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Politique

Déficits structurels de deux à trois milliards par an en vue

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Les finances fédérales vont mal et le déficit se creusera encore dès 2025, avertit le Conseil fédéral (illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Confédération s'attend à des déficits structurels de deux à trois milliards de francs par an pour la période 2025-2027. Le Conseil fédéral a adopté mercredi le plan financier pour cette période. En cause: migration, armée, primes et AVS.

Dès 2025, il faudra s’attendre à des déficits persistants de plusieurs milliards, qui se creuseront encore au fil des années, annonce le Conseil fédéral dans un communiqué. Le plan financier adopté cet été était déjà déficitaire.

En cause principalement, le niveau constamment élevé des dépenses de la migration (prolongation du statut de protection S pour les réfugiés ukrainiens) et de la réduction des primes maladie. Le montant des corrections budgétaires nécessaires est donc en hausse.

À moyen terme, la pression budgétaire devrait encore s'accentuer, notamment sous l'effet de la croissance rapide des dépenses de l'armée. Celles-ci doivent atteindre 1% du produit intérieur brut en 2035. La hausse des dépenses en faveur de l’AVS est également un facteur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Assemblée: LFI garde la commission des Finances

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Le camp présidentiel a obtenu samedi six des huit présidences de commission à l'Assemblée nationale : Marine Le Pen fait la moue. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Après une nouvelle matinée de tensions, le camp présidentiel a obtenu samedi six des huit présidences de commission à l'Assemblée nationale française. Mais l'Insoumis Eric Coquerel a été réélu à la présidence de la commission des Finances, dévolue à l'opposition.

Eric Coquerel a battu l'élue de la Droite républicaine (ex-LR) Véronique Louwagie qui avait pourtant le soutien du bloc central au terme d'un accord conclu entre les deux présidents de groupe Gabriel Attal et Laurent Wauquiez sur la répartition des postes clés.

Cet accord avait été dénoncé comme un "pacte de corruption" par le RN Jean-Philippe Tanguy qui convoitait également cette présidence, chargée notamment de la supervision du budget et qui revient depuis 2007 à un député d'un groupe s'étant déclaré dans l'opposition.

Dans cette Assemblée sans majorité absolue, c'est le cas de la France insoumise mais aussi de la Droite républicaine (ex-LR) qui a conclu un pacte avec les macronistes permettant jeudi la reconduction de Yaël Braun-Pivet à la présidence de l'Assemblée.

Eric Coquerel a cependant promis de démissionner si Emmanuel Macron nommait un Premier ministre du Nouveau Front populaire, comme la coalition de gauche le revendique toujours.

Le camp présidentiel a néanmoins remporté six commissions sur huit, dont la puissante commission des Lois qui sera présidée par le macroniste Florent Boudié. Les socialistes ont arraché d'une voix la commission des Affaires culturelles, remportée par Fatiha Keloua Hachi, au détriment du Modem.

Le RN écarté

Vendredi, c'est de nouveau dans une grande confusion que l'Assemblée issue des élections des 30 juin et 7 juillet avait procédé à l'élection de son bureau, marquée par la mise à l'écart du Rassemblement national.

Aucune des six vice-présidences, pas de poste de questeur sur les trois en jeu, pas même un secrétaire sur douze: Marine Le Pen et ses alliés ont été barrés des postes du bureau de l'Assemblée, sa plus haute instance exécutive.

"Ces décisions rendent pour l'avenir les décisions de ce bureau parfaitement illégitimes", a estimé la cheffe de file des députés RN.

Aux premières heures samedi, le Nouveau Front populaire (NFP), bloc le plus nombreux de la nouvelle Assemblée, est de son côté parvenu à rafler neuf des 12 postes de secrétaires, s'assurant la majorité au sein de cette instance chargée notamment de décider des sanctions contre les députés.

