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Développement: le monde s'est remis du Covid, pas les pays pauvres

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En 2020 et 2021, l'indice de développement humain avait reculé deux années de suite, revenant cinq ans en arrière en raison d'une superposition de crises sans précédent, dont le Covid-19 (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/NATACHA PISARENKO)

L'humanité a retrouvé son niveau de développement d'avant la pandémie. Mais le record prévu pour 2023 cache un fossé qui désormais se creuse entre pays riches et pauvres, met en garde l'ONU dans un rapport publié mercredi.

En 2020 et 2021, pour la première fois depuis sa création il y a plus de 30 ans, l'indice de développement humain, qui prend en compte espérance de vie, éducation et niveau de vie, avait reculé deux années de suite, revenant cinq ans en arrière en raison d'une superposition de crises sans précédent, dont le Covid-19.

Mais depuis "nous avons vu un rebond", explique à l'AFP Achim Steiner, patron du Programme de l'ONU pour le développement (Pnud) qui publie ce rapport mercredi.

Ainsi, les estimations pour 2023 prévoient un record historique de l'indice au niveau mondial, avec un retour de toutes ses composantes "au-dessus des niveaux pré-2019". Même si le Covid-19 et les impacts de la guerre en Ukraine ont ralenti la trajectoire espérée précédemment.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Accueil triomphal pour l'équipe de Norvège à Oslo

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Les Norvégiens ont été accueillis en héros lundi à Oslo (© KEYSTONE/EPA/Jan Langhaug)

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont réservé un accueil triomphal lundi soir à Oslo à l'équipe de Norvège, quart de finaliste au Mondial 2026 pour le meilleur résultat de son histoire.

Environ 90'000 personnes se sont massées dans la ville pour fêter cette performance historique, a déclaré le chef des opérations de la police Lars Kostveit à l'agence NTB. La Norvège a été éliminée samedi par l'Angleterre 2-1 après prolongation, réalisant son meilleur parcours à l'occasion de sa quatrième participation à la Coupe du monde.

La place du Palais royal était noire de monde quand l'équipe scandinave s'est assise vers 21h30 devant la foule pour entamer le désormais fameux "Ro" viking: mimer les mouvements de la rame en scandant "ro" (ramer en norvégien), qui fait office de chant de ralliement des supporters norvégiens et de leurs joueurs. Pendant ce temps, le prince héritier Haakon menait le mouvement de la foule et de l'équipe en frappant un tambour.

"C'est tout simplement incroyable de voir tout le soutien que nous recevons et à quel point tout le pays est derrière nous. Tant de joie, de sourires et de bonne humeur. C'est vraiment fantastique", a déclaré le capitaine de la sélection, le milieu Martin Odegaard, à la chaîne publique NRK.

L'attaquant star Erling Haaland était absent des célébrations avec le public, NRK indiquant qu'il devait prendre un avion. Il avait cependant assisté auparavant à la réception donnée par le roi Harald pour féliciter le onze norvégien.

L'avion transportant les joueurs norvégiens avait atterri avec un retard important lundi soir, peu après 19h à Oslo. Après l'atterrissage, les joueurs sont montés directement dans le car qui les a conduits au palais. De nombreux supporters norvégiens les attendaient tout au long de la route, vêtus de maillots et brandissant des drapeaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les députés hongrois en faveur de l'éviction du président pro-Orban

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Le président hongrois Tamás Sulyok vu comme une "marionnette de Viktor Orban". (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN KAHNERT)

Le parlement hongrois a adopté lundi un amendement constitutionnel visant notamment à mettre fin au mandat du président Tamas Sulyok, qualifié de "marionnette" de Viktor Orban par le Premier ministre Peter Magyar.

Avec ce vote, "nous avons achevé la réforme constitutionnelle du régime Orban", s'est félicité M. Magyar à l'issue du vote.

