourront s'opposer au prélèvement si cela respecte la volonté présumée de la personne décédée.

"Un tel changement de paradigme doit être soumis au peuple", a jugé Franziska Sprecher, membre du comité référendaire et professeure en droit à l'université de Berne. La Consitution garantit à tout être humain le droit à l'intégrité physique et psychique et à l'autodétermination. Ils seraient mis à mal avec la réforme.

Informations manquantes

Environ six millions de personnes seraient potentiellement concernées en Suisse, a relevé Alex Frei, co-initiateur du référendum. Toutes devraient être informées correctement des implications de leur consentement présumé.

Et le médecin de détailler: "Il existe deux sortes de prélèvements en Suisse. Ceux réalisés après une mort cérébrale. Et ceux réalisés après une mort cardiaque entraînant une mort cérébrale." Le deuxième type de prélèvement est plus controversé. En Allemagne, il est interdit. Une personne n'y est pas considérée décédée cinq minutes après l'arrêt du coeur, car elle peut souvent être réanimée.

Pour Alex Frei, "il est impossible d'expliquer correctement et de manière complète le prélèvement d'organes à six millions d'habitants". D'autant plus que certaines personnes ne parlent pas l'une des langues officielles, ne peuvent pas lire ou ne veulent pas se pencher sur la question de leur propre mort.

"Un organe pourrait leur être prélevé contre leur volonté. Leurs droits à l'autodétermination et l'intégrité physique seraient ainsi violés. Le consentement présumé n'est éthiquement pas défendable", a-t-il poursuivi. "Il n'existe aucun droit à un organe", a complété Franziksa Sprecher. "En particulier pas à un organe, dont le prélèvement n'a pas été approuvé par son propriétaire."

Proches sous pression

Les référendaires critiquent également la pression mise sur les proches, placés en position d'arbitre. Après un événement tragique et parfois soudain, le décès d'un être cher, ils se verront placés face à des questions et des conflits éthiques à forte composante émotionnelle, a relevé Susanne Clauss, sage-femme et co-initiatrice du référendum. Ils devront y répondre rapidement avec une pression sociétale accrue, vu que le consentement sera présumé à l'avenir.

Même si toutes les signatures ne sont pas encore attestées, le référendum a de grandes chances d'aboutir. La date de la votation a elle déjà été fixée au 15 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Ville de Genève veut 14 millions pour un nouveau centre sportif

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Le Conseil administratif de la Ville de Genève veut 14 millions de francs pour un nouveau centre sportif destiné au tennis de table et au judo au Bois-des-Frères (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Conseil administratif de la Ville de Genève veut 14 millions de francs pour construire un centre sportif destiné au tennis de table et au judo. Les crédits demandés au Conseil municipal financeront aussi les aménagements extérieurs et l'équipement des locaux.

Les parcelles sur lesquelles ce nouveau centre est prévu sont situées sur la commune de Vernier, a indiqué mercredi l'exécutif de la Ville de Genève. Occupées par les installations du centre sportif du Bois-des-Frères et par deux petits immeubles, elles ont fait l'objet d'une modification de zones et d'un plan localisé de quartier.

Le projet lauréat en 2015 du concours d'architecture organisé par la Ville de Genève va compléter ces installations sportives. Le nouvel équipement permettra d'organiser tous les entraînements du centre régional de tennis de table et de judo sur un seul site qui pourra aussi y accueillir des stages, des tournois et des compétitions nationales et internationales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les Vert'libéraux misent sur une écologie incitative et pragmatique

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Les trois candidats vert'libéraux au Conseil d'Etat vaudois, de gauche à droite: Jerome De Benedictis, Cloé Pointet et Graziella Schaller. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Vert'libéraux vaudois ont lancé mercredi leur campagne pour les élections cantonales du 20 mars, en présentant leurs trois candidats au Conseil d'Etat et leur programme politique. Transition énergétique et économie durable sont les maîtres-mots de leur engagement.

Sous le slogan "Un souffle d'optimisme", les députées Graziella Schaller et Cloé Pointet ainsi que le syndic d'Echandens Jerome De Benedictis avaient choisi le bar du "Lapin Vert" dans le quartier de la Cité à Lausanne pour s'exprimer devant la presse. Ils ont défendu une ligne politique très verte et pragmatique, l'économie et l'écologie étant les faces de la même pièce, selon le parti.

"Le défi climatique ne doit pas être une fatalité mais une opportunité d'innover", a résumé la plus jeune députée du Grand Conseil, Cloé Pointet, bientôt 23 ans. Elle a plaidé pour une mobilité décarbonisée et un vrai plan multimodal pour les transports à l'échelle du canton, incluant le vélo pour les courtes distances.

Les Vert'libéraux disent miser sur sa jeunesse et son dynamisme. "Je pense pouvoir amener de la fraîcheur et des idées disruptives au gouvernement, hors du cadre conventionnel", a dit celle qui siège au parlement vaudois depuis 2019 et qui est actuellement aussi présidente du Conseil communal de Jongny, sur la Riviera.

Durabilité à l'école

Sur le ticket, Graziella Schaller, 65 ans et la plus connue des trois, incarne l'expérience. Elle est conseillère communale à Lausanne depuis le début des années 2000 et a accédé à la députation en 2012. Au Grand Conseil, elle est cheffe du groupe vert'libéral. Ancienne membre du Parti libéral, elle a rejoint les rangs de sa nouvelle formation en 2010, lors de sa création.

Mme Schaller a mis en avant sa volonté d'introduire plus de durabilité à l'école, d'accélérer l'assainissement énergétique des bâtiments et de diminuer la pollution lumineuse. Dans le domaine de la santé, elle dit souhaiter "une collaboration plus forte entre les hôpitaux publics et les cliniques privées", notamment dans la gestion de la pandémie.

Inciter plutôt qu'obliger

De son côté, Jerome De Benedictis, 32 ans, a fait valoir son expérience de huit ans au sein de la Municipalité du village d'Echandens, dans le district de Morges, dont quatre ans en tant que syndic. En 2018, il est même le plus jeune syndic élu du canton. Son parti salue son esprit enthousiaste et fédérateur.

A l'instar de ses colistières, il prône une écologie incitative et non pas imposée par des taxations. "Il faut éviter de poser un nombre incalculable d'obligations à la population", a-t-il affirmé. Les enjeux climatiques, fiscaux et économiques, la mobilité ainsi que la cohabitation et la transition ville-campagne sont ses priorités.

S'agissant de la stratégie de se lancer à trois sur le ticket vert'libéral et ne pas faire partie, avec un seul candidat, de l'alliance bourgeoise entre le PLR, l'UDC et le Centre, les trois politiciens ont répondu en substance qu'ils voulaient gagner en visibilité. Le parti estime avoir "une vraie chance" de remporter un siège au Conseil d'Etat. Il compte aussi sur une poussée au Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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