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Bruno Buchs / LiberalArms.ch
5 février 2019 à 8 h 46 min
Le 19 mai 2019, le peuple suisse se prononcera sur la reprise ou non de la directive 2017/853 de l'UE sur les armes dans notre législation.
Cette directive vise la lutte contre le terrorisme. Or, elle ne contient aucune (!) mesure pour atteindre ce but mais pénalise au contraire les citoyennes et citoyens en leur imposant des restrictions inutiles et des tracasseries, sans effet sur notre sécurité.
Ne pas accepter cette loi ne signifie en rien la sortie de Schengen/Dublin mais cela ouvrira simplement le processus de résolution des différends prévu dans le comité mixte UE/Suisse. La Suisse est un membre systémique de ces accords et l'UE n'a aucun intérêt de l'en exclure en raison d'un sujet finalement secondaire pour le bon fonctionnement des processus
Il est vrai que cette directive est un exemple de ce qui nous attend avec le futur contrat cadre très controversé, refusé par la droite et la gauche.
L'UE commandera et la Suisse devra reprendre la législation européenne sans discuter, même si cela est contraire aux intérêts de la Suisse et au prix de la perte de nos droits démocratiques.
Dire non à la loi sur les armes permet de préserver notre législation sur les armes qui est adaptée à nos besoins, a fait se preuves et assure parfaitement notre sécurité.
Dire non le 19 mai signalera à Berne et à Bruxelles que le peuple Suisse n'accepte pas les diktats de l'UE mais au contraire cherche à faire évoluer les relations bilatérales en négociant sur un pied d'égalité.