Le dirigeant conservateur pro-européen, qui a remporté les élections législatives d'avril avec une majorité écrasante, a promis de démanteler "brique par brique" le système mis en place par son prédécesseur, champion de l'idéologie illibérale. A commencer par le président qu'il a invité à démissionner à plusieurs reprises, sans succès.

L'amendement constitutionnel en 12 points a été adopté par 139 voix pour et 6 contre, lors d'un vote boycotté par le parti nationaliste Fidesz de M. Orban, qui dénonce une tentative d'instaurer "un régime autocratique", un reproche qui lui a souvent été adressé par le passé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Manzambi, Ndoye et la défense centrale dans la lumière

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Johan Manzambi est la révélation suisse du Mondial (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'équipe de Suisse a avant tout brillé par sa force collective au Mondial. Mais quatre joueurs se sont tout de même nettement distingués: Manuel Akanji, Nico Elvedi, Dan Ndoye et Johan Manzambi.

Gardien

Gregor Kobel

Avec cette Coupe du monde, Gregor Kobel est définitivement sorti de l'ombre de son prédécesseur Yann Sommer. Le Zurichois a vécu son grand moment face à la Colombie, lorsqu'il a repoussé le tir au but de Cucho Hernandez. À 28 ans, il peut encore progresser dans son jeu au pied, mais il a affiché de la sérénité tout au long du tournoi.

Défense

Manuel Akanji

Sa grossière erreur après à peine une minute lors du match d'ouverture contre le Qatar restera sa seule véritable faute du tournoi. Manuel Akanji a une nouvelle fois été le patron de la défense et s'est également illustré par la qualité de ses relances. À 30 ans, il demeure indispensable en sélection, même si son nouveau penalty raté devrait lui coûter son statut de tireur.

Nico Elvedi

Nico Elvedi n'avait pas disputé la moindre minute à l'Euro 2024. Plus tard, il avait même été temporairement écarté de la sélection. Un électrochoc pour le défenseur de 29 ans, qui a engagé un préparateur physique et modifié son alimentation. Un investissement payant: Elvedi s'est montré très solide dans les duels et a réalisé un tournoi de grande qualité.

Luca Jaquez

Aligné à la surprise générale au poste de latéral droit lors du dernier match de groupe contre le Canada, Luca Jaquez a bien rempli sa mission après des débuts hésitants. Il est à l'origine des actions menant aux deux buts suisses. Une blessure musculaire l'a ensuite privé de la suite de la compétition.

Miro Muheim

Son premier grand tournoi avec la Suisse a mal commencé avec un but contre son camp face au Qatar. Après une blessure, Miro Muheim est entré en jeu en 8e puis en quart de finale. Combatif et généreux, il n'a toutefois pas toujours dégagé une totale assurance.

Ricardo Rodriguez

Comment fait-il? Ricardo Rodriguez semble toujours le même qu'il y a douze ans et continue de faire le job sur le flanc gauche. Le seul signe que le temps passe: il a été remplacé à trois reprises. Vu son niveau, il ne devrait avoir aucune peine à trouver un nouveau club.

Silvan Widmer

Il espérait sans doute davantage de cette Coupe du monde. Titulaire au poste de latéral droit durant les qualifications, Silvan Widmer a perdu sa place au profit de Denis Zakaria au fil du tournoi. Entré en jeu à quatre reprises, il n'a pas montré qu'il méritait davantage.

Denis Zakaria

Avant le tournoi, il avait rappelé que son poste de prédilection restait celui de sentinelle, tout en assurant vouloir aider l'équipe où qu'on lui demande de jouer. Promesse tenue: Denis Zakaria a commencé et terminé la compétition comme latéral droit. Il s'en est si bien acquitté que ses coéquipiers l'ont vite renommé "Denis Alves". Il est tout à fait possible qu'il continue à évoluer à ce poste en sélection.

Milieu

Michel Aebischer

Comme il y a deux ans en Allemagne, Michel Aebischer semblait destiné à jouer un rôle important et a livré un excellent match contre le Qatar. Mais il a ensuite dû céder sa place à l'impressionnant Johan Manzambi, avant d'être victime d'une blessure musculaire qui l'a privé du quart de finale.

