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Elections locales: la coalition pro-UE confirme son poids politique

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Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, remplit son bulletin dans un local de vote dimanche lors des élections locales. La coalition pro-européenne dont il fait partie a réussi à maintenir son poids politique, malgré la victoire proportionnelle des nationalistes populistes. (© KEYSTONE/EPA/ADAM WARZAWA)

Le camp pro-européen au pouvoir a réussi à maintenir dimanche son poids politique lors des élections locales, selon un sondage à la sortie des urnes. Cela en dépit de la victoire proportionnelle des nationalistes populistes.

Selon le sondage de l'institut IPSOS, le parti Droit et Justice (PiS) a remporté 33,7% des voix au niveau des assemblées régionales, comparé à 31,9% pour la Coalition civique (KO, centre) du Premier ministre Donald Tusk, à 13,5% pour la Troisième Voie (chrétien démocrate) et à 6,8% pour la Gauche, ces trois derniers groupements formant ensemble le camp pro-européen au pouvoir.

L'extrême droite de Konfederacja, le seul allié potentiel du PiS, a bénéficié d'un soutien de 7,5% des électeurs.

"Le 15 octobre (la victoire des forces pro-UE aux élections législatives, ndlr) s'est refait en avril", s'est félicité le Premier ministre Donald Tusk.

PiS, plus grande formation au Parlement

Mis à part les assemblées régionales, les électeurs ont élu aussi leurs maires et leurs conseillers locaux. La Coalition civique a gagné haut la main, dès le premier tour, l'élection du maire dans ses deux plus grands bastions, à Varsovie et à Gdansk (nord).

Le maire de Varsovie qui a ainsi vu son mandat renouvelé, Rafal Trzaskowski, s'est félicité aussitôt qu'un "nouveau pas ait été fait pour avoir la certitude que les populistes du PiS ne reviendront plus jamais au pouvoir".

Pourtant, le chef du PiS, Jaroslaw Kaczynski a une nouvelle fois clamé la victoire de son mouvement, citant la phrase attribuée à l'écrivain Marc Twain: "L'annonce de ma mort est tout à fait prématurée".

Au niveau national, le PiS peut se vanter toujours de sa première place parmi les partis politiques - il est toujours la plus grande formation au Parlement.

Résultats officiels attendus mercredi

Les résultats officiels complets des élections devraient être publiés mercredi, selon la Commission électorale, mais le poids politique au niveau des régions, villes et villages précis devrait se préciser d'ici-là, au fur et à mesure des décomptes partiels locaux.

La campagne électorale s'est concentrée principalement sur les problèmes locaux, tels que les transports, le logement et le renforcement du pouvoir local après les années de centralisation prônée par le PiS.

Elle a été émaillée par des manifestations d'agriculteurs protestant contre les mesures environnementales de l'Union européenne et les importations de produits alimentaires en provenance principalement d'Ukraine, par des scandales financiers liés au précédent gouvernement et par le conflit entre les partis au pouvoir sur la libéralisation de l'avortement.

Le taux de participation a été de 51%, bien en deçà du record de 74,4% lors des législatives d'octobre victorieuses pour les forces pro-européennes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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JO: "Nous sommes prêts", dit Macron au village olympique

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"Nous sommes prêts", a déclaré le président français Emmanuel Macron lors d'une visite au village des athlètes. (© KEYSTONE/EPA/MICHEL EULER / POOL)

Emmanuel Macron a affirmé lundi que tout était "prêt" pour les Jeux olympiques de Paris qui s'ouvrent vendredi, lors d'une visite au village des athlètes à Saint-Denis, au nord de la capitale française.

"Nous sommes prêts et nous serons prêts tout le long des Jeux", a lancé le président de la République en inaugurant le commissariat de police et la caserne des pompiers du village olympique.

"Si on pourra être collectivement fiers du pays, c'est parce que vous faites ce sacrifice", a-t-il dit aux policiers et pompiers mobilisés pour la sécurité du plus grand événement sportif de la planète (26 juillet-11 août).

Emmanuel Macron a participé lundi matin avant cette visite à une réunion avec le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin "pour faire le point sur les éléments de sécurité les plus confidentiels pour la cérémonie d'ouverture", prévue vendredi sur la Seine.

"Ça fait maintenant des années que nous travaillons pour ces Jeux et nous sommes au début d'une semaine décisive qui verra vendredi la cérémonie d'ouverture et puis l'Olympiade qui se tiendra à Paris, cent ans après", a-t-il dit. "C'est le fruit d'un immense travail qui a profondément changé le territoire, en particulier le département" de Seine-Saint-Denis, en banlieue nord de la capitale, a-t-il ajouté.