"Le Nouveau Front Populaire a la majorité. Maintenant il faut nommer un Premier ministre NFP sans tarder. Assez de déni du vote des Français", a insisté samedi le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon sur la plateforme X.

Avec 193 députés, mais loin de la majorité absolue, le NFP revendique Matignon. Mais il s'est montré jusqu'ici incapable de s'entendre sur un nom pour le poste de Premier ministre.

Le chef de l'Etat de son côté a fait savoir qu'il attendait de connaître la "structuration" de la nouvelle Assemblée, tandis que son camp plaide pour une large coalition autour du bloc central.

L'Insoumise Clémence Guetté a ainsi été élue vendredi première vice-présidente de l'Assemblée. Les autres vice-présidences ont été remportées par Nadège Abomangoli (LFI), l'ancienne vice-présidente Horizons Naïma Moutchou, Xavier Breton et la députée Annie Genevard (tous deux de la Droite républicaine), et le ministre de l'Industrie démissionnaire Roland Lescure (Ensemble pour la République, ex-Renaissance).

Brigitte Klinkert (EPR), Michèle Tabarot (Droite républicaine), Christine Pirès-Beaune (PS) ont chacune hérité d'un poste à la questure, cette fonction très prisée de supervision des services financiers et administratifs de la chambre.

Il y a deux ans, la macronie avait concédé au Rassemblement national deux vice-présidences, dans le souci d'une représentation équitable des groupes, comme le préconise le règlement de l'Assemblée.

Cette fois-ci, rien de tel: le groupe Ensemble pour la République (EPR) présidé par le Premier ministre démissionnaire Gabriel Attal avait décidé lundi de ne mettre aucun bulletin "ni pour le RN, ni pour LFI", et de s'affranchir de cette proportionnalité.

Marine Le Pen a dénoncé des "magouilles" et des "achats de postes" qui "foulent aux pieds la démocratie", privant les "11 millions d'électeurs" du RN de représentants dans les instances de l'Assemblée.

Les opérations de vote avaient été marquées vendredi par un incident sans équivalent de mémoire d'administrateur: l'apparition de dix enveloppes en surnombre dans les urnes, qui a contraint à annuler un scrutin.

Une entrée en piste qui laisse présager des fortes tensions qui traverseront cette 17e législature, et de l'étroitesse du chemin pouvant conduire à la formation d'un gouvernement stable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Il faut parler de l'UE aux Suisses, estime le président du National

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Eric Nussbaumer est le président du Mouvement européen Suisse (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Conseil fédéral n'en fait pas assez pour expliquer l'Union européenne (UE) aux Suisses, estime le président du Conseil national Eric Nussbaumer. "Comprendre l'Europe n'est pas facile", déclare-t-il dans un entretien diffusé samedi par la Schweiz am Wochenende.

L'éducation politique doit être renforcée à l'école et dans l'enseignement extrascolaire, demande le socialiste de Bâle-Campagne. Il pointe notamment la voie bilatérale que la Suisse a empruntée avec l'UE. Le peuple est appelé à s'exprimer sur le sujet et l'européanisation est plus complexe qu'on ne le pense et le rythme est élevé, ajoute-t-il.

Le président du Conseil national constate que la Suisse passe d'une votation populaire à l'autre. Après chaque campagne de votation, tout est terminé, poursuit-il. "Nous devrions briser ce cycle", pour créer suffisamment "de compréhension pour les processus de politique européenne".

Le socialiste, président du Mouvement européen Suisse, est favorable à un rapprochement de la Suisse avec l'UE.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump promet à Zelensky de "mettre fin à la guerre" en Ukraine

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Donald Trump affirme fréquemment qu'il serait capable de mettre un terme au conflit en Ukraine très rapidement à son retour au pouvoir, mais sans jamais dire comment. (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

L'ex-président américain Donald Trump, qui a parlé au téléphone avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, a promis de "mettre fin à la guerre" entre l'Ukraine et la Russie en cas de retour à la présidence. "Je vais apporter la paix dans le monde", a-t-il assuré.