Remo Freuler

Le doyen de l'équipe a été le joueur qui a le plus couru durant le tournoi. Son travail est souvent discret, mais Remo Freuler ferme les espaces grâce à son activité défensive et apporte régulièrement de bonnes idées offensives. Il a annoncé après le quart de finale qu'il souhaitait poursuivre sa carrière internationale. Son avenir en club reste incertain.

Ardon Jashari

Après une courte apparition en phase de groupes, Ardon Jashari a été chargé de faire oublier l'absence de Johan Manzambi en 8e de finale. Remplacé à la pause, le joueur de 23 ans doit encore trouver pleinement sa place au sein de l'équipe nationale.

Johan Manzambi

Pendant longtemps, cette Coupe du monde a été la sienne. Johan Manzambi a éclaboussé de son talent le deuxième match contre la Bosnie, avant de s'imposer au poste de numéro 10. Benjamin du groupe, il a confirmé lors des rencontres suivantes, terminant le tournoi avec trois buts et deux passes décisives. Cruel coup du sort: une blessure à l'entraînement avant le 8e de finale l'a également privé du quart. Il devrait devenir cet été le joueur le plus cher de l'histoire du football suisse.

Fabian Rieder

Une blessure subie au début du tournoi, combinée à l'émergence de Johan Manzambi, l'a cantonné à un rôle moins important qu'à l'Euro 2024. Fabian Rieder s'est distingué par son travail défensif, mais a souvent manqué d'efficacité ou d'inspiration dans les derniers mètres. Même sur coups de pied arrêtés, la réussite lui a échappé.

Djibril Sow

Milieu de formation, Djibril Sow a été utilisé à plusieurs reprises sur l'aile. Compte tenu de ce repositionnement, il a rempli sa mission de manière satisfaisante, sans toutefois briller. Après 56 sélections, il attend toujours son premier but avec la Suisse.

Granit Xhaka

Sur le plan du jeu, le capitaine n'a pas toujours évolué à son meilleur niveau. Désormais identifié comme le moteur de la sélection suisse, Granit Xhaka a souvent fait l'objet d'un marquage très serré, ce qui lui a valu davantage de pertes de balle qu'à l'accoutumée. Son rôle de leader est en revanche resté essentiel. Sa sortie médiatique au début du tournoi a alimenté un débat sur la communication au sein du groupe, avant qu'il ne s'impose une nouvelle fois comme le patron incontesté de l'équipe. Premier Suisse à atteindre les 150 sélections, il a également laissé paraître toute son émotion après la qualification historique pour les quarts de finale.

Attaque

Zeki Amdouni

Blessé durant quasiment toute la saison en club, Zeki Amdouni ne pouvait guère espérer un rôle important en sélection. Il est tout de même entré en jeu à quatre reprises et a transformé avec assurance son tir au but face à la Colombie.

Breel Embolo

Son expulsion contre l'Argentine, après un deuxième carton jaune reçu pour simulation, a éclipsé un tournoi pourtant réussi. Arrivé en retard au camp d'entraînement de San Diego en raison de problèmes de visa, Breel Embolo a inscrit deux buts, délivré deux passes décisives et provoqué une expulsion contre la Bosnie. Seul en pointe, il a parfaitement su conserver les ballons et faire jouer ses partenaires, tout en encaissant de nombreux coups. Il a quitté le terrain en larmes lors du quart de finale.

Dan Ndoye

Très critiqué en début de tournoi pour ses nombreuses occasions manquées, Dan Ndoye s'est complètement libéré à partir des matches à élimination directe. Grâce à sa vitesse, le Vaudois a souvent laissé ses adversaires sur place, inscrit deux buts et convaincu également par son engagement défensif.