Héritage

Il a insisté sur l'"héritage" des JO pour ces territoires défavorisés, grâce à de nombreuses infrastructures qui resteront après les épreuves. "Je reviendrai après les Jeux pour en voir l'héritage à vos côtés et voir la vie qui aura changé", a-t-il promis.

Avant de déjeuner avec les sportifs français, le chef de l'Etat a aussi salué les bénévoles "au coeur du chaudron dans ce village olympique". "La France est très fière d'accueillir ces Jeux", "merci du fond du coeur de nous permettre d'accueillir le monde", a-t-il lancé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ryanair divise son bénéfice trimestriel par près de deux

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Malgré une forte demande , les prix des billets seront sensiblement inférieurs à ceux de l'été dernier. (archive) (© KEYSTONE/DPA/SOEREN STACHE)

La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a annoncé lundi un bénéfice net de 360 millions d'euros (348 millions de francs) au premier trimestre de son exercice décalé, divisé par près de deux sur un an, en raison de billets moins chers qu'attendu sur la période.

Le tarif moyen est en baisse de 15% sur un an: "si le trafic a augmenté de 10% pour atteindre 55,5 millions" de passagers, cela s'est fait au prix de ristournes plus élevées que prévu, relève la compagnie dans un communiqué.

La compagnie a en outre pâti d'un effet de comparaison défavorable, les vacances de Pâques n'étant pas tombées cette année pendant le premier trimestre (achevé fin juin) contrairement à l'exercice précédent, mais lors du dernier trimestre 2023-2024.

Ryanair compte réaliser "le plus important programme de vols d'été" de son histoire, "avec plus de 200 nouvelles routes" et 5 nouvelles bases, a fait valoir le directeur général de la compagnie Michael O'Leary, cité dans le communiqué.

Mais malgré une demande "forte", les prix "seront sensiblement inférieurs à ceux de l'été dernier" (ils étaient auparavant attendus stables ou légèrement en hausse), a prévenu le dirigeant.

Le résultat annuel dépendra quant à lui d'éventuels "développements défavorables", compte tenu notamment "des conflits persistants en Ukraine et au Moyen-Orient, du manque d'effectifs et des restrictions de capacité du trafic aérien (en Europe), ou de nouveaux retards de livraison de Boeing", a-t-il ajouté.

Les retards de livraison de Boeing avaient pesé sur le résultat et le trafic de la compagnie l'an dernier. Ryanair note avoir "constaté une amélioration de la qualité et de la fréquence des livraisons au cours du premier trimestre" même "s'il subsiste un risque que les livraisons de Boeing dérapent encore davantage".

La compagnie, qui a vu son chiffre d'affaires baisser de 1% à 3,63 milliards d'euros au cours du premier trimestre, vise toujours une hausse de son trafic de 8% pour l'exercice en cours, espérant atteindre entre 198 et 200 millions de passagers. Elle vise 300 millions de passagers d'ici 2034.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Le retrait de Biden était la seule issue possible pour la presse

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Joe Biden, 81 ans, est le plus vieux président américain en exercice (archives). (© KEYSTONE/AP/Christopher Furlong)

Au lendemain de l'annonce du retrait de la course à la Maison-Blanche du président américain sortant Joe Biden, la presse suisse estime qu'il n'avait plus le choix. Elle pointe cependant une décision bien trop tardive du démocrate de 81 ans.

"La pression était trop forte" pour que Joe Biden maintienne sa candidature à la présidentielle américaine de novembre, estime la Tribune de Genève. "Après un premier débat calamiteux, où l'octogénaire était sujet à des absences, et une quarantaine pour cause de Covid, Joe Biden était chancelant".

A cela s'est ajouté "le miracle de Pennsylvanie [...] qui l'a mis à terre", lorsque, le 13 juillet en pleine réunion électorale, une balle "frôle la tête" de son adversaire républicain, l'ex-président américain Donald Trump, lui transperçant une oreille, ajoute le journal genevois. Joe Biden "n'était plus que le faible vieillard face au héros sans âge. Cruel pour un président qui termine son mandat avec un bilan économique qui rendrait jaloux bien de ses prédécesseurs".

