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Mobilité

Un système high-tech guide les malvoyants dans le métro lausannois

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Le premier test public du projet NIM (Navigation indépendante pour les personnes malvoyantes) s’est déroulé avec succès mardi dernier dans le métro lausannois (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Avancée majeure pour les personnes malvoyantes: il devient désormais possible de prendre le métro sans aucune assistance extérieure et sans connaître l'itinéraire à l'avance. Les transports publics lausannois (TL) ont testé avec succès un harnais intelligent high-tech.

Une personne aveugle a réalisé cette semaine un trajet complet en autonomie, depuis un point de départ public jusqu'au Biopôle d'Epalinges, en utilisant le métro lausannois m2. Grâce à un harnais munis de caméras, de capteurs de navigation et d'un ordinateur équipé d'intelligence artificielle, le participant a pu franchir chaque étape sans assistance humaine, expliquent vendredi les tl dans un communiqué.

Il s'agissait du premier test public du projet NIM (Navigation indépendante pour les personnes malvoyantes). Selon les tl, cette "première" s'est déroulée "avec succès" mardi dernier. Initié par les tl, la start-up lausannoise biped (qui a développé le harnais high-tech) et l'entreprise Urbagestion, le projet est soutenu par le programme SyNNergy d'Innovaud.

Il marque une "avancée majeure" vers une mobilité autonome et inclusive pour les personnes déficientes visuelles, indiquent tous les partenaires. Ils invoquent "une solution unique au monde".

"Retrouver de la liberté"

Leur autonomie est garantie pour chaque étape: traversées piétonnes, navigation dans les stations, montée et descente du métro, repérage de sièges disponibles et orientation jusqu'à destination. Les capteurs du harnais - vendu 5000 francs pièce - détectent tous les obstacles et émettent des signaux sonores en temps réel à son utilisateur, explique-t-on.

D'autres tests auront lieu ces prochaines semaines afin de recueillir un maximum de retours et continuer à améliorer la solution. "Contribuer à ce type de projet, permet aux tl de rendre les transports publics plus inclusifs et accessibles à l'ensemble de notre clientèle, quels que soient leurs besoins spécifiques", se félicite Mathieu Menet, responsable innovation aux tl, cité dans le communiqué.

Le projet NIM réjouit aussi le président de la section vaudoise de la Fédération suisse des aveugles et malvoyants, Saliou Sangaré. "Prendre le métro de manière autonome, se déplacer dans des endroits inconnus en toute sécurité, c'est retrouver de la liberté", dit-il. "J'espère que cette innovation pourra bénéficier rapidement au plus grand nombre", ajoute-t-il.

Complément aux cannes et chiens

En Suisse, près de 377'000 personnes malvoyantes sont confrontées chaque jour aux défis de l'accessibilité urbaine, rappellent les tl. "Notre harnais NOA est un complément aux cannes blanches et aux chiens guides. Il a été développé avec plus de 250 bêta-testeurs, des instructeurs en locomotion et l'hôpital ophtalmique Jules Gonin à Lausanne", détaille Maël Fabien, cofondateur de biped.

Le soutien de SyNNergy, le programme d'Innovaud destiné à stimuler la collaboration entre entreprises du canton de Vaud pour développer des solutions numériques innovantes, s'est traduit en coaching et en aide financière. Cette synergie entre acteurs locaux a aussi permis de développer de nouvelles fonctionnalités pour élargir le périmètre d'utilisation du harnais, indiquent encore les responsables.

"La précision de la navigation extérieure a été améliorée notamment pour traverser au passage piéton (biped), les données en temps réel des transports publics ont été intégrées (tl), ainsi que l'orientation dans des environnements intérieurs complexes où le signal GPS ne passe pas (Urbagestion)", citent-ils en exemple.

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Mobilité

La Rega a secouru plus de 13'000 personnes en 2025

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Le nouvel hélicoptère de la Rega est un appareil de type Airbus H145 D3. Il est destiné aux bases romandes de la Garde aérienne suisse de sauvetage, ici à Genève (Archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Trente-six personnes en moyenne par jour ont bénéficié des secours de la Rega l'an dernier en Suisse et à l'étranger. Cela représente une hausse de 2,5% par rapport à 2024, qui s'aligne avec celle des cinq dernières années.

