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Politique

Budget et programme de législature au menu du Conseil d’Etat

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Les choses sérieuses reprennent en terres vaudoises. En tout cas sur la scène politique.

Le gouvernement a tenu ce lundi 14 août sa 2ème séance de la législature, après celle de répartition des départements avant les vacances. Ces prochains mois, les 7 Ministres devront présenter leur programme pour les 5 années à venir. D’autres gros dossiers vont aussi devoir être traités au plus vite, comme nous l’explique le Conseiller d’Etat en charge des finances, le PLR Pascal Broulis :

Pascal BroulisConseiller d'Etat, VD

 

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Eclaircissements supplémentaires demandés dans l'affaire Berset

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Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre Alain Berset (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre le conseiller fédéral Alain Berset. Elles se penchent notamment sur une éventuelle utilisation abusive de fonds fédéraux.

Des investigations sont déjà en cours concernant la procédure pénale qui a été menée contre la femme ayant tenté de faire chanter M. Berset en 2019, rappellent lundi les services du Parlement. Les commissions de gestion vérifient, en collaboration avec l'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération, si cette procédure pénale, aujourd'hui close, était conforme aux normes usuelles ou si, en raison de l'identité de la victime, elle ne s'est pas déroulée correctement.

Les commissions souhaitent maintenant vérifier la proportionnalité de l'engagement de l'unité spéciale "Tigris" de la Police judiciaire fédérale lors de cette procédure pénale. Elles vont aussi se pencher sur les critiques selon lesquelles le conseiller fédéral aurait utilisé des fonds fédéraux de manière abusive.

Pour mémoire, la Weltwoche avait rendu public en novembre 2020 le fait que le Ministère public de la Confédération avait condamné une femme ayant tenté de faire chanter M. Berset à une peine de 150 jours-amende à 30 francs avec un sursis de deux ans. L'ordonnance pénale était exécutoire.

Le Fribourgeois avait ensuite dit qu'il s'agissait d'une "affaire privée" qui était réglée. Selon cette ordonnance pénale, la femme aurait usé de photos et de correspondance privée entre elle et Alain Berset, exigeant 100'000 francs, avant de retirer sa demande. Elle a signé en juin 2020 une déclaration selon laquelle elle était d'accord que toutes les données soient totalement effacées sur ses appareils utilisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

La rupture des chaînes d'approvisionnement inquiète Parmelin

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Il est possible que les entreprises doivent encore recourir au chômage partiel l'année prochaine, estime Guy Parmelin (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'interruption de nombre de chaînes d'approvisionnement en pièces détachées des entreprises suisses, inquiète le président de la Confédération Guy Parmelin. Il est possible que les entreprises doivent encore recourir au chômage partiel l'année prochaine, selon lui.

"Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de travail, mais parce qu'il y a un manque de pièces détachées ou de matériel pour finir les produits", déclare dans un entretien diffusé dimanche par le journal alémanique SonntagsBlick M. Parmelin, qui est également le ministre suisse de l'économie. "Si cette crise devait s'aggraver dans d'autres pays, la Suisse serait également touchée".

Face à ce contexte économique difficile, l'UDC vaudois s'alarme d'un échec de la loi Covid-19, soumise au verdict du peuple le 28 novembre prochain. "Un 'non' aura certainement des répercussions". La Suisse devra trouver quelque chose de nouveau dès le mois de mars pour remplacer le certificat Covid, souligne-t-il.

M. Parmelin pointe en outre des problèmes au niveau international. Il rappelle encore que l'extension de l'indemnisation du chômage partiel à 24 mois est comprise dans cette loi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Argovienne Christina Bachmann-Roth élue présidente des femmes PDC

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L'Argovienne Christina Bachmann-Roth, nouvelle présidente des Femmes PDC Suisse. (© Compte Twitter d'Elisabeth Schneider-Schneiter)

L'Argovienne Christina Bachmann-Roth a été élue samedi à la présidence des Femmes PDC Suisse, a annoncé le parti. Elle succède à la Zurichoise Babette Sigg Frank, qui a quitté ce poste après douze ans.

Femme d'affaires et mère de quatre jeunes enfants, Christina Bachmann-Roth est actuellement conseillère municipale à Lenzbourg (AG). Sur son site, elle se décrit comme partisane d'une politique "sociale-libérale et progressiste". Elle défend une culture du débat qui permette "de trouver des solutions entre les deux pôles".

"Le courage, l'engagement, la sérénité et la liberté sont les valeurs sur lesquelles je me base pour concilier famille, carrière et politique", explique-t-elle, citée dans un communiqué des Femmes PDC.

Les thèmes d'importance sont pour elle la famille, les PME et l'environnement. Elle souhaite travailler étroitement avec les parlementaires fédérales et les sections cantonales. De plus, elle souhaite conférer aux femmes une plus grande écoute et ainsi renforcer leur présence publique.

Une autre candidate était en lice, la Lucernoise Monika Emmenegger.

