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Politique

Berset n'entend pas démissionner du Conseil fédéral après 2023

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Alain Berset se dit très heureux au Département fédéral de l'intérieur (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Malgré un faible score à l'élection à la présidence de la Confédération et des appels à la démission, Alain Berset entend rester au Conseil fédéral après 2023. Le socialiste fribourgeois invoque des projets importants, qui sont loin d'être terminés.

"Je veux continuer à travailler au-delà de 2023 et faire avancer les dossiers", déclare M. Berset, 50 ans, dans un entretien diffusé mercredi par le Blick. En 2023, il sera le doyen du Conseil fédéral et présidera la Confédération pour la deuxième fois, mais restera le plus jeune des ministres. "Je suis encore plein d'énergie et j'ai envie de continuer", ajoute-t-il.

Le ministre de l'intérieur ne commente pas les rumeurs, selon lesquelles, il n'aurait pas pu reprendre le département des finances ou celui des affaires étrangères vendredi lors de la redistribution des départements, après les élections d'Elisabeth Baume-Schneider et d'Albert Rösti à l'exécutif fédéral. Le Conseil fédéral doit constituer une équipe qui soit la meilleure pour le pays, dit simplement M. Berset.

Santé et deuxième pilier

Il affirme que son ardeur pour le Département fédéral de l'intérieur (DFI) est toujours aussi grande, se disant y être "très heureux". "Dans le domaine de la santé, il reste de nombreux chantiers, comme le financement uniforme des prestations ambulatoires et hospitalières", note-t-il. Il pointe également deux initiatives populaires sur les coûts de la santé, accompagnées de contre-projets, qui sont en suspens.

Dans la prévoyance vieillesse, la réforme du deuxième pilier et l'amélioration des rentes des femmes et des personnes à faible revenu sont encore en discussion, poursuit le socialiste, soulignant que le projet du Conseil des Etats est très éloigné de celui du Conseil fédéral. "Ce ne sera pas une promenade de santé".

Quant aux craintes soulevées par l'arrivée de l'UDC Albert Rösti à la tête du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC), M. Berset les relativise. "Un chef de département a, certes, une certaine influence, mais il y a toujours ensuite un débat ouvert au gouvernement et au Parlement". Pour abandonner la voie choisie du tournant énergétique, il faudrait que l'ensemble du Conseil fédéral change d'avis, relève le Fribourgeois, qui ne pense pas que cela soit réaliste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le président d'Iran se dit prêt à un dialogue constructif avec l'UE

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Le nouveau président iranien Masoud Pezeshkian se dit prêt à un "dialogue constructif avec les pays européens". (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

Le président élu iranien Massoud Pezeshkian s'est déclaré prêt à entamer "un dialogue constructif" avec les pays européens, dans une tribune parue samedi dans un quotidien anglophone local.

M. Pezeshkian, élu début juillet, a exposé les grandes lignes de politique étrangère qu'il entend mener dans un article publié par Tehran Times.

"J'ai hâte d'engager un dialogue constructif avec les pays européens pour mettre nos relations sur la bonne voie", a-t-il écrit.

Lors de la campagne électorale, M. Pezeshkian avait promis de "sortir l'Iran de son isolement" en établissant des "relations constructives" avec le monde notamment les pays européens.

Le président élu a critiqué dans sa tribune le retrait en 2018 des Etats-Unis de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu trois ans auparavant et qui visait à restreindre l'activité nucléaire de l'Iran en échange d'un allègement des sanctions.

Russie et Chine

Washington avait dans la foulée rétabli des sanctions sur la République islamique.

"Les Etats-Unis doivent reconnaître la réalité et comprendre, une fois pour toutes, que l'Iran ne répond pas - et ne répondra pas - aux pressions", a ajouté M. Pezeshkian.

Il a en outre qualifié la Russie d'"allié stratégique précieux" et s'est dit prêt à "collaborer davantage" avec la Chine.

Concernant les pays voisins, M. Pezeshkian a appelé la Turquie, l'Arabie saoudite, Oman, l'Irak, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et les Emirats arabes unis à "renforcer les relations commerciales" avec l'Iran et "relever les défis communs" dans la région.

La présidentielle du 5 juillet en Iran était suivie avec attention à l'étranger alors que l'Iran, est au coeur de plusieurs crises géopolitiques, de la guerre à Gaza au dossier nucléaire, dans lesquelles il s'oppose aux Occidentaux.

