Chroniques : Le blues de la Thaïlande post-vacances
De retour de vacances, Carole raconte le "blues de la Thaïlande". Les vacances avec enfants transforment la dynamique : moins de repos, plus de souvenirs.
Chroniques : Le blues de la Thaïlande post-vacances
De retour de vacances, Carole raconte le "blues de la Thaïlande". Les vacances avec enfants transforment la dynamique : moins de repos, plus de souvenirs.
De retour de vacances, Carole évoque le "blues de la Thaïlande", un choc émotionnel lié au retour à la routine, contrastant avec la liberté vécue sur place. Elle raconte son expérience, partagée avec ses enfants cette fois, loin de ses anciennes vacances en solo. Les vacances avec enfants, bien que merveilleuses, transforment la dynamique : moins de repos, plus d'organisation. Carole souligne que l'on ne parvient plus à terminer un livre ou à faire une sieste, mais que cela crée des souvenirs précieux.
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C'est quoi le hic ? Carole, tu reviens sur tes vacances ce matin. Exactement, bah voilà, je suis de retour de vacances, j'ai le mal, le mal de la Thaïlande. Tu sais que ça existe vraiment le mal de la Thaïlande ? Ouais, c'est ça, ça s'appelle le blues de la Thaïlande. Ça s'agit d'un choc émotionnel face au retour à la routine, avec, bah ça contraste en fait avec la liberté et la culture thaïlandaise. Voilà, donc en bref, je suis dans le dur quoi, tout simplement. Voilà, je vais passer ma semaine à aller voir ma petite commerçante thaïlandaise là à Pakki, celle qui me vend des singas et des t-shirts à cinq balles. Voilà, des Morning Glory à trois balles. Voilà et j'ai suis déjà des réflexions cette année. Mais des réflexions qui changent de d'habitude. J'ai déjà rencontré deux collègues qui m'ont dit "Mais dis donc, tu es beaucoup moins bronzée que d'habitude." Et parmi ces deux collègues, il y a Yann notamment qui t'a dit exactement ça. Tu n'étais pas du tout bronzée, hein. Alors, petite update, les amis, nous avons cette fois-ci emmené nos enfants avec nous. C'est vrai qu'habituellement, on partait un petit peu comme ça, paf, on égoïste. On attendait qu'elles soient un petit peu plus grandes déjà pour gérer un tel voyage, parce que c'est quand même. Là c'est vrai qu'elles ont 32 et 35 ans. Il était temps. Non, non, elles ont 12 et 7 pour le coup. Mais on s'est dit, ça y est, il est temps quand même de les emmener avec nous, voir donc tout ce que la Thaïlande possède, ils proposent, voilà. On va pas se mentir, évidemment, c'est génial de partir avec ses enfants en vacances. Mais c'est quand même pas la même que quand tu es en solo, en part en solo. Et du coup, bah on va pas se mentir, c'est magique les enfants, mais ce ne sont pas du tout les mêmes vacances. J'ai failli oublier un truc, une espèce de concept : le repos. On oublie, on oublie. Les vacances avec les enfants, c'est simple, tu changes juste de décor, mais tu gardes ton job. Sauf qu'au lieu de ranger la maison, bah tu ranges en fait ta chambre d'hôtel, ton bagage, il y a du sable partout et cetera. Tu fais les douches et cetera. Tu ne lis pas. Non, tu commences un livre, tu ne le finis jamais. J'ai lu à peu près 12 pages. Habituellement, vous le savez, je dis "Ah voilà, j'ai lu tel roman pendant ses vacances". Je n'ai pas lu un roman. Je n'ai pas lu un livre en entier. J'ai pas lu, c'est simple, j'ai dû lire 12 pages et j'ai arrêté. Et pourtant, j'avais emmené des bouquins. Voilà, tu ne fais pas la sieste, ça non plus. Tu oublies ce concept de sieste. Tu fais semblant. Tu fermes les yeux. Et pendant que tu fermes les yeux, tu te demandes qu'est-ce qu'il fait et tu dis "C'est pas grave, j'ouvre pas les yeux, c'est pas grave, c'est pas grave." Et là, tu entends : "Maman, dors." Non, je médite. Voilà, bref. Tu ne bois pas ton cocktail tranquille. Non, tu ne bois pas ta Pina colada. Elle est juste coupée un petit peu avec de l'eau de piscine. Donc tu commences à la goûter, puis après tu dis "Ah, elle est bonne, elle est morte". Et puis tu entends aussi le "Je peux récupérer le parapluie déco, hein, dans ta dans ton dans ton cocktail". Bah bien sûr. Tu ne fais pas de massage relaxant non plus. Non, tu fais un massage, tout simplement. Tu te demandes si ton enfant est bien, si ce n'est pas trop pour lui, et cetera. Tu ne regardes pas le coucher de soleil. Non, tu comptes les secondes avant le "J'ai faim, j'ai soif. Quand est-ce qu'on y va ?" Bref, voilà. Et puis surtout, tu ne rentres pas reposé. Tu rentres avec des souvenirs et puis une petite, quand même, petite petite envie de repartir seule jusqu'à 48 heures dans un monastère, sans wifi et sans maman. 277 fois par jour. Bref, c'était quand même de très belles vacances. Oui. Et ça, c'est euh j'ai j'ai tapé musique thaïlandaise sur Google, ça m'a sorti ça.
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