Rejoignez-nous

Politique

Des Hauts et Débats - Airbnb et son impact sur le logement à Genève

Publié

,

le

Par Ghufran Bron et Olivier Francey.

Des Hauts et Débats - Airbnb

Airbnb, un mot de 6 lettres qui hérisse les poils des acteurs immobiliers genevois. La plateforme de location d’appartement entre particuliers compte plus de 2700 logements disponibles à la location dans le canton. Et si elle fait le bonheur des touristes et des petits budgets, elle fait le malheur des autres. Les hôteliers parlent de concurrence déloyale.

Les professionnels de l’immobilier paraissent impuissants à contrôler ce marché et les locataires eux se voient privé de logement… Le débat avec  Philippe Angelozzi, secrétaire général de l’USPI, l’Union suisse des Professionnels de l’Immobilier et Damien Chervaz, avocat à l’ASLOCA, Association de défense des droits des locataires à Genève.

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Eric Kaltenrieder élu nouveau procureur général par le Parlement

Publié

le

Le futur procureur général vaudois Eric Kaltenrieder est actuellement le président du Tribunal cantonal. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Sans surprise, le Grand Conseil vaudois a élu mardi après-midi Eric Kaltenrieder comme nouveau procureur général. L'actuel président du Tribunal cantonal (TC) succèdera à Eric Cottier qui partira à la retraite à la fin de l'année après avoir passé 17 ans à ce poste.

Seul candidat en lice à ce poste, M. Kaltenrieder, 52 ans, a été élu par 114 voix sur 139 bulletins valables. Il y avait 21 bulletins blancs. L'élection a eu lieu à bulletins secrets et les débats ont duré plus d'une heure, à huis clos, comme le veut la procédure dans le canton de Vaud.

"C’est avec beaucoup d’émotion et de reconnaissance envers le Grand Conseil que je prends acte de cette élection", a déclaré à Keystone-ATS Eric Kaltenrieder, se disant "très motivé" d'accéder à ce poste. Le score lui "donne une bonne légitimité", affirme-t-il. Il estime que le Ministère public "fonctionne bien" et salue au passage tout le travail effectué par Eric Cottier.

"Il y a eu un style Cottier, il y aura un style Kaltenrieder", dit-il, sans détailler sa politique criminelle future. Il indique toutefois clairement ses priorités: la lutte contre la cybercriminalité, contre la criminalité économique et contre les violences faites aux femmes, ainsi que les agressions sexuelles. Il compte aussi s’investir dans le droit pénal environnemental.

Eric Kaltenrieder a été présenté par le PLR, les autres partis ayant renoncé à défendre une candidature. Les libéraux-radicaux ont eux-mêmes auditionné trois personnes avant d'opter pour le président du TC. Les noms des deux candidats écartés n'avaient pas été dévoilés.

"Très bon score"

"C'est un très bon score (...) Nous sommes très satisfaits", a réagi auprès de Keystone-ATS le chef du groupe PLR au Grand Conseil, Nicolas Suter. "Aujourd'hui, on a choisi un chef, un patron, un responsable" du Ministère public, a complété le président du PLR Vaud Marc-Olivier Buffat. "C'était le meilleur candidat", a-t-il dit.

A gauche, le Vert Didier Lohri s'est dit sceptique de la longueur du débat. "Ce n'était pas très constructif car pas transparent. Il faudrait avoir la franchise d'ôter le huis clos", a-t-il confié dans les couloirs du Parlement.

Le PS et les Verts ont d'ailleurs déposé une motion demandant que l'élection du procureur général et de ses deux adjoints bénéficient de débats publics au Grand Conseil. Leur élection "nécessite une transparence plus importante", a commenté la députée socialiste Jessica Jaccoud.

Avocat puis juge

La commission chargée d'évaluer la candidature avait délivré un préavis positif à l'unanimité. M. Kaltenrieder "possède l'expérience et les qualités requises", a déclaré le président de la commission Nicolas Bolay. "Toutes les compétences requises sont largement atteintes".

Né en 1970, Eric Kaltenrieder a suivi des études de droit à l'Université de Lausanne. Après une licence et un doctorat en droit obtenus à Lausanne en 1994 et 1998, il a décroché son brevet d’avocat vaudois en 2001. Il a ensuite été avocat de 2001 à 2012 à Yverdon-les-Bains et à Morges.

Pendant ses études, il a été greffier substitut au Tribunal des baux et au TC, et pendant son activité d'avocat, vice-président du Tribunal de prud'hommes de Lausanne et du Tribunal de prud'hommes de l'administration cantonale.

