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Politique

Flavia Wasserfallen n'est pas candidate au Conseil fédéral

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Flavia Wasserfallen avait auparavant indiqué réfléchir à une candidature. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La conseillère nationale bernoise Flavia Wasserfallen renonce à être candidate au Conseil fédéral, a-t-elle annoncé mercredi sur la chaîne bernoise Telebärn. Elle dit être parvenue à la conclusion qu'une telle candidature ne lui convenait pas à l'heure actuelle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Salaire: les chefs de La Poste, des CFF, Postfinance encore en tête

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Le patron des CFF Vincent Ducrot a touché une rémunération globale légèrement supérieure à un million de francs (archives) (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Les salaires des directeurs des entreprises de la Confédération ont augmenté en 2023. Le trio de tête reste inchangé: le patron de La Poste Roberto Cirillo, celui des CFF Vincent Ducrot et le directeur de Postfinance ont gagné en gros un million de francs.

L'an dernier, neuf directeurs d'entreprises ou établissements proches de la Confédération ont gagné plus de 500'000 francs, indique le rapport annuel dont a pris connaissance le Conseil fédéral vendredi.

Le patron de La Poste Roberto Cirillo a gagné un peu plus de 824'000 francs, quasiment la même chose qu'en 2022. Il est suivi de Vincent Ducrot qui a perçu 776'000 francs (+15'000). Si l'on y inclut la prévoyance professionnelle et les cotisations de l'employeur aux assurances sociales, leur rémunération globale dépasse le million de francs.

En troisième position arrive le directeur de Postfinance Hansruedi Köng: il a gagné près de 835'000 francs (+9000), la rémunération la plus élevée. Mais avec la prévoyance professionnelle, le total atteint 993'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Ethiopie: l'ONU veut la libération de détenus de l'Etat d'urgence

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Le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande l'arrêt des violences qui se poursuivent en Ethiopie entre armée et milices (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU veut la libération des détenus arrêtés pendant l'état d'urgence d'août 2023 à début juin dernier en Ethiopie s'ils ne sont pas poursuivis. Vendredi à Genève, le Haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk a appelé à la fin des violences dans le pays.

Selon un rapport du Haut-Commissariat, plus de 1300 civils ont été tués l'année dernière par l'armée, les forces érythréennes, les milices d'opposition ou d'autres acteurs encore. Plus de la moitié d'entre eux se trouvaient dans l'Etat d'Amhara. La situation s'est en revanche largement améliorée dans la région du Tigré.

Des drones gouvernementaux ont tué près de 250 civils d'août à décembre de l'année dernière. Ils ont aussi provoqué d'importantes destructions d'infrastructures. Au total, près de 600 incidents des droits humains ont affecté près de 8300 personnes, une augmentation de 56% sur un an. Les acteurs étatiques étaient responsables de 70% de ces violations, ajoute le rapport.

Le Haut commissaire salue la décision de ne pas prolonger l'Etat d'urgence qui a abouti à des exactions, selon lui. Il demande la libération des détenus arrêtés sous l'état d'urgence s'ils ne sont pas poursuivis selon la législation actuelle, et jugés "rapidement et équitablement".

Le Haut commissaire demande également la fin des restrictions contre la population et la relance des dispositifs de sécurité habituels. Alors que des violences continuent, il souhaite que "les parties au conflit mettent un terme aux violences actuelles" et trouvent une solution pacifique. Les responsables doivent être poursuivis, affirme-t-il encore. Et le Haut-Commissariat de demander à nouveau le retrait des forces érythréennes du territoire éthiopien.

Une Commission internationale d'experts sur les droits humains avait estimé que de probables crimes contre l'humanité avaient été perpétrés dans le conflit entre armée et séparatistes pendant deux ans dès fin 2020, notamment par les armées éthiopienne et érythréenne mais aussi par des milices. Les violences ont fait des millions de déplacés ou de réfugiés. De nombreuses personnes sont décédées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le National rejette les nouvelles règles d'internement pour adultes

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Rien ne change dans l'exécution des mesures pour les délinquants adultes : le Conseil national a rejeté de nouvelles règles, par exemple sur l'internement (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'exécution des mesures dans le droit pénal des adultes reste inchangée. Le Conseil national a rejeté vendredi par 129 voix contre 69 lors du vote final un projet qui prévoyait des modifications pour les personnes internées.

La Chambre des cantons a rejeté les modifications du Code pénal suisse lors du vote final par 129 voix contre 69. Les groupes UDC, PS et Verts ont voté en bloc contre. Le projet est donc liquidé.

L'élément le plus controversé de la révision était les nouvelles règles en matière d'internement. Après des tergiversations, les Chambres se sont prononcées contre l'internement systématique des récidivistes en cas de crimes graves, à la faveur d'une proposition du Conseil des Etats.