Au total, la Garde aérienne suisse de sauvetage (Rega) est venue en aide à 13'168 personnes en 2025. La plupart - 11'812 individus - ont été pris en charge par les équipages d'hélicoptères, tandis que 1356 patients ont été rapatriés à bord des avions-ambulance et d'avions de ligne, a indiqué mercredi la Rega dans un communiqué.

Le nombre d'intervention des appareils de la Rega est encore supérieur, 20'463, en hausse de près de 800 vols par rapport à 2024. Cela a représenté l'an dernier 56 missions quotidiennes, soit 7% de plus que la moyenne des cinq années passées.

Si le nombre de patients et celui des interventions ne se recoupent pas, c'est notamment parce qu'il peut y avoir plusieurs patients à bord des appareils, ou parce que des vols de recherche ne transportent pas de patients. La centrale d'intervention de la Rega organise en outre aussi par exemple des transports de bétail au profit de l'agriculture de montagne.

Le nombre de missions de la Rega subit des fluctuations naturelles, en particulier dues à la météo. Ainsi en juin 2025 - plutôt beau et chaud -, les équipages de la Rega ont effectué près de 18% d'interventions de plus qu'en juin 2024, tandis qu'en juillet 2025 (généralement pluvieux), le nombre d'intervention a été de 8% inférieur à celui de juillet de l'année précédente, précise la Rega.

Nouvelle flotte d'ici fin 2026

En Suisse romande, les missions de la Rega ont également été plus nombreuses, de quelque 5%. Forte d'un appareil supplémentaire - un hélicoptère Airbus H145 à cinq pales -, sa flotte a effectué 1704 interventions sur les bases de Genève, Lausanne et Sion.

La flotte d'hélicoptères de la Rega est en plein renouvellement. La Garde aérienne devrait disposer d'ici la fin de cette année de 21 nouveaux hélicoptères de ce type, pour un montant de 200 millions de francs. Il s'agit d'un des appareils les plus modernes de son genre, écrivait la Rega fin 2024 à l'occasion de la livraison du premier appareil, destiné à la base de Lausanne.

A noter que la rénovation complète de la base de Genève a permis à un équipage d'y résider 24 heures sur 24. Cette disponibilité accrue a eu un impact immédiat sur la capacité opérationnelle, souligne la Rega dans son communiqué: le nombre d'interventions nocturnes réalisées par l'équipage genevois a presque triplé, passant de 29 l'année précédente à 83 en 2025.

La base de Sion bénéficie elle aussi de nouvelles infrastructures. Trois nouvelles webcams, au Sanetsch, à Gluringen et à Chäserstatt, permettent à la centrale d'intervention et aux pilotes d'encore mieux apprécier la situation météorologique avant une intervention. De plus, trois nouvelles antennes radio renforcent les communications et la redondance.

A l'étranger, la Rega a aussi connu une activité supérieure à celle de l'année précédente, 1046 patients (+1,7%) ayant été rapatriés via les trois avions-ambulance et 310 par des vols de ligne. Pour 1234 autres patients (+ 2,5%) ayant contacté la Rega depuis l'étranger, les médecins-conseils de la Garde aérienne ont pu les aider au téléphone, évitant un rapatriement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Arrêts de bus pour handicapés: crédit de près de 25 mios accepté

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En Suisse, les personnes en situation de handicap doivent pouvoir emprunter les transports publics facilement et de manière autonome, indique la loi fédérale sur l'élimination des inégalités frappant les personnes handicapées (LHand) (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Le Canton de Vaud va pouvoir accélérer la mise en conformité des arrêts de bus pour les personnes handicapées. Le Grand Conseil a accepté mardi à la quasi-unanimité un crédit de 24,7 millions de francs pour rattraper son retard dans ce domaine. Les communes seront aussi soutenues dans les travaux de mise aux normes de leur compétence.