Ruben Vargas

Grâce à un but et une passe décisive contre la Bosnie, Ruben Vargas a retrouvé une place de titulaire. Auteur d'un excellent tournoi, il s'est malheureusement blessé juste avant le 8e de finale. Entré en jeu malgré tout, il a gardé son sang-froid lors de la séance de tirs au but et envoyé la Suisse en quart de finale de Coupe du monde pour la première fois depuis 1954.

Eray Cömert, Christian Fassnacht, Cedric Itten et Noah Okafor ont tous joué moins d'une mi-temps. Aurèle Amenda, Yvon Mvogo et Marvin Keller n'ont pas disputé la moindre minute.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Volkswagen confirme envisager jusqu'à 50'000 suppressions d'emplois

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Cela confirme les craintes du puissant syndicat IG Metall, qui a organisé la semaine dernière des manifestations à la suite d'informations parues dans la presse selon lesquelles le plus grand constructeur automobile européen pourrait supprimer 100'000 emplois - au lieu des 50'000 convenus. (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Le patron de Volkswagen, Oliver Blume, a déclaré lundi à ses employés que 50'000 emplois supplémentaires pourraient être supprimés, selon une note interne consultée par l'AFP, confirmant des informations parues précédemment dans la presse allemande.

"La prochaine étape consiste à ramener nos frais généraux à un niveau compétitif", avance M. Blume. "Comme la moitié de nos frais généraux provient des coûts de personnel, un calcul théorique, en supposant que les coûts de main-d'oeuvre restent inchangés, aboutirait à la suppression d'environ 50'000 emplois dans le monde", a-t-il ajouté, cité dans le document.

Cela confirme les craintes du puissant syndicat IG Metall, qui a organisé la semaine dernière des manifestations à la suite d'informations parues dans la presse selon lesquelles le plus grand constructeur automobile européen pourrait supprimer 100'000 emplois - au lieu des 50'000 convenus précédemment - et fermer quatre usines allemandes.

Dans cette note, M. Blume a déclaré vouloir souligner que des "solutions intelligentes" étaient préférables à la fermeture d'usines, mais a ajouté que l'avenir de ces quatre sites ne pouvait être garanti.

"La vérité est également qu'en l'état actuel des choses, nous ne pouvons pas confirmer que les usines d'Emden, Hanovre, Zwickau et Neckarsulm seront en mesure de fonctionner de manière compétitive jusque dans les années 2030", a-t-il déclaré.

Le plus grand constructeur automobile européen subit une pression intense due aux droits de douane américains, à la baisse des marges bénéficiaires sur les voitures électriques et, surtout, à la concurrence acharnée en Chine, le plus grand marché automobile mondial, dont les exportations vers l'Europe ne cessent de croître.

La direction du groupe, qui englobe dix marques dont Volkswagen, SEAT, Audi et Porsche, et les représentants du personnel se sont réunis jeudi pour évoquer les plans de réduction des coûts, sans annoncer de décision formelle dans l'immédiat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Pogacar et la chaleur, le double assommoir

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Pogacar et la canicule ont assommé le Tour de France (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

A presque mi-parcours, Tadej Pogacar a posé sa grosse patte d'ours slovène sur le Tour de France. Sous la canicule, l'intérêt semble désormais se concentrer sur la lutte pour le podium.

Une étape "sans public" à cause des incendies dans les Pyrénées-Orientales, une autre raccourcie en raison de la canicule en Corrèze, des coureurs et des spectateurs qui suffoquent jour après jour sous une chaleur de lézard: cette 113e édition rentrera dans les annales comme la première, mais sans doute pas la dernière, affectée à ce point par le réchauffement climatique, qui pose un défi potentiellement existentiel à l'épreuve.

Depuis le Grand Départ à Barcelone, le 4 juillet, le thermomètre n'est jamais descendu en-dessous des 30 degrés et a souvent frôlé voire dépassé les 40 degrés. Les coureurs affrontent la fournaise avec l'impassibilité de vieux guerriers apaches, assistés, il est vrai, par une machine logistique impressionnante comprenant des tonnes de glace et même des matelas réfrigérants.

