Rejoignez-nous

Environnement

Cisjordanie: Palestinienne tuée par balles en récoltant des olives

Publié

,

le

Une Palestinienne a été tuée par balles dans un champ d'oliviers (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Nasser Ishtayeh)

Le ministère palestinien de la Santé a dénoncé jeudi la mort par balles d'une Palestinienne alors qu'elle récoltait des olives dans le village de Faqoua, assurant qu'elle avait été tuée par un Israélien, un nouvel épisode des violences en Cisjordanie occupée.

Hanane Abdelrahmane Abousalama a été "tuée par les balles de l'occupation", a affirmé le ministère.

L'armée israélienne, contactée par l'AFP, a indiqué qu'elle "vérifiait" les faits qui ont eu lieu près de Jénine, dans le nord-est de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.

Selon des témoins, la victime a été tuée alors qu'elle était avec sa famille près d'un mur de séparation en cours de construction par les autorités israéliennes.

"Un Israélien portant un uniforme militaire est arrivé dans une voiture blanche et a tiré une dizaine de balles en direction de la famille Abousalama, qui récoltait des olives sur leurs terres", a expliqué à l'AFP Mounir Barakat, membre du conseil du village de Faqoua.

Selon lui, "le conseil a publié il y a quelques jours une invitation aux résidents pour qu'ils cueillent les olives sur leurs terres agricoles, après une coordination avec les autorités compétentes".

Oliveraies sources de tensions

Hanane Abdelrahmane Abousalama a été enterrée jeudi à Faqoua. Son fils, Firas Salama, a raconté à l'AFP que les autorités israéliennes "avaient auparavant donné la permission" à la famille d'aller sur le champ "tant que nous restions à 100 mètres du mur pour des raisons de sécurité".

"Nous étions encore plus loin quand ils nous ont tiré dessus et nous avons pris nos affaires pour partir", a-t-il ajouté.

Selon lui, sa mère a été tuée alors qu'elle "était près du tracteur tout au bout du champ".

Les oliveraies sont essentielles pour l'économie et la culture de la Cisjordanie mais elles sont depuis des décennies des sources de tensions entre les fermiers palestiniens et les colons israéliens, notamment pour l'accès aux terres agricoles.

La cueillette la plus dangereuse

La violence a augmenté en Cisjordanie depuis que le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza, a lancé son attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre 2023.

Des soldats ou des colons israéliens ont tué plus de 738 Palestiniens en Cisjordanie depuis, selon le ministère de la Santé basé à Ramallah au début du mois.

Des responsables israéliens affirment qu'au moins 24 Israéliens, civils ou membres des forces de sécurité, ont été tués dans des attaques menées par des activistes palestiniens ou lors d'opérations militaires israéliennes au cours de la même période en Cisjordanie.

Des experts mandatés par l'ONU ont affirmé mercredi que les agriculteurs palestiniens de Cisjordanie occupée vivaient cette année "la plus dangereuse saison de cueillette des olives de tous les temps" en raison des violences perpétrées par les colons et les forces israéliennes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Les loups pourraient être abattus plus facilement

Publié

le

La Suisse compte aujourd'hui 36 meutes de loups (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les loups pourraient être abattus aussi pendant la période de reproduction et dans les districts francs. Le Conseil fédéral a mis mercredi en consultation une révision de la loi sur la chasse répondant à une demande du Parlement.

La période où il est possible d'abattre un loup sera étendue entre le 1er février et le 31 mai. Actuellement, le tir du loup n'est autorisé que de septembre à janvier. L'abattage sera également autorisé dans les districts francs.

La révision vise les loups qui, malgré des mesures de protection, attaquent de manière répétée des animaux de rente ou représentent un danger pour l’homme.

La consultation dure jusqu'au 16 octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Lausanne: le marché de retour à la Riponne

Publié

le

La Riponne est prête à accueillir le retour du marché à Lausanne (archives). (© KEYSTONE/VALERIE BAERISWYL)

Le marché central de Lausanne retrouve son site historique de la Riponne, après deux ans de déménagement dû à des travaux. Ce retour est prévu dès mercredi prochain.

En août 2024, les travaux urgents de sécurisation, d'assainissement et d'électrification de la dalle du parking de la Riponne avaient contraint au déplacement provisoire du marché, rappelle mercredi la Ville de Lausanne. Environ 25 marchands avaient dû déménager à la rue Centrale et à la place Pépinet.

"Le retour du marché à la Riponne répond à la volonté exprimée lors du sondage de novembre dernier, qui a mis en évidence l'attachement des usagères et usagers à un marché complet, vivant et ancré sur son site historique", poursuit le communiqué.