M. Pezeshkian, qui doit prêter serment fin juillet pour débuter un mandat de quatre ans, succède à Ebrahim Raïssi, mort dans un accident d'hélicoptère en mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Appel du BPA à agir contre la hausse des accidents de la route

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Mieux vaut ne pas avoir de passage pour piéton qu'un passage mal aménagé, estime le BPA (archives). (© KEYSTONE/BPA/BFU/MARTIAL TREZZINI)

Le directeur du Bureau de prévention des accidents (BPA) Stefan Siegrist appelle les politiciens à réagir face à la hausse des accidents de la route en Suisse. L'Office fédéral des routes (OFROU) doit être soutenu "de manière plus conséquente", selon lui.

"Nous parlons tout de même de 240 morts sur les routes et de 4000 blessés graves" en 2023, déclare M. Siegrist dans un entretien diffusé samedi par les journaux alémaniques du groupe de presse Tamedia.

Le nombre de blessés graves a atteint en 2023 le niveau le plus élevé de ces dix dernières années, avec 4096 personnes, ajoute le responsable. Cela correspond à douze personnes tuées ou grièvement blessées chaque jour sur les routes suisses, poursuit-il.

L'OFROU veut réduire le nombre de morts sur les routes à 100 et celui des blessés graves à 2500, laisse entendre M. Siegrist, qui estime que cela est réaliste. "Si nous voulons y arriver, nous devons faire un effort".

Fausse sécurité pour les piétons

Le nombre d'accidents de la route peut encore être réduit sans pour autant restreindre la mobilité, relève le directeur du BPA, citant comme exemple les passages pour piétons. Mieux vaut ne pas en avoir qu'un mal aménagé, selon lui. Il est également important qu'il soit bien visible de jour comme de nuit, ajoute-t-il.

Selon le responsable, le nombre de piétons tués l'an dernier en Suisse est passé de 40 à 46 par rapport à 2022 et celui des blessés graves de 497 à 522.

Les autres moyens pour réduire les accidents de la route sont connus, remarque M. Siegrist: réduction de la vitesse, aménagement routier, sensibilisation et contrôles de police. "Il n'existe pas de remède miracle pour prévenir les accidents de la route".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Présidentielle américaine: Biden reste en lice malgré les critiques

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Joe Biden doit absolument remporter le Michigan en novembre pour battre le républicain Donald Trump à la présidentielle. (© KEYSTONE/AP/Carlos Osorio)

Un Joe Biden galvanisé a balayé une nouvelle fois les spéculations sur son retrait de la course à la Maison Blanche, en campagne électorale vendredi dans le Michigan.

Assailli par des parlementaires qui lui demandent de se retirer et les vives critiques sur son état physique et mental, le démocrate de 81 ans a assuré qu'il sera bien candidat.

"Il y a eu beaucoup de spéculations dernièrement. Que va faire Joe Biden? Est-ce qu'il va rester dans la course? [...] Voici ma réponse: je suis candidat et nous allons gagner", a-t-il lancé à ses partisans à Detroit,.

"Je vous promets que je vais bien", avait affirmé plus tôt le président américain dans un restaurant de Northville, dans la banlieue de Detroit, répondant aux critiques sur ses capacités à mener le pays.

"Une menace pour la nation"

Pour battre Donald Trump en novembre, il lui faudra absolument remporter le Michigan, un Etat industriel de la région des Grands Lacs. Joe Biden a attaqué son rival, le présentant comme "une menace pour la nation".

Il a dénoncé le "projet 2025", un vaste programme de gouvernement portant l'empreinte de la droite radicale, et avec lequel l'ancien président cherche à prendre ses distances, bien qu'il ait été rédigé par de proches alliés.

"Les Américains veulent un président pas un dictateur", a-t-il déclaré, faisant référence à la déclaration de Donald Trump, affirmant qu'il serait un dictateur "pour un jour".

Le président américain "comprend qu'il y a encore de l'anxiété [au congrès]. C'est pourquoi il est concentré sur une seule tâche: montrer qu'il est le mieux placé pour affronter Donald Trump en novembre et le battre", a assuré un porte-parole de campagne, Michael Tyler, vendredi.

"Je vais rester en mouvement", a promis jeudi le démocrate de 81 ans, lors d'une conférence de presse présentée comme cruciale pour son destin politique, très incertain depuis un calamiteux débat le 27 juin face au milliardaire républicain de 78 ans.

Les partisans du président se sont réjouis de sa connaissance des dossiers, internationaux notamment. Dans l'autre camp, on a pointé son élocution hasardeuse et deux lapsus monumentaux.

Saignée

Lors d'un événement ayant précédé la conférence de presse, le président américain a annoncé le "président Poutine" alors qu'il voulait accueillir le chef d'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky. Il s'est aussitôt repris.

