6 minutes avec Alfonso Gomez, maire de Genève
6 minutes avec Alfonso Gomez, maire de Genève
La semaine du climat débute ce mercredi 22 novembre et jusqu’au 3 décembre, en Ville de Genève. Une 1ère édition pour donner aux Genevois des solutions pour réduire leur empreinte carbone. Alimentation, énergie, tourisme, mode, autant de thématiques en lien avec la consommation, qui seront abordées à travers une quarantaine d’événements gratuits. Le maire de Genève, Alfonso Gomez, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
La semaine du climat débute aujourd’hui, jusqu’au 3 décembre. Une première édition qui s’inscrit dans le cadre de votre année de mairie. Il n'y avait jamais eu de semaine du climat, avant, en Ville?
"C'est effectivement une première. Il y a eu des choses semblables mais plus larges sur le commerce durable ou de proximité. Là, on se concentre sur l'aspect climatique et toutes les incidences que cela peut avoir".
Au programme, des ateliers participatifs, conférences, projections de films et débats autour de la consommation. Car c’est à la consommation que vous vous attaquez et aux thématiques qu’elle touche à savoir, l'alimentation, l’énergie, le tourisme, la mode. Il faut donc revenir à une vie monacale et épurée?
"Je pense que l'on est dans l'excès, aujourd'hui"
"Non, différente, avec un autre type de tourisme, ne pas prendre l'avion pour des destinations, plusieurs fois par année. Je pense que l'on est dans l'excès, aujourd'hui: on jette vingt kilos, par année et par habitant, de vêtements. Il y a dix ans, on en jetait dix! Aujourd'hui, vous avez les grandes enseignes qui changent leur panoplie de vêtements, toutes les trois semaines. Pour la nourriture, c'est la même chose: chaque habitant, jette, en moyenne, 600 francs, par année, de nourriture. Il s'agit de freiner une surconsommation et d'arrêter d'être dans l'excès!"
Faire des efforts, nous sommes tous d’accord mais il ne faut pas que ce soit coercitif. Preuve en est, la petite poubelle verte, tout le monde la préfère, à Genève, à la taxe poubelle.
"Les premiers pourcentages sont les plus faciles, aujourd'hui, on est autour de 50% de trie. Si demain, il faut une taxe au sac, il faut une contrepartie, comme par exemple, une baisse de la TVA sur un certain nombre de produits. Il faut commencer par des actions individuelles et demandant aux Genevois, de trier. Il y a aussi des grands consommateurs qui sont des grands pollueurs qu'il faut taxer".
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