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Politique

Bilan relativement positif pour la qualité de l’air vaudois

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Un bilan relativement positif pour la qualité de l’air en terres vaudoises, c’est ce qu’annonçait conjointement le Canton et la ville de Lausanne ce mardi matin.

Il y a trente ans, les concentrations de certains polluants, comme le monoxyde de carbone, ou le plomb, étaient très problématiques. Depuis dix ans maintenant, la plupart des normes légales sont respectées. Et le canton veut poursuivre sur cette voie. Jacqueline de Quattro, conseillère d’Etat vaudoise :

Jacqueline de QuattroConseillère d’Etat vaudoise

Même constat à Lausanne, le bilan est bon, en revanche, les particules fines continuent à poser problèmes. Les pics sont trop élevés dans les agglomérations et près des grands axes routiers. Ces particules fines vont faire l’objet d’une attention plus grande. Natacha Litzistorf, municipale lausannoise :

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise

Plusieurs mesures sont prises par le canton pour améliorer encore la qualité de l'air. Jacqueline de Quattro, conseillère d'Etat vaudoise :

Jacqueline de QuattroConseillère d'Etat vaudoise

Les valeurs légales aujourd’hui respectées pour la plupart de ces agents sont une bonne nouvelle pour l’environnement, mais qu'en est-il de l'amélioration sur la santé ? Jacqueline de Quattro :

Jacqueline de QuattroConseillère d'Etat vaudoise

Ces résultats ont été annoncés lors de l’inauguration d’une nouvelle station de mesure de la qualité de l’air. Elle se situe dans le quartier lausannois des Plaines-du-Loup, premier éco-quartier qui accueillera ses habitants dès 2021.

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Politique

La Suisse ne doit pas adhérer à REPO pour traquer les avoirs russes

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La Suisse n'adhérera pas à la task force REPO du G7 sur les avoirs russes. Le National a refusé mercredi la motion de Franziska Ryser (Vert-e-s/SG). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Suisse ne doit pas adhérer au groupe de travail REPO du G7, chargé de traquer les avoirs russes. Le Conseil national a refusé mercredi par 101 voix contre 80 une proposition des Vert-e-s en ce sens.

La Suisse n'a pas de groupe de travail formel pour la mise en oeuvre des sanctions économiques internationales contre la Russie. En tant que gestionnaire d'avoirs russes et principale place du commerce de matières premières, la Suisse porte pourtant une grande responsabilité dans le domaine. Une adhésion donnerait un signal politique clair, selon Franziska Ryser (Vert-e-s/SG).

La Suisse collabore déjà avec REPO au niveau technique. Mais ce groupe de travail est un instrument politique du G7. La pression américaine pour reprendre toutes leurs sanctions sera énorme, a contré Hans-Peter Portmann (PLR/ZH). La Suisse ne doit pas se laisser entraîner, car elle sera affaiblie fondamentalement dans son rôle de médiation et des bons offices.

Le Conseil fédéral était également opposé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les primes d'assurance maladie doivent être plafonnées (comité)

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L'initiative d’allègement ne profiterait pas seulement aux personnes à bas salaires, estiment les initiants (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Les primes d'assurance maladie explosent et il devient urgent de trouver des solutions, selon le comité en faveur de l'initiative d'allégement des primes, soumise en votation le 9 juin. Il a présenté mercredi son idée de plafonnement devant les médias à Berne.

Au cours des vingt dernières années, les primes d'assurance maladie ont plus que doublé, alors que les salaires et les rentes n'ont guère augmenté, a souligné le comité d'initiative. Cela met de plus en plus de personnes en difficultés financières.

"Avec l'initiative d’allègement des primes, nous mettons fin à cette folie. Les primes seraient plafonnées et ne pourraient plus représenter plus de 10% du revenu disponible", explique la co-présidente du PS Mattea Meyer.

L'initiative lancée par le PS ne profiterait pas uniquement aux personnes à bas salaires, mais renforcerait également le pouvoir d'achat des familles, des retraités et des personnes à revenus moyens, estiment les initiants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Parlement veut interdire les symboles extrémistes

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L'augmentation croissante des incidents antisémites en Suisse pousse le Parlement à agir. Le 2 mars, un juif orthodoxe a été attaqué à Zurich par un adolescent de 15 ans radicalisé en Tunisie (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'utilisation en public de symboles racistes, faisant l'apologie de la violence et extrémistes sera interdite. Après le Conseil des Etats, le National a soutenu mercredi une motion et deux initiatives en ce sens. L'UDC était majoritairement opposée aux textes.

La motion déposée par la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats prévoit de punir l'utilisation, le port et la diffusion publique des objets de propagande et des symboles racistes, faisant l’apologie de la violence ou extrémistes. Il englobe aussi les gestes, les paroles, les saluts ou les drapeaux. Elle a été adoptée par 133 voix contre 38 et 17 abstentions.

Comme le texte déposé par l'ancien conseiller national Angelo Barille (PS/ZH), il ne se limite pas seulement aux symboles associés au national-socialisme. Pour Philipp Matthias Bregy (C/VS), il s'agit d'un signal contre toute forme d'extrémisme, peu importe de quel bord.