Ensuite, devant les journalistes, il a mentionné "le vice-président Trump", au lieu de sa vice-présidente Kamala Harris, pour la plus grande joie de son adversaire. "Beau boulot, Joe!", a persiflé Donald Trump.

"Cela fait 40 ans que Joe Biden fait des gaffes. Il en a fait quelques-unes hier soir et il en fera probablement d'autres", a commenté son porte-parole Michael Tyler.

La lente saignée au sein du parti démocrate se poursuit, sans tourner à l'hémorragie pour l'instant. Communiqué après communiqué, ce sont maintenant près d'une vingtaine de parlementaires qui ont demandé à Joe Biden de se retirer de la course à la Maison-Blanche.

Vendredi, l'un des artisans de la victoire du dirigeant démocrate en 2020, l'élu afro-américain James Clyburn, a toutefois assuré sur NBC qu'il était "totalement engagé" aux côtés de Joe Biden.

Le président a-t-il gagné jeudi assez de temps pour véritablement se relancer ou n'a-t-il fait que repousser un retrait inéluctable? La réponse sera en partie financière: un brusque assèchement des levées de fonds serait difficile à surmonter pour Joe Biden.

Finances

Selon le New York Times, d'importants contributeurs ont suspendu des promesses de don faites à l'une des plus grosses structures de financement de la campagne de Joe Biden. 90 millions de dollars se retrouveraient ainsi gelés.

Les yeux sont désormais rivés sur deux grandes figures du parti: l'ancienne cheffe de la chambre des représentants Nancy Pelosi et l'ex-président Barack Obama.

La première, politicienne d'une habileté redoutable, a demandé avec insistance cette semaine à Joe Biden de "prendre une décision", feignant d'ignorer sa détermination à rester en course. Le second, que l'on a vu faire campagne avec son ancien vice-président, est pour l'instant muet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Annulation de la faillite de l'ex-avocat de Trump Rudy Giuliani

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Rudy Giuliani est inculpé dans les Etats de l'Arizona et de Géorgie pour son rôle dans les tentatives d'inverser les résultats de la présidentielle de 2020 et a été radié du barreau du New York pour ses mensonges répétés (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

La justice a annulé vendredi à New York la procédure de faillite personnelle de l'ex-avocat de l'ancien président américain Donald Trump, Rudy Giuliani. Cette décision devrait permettre à ses créanciers de demander la saisie de ses avoirs.

Dans sa décision, rendue publique, le juge fédéral des faillites estime que l'ancien maire de New York, tombé en disgrâce, a manqué à ses obligations de transparence. "Le dossier montre que M. Giuliani n'a toujours pas respecté ses obligations de déclaration et n'a pas fait preuve de la transparence financière exigée d'un débiteur en possession de ses biens", a-t-il notamment écrit.

La chute va continuer pour Rudy Giuliani, 80 ans, car ses créanciers pourront à nouveau demander la saisie de ses avoirs. Parmi eux figurent deux assesseures électorales de l'Etat de Géorgie, qui ont fait condamner Rudy Giuliani à 148 millions de dollars de dommages et intérêts pour diffamation sur fond d'accusation de tricherie électorale lors de l'élection présidentielle de 2020.

Une pastille de menthe

Rudy Giuliani avait été un fer de lance de la campagne de Donald Trump pour faire invalider les résultats du vote présidentiel de 2020 remporté par l'actuel président américain Joe Biden, au prétexte d'une supposée fraude électorale qui n'a jamais été prouvée.

A partir d'une vidéo montrant les deux assesseures se passer un objet - une pastille de menthe - lors du décompte des bulletins en Géorgie, Rudy Giuliani avait affirmé qu'elles échangeaient une clé USB "comme s'il s'agissait de doses d'héroïne ou de cocaïne" pour truquer les résultats.

Les deux femmes afro-américaines avaient raconté comment ces accusations, reprises par Donald Trump sur les réseaux sociaux, leur avaient valu un déferlement d'insultes et de menaces, souvent à caractère raciste.

Celui qui fut qualifié de "maire de l'Amérique", loué pour sa gestion en tant que maire de New York des attaques islamistes du 11 septembre 2001, est aussi aujourd'hui au centre des soupçons de la justice qui l'a inculpé dans les Etats de l'Arizona et de Géorgie pour son rôle dans les tentatives d'inverser les résultats de l'élection de 2020.