Lors de leur assemblée générale à Olten (SO), les Femmes PDC Suisse se sont encore prononcées sur l'initiative sur les soins infirmiers, soumise au vote le 28 novembre. Elles ont décidé de laisser la liberté de vote, comme le Centre suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Manifestants contre un projet de centre commercial près de Genève

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Les opposants ne veulent pas d'un centre commercial à Saint-Genis-Pouilly en France voisine. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les opposants au projet de centre commercial de Saint-Genis-Pouilly, aux portes de Genève, sont remontés. Plus d'une centaine d'entre eux ont manifesté samedi après-midi dans cette ville de France voisine dans le cadre d'une affaire arrivée jusqu'au Conseil fédéral.

"Stop au béton", ont crié les personnes qui ont défilé dans le centre de cette ville de 12'000 habitants après s'être rassemblés devant la mairie. "Personne ne veut de ton centre", affichait une banderole qui mettait en cause le responsable selon les opposants, le maire Hubert Bertrand.

Parmi la foule réunie à l'appel du collectif "Stop OPEN", dont fait partie Pro Natura et qui est soutenu par le WWF Genève, se trouvaient plusieurs membres des Verts genevois ou le député et ancien maire de Genève Rémy Pagani. Le centre commercial OPEN est prévu sur une quinzaine d'hectares et doit aboutir à des centaines d'emplois pour une enveloppe de 150 millions d'euros.

Les organisations environnementales dénoncent un impact sur deux rivières, dont l'Allondon, sur la biodiversité et sur la circulation routière. Jusqu'à 10'000 véhicules sont attendus en moyenne chaque jour.

Offre déjà assez large

Les protestataires déplorent aussi un ajout à une offre déjà importante en termes de centres commerciaux sur 10 km2 entre Genève et la France voisine. L'affaire dure depuis une trentaine d'années, mais la préfecture a récemment avalisé le projet. "Les études ont été mal ficelées", a affirmé une membre du collectif à Keystone-ATS.

Autre reproche, l'entreprise a commencé les travaux préparatoires trop tôt. Les opposants ont obtenu une interruption, avant une relance en octobre. "Il y a de l'eau, beaucoup d'eau" dans la zone, dit la membre du collectif qui a mandaté un avocat spécialiste de l'environnement après des analyses d'un hydrogéologue.

Après la condamnation récente de l'Etat français à réparer l'injustice climatique, les opposants souhaitent un effet sur le projet de centre commercial. Alors qu'une décision judiciaire est attendue, "on demande aux tribunaux de faire leur travail" en condamnant les collectivités, les investisseurs ou l'Etat, affirment également les membres du collectif.

Autre affaire dans la région

L'hydrogéologue, comme M. Pagani, est lui venu dans la foule défendre également une autre lutte: du PCB, une substance suspectée d'être cancérigène et polluante, a été identifié dans l'Oudar, un affluent de la Versoix. L'expert accuse une collectivité d'avoir pris d'autres échantillons dans d'autres zones et veut attaquer l'Etat français.

De son côté, l'ancien maire de Genève va à nouveau interpeller le Conseil d'Etat, quelques mois après une première question. Selon lui, le gouvernement minimise le problème.

Jusqu'au Conseil fédéral

L'affaire du centre commercial est elle remontée il y a quelques mois jusqu'au Conseil fédéral. Mentionnant une Convention internationale sur l'impact sur l'environnement, la conseillère nationale Delphine Klopfenstein Broggini (Verts/GE) en avait appelé au gouvernement.

Le Conseil fédéral avait répondu que le projet ne lui avait pas été notifié par la France, contrairement aux obligations de celle-ci. Il a reconnu un probable impact sur le trafic routier et sur les rivières de la zone. En mars, le Grand Conseil genevois avait lui voté une motion demandant au Conseil d'Etat de s'opposer au site.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Les manifestants contre les mesures anti-Covid de retour à Berne

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Des milliers d'opposants aux mesures contre le coronavirus se sont rassemblées samedi à Berne pour une manifestation nationale. La ville avait autorisé l'évènement. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Berne pour une manifestation nationale contre les mesures anti-Covid. Des discours ont été prononcés sur la Place fédérale, remplie de monde.

Les orateurs ont notamment exprimé leur refus du pass sanitaire, des déclarations acclamées par la foule, a constaté une journaliste de Keystone-ATS.

"Liberté!"

Plusieurs centaines de participants s'étaient réunis auparavant sur la place de la cathédrale, d'où ils ont rejoint la Place fédérale, menés par les sonneurs de cloche désormais habituels de ces cortèges. Certains manifestants scandaient le mot "Liberté!"

La police était présente en nombre, bien visible aux endroits stratégiques et avec des patrouilles à bord de véhicules en ville. Le périmètre du Palais fédéral a été clôturé. Aucun incident notable n'a pour l'heure été signalé.

Cette manifestation, autorisée la semaine dernière par les autorités de la Ville de Berne, devrait être la dernière, du moins le week-end, avant la votation fédérale du 28 novembre sur la loi Covid. Les autorités bernoises espèrent bien que, dans la foulée, les manifestations illégales des jeudis soirs cesseront aussi.

Une centaine de personnes, en majorité des jeunes, se sont elles rassemblées à quelques centaines de mètres de là, sur l'Helvetiaplatz pour une contre-manifestation. Tous portaient des masques, a noté un correspondant de Keystone-ATS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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