Une majorité initiale du Conseil national voulait élargir les conditions d'un internement systématique aux personnes ayant commis pour la deuxième fois un meurtre, un homicide volontaire ou un viol. Une récidive justifiait cette protection contre les délinquants les plus dangereux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Michael Graber (UDC/VS) s'excuse pour sa comparaison avec les nazis

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Au-delà des excuses exprimées, le conseiller national Michael Graber (UDC/VS) ne voit aucune faute de sa part dans cette situation: "la véritable anomalie de cette journée était le dispositif de sécurité" (photo d'archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le conseiller national Michael Graber (UDC/VS) regrette la comparaison qu'il a faite avec les nazis lors de l'altercation entre lui et son collègue de parti Thomas Aeschi et deux policiers fédéraux.

"Je suis désolé et je demande pardon aux policiers", a déclaré M. Graber dans une interview publiée vendredi par le Blick. Lors de l'incident survenu mercredi sur les marches du Palais fédéral, Michael Graber leur avait lancé qu'ils "auraient été les premiers à exécuter les ordres d'Hitler".

Au-delà de ce regret exprimé, M. Graber estime dans l'interview qu'il n'était pas responsable de la situation: "La véritable anomalie de cette journée était le dispositif de sécurité avec des policiers armés de pistolets mitrailleurs chargés sur les escaliers qui ne font pas la différence entre des parlementaires démocratiquement élus et des personnes qui pourraient représenter un danger", a-t-il déclaré.

Il remet également en question l'argument selon lequel le président du Parlement ukrainien Rouslan Stefantchouk était une cible potentielle d'attentat. Ce "danger supplémentaire" pendant une session parlementaire est "discutable", a-t-il affirmé.

Le soutien de Rösti

Mercredi, M. Graber ainsi que le chef du groupe parlementaire UDC Thomas Aeschi avaient été repoussés énergiquement par des policiers armés au Palais fédéral, en raison d'un périmètre de sécurité que les deux politiciens avaient voulu forcer lors de cette visite ukrainienne.

Le conseiller fédéral UDC Albert Rösti a exprimé sa compréhension envers ses collègues de parti jeudi soir lors de l'émission "Rundschau" de la télévision suisse alémanique SRF. Les parlementaires élus et connus de tous doivent pouvoir vaquer à leurs occupations. Le dispositif de sécurité doit garantir leur liberté de mouvement, a-t-il jugé.

Son collègue Beat Jans, chef du Département de justice et police, a lui en revanche défendu le travail de la police. Le fonctionnement du Parlement n'a à aucun moment été entravé, selon lui. Les parlementaires ont simplement dû prendre un autre escalier, on pouvait donc se tenir aux instructions de la police", a déclaré Beat Jans jeudi à Keystone-ATS.

Après l'incident, MM.Aeschi et Graber ont reçu aussi bien du soutien que des critiques sévères de la part de parlementaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Appel à une grande grève des femmes en Suisse

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La manifestation féministe nationale du 14 juin se déroulera à nouveau à Berne vendredi. Ici, une image prise l'an dernier sur la Place fédérale. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les femmes se mobilisent ce vendredi pour faire valoir leurs droits, à l'occasion de la traditionnelle grève féministe du 14 juin. L'égalité salariale, des salaires minimaux et des rentes décentes figurent au coeur des revendications.

"Nous manifestons pour l'égalité salariale, de traitement et des droits de toutes et tous, et contre les attaques dont les femmes et les minorités sexuelles font l'objet, au travail, dans la vie privée, en politique et jusque dans la culture", lance le syndicat Syna dans un communiqué. L'égalité à la retraite n'est pas oubliée, "parce que l'inégalité salariale se répercute sur les rentes".

Différentes actions et manifestations sont prévues dans la journée dans plusieurs villes, comme à Plainpalais à Genève, à la Riponne à Lausanne ou à Delémont ainsi qu'en Suisse alémanique et au Tessin. La grande manifestation nationale aura lieu à Berne, avec un cortège dès 18h00 et des actions sur la Place fédérale.

Le syndicat Unia dénonce les inégalités salariales persistantes entre les sexes: 44% des femmes ayant fait un apprentissage gagnent moins de 5000 francs, rappelle-t-il.

Les salaires dans les professions où travaillent majoritairement des femmes sont systématiquement trop bas. Conséquence: les femmes vivent avec des soucis financiers, sont dépendantes et passent leur retraite dans la pauvreté en raison de rentes trop faibles. Et les perspectives ne s'améliorent pas avec la réforme de la prévoyance vieillesse, selon Unia.

Une politique d'égalité

Alliance F Suisse, la plus grande association faîtière féminine de Suisse, demande elle une politique d'égalité plus convaincante: une meilleure protection contre la violence envers les femmes et les filles, un salaire égal pour un travail égal et enfin de meilleures conditions-cadres pour concilier vie professionnelle et vie familiale.

Alliance F souligne qu'en Suisse, toutes les deux semaines, une femme est tuée par son mari ou son ex-mari, son compagnon, son fils, son frère ou son père.

L'an dernier, la grève féministe avait réuni près de 300'000 personnes dans les rues du pays, selon l'Union syndicale suisse (USS). La journée du 14 juin a été choisie car elle marque l'anniversaire de la votation qui a ancré dans le Constitution le principe d'égalité, en 1981.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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