Nouveauté, un espace dégustations sera mis en place à la Riponne, "permettant à des producteurs de faire découvrir leurs produits et à des animations de prendre place au coeur du marché." Un appel à projets sera aussi lancé pour permettre à des producteurs de boissons de venir présenter leur offre.

De son côté, la rue Centrale n'accueillera plus le marché le mercredi matin et sera rouverte à la circulation ce jour-là. Le marché du samedi y est maintenu. La place Pépinet continuera d'accueillir le marché tant les mercredis que les samedis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Non-lieu confirmé dans le scandale sanitaire du chlordécone

Publié

le

Le président français Emmanuel Macron s'était rendu en Martinique en 2018 dans une exploitation agricole concernée par la pollution au chlordécone (archive). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/THOMAS SAMSON / POOL)

"Un jour sombre" pour les victimes du chlordécone: après 20 ans de procédures, la cour d'appel de Paris a confirmé lundi le non-lieu. L'enquête avait été réouverte dans le scandale sanitaire de ce pesticide utilisé aux Antilles en dépit des alertes sur sa nocivité.

La confirmation du non-lieu, prononcé en 2023 par deux juges d'instruction parisiennes, a été annoncée lundi par plusieurs avocats de parties civiles.

Requise par le ministère public lors de l'audience à l'automne 2025, cette mauvaise nouvelle pour les plaignants était redoutée par leurs avocats. Trois des avocats ont indiqué, réfléchir à un pourvoi en cassation.

L'amertume et la colère restent toujours vives en Martinique et en Guadeloupe.

"Crimes coloniaux"

"On dirait que des crimes coloniaux et racistes comme l'empoisonnement au chlordécone sont des détails de l'histoire de France qui ne méritent aucune réparation digne de ce nom", avait lancé avant la décision de lundi Me Georges-Emmanuel Germany, avocat d'une partie civile, interrogé par l'AFP.

Une confirmation du non-lieu "serait une offense à la mémoire des morts et au coeur des vivants", avait prévenu avant lundi Me Christophe Lèguevaques, également partie civile. Après l'annonce de ce nouveau non-lieu, il a estimé qu'il s'agissait d'un "jour sombre pour la justice".

Classé depuis 1979 comme agent possiblement cancérogène, ce pesticide a été utilisé aux Antilles dès 1972 et par dérogation jusqu'en 1993 alors qu'il était interdit dans l'Hexagone dès 1990.

Le chlordécone, qui fut répandu dans les bananeraies pour lutter contre le charançon, peut rester dans les sols jusqu'à 600 ans.

Plus de 90% de la population adulte, en Guadeloupe et en Martinique, est contaminée, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

"L'exposition au chlordécone, perturbateur endocrinien, comporte des risques pour la grossesse et le neurodéveloppement de l'enfant", lit-on sur le site de l'Assurance maladie.

Dès 2006, de premières plaintes pour administration de substances nuisibles ou empoisonnement, contre l'Etat ou contre X, émanent d'associations guadeloupéennes et martiniquaises de producteurs agricoles, de consommateurs, de défenseurs de l'environnement ou encore de protection de la santé. Une information judiciaire avait été ouverte en 2008 à Paris.

Crainte du cancer

"La réalité" en Guadeloupe et Martinique est de "vivre tous les jours avec la crainte de développer un cancer, de transmettre le chlordécone à l'enfant qu'on peut porter", dépeint pour l'AFP Lilith, figure du collectif Diasporas solidaires avec les victimes de l'empoisonnement colonial (Dsavec).

Dans leur non-lieu de 2023, les magistrates parisiennes ont pourtant reconnu un "scandale sanitaire" et une "atteinte environnementale" qui "affecteront pour de longues années la vie quotidienne" des ultramarins concernés. Mais l'ordonnance, dont l'AFP a eu connaissance, pointait aussi la difficulté de "rapporter la preuve pénale des faits dénoncés", "commis 10, 15 ou 30 ans avant le dépôt de plaintes".

Les parties civiles avaient plaidé que "lorsque l'exposition (à une substance néfaste) est toujours en cours, comme c'est le cas s'agissant du chlordécone", la "prescription ne doit pas pouvoir faire obstacle à la mise en cause des responsables", a synthétisé pour l'AFP Me François Lafforgue, partie civile.

Rapport sur modalité d'indemnisation

"Quoiqu'il en soit, nous continuerons à accompagner des victimes du chlordécone dans leurs actions en réparation de leurs préjudices et nous nous prévaudrons des dernières avancées législatives", assurait avant lundi Me Lafforgue.

