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Fabia
17 février 2021 à 8 h 27 min
Merci Pierre Nicollier de mettre en avant que l’état au travers de FedPol restera garant et responsable de ces identités numériques. Le terme identité dans ce dossier amène bcp de confusion. De nombreuses personnes pensent que l’on va mettre en péril nos identités et se faire voler nos données. Alors que cette loi propose enfin le contraire. La controverse n’en est pas une. Elle est issue d’une incompréhension de la question et d’une angoisse non fondée, certainement liée à cette notion d’identité qu’on craint de ne pas voir respectée. Non, nos identités ne seront pas violées. En revanche, nos identifiants désormais sous le contrôle de l’état ne pourront plus être usurpés.
Quand on parle d’entreprises privées, à nouveau, on craint de se voir roulé. Pourtant, l’état serait incapable de pourvoir ces identifiants et les faire naviguer sur les centaines de milliers de plateformes de l’internet. Comme l’a mentionné la journaliste ainsi que Pierre Nicollier, les ingénieurs de l’EPFL comme d’ailleurs toutes les autres entités professionnelles suisses possédant le savoir- faire pour mettre en place ces millions d’identifiants et les faire se balader en toute sécurité sur le Net -soit les entreprises- offriront ce service hautement technique mais toujours sous le contrôle de l’état avec la certification et en collaboration avec FedPol. Il ne s’agit pas de laisser cette question aux mains des GAFAS. Où est le problème?