Pour autant, le peloton est fatigué et attendait la journée de repos, lundi dans le Cantal, comme un chamelier guette l'oasis dans le désert. Après neuf étapes, huit coureurs sur 176 ont abandonné ou fini hors-délais, un record à ce stade de la compétition depuis 2022 où ils étaient onze à avoir mis la flèche, en partie à cause du Covid. Mais il n'y a pas que la chaleur qui assomme le peloton.

Pogacar facile

Double vainqueur aux Angles et à Gavarnie-Gèdre, Tadej Pogacar a tapé fort sur la tête de ses rivaux pour creuser un gouffre inédit après neuf étapes avec 2'42 d'avance sur son habituel dauphin Jonas Vingegaard. "Jusque-là, tout va bien. Hormis la chaleur, c'est un de mes Tours les plus plaisants", souligne le quadruple vainqueur, en lice pour égaler le record d'Anquetil, Merckx, Hinault et Indurain.

Plus que jamais, il apparaît intouchable, sans faille, à l'abri de toute défaillance comme celle de 2022 dans le col du Granon. "J'ai bien sûr progressé depuis, je suis plus mûr. Mais le plus grand changement est la manière dont l'équipe s'est améliorée en termes de nutrition et d'hydratation. Ce Tour est une fournaise et la température de mon corps est moins élevée qu'en 2022", a expliqué le double champion du monde vendredi à Bordeaux.

L'impression de facilité dégagée n'en réveille pas moins les inévitables doutes qui l'accompagnent depuis le début de sa carrière, sans qu'aucun élément concret ne permette de remettre en cause sa probité. Pour beaucoup, le match est déjà plié, même s'il reste encore le plus gros de la montagne, dès mardi dans les monts du Cantal pour l'étape du 14-Juillet, les Vosges et ensuite les Alpes à partir de dimanche.

"Nouveau monde" pour Seixas

"Il peut se passer plein de choses encore", temporise Mauro Giannetti, le manager de la formation UAE du Slovène. "Mais c'est vrai que c'est une très belle première semaine pour l'équipe dans son ensemble" qui a également gagné avec Isaac del Toro dès le deuxième jour à Barcelone.

La domination de "Pogi" est exacerbée par la puissance de ses hommes qui roulent à l'avant comme s'ils ne pouvaient pas s'en empêcher, sans que la concurrence ne comprenne trop pourquoi, alors que les dirigeants d'UAE se perdent eux-mêmes dans des explications contradictoires.

Du coup, l'intérêt se déporte principalement sur la lutte pour le podium. Pas loin derrière Vingegaard, ils sont cinq à se tenir en 33 secondes - dans l'ordre Del Toro, Remco Evenepoel, Juan Ayuso, Paul Seixas et Florian Lipowitz - et tous visent le podium.

Y compris Seixas, même s'il va, comme le résume son directeur sportif Julien Jurdie, "découvrir un nouveau monde" puisque le phénomène de 19 ans n'avait encore jamais dépassé les huit jours de course.

Jusque-là, le jeune Français, très protégé des médias et du public par son équipe Decathlon CMA CGM, tient son rang en montagne, passant le Tourmalet en troisième position derrière Pogacar et Vingegaard.

Alors qu'il a formulé comme seul objectif le "meilleur classement général possible", un Top 10 est, sauf accident, en très bonne voie - il a 5'35 d'avance sur le onzième, Tobias Johannessen - et il peut rêver plus haut.

La bataille s'annonce passionnante face à Vingegaard, qui dit ne pas avoir abdiqué, la doublette de Red Bull Evenepoel-Lipowitz, qui a déjà commencé à se chamailler, Ayuso, qui ne fait pas de bruit mais répond présent, et surtout Del Toro, l'autre prodige, que Pogacar pourrait bien avoir envie d'aider tellement le Slovène se promène dans cette 113e édition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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