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6 minutes avec le Professeur Denis Jabaudon, directeur du Département des neurosciences fondamentales

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L'interdiction des expérimentations animales est soumise à votation, le 13 février prochain. Pour les scientifiques, ces expérimentations animales sont pourtant nécessaires pour faire avancer la science: "Nous avons fait de grands progrès au cours des dernières décennies, grâce à l'expérimentation animale" a assuré, sur Radio Lac, le Professeur Denis Jabaudon, directeur du Département des neurosciences fondamentales, à l'UNIGE. "Mais l'objectif est, un jour, de pouvoir s'en passer. Mais dans l'idée de développer de nouveaux médicaments, nous n'avons, actuellement, pas d'autres alternatives".

La Confédération finance à hauteur de 20 millions de francs, sur quatre ans, ces recherches alternatives... contre 200 millions pour les expérimentations animales. "La volonté des chercheurs est réellement de trouver des alternatives. Tout ne peut pas être fait in vitro (...) Nous avons une grande responsabilité en utilisant les animaux et nous ne l'appliquons que dans un cadre très strict. Les expériences sont soumises à une régulation fédérale et cantonale pour une période de trois ans où chacun des animaux est suivi individuellement".

Quant à la souffrance des animaux? "Les chercheurs n'ont aucun intérêt à ce que les animaux souffrent. Ceci obscurcit les réponses que l'on peut avoir. L'objectif n'est pas de faire souffrir des animaux, bien au contraire!"

Le Professeur Denis Jabaudon, directeur du Département des neurosciences fondamentales, à l'UNIGE, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

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