Temps compté pour les démocrates

Mais même si le bilan économique est bon, il est incompréhensible que l'octogénaire n'ait pas compris plus tôt qu'il devait laisser sa place, lance le commentateur des journaux du groupe de presse CH Media. Joe Biden "ne pouvait tout simplement pas lâcher prise. S'il l'a fait, ce n'est peut-être pas tant parce qu'il veut 'le meilleur pour le pays', comme il l'écrit [...] mais plutôt pour sauver son propre héritage et sa propre réputation".

De plus, cette annonce de retrait tardif place le parti démocrate dans une position délicate, remarque le Tages-Anzeiger. "Au lieu de construire une succession qui aurait assuré son héritage et sa mémoire, [Joe Biden] a étouffé le débat lors des primaires afin de s'assurer un nouveau mandat [...] Il laisse désormais aux démocrates la situation difficile de lancer une nouvelle candidature à moins de quatre mois de l'élection" présidentielle.

La convention des démocrates débutant à la mi-août, "il ne faut pas chercher midi à quatorze heures pour trouver la candidate", relève le journal 24 Heures. La vice-présidente Kamala Harris a déclaré être prête à "battre Trump". Elle n'est peut-être pas la personne "idéale", poursuit le commentateur, "mais elle seule a les soutiens, financiers (elle est la seule à pouvoir hériter de la cagnotte des donateurs) et politiques (Obama, Clinton)".

"C'est Trump le vieux"

Et, remarque le quoditien vaudois, "c'est désormais Trump le vieux de l'autre", l'ex-procureur général de Californie affichant 59 ans, contre 78 pour le milliardaire républicain. "Face à une adversaire jeune et multiculturelle, qui aura la liberté de porter plus fort certaines valeurs (avortement, justice raciale, démocratie), le républicain ne pourra plus taper sur 'les capacités cognitives de l'homme qui occupe le bureau ovale'".

Abondant dans le même sens, la NZZ note que la quinquagénaire pourrait offrir aux Américains le changement de génération qu'ils souhaitent. "Surtout si elle se fait épauler par un homme encore plus jeune, modéré et blanc, comme le gouverneur de Pennsylvanie Josh Shapiro, elle pourrait séduire une large couche d'électeurs". Elle n'est peut-être pas la candidate la plus forte, mais cela pourrait suffire pour battre Trump, ajoute le quotidien zurichois.

Il est cependant à craindre qu'une candidature de Kamala Harris "n'élargisse le fossé entre ces deux Amériques qui se haïssent", avertit La Liberté. "Son probable duel face à l'homme d'affaires milliardaire est une allégorie des Etats-Unis d'aujourd'hui. Femme, Afro-Africaine, progressiste, elle devra affronter un machiste démagogue et conservateur, champion du repli sur soi".

Dans tous les cas, le retrait de Joe Biden, "qui ne pouvait pas être évité", devrait déclencher de vives discussions au sein des démocrates, prédit le Blick. "Il faut comprendre pourquoi le parti a accepté [Joe] Biden comme candidat et pourquoi personne n'a réussi à le convaincre, avant même les primaires, de passer le relais à sa vice-présidente".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Biden se retire, la présidentielle américaine dans l'inconnu

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Joe Biden a apporté son soutien total à Kamala Harris pour le remplacer dans la course à la Maison-Blanche (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Coup de tonnerre à la Maison-Blanche: le président américain sortant Joe Biden a annoncé dimanche renoncer à briguer un second mandat. La vice-présidente Kamala Harris s'est dit prête à se lancer pour "battre Trump" dans une campagne démocrate plongée dans l'inconnu.

Après des semaines d'incertitudes, fragilisé par les doutes sur son acuité mentale, le président américain de 81 ans a annoncé jeter l'éponge très tard dans la campagne, à un mois de la convention qui aurait dû l'introniser candidat.

"Je pense qu'il est dans l'intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l'exercice de mes fonctions de président jusqu'à la fin de mon mandat", a déclaré M. Biden dans un communiqué.

"Aujourd'hui, je veux apporter mon soutien total et mon appui à Kamala pour être la candidate de notre parti cette année", a-t-il ajouté sur le réseau social X (ex-Twitter) depuis sa villa balnéaire où il était confiné après avoir contracté le Covid-19.

Cette annonce choc, attendue malgré les dénégations répétées du principal intéressé, bouleverse une campagne qui a déjà connu de nombreux rebondissements, au premier rang desquels la tentative d'assassinat le 13 juillet de l'autre candidat à la présidentielle de novembre, l'ex-président américain Donald Trump.

Kamala Harris prête à "battre Trump"

Kamala Harris, première Afro-Américaine à avoir accédé à la vice-présidence, a déclaré dans la foulée être prête à "remporter l'investiture" démocrate en vue de "battre Donald Trump".