L'urgence d'intervenir, le retard pris dans ce domaine par rapport aux normes fédérales et l'impatience des communes ont été des arguments très largement reconnus dans l'hémicycle. Le vote final n'a d'ailleurs enregistré qu'une voix contre.

Près de 17 millions de francs sont destinés à mettre aux normes les arrêts de bus situés le long des routes cantonales hors traversée de localité qui seront jugés prioritaires et proportionnés. Près de huit millions sont, eux, mis à disposition des communes sous forme de subvention pour les inciter à mettre en conformité les arrêts dont elles sont propriétaires. Le Canton leur fournira aussi un appui technique et des conseils.

Seuls 9% des arrêts de bus conformes

Pour rappel, les personnes en situation de handicap doivent pouvoir emprunter les transports publics facilement et de manière autonome, indique la loi fédérale sur l'élimination des inégalités frappant les personnes handicapées (LHand). Ces adaptations bénéficient aussi aux personnes à mobilité réduite, par exemple les personnes âgées, les personnes accompagnées de jeunes enfants, blessées ou avec un bagage lourd. Environ 10% de la population est concernée.

Entrée en vigueur en 2004, cette loi donnait 20 ans pour mettre en conformité les infrastructures de transports publics. Si le matériel roulant a été globalement bien adapté, la mise en oeuvre est moins avancée pour les infrastructures, en particulier les arrêts de bus, reconnaît le Canton. A ce jour, seuls 9% des arrêts de bus sont conformes à la LHand, soit environ 200 sur 2300.

Quelque 400 arrêts de bus sont situés sur les routes cantonales en dehors des localités, dont 30 seulement sont conformes. Des critères ont permis d'effectuer une priorisation, comme le nombre de montées par jour aux arrêts et leur proximité avec des établissements accueillant des personnes à mobilité réduite, tels que des hôpitaux et des EMS, précise le Canton.

L'objectif est aussi de pouvoir offrir au moins un arrêt conforme à la LHand par localité. Cette priorisation a permis d'identifier quelque 80 arrêts à mettre aux normes ces prochaines années.

Délai de quatre ans

Les communes sont, elles, responsables de 1900 arrêts, dont seulement environ 180 sont conformes Les crédits demandés vont permettre d'accorder des subventions à hauteur de 30% des coûts des travaux et pour un montant maximal de 15'000 francs par quai.

Ce programme d'impulsion soutiendra la mise aux normes d'environ 250 arrêts sous responsabilité des communes. Les deux crédits doivent être engagés dans un délai de quatre ans après leur entrée en vigueur. Les arrêts ferroviaires ne sont pas compris dans les aides financières proposées par le Conseil d'Etat. Ils sont en effet de la responsabilité des entreprises de transport qui les exploitent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Un crédit de 24 millions de francs pour des interfaces de type P+R

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Le parking relais P+R de Vennes sur les hauts de Lausanne avait vu sa capacité augmenter de 400 à 1200 places en 2010 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les députés du Grand Conseil vaudois ont accepté mardi à l'unanimité un crédit-cadre de 23,9 millions de francs, destiné à financer la participation de l'Etat aux études et à la réalisation des interfaces de transport de type P+R. Il fait suite à un premier crédit de 20,5 millions de francs, adopté en 2019 pour mettre en oeuvre la stratégie des interfaces.

"On a densifié les transports publics, il faut maintenant permettre l'intermodalité", a fait valoir la conseillère d'Etat en charge des infrastructures, Nuria Gorrite, devant le plénum. Elle a souligné que ces projets d'interface, qui incombent souvent aux communes, sont complexes et onéreux à mener. Le gouvernement a donc intérêt à les aider puisqu'ils servent la stratégie cantonale d'interconnexion des modes de transport.

Les interfaces de transport ont pour objectif de permettre aux personnes peu ou mal connectées aux transports publics dans leur lieu de domicile, de déposer leur véhicule privé, - voiture, moto, scooter ou vélo -, pour continuer leur trajet en transports publics. Il existe deux types de parking d'échange: les P+R (Park and Ride) destinés aux véhicules à moteur et les B+R (Bike and Ride) destinés aux vélos.