"En tant que votre prochain président des Etats-Unis, je vais [...] mettre fin à la guerre qui a coûté tant de vies" en Ukraine, a déclaré le candidat républicain à la présidentielle américaine de novembre sur sa plateforme Truth Social.

Donald Trump affirme fréquemment qu'il serait capable de mettre un terme au conflit en Ukraine très rapidement à son retour au pouvoir, mais sans jamais fournir de détails, comment il y parviendrait.

Ses fréquents éloges appuyés au président russe Vladimir Poutine, de même que ses critiques des autres pays membres de l'OTAN, suscitent l'inquiétude parmi les alliés occidentaux de l'Ukraine.

Aide militaire américaine

Les Etats-Unis de Joe Biden représentent de loin le premier donateur d'aide militaire à Kiev. Une victoire de Donald Trump pourrait mettre toute aide future en péril et affaiblir la position de l'Ukraine sur le champ de bataille.

M. Zelensky a confirmé l'appel téléphonique, au cours duquel il a félicité le milliardaire pour son investiture officielle la veille en tant que candidat du parti républicain à la présidentielle.

"J'ai souligné le soutien vital des deux partis et des deux chambres du congrès américain pour protéger la liberté et l'indépendance de notre nation", a-t-il déclaré sur le réseau social X (ex-Twitter).

"Nous nous sommes mis d'accord avec le président Trump pour discuter, lors d'un entretien en personne, sur les mesures à prendre en vue d'une paix juste et durable" en Ukraine, a-t-il ajouté.

Le président ukrainien a également condamné la tentative d'assassinat "choquante", qui a visé Donald Trump samedi en Pennsylvanie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des élections chaotiques à l'Assemblée nationale française

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La macroniste Yael Braun-Pivet, réélue la veille au perchoir, mène la série d'élections de postes-clefs au parlement. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Un "bourrage d'urnes" au Parlement français: l'élection des vice-présidents de l'Assemblée nationale a donné lieu aux premières passes d'armes de la 17e législature vendredi. Un vote a été annulé en raison d'un trop grand nombre de bulletins par rapport aux votants.

A l'issue des deux tours, six vice-présidents ont été élus, dont deux de la France insoumise mais aucun du Rassemblement national. Les trois postes de la questure sont revenus dans la soirée à Brigitte Klinkert (Renaissance), Christine Pirès Beaune (PS) et Michèle Tabarot (LR).

Mais les premières opérations de vote se sont déroulées de manière houleuse, un scrutin ayant dû être annulé, après l'apparition suspecte de dix enveloppes surnuméraires dans les urnes.

Une source parlementaire a confié à l'AFP n'avoir "aucun précédent en tête" d'une telle situation. "Honte à ceux qui ont pratiqué cette fraude", a tonné dans l'hémicycle le député PS Jérôme Guedj, demandant une enquête et la révision des modalités de vote.

"Triste du spectacle qu'on donne"

Salle des Quatre-colonnes, où les députés rencontrent la presse, les élus se montraient désabusés. "Je suis un peu triste du spectacle qu'on donne", a réagi Jean-René Cazeneuve (Ensemble pour la République, ex-Renaissance). "Le soupçon par rapport au bourrage d'urnes existe", a relevé le porte-parole de la droite républicaine, Vincent Jeanbrun.

Après un nouveau vote, quatre des six vice-présidents ont été élus au premier tour: les Insoumises Nadège Abomangoli et Clémence Guetté, qui sera la première vice-présidente, la candidate d'Horizons et vice-présidente sortante Naïma Moutchou, et Xavier Breton (droite républicaine).

Au second tour, le ministre de l'industrie démissionnaire Roland Lescure et la députée LR Annie Genevard ont été élus, le RN ne parvenant pas à faire gagner ses deux vice-présidents sortants, Sébastien Chenu et Hélène Laporte.