Il est ensuite devenu juge cantonal en 2012. Il a aussi été désigné troisième membre de la Cour administrative dès le 1er septembre 2015, puis vice-président du TC dès le 1er juillet 2016, avant d'en prendre la présidence en janvier 2018.

Législature 2023-2027

Le Morgien dirigera le Parquet vaudois pour la législature 2023-2027. Il remplacera Eric Cottier, qui partira à la fin de l'année après avoir passé 17 ans à ce poste.

Ce magistrat à la forte personnalité et à la voix qui porte a piloté la grande réforme ayant vu fusionner les fonctions de procureur et de juge d'instruction, lui laissant moins de temps pour se consacrer aux affaires judiciaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Sylvie Cossy est réélue médiatrice cantonale

Publié

le

Le Grand Conseil vaudois a réélu pour cinq ans la médiatrice cantonale (Image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a réélu Sylvie Cossy au poste de médiatrice cantonale, pour la période allant du 1er janvier 2023 à fin 2027. La Lausannoise occupe le poste depuis janvier 2021, à la suite de la démission du précédent titulaire. Elle a été facilement élue mardi, par 123 voix sur 127, sur recommandation unanime de la commission.

Le rôle de la médiatrice est d'aider les usagers dans leurs rapports avec les autorités et l'administration et de servir d'intermédiaire lors de différends. Elle doit notamment favoriser la prévention des conflits ainsi que leur résolution à l'amiable.

Sylvie Cossy, née en 1970, est domiciliée à Lausanne. Licenciée en droit de l'Université de Lausanne, elle a travaillé comme déléguée du CICR, puis greffière et cheffe d’office au Tribunal des mineurs. Son parcours professionnel l'a amenée à oeuvrer comme avocate indépendante puis juge au Tribunal administratif fédéral.

Polyglotte, elle parle l'albanais, le français, l'allemand et l'anglais, et a des connaissances d'italien et d'espagnol. Elle a complété son parcours académique par un CAS en médiation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Le Parlement s'accorde sur une offensive solaire

Publié

le

Les nouveaux grands bâtiments devront être équipés de panneaux solaires ou d'une installation solaire thermique (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'énergie solaire doit être rapidement développée en plaine comme en montagne. Face au spectre d'une pénurie d'électricité, le Parlement a ajouté un wagon sur le solaire au contre-projet indirect à l'initiative pour les glaciers.

La crise de l'énergie inquiète sous la Coupole. Dépendant de l'étranger pour le gaz et le pétrole, le pays n'est pas à l'abri d'une pénurie dès cet hiver. Pour les parlementaires, il faut se rendre plus indépendant en augmentant la part d'énergie renouvelable indigène. Une offensive sur le solaire a donc été décidée.

Panneaux solaires obligatoires

Les nouvelles constructions d'une surface au sol supérieure à 300 m2 devront se munir de panneaux photovoltaïques ou d'une installation solaire thermique. Les cantons pourront se montrer plus stricts sur leur territoire. Et la Confédération devra montrer l'exemple, en équipant toutes ses surfaces s'y prêtant d'ici à 2030.

Les grands parcs solaires alpins, produisant au moins 10 GWh dont au moins 500 kWh pour 1 kWh de puissance installée en hiver, pourront quant à eux obtenir une aide fédérale. La rétribution unique s'élèvera à 60% au maximum des coûts d'investissement.

De telles installations, considérées d'intérêt national, pourront aussi être plus facilement mises sur pied. Les exigences environnementales ont été abaissées. Les parcs solaires ne pourront toutefois pas être installés dans les marais, les biotopes nationaux et les réserves sauvagines et d'oiseaux migrateurs. Ils devront être démantelés à la fin de leur utilisation, et le paysage reconstitué.

Le Conseil des Etats s'est tacitement rallié mardi au National sur ces dispositions, remaniées pour les rendre conformes à la Constitution. Les mesures, qui devraient être déclarées urgentes, seront limitées jusqu'au 31 décembre 2025. Face au défi des procédures à rallonges, le Parlement a encore décidé de donner la priorité au rehaussement du barrage du Grimsel (BE).

Chauffages à remplacer

Les divergences sur le reste du contre-projet indirect à l'initiative pour les glaciers ont déjà été éliminées. Outre la neutralité carbone d'ici 2050, le texte prévoit des objectifs intermédiaires. La Suisse devra par exemple réduire ses émissions de 75% par rapport à 1990 d'ici 2040.

