La survie des indépendants face aux restrictions
Luc Barthassat, gérant du hangar de Lancy, dénonce les contraintes administratives étouffantes pour les indépendants. Soutenu par une pétition, il appelle la commune à agir pour protéger les commerçants locaux.
La survie des indépendants face aux restrictions
Luc Barthassat, gérant du hangar de Lancy, dénonce les contraintes administratives étouffantes pour les indépendants. Soutenu par une pétition, il appelle la commune à agir pour protéger les commerçants locaux.
Invité dans Le meilleur des réveils, Luc Barthassat, gérant du hangar de Lancy, exprime son mécontentement face aux restrictions administratives qui entravent son activité. Bien que soutenu par une pétition en ligne, il dénonce une gestion incompréhensible de la part de la commune. Entre baisse de consommation, taxes élevées et difficultés administratives, l'entrepreneur, qui prévoit de transmettre son commerce à son cousin, pointe du doigt le manque de soutien envers les indépendants, les artisans et les PME. Il déplore le silence des politiciens face à ces problématiques récurrentes qui fragilisent le tissu économique local, appelant à une réelle prise de conscience et à un soutien concret pour préserver la vie locale.
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Merci d'être avec nous ce matin. À 8h36, un invité qui a un coup de gueule à passer. C'est vrai qu'on vous voit beaucoup sur les réseaux sociaux. Luc Bartassat, bonjour. Bonjour à tous. Et voilà, donc vous nous avez averti déjà sur les réseaux sociaux. Vous avez fait un peu le tour des médias. Vous passez ici à Radio Lac pour cette histoire de hangar de Lancy. Alors c'est quelque chose, on dit toujours on va chez le, on va chez Luc au hangar de Luc à Lancy, bien sûr, campagne genevoise, où on y fait des soirées depuis 2019 juste avant le Covid, c'est ça ? Oui, c'est à peu près juste avant, juste juste avant que qu'on a ouvert cet espace pour pouvoir vendre un peu nos vins parce qu'il y a une baisse de la consommation des vins qui dépasse les 25 % en Suisse et puis les restaurants ne nous en prennent plus, la plupart arrivent plus à nous les payer. Donc le but, c'est par rapport à la loi sur la promotion du produit du terroir, on essaie d'attirer un petit peu les gens chez nous en faisant travailler les artistes. En tout cas, pendant le Covid, c'était le cas. J'avais la loi fédérale qui me permettait de le faire. Bon, ça a commencé un peu les embêtements avec l'État, avec beaucoup de gens pour pouvoir avoir ces autorisations. Au final, on a pu s'arranger, encore une fois avec l'État, on a toujours pu s'arranger. On a toujours pu avoir les autorisations. Et puis tout à coup, il y a une année et demie, il y a soi-disant, je dis bien soi-disant, parce qu'on a jamais vu, on en a juste entendu parler, une pétition de certains riverains dans le village et elle n'est pas traitée par la commune, contrairement à ce qu'ils affirment, parce qu'ils me l'ont dit eux-mêmes qu'ils voulaient pas la traiter, en gros pour pas chasser les quise et puis surtout pas discuter. Alors ils prennent exemple sur cette pétition qui est nulle et non avenue parce qu'elle est pas traitée et qu'elle n'existe pas officiellement pour m'empêcher de faire certaines manifestations. On a le café festival qu'on a dû exporter ailleurs parce qu'on nous autorisait plus à dépasser les 22 heures. C'est 50 000 francs en tout cas cette année de perte en tout cas pour tous ceux qui travaillaient autour et qui vendaient leurs produits entre autres les miens. Et et ça et ça devient inadmissible. Et puis maintenant, alors tout ce qui était privé, on me demandait pas trop, on m'embêtait pas trop, maintenant on me demande aussi des autorisations, à chaque fois, je paye une taxe d'à peu près 180 francs voir à 200 francs. J'apprends que parmi les sociétés communales, je suis un des seuls à demander des autorisations à payer ces taxes. Enfin, qu'est-ce qu'on vous reproche Luc de faire du bruit ? Alors, c'est vrai que on a eu la One Night qui était l'after des caves ouvertes l'année passée qui a attiré à peu près 9000 personnes qui a fait un peu de boom boom, qui a fait un peu de bruit. Et puis ils se sont dit bah si c'est tous les samedis que Bartassat va ramener 9000 personnes sur son site, ça va pas aller. Je sais que ça fait un petit peu ça et je les comprends et on discute. J'ai vu la commune plusieurs fois, à ma demande, c'est même pas eux qui m'ont invité à discuter. C'est moi qui ai dû faire les démarches pour pouvoir savoir ce qui se passait. Et je le sais toujours pas aujourd'hui à part que voilà. Vous nous direz ce qu'on peut faire pour vous. Il y a une pétition qui est en ligne sur les réseaux sociaux. Si on veut conserver ce hangar pour faire des soirées, pour s'amuser, pour que la commune vive aussi un peu parce que c'est important. Surtout qu'on est, je suis, c'est la dernière année, ce dernier moment, après je remets toute cette entreprise à mon petit cousin donc on me foute la paix. Ouais, foutez la paix à Luc. C'est le message ce matin. On se retrouve dans un instant juste après Tom Jones sur Radio Lac.
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