Version De Lux(e), 09.03.2026 18:28
Malgré l'arrivée symbolique du printemps au marronnier de la Treille, De Lux livre une critique acerbe de l'actualité genevoise. Il dénonce d'abord une réforme scolaire superficielle qui privilégie les structures administratives au détriment de la culture générale des élèves. Le texte s'attaque ensuite à la virulence des campagnes politiques contre le procureur général, y voyant des méthodes extrémistes et calomnieuses. Enfin,De Lux fustige un certain féminisme militant qu'il juge hypocrite et sélectif : il déplore l'ostracisation de certaines femmes (iraniennes, juives ou de bords politiques opposés) lors des manifestations, transformant ainsi la défense des droits en une "gesticulation" superficielle. En s'appuyant sur Camus, il conclut sur le danger de cette indifférence moderne où l'engagement réel s'efface derrière une bonne conscience de façade.
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