La loi sur la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans ce dossier, promulguée récemment, donne un an au gouvernement pour remettre au Parlement un rapport sur les modalités d'indemnisation.

La France "a l'élégance de reconnaître et réparer" mais "souvent quand la majorité des victimes sont décédées et surtout quand elles sont dites ultramarines ou majoritairement non blanches", cingle Me Germany.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Nouvelles règles d'importation du vin sous le feu des critiques

Publié

le

Le Conseil fédéral souhaite désormais attribuer les contingents tarifaires pour les importations de vin aux entreprises qui achètent et vinifient du raisin suisse (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/APA/APA/BARBARA GINDL)

Le Conseil fédéral veut soutenir la viticulture suisse en modifiant les règles d’importation du vin. La proposition suscite toutefois une forte opposition des négociants et des associations professionnelles, selon les réponses à la consultation.

La consultation sur la révision de l’ordonnance sur le vin s’est achevée jeudi 18 juin. Le Conseil fédéral propose de réserver les contingents tarifaires d’importation de vin aux entreprises qui achètent et vinifient du raisin suisse.

La mesure est soutenue par quelque 1000 viticultrices et viticulteurs ainsi que par VignobleSuisse, qui invoquent les difficultés économiques de la branche. À l’inverse, plusieurs organisations professionnelles, dont l’Association suisse du commerce des vins, s’y opposent. Elles craignent une distorsion de la concurrence et une hausse des prix.

Le Conseil fédéral prévoit de se prononcer à l’automne sur la base des résultats de la consultation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

L'initiative pour "la protection des aliments" n'a pas abouti

Publié

le

L'initiative "Pour des aliments produits sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" n'a pas récolté les 100'000 signatures nécessaires à temps, selon la Chancellerie fédérale (archive). (© KEYSTONE/JULIEN GRINDAT)

L'initiative pour la protection des aliments n'a pas récolté les 100'000 signatures requises, a annoncé jeudi la Chancellerie fédérale. Après les vérifications effectuées et les recomptages, 96'200 signatures étaient valables.

Le comité d'initiative "Pour des aliments produits sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" avait jusqu'au 3 mars 2026 pour récolter les signatures nécessaires.

La Chancellerie fédérale (ChF) a procédé à deux comptages et deux contrôles des listes déposées. Sur les 98'200 signatures déposées, 96'400 étaient valables, note la ChF dans un communiqué. Elle a constaté que les paquets déposés "contenaient plusieurs centaines de listes de signatures relatives à d’autres initiatives populaires".

Un nouveau comptage a été réalisé par un groupe interdépartemental. Il est en ressorti que 96'200 signatures étaient valables.

L'Association pour une alimentation sans OGM, à l'origine de l'initiative, a indiqué faire recours à cette décision devant le Tribunal fédéral. Elle exige une enquête "complète et approfondie", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

ActualitéIl y a 26 minutes

Le record de température pour le mois de juin en Suisse a été battu

Un record de chaleur vieux de près de 80 ans est battu. Jeudi, peu avant 15h00, les températures ont dépassé...

GenèveIl y a 1 heure

Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme

Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme...

SuisseIl y a 2 heures

La sécurité de la Suisse s'est encore dégradée, selon le SRC

Espionnage, cyberattaques, terrorisme: la Suisse fait face à des menaces multiples et croissantes. La Russie...

EconomieIl y a 2 heures

La Poste se retire du dossier électronique du patient

La Poste abandonne le dossier électronique du patient (DEP) actuel pour se concentrer sur le...

CultureIl y a 2 heures

Avant la finale mondiale à Zurich, danseurs suisses choisis à Bâle

Pour la première fois, la Suisse accueillera la finale mondiale de danse urbaine à Zurich...

CultureIl y a 2 heures

Pas de Lake Parade cet été à Genève

L'édition 2026 de la Lake Parade, qui était prévue à la mi-juillet, n'aura finalement pas...

EconomieIl y a 3 heures

TUI Suisse profite d'un effet de rattrapage pour les congés d'été

Le voyagiste TUI Suisse profite d'un effet de rattrapage dans les réservations pour les vacances...

SuisseIl y a 3 heures

Vassilis Venizelos, vice-président du gouvernement pour un an

Le Conseil d'Etat vaudois a élu son vice-président pour la cinquième et dernière année de...

EconomieIl y a 4 heures

Martigny: le nouveau Barryland a attiré 135'000 visiteurs en un an

Premier parc thématique au monde consacré aux chiens Saint-Bernard, le Barryland de Martigny a connu...

EconomieIl y a 4 heures

Le FMI souligne la robustesse de l'économie suisse

Confrontée aux droits de douane américains, à la faiblesse de la croissance mondiale et aux...