Des valeurs indicatives sont aussi prévues pour les différents secteurs. D'ici 2050, le bâtiment et les transports ne devront plus émettre de CO2 et l'industrie devra réduire ses émissions de 90%. Les émissions restantes devront être compensées. Les flux financiers devront eux être plus compatibles avec le climat.

Un soutien particulier sera octroyé aux régions de montagne et périphériques. Le Parlement entend ainsi éviter l'un des écueils qui a mené à l'échec de la loi sur le CO2 en 2021. Les autorités devront quant à elles montrer l'exemple. Les administrations fédérale et cantonales, de même que les entreprises proches de la Confédération, devront atteindre l'objectif de zéro net dès 2040.

Des programmes d'encouragement sont prévus pour atteindre ces objectifs. Deux milliards de francs, soit 200 millions par an pendant une décennie, ont été débloqués pour le remplacement des chauffages polluants et l'assainissement énergétique des bâtiments. Et l'encouragement à l'innovation dans les entreprises sera promu grâce à une enveloppe de 1,2 milliard sur six ans.

Votation populaire toujours possible

L'initiative a elle été jugée trop extrême par le Parlement. Elle exige une interdiction des carburants et des combustibles fossiles, comme l'huile, le gaz, l'essence ou le diesel. Les initiants ont déjà fait savoir à plusieurs reprises qu'ils étaient prêts à retirer leur texte, une alternative robuste étant sur la table.

L'UDC a de son côté annoncé vouloir lancer le référendum contre le contre-projet. Aussi bien les initiants que le parti conservateur prendront une décision définitive après la session d'automne. Le peuple pourrait donc quand même avoir à trancher.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Votation à Aigle sur la hausse de la taxe sur l'électricité

Publié

le

Les citoyens d'Aigle, ici avec son château, devront se prononcer sur la hausse de la taxe communale sur l'électricité (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Aigle (VD) votera sur l'augmentation de la taxe communale sur l'électricité, destinée à son fonds énergétique durable. Le référendum contre cette hausse a abouti avec 1454 signatures valables, alors qu'il en fallait 1086.

En juin dernier, le Conseil communal a adopté une augmentation de la taxe de 0,4 centime par kilowattheure (ct/kWh) pour la faire passer à 1 ct/kWh. Cette taxe alimente un fonds constitué en 2007 et consacré à diverses mesures en lien avec la durabilité.

"Il permet, par exemple, de financer des actions directement en faveur de la population aiglonne (verres récupérables dans les manifestations, subvention à l'achat de vélos électriques ou lors de la pose de panneaux solaires ou installation de pompes à chaleur)", relève mardi la Municipalité dans son communiqué.

L'exécutif ajoute avoir écrit au Conseil d'Etat vaudois pour demander une date de votation lors d'un prochain scrutin fédéral ou cantonal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Berne dépense 500'000 francs par an pour surveiller les loups

Publié

le

Le loup coûte 500'000 francs par an à la Confédération en frais de surveillance (archives). (© KEYSTONE/PHOTPRESS/WWF/GIANCARLO MANCORI)

La Confédération investit 1,1 million de francs par an pour la surveillance des grands prédateurs. Le loup occupe à lui seul la moitié de ce budget.

C'est ce qui ressort d'une réponse du Conseil fédéral publiée lundi, suite à une question du conseiller national Martin Candinas (Centre/GR). Les autres grands prédateurs, soit les lynx, les ours et les chacals dorés se répartissent le reste de la somme.

En février 2021, le monitoring des grands prédateurs représentait un coût de 650'000 francs par an, selon des chiffres de la Confédération. Au total, le gouvernement annonçait alors dépenser quatre millions par an pour limiter les dégâts des grands prédateurs.

L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) s'appuie sur deux organisations pour la surveillance de ces animaux: la fondation KORA (Ecologie des carnivores et gestion de la faune sauvage), en main des cantons, et le Laboratoire de Biologie de la Conservation de l'Université de Lausanne.

Rencontres quatre fois par an

Ces deux organisations sont des institutions scientifiques, poursuit le Conseil fédéral dans sa réponse. L'OFEV les rencontre quatre fois par an au minimum pour discuter de leur mandat.

Certains cantons, comme les Grisons et le Valais, consignent leurs dépenses supplémentaires liées au loup (surveillance, tirs) et les transmettent à l'OFEV, indique encore le gouvernement dans sa réponse. Ces montants oscillent entre 50'000 et 200'000 francs, selon les années et le nombre de tirs.

Un rapport devant déterminer les conséquences de la progression des grands prédateurs en Suisse sur l'exploitation agricole des régions de montagnes est attendu pour la fin 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture