The Cure : l'histoire d'une fan inconditionnelle
Découvrez l'histoire touchante d'une fan inconditionnelle du groupe The Cure qui a tout fait pour rencontrer Robert Smith. Une aventure qui témoigne de la force fédératrice de leur musique.
The Cure : l'histoire d'une fan inconditionnelle
Découvrez l'histoire touchante d'une fan inconditionnelle du groupe The Cure qui a tout fait pour rencontrer Robert Smith. Une aventure qui témoigne de la force fédératrice de leur musique.
Dans l'émission Le meilleur des réveils, Carole et Fabien reçoivent Valérie, une fan inconditionnelle du groupe The Cure. Originaire du canton de Neuchâtel, elle raconte son aventure : partir en Angleterre dans l'espoir de rencontrer Robert Smith. Grâce à sa persévérance, elle réussit à obtenir l'adresse de ses parents, à entrer en contact avec lui et à tisser un lien privilégié avec l'artiste. Cette fan dévouée partage son expérience et souligne l'importance de la musique de The Cure, capable de fédérer plusieurs générations. Valérie insiste également sur le talent et l'authenticité de Robert Smith, qui continue de se renouveler tout en restant fidèle à son univers musical unique.
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Ce matin, une invitée un peu particulière est avec nous par téléphone, elle s'appelle Valérie et elle est dans le canton de Neuchâtel. Valérie, on a souhaité échanger avec elle à l'occasion du concert événement de The Cure, ce soir du côté du Palexpo Festival. Un concert auquel vous n'allez pas assister parce que vous avez d'autres obligations, Valérie, mais vous allez vous rattraper prochainement avec des concerts prévus en Angleterre. Alors justement, il y a une histoire quand même assez dingue, c'est que vous ne vous êtes pas contentée du fait d'être fan. En Suisse, vous avez voulu, durant votre jeunesse et votre adolescence, ma chère Valérie, aller à la rencontre de Robert Smith chez lui.
Oui, pas chez lui parce que je ne savais pas où c'était, mais chez ses parents, parce qu'en lisant des bouquins sur des biographies, je savais dans quelle ville ils habitaient, donc je me suis dit je pars comme fille au pair pendant un an dans cette ville et puis je vais chercher les parents et puis ce serait facile que j'aurais peut-être une chance de le rencontrer en fait. Vous êtes partie comme jeune fille au pair dans le but de rencontrer Robert Smith, c'était pas une occasion, c'était vraiment pour ça.
C'était pour ça. Et alors, comment ça s'est passé ? En fait, j'avais un problème, c'est que j'aimais tellement cette personne et j'aimais tellement ce groupe et ça me posait problème, parce que je me disais mais peut-être que c'est quelqu'un qui est qui est pas bien, c'est quelqu'un qui Voilà, donc il faut que j'aille vérifier en fait. Pour être sûr que j'ai j'ai raison d'être fan et que j'ai raison de de l'apprécier en tant qu'artiste. Donc vous êtes partie vous êtes partie en Angleterre, vous avez réussi à trouver l'adresse des parents et un jour, vous avez toqué à la porte. C'est ça, oui. Et puis, le papa m'a ouvert et m'a dit Voilà, je lui ai dit je m'appelle Valérie, je viens de Suisse. J'aimerais bien rencontrer votre fils. De toute façon, je vais le faire, donc si vous m'aidez, ça ira plus vite.
Et puis il a rigolé le papa, il m'a dit mais tu sais, tu es pas la première à être venue ici. J'ai dit oui, je pense bien et puis il m'a dit mais tu es la première à qui je vais demander le numéro de téléphone et puis l'adresse. Donc c'est un coup de bol, je pense que je suis la plus jeune, être pas assez, aussi, parce que j'étais une petite nana là, toute toute, comment dire, naïve et voilà, spontanée et puis je pense que ça l'a touché. Il s'est passé quoi ensuite ? C'est-à-dire quand il y a eu ce premier contact, j'imagine qu'il vous a pas rappelé le lendemain pour rencontrer Robert Smith, comment ça s'est passé ?
Non, il m'a dit de repasser jeudi prochain, donc je suis repassée le jeudi prochain. Et puis il a appris à me connaître, le papa et la maman, donc ils ont appris à me connaître, je pense qu'ils m'ont ils m'ont testé pour savoir si j'étais pas une une cinglée qui allait qui allait faire quelque chose à leur fils. Et puis ça a duré plusieurs semaines, je dirais presque deux mois où je devais aller une fois par semaine et puis je pouvais rentrer un peu plus dans la maison et boire le thé, et cetera.