Agée de 59 ans, elle affichera une image de jeunesse face au républicain de 78 ans, qui est sorti, cette semaine, renforcé de la convention d'investiture qui a vu son parti se mettre en ordre de marche derrière sa candidature.

Cet événement bouleverse la stratégie du milliardaire. "Nous devons tout recommencer", a-t-il écrit sur son réseau social, taclant au passage Kamala Harris, qui sera "encore pire" que Joe Biden.

Le président sortant a de son côté annoncé qu'il s'adresserait à la nation "plus tard cette semaine".

Soutien de Clinton, prudence d'Obama

Se faisant l'écho des grandes figures de son parti, le chef républicain de la chambre des représentants Mike Johnson a appelé le président démocrate à "démissionner immédiatement".

Côté démocrate, où la pression sur le président n'a cessé de monter ces dernières semaines, les louanges ont afflué, comme celles de l'influent chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer qui a salué un "grand patriote".

Autre ténor démocrate, Nancy Pelosi, ancienne présidente de la chambre américaine des représentants, a, elle aussi, loué "l'un des présidents les plus importants de l'histoire américaine".

Lors de la convention du parti démocrate, à la mi-août à Chicago, le choix de Kamala Harris semble aujourd'hui très possible, mais ne sera pas automatique pour autant. Elle a déjà reçu un autre appui de poids, l'ancien président Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton, ancienne secrétaire d'Etat, ayant annoncé dimanche leur soutien à Kamala Harris.

Très vite, d'autres personnalités du parti démocrate ont annoncé qu'ils la soutenaient. Parmi eux figurent l'ex-secrétaire d'Etat américain, John Kerry, la figure de la gauche américaine, Alexandria Ocasio-Cortez et le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, qui était vu comme un possible rival.

Mais l'ex-président Barack Obama, l'une des personnalités démocrates les plus influentes, s'est contenté d'exprimer sa "confiance" dans son parti pour instaurer "un processus qui permettra l'émergence d'un candidat exceptionnel", sans mentionner Kamala Harris.

Tout en estimant que Joe Biden était "convaincu que c'était la bonne [décision] pour l'Amérique", Barack Obama a mis en garde les démocrates qui vont "naviguer en terrain inconnu dans les jours à venir".

Le dernier mot revient aux délégués du parti démocrate, 3900 personnes au profil très varié et pour la plupart complètement inconnues du grand public. Le processus de sélection sera "transparent et discipliné", a d'ailleurs promis dans un communiqué le chef du parti Jaime Harrison.

Doutes explosés au grand jour

C'est la performance calamiteuse de Joe Biden lors de son débat le 27 juin avec Donald Trump qui a précipité les événements. Ce jour-là, c'est un président très affaibli qui est apparu devant les écrans de ses partisans consternés. Il s'est plus d'une fois emmêlé les pinceaux, ne parvenant parfois pas à finir ses phrases.

Ce spectacle douloureux a fait exploser au grand jour les doutes sur son âge, sur lesquels ses proches avaient tenté de maintenir un couvercle.

Et les images d'un Joe Biden récemment testé positif au Covid-19, peinant à descendre la passerelle de son avion, n'ont fait qu'amplifier la nervosité de son camp.

Pendant ce temps, Donald Trump, qui a miraculeusement échappé à des tirs pendant un meeting de campagne, semblait, lui, vivre un état de grâce, avec des victoires judiciaires et une consécration lors de la convention du parti républicain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une famille suisse est restée bloquée dans les Dolomites

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Une famille suisse de quatre personnes s'est retrouvée bloquée dans les Dolomites samedi à la tombée de la nuit (photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS SCHRADER)

Une famille suisse de quatre personnes est restée bloquée plusieurs heures dans une paroi rocheuse dans les Dolomites (I). Les secouristes ont pu les tirer de leur mauvais pas dans la nuit de samedi à dimanche, rapporte l'agence italienne adnkronos.

Le père et la mère âgés de 41 ans et leurs deux filles de 6 et 8 ans sont partis en randonnée vers 14h00 samedi. Ils se sont trompés de direction et sont restés coincés sur les pentes du Mont Pelmo, à 2100 mètres d'altitude.

Les secours ont été alertés vers minuit. Vers 01h30, une équipe a pu localiser puis sécuriser les parents et les enfants et les ramener sur un sentier, 100 mètres plus haut. De là, les sauveteurs ont raccompagné les randonneurs au col de Staulanza, dans la province de Belluno, où se trouvait leur voiture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / akr

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