Chantre d'une représentation équilibrée de chaque force politique dans les instances de l'Assemblée nationale, le groupe de Marine Le Pen avait annoncé qu'il voterait pour Mmes Abomangoli, Guetté, Moutchou, Laporte et MM. Breton et Chenu.

"Magouilles" dénoncées

"Toutes les forces politiques doivent être représentées au bureau", a souligné autour de minuit Mme Le Pen, dénonçant les "magouilles" des autres groupes qui se sont "accaparé l'intégralité des postes". Elle a annoncé que son groupe ne participerait pas à l'élection des secrétaires.

"Le RN avait perdu. Ce qu'il a cherché à faire là avec son pseudo-coup d'éclat", c'est "masquer le fait qu'ils sont perdants d'office, laisser entendre qu'il pourrait y avoir des retours d'ascenseur", a commenté la députée LFI Sarah Legrain.

Dans l'hémicycle, la macronie n'a pas manqué de relever ce soutien inattendu du RN à La France insoumise. "LFI étant élue avec les voix du Rassemblement national, ils pourraient au moins leur serrer la main", a lancé le ministre de l'intérieur démissionnaire Gérald Darmanin.

La macronie, qui avait en 2022 concédé deux vice-présidences au RN, dans le souci d'une représentation équitable des groupes, a cette fois-ci fait le choix de s'entendre avec la droite pour permettre l'élection de Yaël Braun-Pivet. Les deux camps briguant au passage un nombre de postes disproportionnés par rapport à leurs poids à l'Assemblée nationale.

"Matchs différents"

Le risque pour le camp présidentiel est de se mettre à dos l'ensemble des oppositions, en échange d'une alliance avec LR loin de lui assurer une majorité absolue, l'ensemble pesant 213 députés (contre 289 nécessaires).

Selon des sources concordantes, la droite demande également la commission des finances, qui se jouera samedi. Pour que ce poste revienne à la droite républicaine, il faudra que la majorité sortante prenne part au vote, ce qui est contraire aux usages. "Une honte", a dénoncé Manuel Bompard (LFI).

Pour le président français Emmanuel Macron, cette alliance pour le perchoir est le premier pas vers la constitution d'un gouvernement qui aurait le soutien de la droite, ce qui permettrait de doucher les espoirs de gouverner de la gauche.

Les responsables du Nouveau Front populaire semblaient toutefois ne pas vouloir renoncer vendredi. "Ce sont des matchs différents ([entre l'Assemblée et Matignon]. On est là, on continue et on y croit", a assuré la patronne des écologistes Marine Tondelier sur franceinfo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump promet une "victoire incroyable" aux républicains

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Donald Trump a promis jeudi une "victoire incroyable" des républicains à la présidentielle de novembre. (© KEYSTONE/EPA/ALLISON DINNER)

Donald Trump a promis jeudi une "victoire incroyable" des républicains à la présidentielle de novembre, clôturant en star une convention d'un parti en ordre de marche derrière sa candidature.

Cette démonstration d'unité s'est confirmée durant toute cette grand-messe organisée depuis lundi à Milwaukee, dans la région des Grands Lacs, contrastant avec la fébrilité culminant chez les démocrates, de plus en plus nombreux à appeler le président Joe Biden à se retirer.

Cinq jours après avoir été la cible de tirs lors d'un meeting de campagne, l'ancien président de 78 ans est donc remonté sur scène, sous haute sécurité, prononçant un discours d'environ 90 minutes en grand patron incontesté de la droite américaine.

Pansement sur l'oreille

Pansement bien visible sur l'oreille droite, il a formellement accepté l'investiture du Parti républicain, dont les quelque 2400 délégués lui avaient apporté leurs voix dès lundi.

