6 minutes avec Jerry Maspoli, président de la Course de l'Escalade
6 minutes avec Jerry Maspoli, président de la Course de l'Escalade
La Course de l’Escalade ne cesse de battre des records de participation. Plus de 57’180 personnes se sont inscrites pour cette 46e édition. Le président de la Course de l'Escalade était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Nouveau record pour la Course de l’Escalade, cette année: 57’183 inscrits, record absolu, plus que l’année dernière avec la Course du Duc.
"C'est incroyable, on a senti dès le début de la période des inscriptions qu'il y avait un engouement particulier cette année et on avait peine à y croire parce qu'on voyait cette courbe qui augmentait et je rappelais aux gens, on est au-dessus de la courbe de la course du Duc et on ne comprenait pas trop comment ça a été possible d'être aussi haut que ça et on voit à la fin 57 000 participants, c'est incroyable".
"Les rues ne sont pas plus larges qu'avant donc il faut faire en sorte que tout le monde puisse courir"
Vous avez dû clôturer les inscriptions dès le 6 novembre pour les courses 3 tours. Ont suivi courses 2 tours, la course FlexiMix, la Marmite, l’Escaladélite et le Walking. Ces clôtures d'inscription sont indispensables?
"Oui, on n'a pas le choix, à un moment donné, il faut être aussi raisonnable, faire en sorte que la course à pied reste de la course à pied et pas une marche au sein de la ville de Genève. Les rues ne sont pas plus larges qu'avant donc il faut faire en sorte que tout le monde puisse courir, même si déjà aujourd'hui il y a des gens qui disent que l'Escalade c'est incourable. Malgré tout c'est très dense donc on ne voulait pas que ça soit encore plus dense et surtout dangereux aussi pour les gens".
"Le numero clausus nous plaît pas, le tirage au sort encore moins"
La Course de l’Escalade est passée sur deux jours, en 2018. Vous allez passer sur trois jours?
" Non justement on ne va pas s'étendre plus au niveau des jours et puis comme je le disais il faut aussi que nous, on continue à avoir du plaisir en tant qu'organisateur et là c'est ce qu'on a maintenant, on a vraiment le plaisir d'organiser, le jour où on perd le plaisir, les gens le sentiront et il y aura moins d'engouement. On a été pris de court par l'engouement de cette année. On est en train de réfléchir à des solutions: le numerus clausus nous plaît pas, le tirage au sort encore moins parce que nous notre volonté c'est de faire participer les gens, que les gens puissent courir, se mettre à l'activité physique et puis mettre un numerus clausus c'est un frein finalement à l'activité et ça nous dérange".
Une course qui a du succès mais l’organisation reste essentiellement bénévoles. La prochaine étape ce n’est pas une professionnalisation de l'organisation?
"C'est déjà un travail qui a été entamé il y a quelques années. On avait à l'époque un collaborateur à l'année, après deux, maintenant trois, certainement il y en aura un quatrième l'année prochaine qui viendra rejoindre l'équipe. Moi en tant que président bénévole, je suis beaucoup trop impliqué encore dans l'opérationnel, parce que j'ai l'expérience. Mais il faut absolument que ne dégage du temps pour ma vie de famille et j'ai aussi un travail à côté".
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