"Ceux qui tolèrent les symboles ou les gestes extrémistes tolèrent également le racisme et la haine. Nous devons appliquer la tolérance zéro", a poursuivi le Valaisan.

Une interdiction ne restreint pas la liberté d'expression, mais protège nos citoyens contre les actes qui incitent à la violence. La promotion de la violence n'a pas sa place en Suisse, a abondé Philippe Nantermod (PLR/VS). Et Sibel Arslan (Vert-e-s/BS) d'ajouter que ces symboles représentent une menace pour les personnes concernées, mais également pour la démocratie.

Symboles nazis en premier

Par 132 voix contre 40 et 15 abstentions, le National préfère toutefois agir par étapes. Une interdiction des symboles nazis, facilement identifiables, peut être plus rapidement mise en oeuvre que les autres symboles racistes et extrémistes.

"Nous ne voulons pas de croix gammée ou de salut hitlérien dans notre pays", a dit Raphaël Mahaim (Vert-e-s/VD) au nom de la commission. Et de rappeler que la complaisance envers l'antisémitisme, c'est se rendre complice de crimes contre les juifs.

M. Mahaim a rappelé qu'il ne s'agissait pas ici de faire une classification des crimes les plus horribles de l'Histoire. S'il y a unanimité pour une interdiction des symboles nazis, la discussion est plus difficile pour les autres, a-t-il souligné.

Si les symboles nazis sont connus de tous, cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire le travail et interdire les autres symboles et gestes extrémistes, ont rappelé plusieurs orateurs. "C'est faisable", a indiqué le ministre de justice et police Beat Jans. Mais la loi doit être formulée de manière suffisamment ouverte pour s'adapter à l'actualité.

Augmentation des cas

La nécessité d'agir est guidée par l'augmentation croissante des incidents antisémites en Suisse. Le 2 mars dernier, un adolescent de 15 ans radicalisé en Tunisie a agressé un juif orthodoxe à Zurich.

Depuis quelques semaines, les Jeunes UDC sont confrontés à des accusations de connivence avec l'extrême droite. La tête pensante du parti des Jeunes aurait pris part à une réunion avec l'Autrichien d'extrême droite Martin Sellner, interdit d'entrée en Allemagne, et des membres de Junge Tat, un groupe d'extrême droite suisse surveillé par le Service de renseignement de la Confédération.

Plusieurs sections cantonales se sont distanciées des groupements extrémistes. Pour le président du premier parti suisse, Marcel Dettling, la radicalisation grandissante est inacceptable. Taguer des croix gammées ou tenir des propos nazis est intolérable, a-t-il défendu lors d'une interview avec la RTS. Et de rappeler que l'UDC a des lignes rouges qui concernent l'extrémisme de droite et de gauche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le National complète l'agenda politique du Conseil fédéral

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Le programme de la législature 2023-2027 a occupé mardi le National quasiment toute la journée. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le National soutient l'orientation et les priorités du programme de la législature du Conseil fédéral pour les années 2023-2027. Mais il a adapté plusieurs points dans toute une série de domaines. Les votes ont eu lieu mercredi en raison d'une panne.

La feuille de route du gouvernement comprend quatre lignes directrices, auxquelles sont subordonnés 25 objectifs et 112 mesures. Ces lignes directrices se fondent sur la prospérité et les chances liées au numérique, la cohésion nationale et intergénérationnelle, la sécurité et la promotion de la paix, ainsi que la protection du climat et des ressources naturelles.

La présidente de la Confédération Viola Amherd a aussi souligné de nouveaux défis pour la 52e législature, tels que l'intelligence artificielle, la gestion de crise, l'approvisionnement énergétique et la reconstruction de l'Ukraine. Le programme a été décrit comme ambitieux et bien construit pour certains, comme une énumération non contraignante et pas assez ciblée pour d'autres.

Le dossier part au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les mafias sont bien implantées en Suisse, dit la cheffe de fedpol

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Les mafias sont bien implantées en Suisse, estime Nicoletta della Valle (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une soixantaine d'enquêtes ont été ouvertes en Suisse grâce au déchiffrement en 2021 de l'application cryptée Sky ECC, indique la directrice de l'Office fédéral de la police (fedpol). Elles portent sur la cocaïne, le cannabis, les drogues de synthèse et les armes.

Quinze d'entre elles sont rattachées à fedpol, précise Nicoletta della Valle dans un entretien diffusé mercredi par la Neue Zürcher Zeitung. "Nous n'avons toutefois analysé que 20% de la grande quantité de données. Nous manquons de ressources et de temps: plus ces données sont anciennes, moins elles sont précieuses".

Ce qu'elles montrent, c'est que les mafias sont bien implantées en Suisse, poursuit Mme della Valle. "Il s'agit de membres de la mafia des Balkans, de la mafia italienne et d'autres organisations. Elles se répartissent leurs activités criminelles", en collaborant de plus en plus.

Des drogues sont également produites en Suisse, relève la cheffe de fedpol.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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