Le 2 juillet dernier, il a aussi été radié du barreau du New York pour ses mensonges répétés sur une prétendue fraude durant l'élection.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Coup de théâtre au procès d'Alec Baldwin, qui est annulé

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A l'annonce de l'annulation de son procès, Alec Baldwin a immédiatement fondu en larmes. (© KEYSTONE/AP/Eddie Moore)

Coup de théâtre pour Alec Baldwin: son procès pour homicide involontaire sur le tournage de "Rust" a été annulé vendredi à Santa Fe à cause d'un vice de procédure. Des balles en lien avec l'affaire en possession des enquêteurs n'ont pas été transmises à la défense.

La juge a annulé le procès pour rétention de preuve, en dénonçant un comportement "proche de la mauvaise foi" de la part de l'accusation. "Cette conduite est hautement préjudiciable à l'accusé", a insisté la magistrate, face à l'acteur de 66 ans, qui a immédiatement fondu en larmes.

Alec Baldwin risquait jusqu'à 18 mois d'emprisonnement pour ce drame survenu en octobre 2021 au Nouveau-Mexique. Sur le tournage du film "Rust", l'acteur avait brandi une arme censée ne contenir que des balles à blanc, mais qui avait tiré un projectile réel. Le tir avait tué la directrice de la photographie Halyna Hutchins et blessé le réalisateur Joel Souza.

Preuves "enterrées"

Marquée par de nombreuses faiblesses et rebondissements, l'enquête n'a jamais établi comment des balles réelles, absolument interdites sur un tournage, ont terminé sur le plateau de "Rust". Vendredi, ses avocats ont accusé frontalement la police d'avoir "enterré" des preuves permettant d'expliquer le drame.

En effet, en début d'année, deux ans et demi après les faits, le shérif de Santa Fe a reçu un lot de balles de la part d'un ancien policier, affirmant que ces munitions correspondaient à la balle meurtrière. Cette information pouvait potentiellement établir son origine et préciser les responsabilités de chacun dans la tragédie.

Or, ces balles n'ont jamais été transmises à la défense, qui n'a pas pu les faire examiner. Selon l'accusation, ces balles ne correspondent pas à celle qui a pris la vie de Mme Hutchins, une prometteuse directrice de la photographie de 42 ans, originaire d'Ukraine.

"C'est une fausse piste", a assuré la procureure Kari Morrissey. "Cela n'a aucune valeur probante". Mais elle a paru très mal à l'aise pour expliquer pourquoi ce lot de balles n'a pas joué un plus grand rôle dans l'enquête. "Je ne les ai jamais vues jusqu'à ce matin", a-t-elle expliqué à la juge, nerveuse.

Pistes "négligées"

Le témoignage d'une enquêtrice vendredi a fait apparaître qu'elle était bien présente lors des discussions au cours desquelles il a été décidé de ne pas verser les balles dans le dossier "Rust". Dans une tentative désespérée pour sauver son affaire, la procureure a ensuite accepté d'être interrogée comme témoin devant le tribunal.

Elle n'a pas pour autant fourni d'explications suffisantes pour justifier le fait que ce lot de balles n'apparaisse pas dans le dossier et ne puisse pas être utilisé par la défense.

Avant ce procès, la défense de M. Baldwin avait déjà multiplié les recours pour obtenir son annulation. L'acteur a toujours expliqué qu'on lui avait assuré que l'arme était inoffensive. Il nie avoir appuyé sur la détente.

Selon ses avocats, l'insistance du parquet à le poursuivre a vicié l'enquête et a conduit la police à négliger certaines pistes.

Nouveau procès peu probable

Techniquement, l'annulation de son procès n'éteint pas totalement les possibilités de poursuites, a expliqué à l'AFP Carl Tobias, professeur de droit à l'université de Richmond. Mais en pratique, le comédien a très peu de chances de se retrouver à nouveau devant un tribunal, selon lui.

"Les procureurs pourraient essayer d'une manière ou d'une autre de monter un appel extraordinaire", a-t-il détaillé. "Mais je ne pense pas qu'une cour d'appel soit d'accord avec la procureure."

Selon Chris Melcher, un avocat de Los Angeles, ces nouvelles révélations pourraient bénéficier à d'autres personnes condamnées dans cette affaire, l'armurière de "Rust", Hannah Gutierrez-Reed, et l'assistant-réalisateur Dave Halls.

Mme Gutierrez-Reed, qui avait mis la balle meurtrière dans le pistolet utilisé par l'acteur, a été condamnée à 18 mois d'emprisonnement en avril. Elle a fait appel.

M. Halls avait tendu l'arme à M. Baldwin, en lui assurant qu'elle était inoffensive. Il avait accepté de plaider coupable pour éviter un procès, et avait écopé de six mois de prison avec sursis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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