"Je me présente pour être le président de toute l'Amérique, pas de la moitié de l'Amérique", a-t-il lancé dans cette allocution dont les accents rassembleurs sont toutefois restés minoritaires par rapport à ses thèmes de prédilection: la criminalité, l'immigration, l'inflation...

Le républicain est revenu sur la tentative d'assassinat dont il a été victime en Pennsylvanie, en confiant qu'un tel récit lui était "douloureux".

"Il y a juste quelques jours, mon voyage avec vous a failli tourner court. Et pourtant nous sommes là ce soir", a déclaré le candidat aux milliers de militants présents qui, pour beaucoup, considèrent qu'il a bénéficié d'une intervention divine.

Lorsque les tirs ont retenti, "j'ai immédiatement compris que c'était très sérieux, que nous étions attaqués", a-t-il relaté. "Le sang coulait partout. Et cependant, d'une certaine manière, je me sentais en sécurité, parce que j'avais Dieu à mes côtés", a raconté le septuagénaire.

Il s'est encore attardé sur cette séquence désormais historique où on le voit être évacué par les agents du Secret Service, le poing levé et la joue ensanglantée.

Une image devenue un atout électoral que la convention républicaine n'a cessé de mettre en avant, car illustrant selon les républicains le courage d'un homme qu'on cherche à abattre et qui ne se résigne jamais.

Donald Trump a fait observer une minute de silence pour Corey Comperatore, un pompier de 50 ans tué par une des balles qui le visaient. Il a aussi embrassé le casque de l'uniforme de la victime.

Meeting samedi dans le Michigan

Le reste de son discours a été plus classique, empruntant des passages répétés à l'envi dans ses meetings politiques.

Il a ainsi réitéré sa volonté de favoriser l'exploitation du pétrole aux Etats-Unis et d'empêcher les migrants d'entrer dans le pays dès le "premier jour" de son mandat. Des thèmes plus fédérateurs que l'avortement par exemple, qu'il s'est gardé d'évoquer.

Joe Biden, très fragilisé politiquement et à l'isolement car souffrant du Covid, a paradoxalement été largement épargné par Donald Trump, qui a préféré développer son programme s'il revenait à la Maison Blanche.

Le candidat, qui avait claqué la porte de l'Accord de Paris sur le climat durant son premier mandat, s'est engagé à mettre fin aux grands projets climatiques de Joe Biden, qualifiés d'"arnaque".

Au sein de l'auditoire se trouvaient les principaux ténors républicains. Mardi soir, ses ex-rivaux aux primaires étaient venus publiquement lui prêter allégeance.

Terry Arnold, une femme venue de Seattle, dit avoir été transportée par le discours de Donald Trump. "C'était vraiment enthousiasmant et j'ai trouvé cela unificateur", commente-t-elle à l'AFP . "Il y avait de l'exaltation, de l'espoir. Et ce soir il semblait vraiment plein d'énergie. Plus tôt dans la semaine, il m'a semblé -et c'est normal- un peu fatigué, avec ce qu'il a traversé".

La soirée s'est achevée dans un traditionnel grand lâcher de ballons aux couleurs du drapeau américain.

Donald Trump a été rejoint sur scène par sa famille proche, dont sa femme Melania et ses fils qui ont loué à la tribune les qualités de leur père.

Egalement présent dans le premier cercle, J.D. Vance, le sénateur atypique choisi par le candidat pour le seconder dans la campagne.

L'élu de 39 ans, opposé à l'aide à l'Ukraine et pratiquant un discours populiste anti-immigration, deviendra vice-président des Etats-Unis si Donald Trump l'emporte en novembre.

Donald Trump a prévu de reprendre sa campagne dès samedi, avec un meeting dans le Michigan, une semaine exactement après les tirs qui l'ont visé.

Les dizaines de milliers de visiteurs sont repartis avec leurs bagages remplis de produits dérivés "Trump" -casquettes, affiches, tee-shirts - prêts à prêcher la parole de leur champion miraculé à travers le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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