Et puis pour l'anniversaire de Robert Smith, j'avais fait une chemise à la main et et puis c'est c'est la chemise qui a tout déclenché en fait, parce que Robert Smith l'aimait beaucoup et il voulait la porter sur scène. Et c'est là où il m'a écrit et il m'a dit qu'il voulait me rencontrer parce que malheureusement, les manches étaient trop serrées et trop courtes. Et il m'a demandé si j'étais d'accord de le rencontrer pour pouvoir prendre les mesures et et refaire les manches en fait. Et c'est comme ça que vous l'avez rencontré. Ce moment, il a été suivi de beaucoup d'autres parce qu'il y a eu cette première rencontre et Robert Smith et le groupe The Cure, plus généralement, vous les avez rencontrés durant des décennies. Vous me le disiez tout à l'heure en antenne, vous faites aujourd'hui un peu partie des meubles quand vous êtes dans les coulisses d'un concert. Je reprends votre expression.
C'est ça, oui, oui. Oui, parce que voilà, on n'a pas toujours le temps d'approfondir les discussions parce que un concert, après un concert, il y a de la fatigue, et cetera, où il y a des fêtes et puis il y a du monde, tout dépend dans quel backstage, alors si je suis dans un backstage en Suisse, on est deux trois. Mais quand vous allez dans un backstage à Londres, on est une centaine, voire voire 200 personnes. Donc vous entendez quand Robert Smith rentre dans le backstage parce que tout le monde se tait, hein, il a un charisme qui est quand même assez assez dingue. Et et là on s'est il y a il y a tout ce brouhaha et tout à coup on entend plus rien et puis moi je me dis bah il est là. Et puis je me retourne et puis effectivement, il vient de rentrer. Et ensuite, je pense qu'il fait 2 heures pour traverser la pièce. C'est-à-dire que chaque mètre, quelqu'un va lui adresser la parole, ce qui fait que c'est quand même un petit peu compliqué de d'avoir des discussions avec lui et profondes dans ces moments-là. Après j'ai la chance parfois d'aller à l'hôtel après et puis là il y a moins de monde et puis on peut discuter un peu mieux. Ce qui arrive de moins en moins aussi parce que monsieur monsieur vieillit et va un peu plus tôt au lit aussi, Simon aussi d'ailleurs. Forcément, avec les décennies, les choses évoluent un petit peu. J'aimerais juste terminer, on pourrait encore discuter des heures avec vous, Valérie, parce que vous avez plein d'histoires sur le groupe The Cure à raconter et à partager évidemment, ce sera peut-être l'occasion d'un livre. Je vous donne l'idée parce que nous on aimerait bien en fait avoir toutes ces histoires et pouvoir et pouvoir les les lire, les découvrir, mais vous nous disiez avoir la motivation première quand vous êtes allée quand vous aviez cherché à le rencontrer en Angleterre, c'était pour vérifier si finalement, il méritait votre amour, votre dévotion en tant que fan aussi et la question que j'ai envie de vous poser, est-ce que aujourd'hui, 40 ans après, vous pouvez répondre que oui, il méritait tout ça ?
Oui, il le mérite et puis c'est vrai que c'est une personne qui est qui est cultivée, qui est intéressante, chaque fois que vous parlez avec lui, c'est c'est c'est intéressant, c'est cette voilà, je Il faut il faut aller au-delà de l'image. Évidemment, il a du génie. Oui, oui, puis là ce génie musical, évidemment, c'est aussi un excellent homme d'affaires, hein, comme il gère comme il gère le cure depuis depuis si longtemps et il sait où il va, il a il a une ligne et il change pas, même si tout le monde disait The Cure c'est has-been maintenant et tout ça, il faut qu'il change ses sons, qui se modernise et tout. Puis lui, il a toujours dit, mais non, les fans aiment ce que je fais, je continuerai de le faire et puis je ferai évoluer ce que je fais. Et le dernier album, je trouve que c'est c'est la consécration de toute son histoire musicale, quoi. Et il a eu raison de continuer à faire ce que ce qu'il savait faire, ce que The Cure faisait. La preuve, ce groupe mythique, on va le retrouver sur la grande scène du du Paléo devant une scène devant une un public composé de de tout un tas de générations et c'est ça qui est fort. Il y a pas beaucoup de groupe euh de cette de cette dimension-là et de cet âge-là qui euh sont capables de de fédérer autant euh de générations différentes. Merci beaucoup Valérie, en tous les cas pour votre témoignage. Donc vous ne serez pas ce soir à Paléo malheureusement euh pour des obligations personnelles, mais vous y irez euh je crois du côté de Manchester, hein, c'est ça, à le dire prochainement. Bah vous saluerez Robert Smith. Ça c'est un concert d'un bourg. Ça, ça fait. Voilà, saluez-les de la part de de Radio Lac. Merci beaucoup Valérie, on vous embrasse, toute belle journée. Moi aussi. Et si vous souhaitez réagir, et bien vous pouvez le faire, vous qui nous écoutez, le WhatsApp de Radio Lac 070
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