Tarification dégressive

Afin de délester au maximum le réseau routier et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, l'objectif consiste à faire en sorte que les personnes déposent au plus vite leur véhicule pour continuer en transports publics. Une tarification dégressive est donc prévue et consiste à rendre les P+R excentrés moins chers que ceux proches des grands centres.

La commission recommandait à l'unanimité l'entrée en matière sur cet objet. Tant les socialistes, que les Vert-e-s et les libéraux-radicaux avaient appelé à le soutenir. Ils ont été entendus. En vote final, le projet a été adopté à l'unanimité par 119 voix.

A noter encore que le premier crédit de 20,5 millions de francs, adopté en 2019, a été engagé à 100% entre 2019 et 2023. Il a servi à cofinancer des études et à réaliser 65 arrêts de bus, 1100 places de parc P+R et 1300 places B+R. Pas tous les projets n'ont encore été menés à bien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Transports publics lausannois: fréquentation en hausse en 2025

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La fréquentation a continué de grimper l'an dernier pour les tl (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Transports publics de la région lausannoise (tl) ont transporté 133 millions de personnes l'an dernier, soit 1,8 million de plus qu'en 2024 (+1,4%). Cette hausse s'explique notamment par la fréquentation accrue des lignes vers Renens.

Le m1 et neuf lignes de bus qui passent par la gare de Renens ont connu un bond de 13% aux arrêts de la gare, indiquent mardi les tl dans un communiqué. Le m1 a lui-même transporté le chiffre record de 16,7 millions de passagers, contre 15,2 millions en 2024.

Le m1 bénéficie de la nouvelle offre de Renens et d'un report en raison des travaux du tram entre Renens et Lausanne. L'ouverture partielle du gymnase de Crissier a également contribué à des hausses importantes sur certaines lignes.

De son côté, le m2 a vu sa fréquentation se stabiliser avec 36,2 millions de voyageurs (+0,27%). Les stations situées aux extrémités de la ligne (Ouchy, Croisettes, Vennes, Sallaz, CHUV) enregistrent une hausse, alors que les stations du centre (Lausanne, gare, Flon et Riponne) reculent.

Troisième réseau urbain

Les lignes de trolleybus qui traversent le centre-ville sont, elles aussi, stables. Certaines ont toutefois progressé, comme la ligne 3 (+7,4%) grâce à son nouveau tracé vers Maillefer et la ligne 20 (+10%) qui dessert le quartier des Plaines-du-Loup.

Les transports lausannois se positionnent à la troisième place des réseaux urbains de Suisse derrière Zurich et Genève en matière de fréquentation, devant Berne et Bâle, relèvent-ils. Et d'affirmer que le réseau tl est le seul, depuis 2023, à avoir largement dépassé ses chiffres pré-pandémie.

Avec l'arrivée prochaine du tram, les tl ont passé le cap des 2000 collaborateurs et collaboratrices en 2025. L'effectif global de l'entreprise a doublé depuis la mise en service du m2 en 2008.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Centrale solaire sur rails: la SNCF s'associe à Sun-Ways

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L'installation de la première centrale solaire amovible au monde est opérationnelle depuis le 24 avril 2025 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Groupe SNCF évalue la pertinence de déployer la technologie de la start-up Sun-Ways, basée à Ecublens (VD). Un contrat de collaboration a été signé en novembre 2025, permettant à l’opérateur ferroviaire français de devenir partenaire de la première centrale solaire amovible au monde, installée sur une voie ferrée en exploitation à Buttes (NE).

La SNCF suit l’avancée du projet "pour étudier notamment l’impact de ces installations entre les rails sur les opérations de maintenance", ont indiqué lundi Sun-Ways et le groupe français dans un communiqué commun. La collaboration permet à l'opérateur français d'accéder immédiatement à des données, aux retours d’expérimentation et à l’expertise technologique développée par la start-up.

Le groupe SNCF, 1er consommateur d’électricité de France et 2e propriétaire foncier du pays, "évalue activement des solutions innovantes de solarisation de ses fonciers. Le rapprochement avec Sun-Ways s’inscrit dans cette dynamique", peut-on lire dans le communiqué.

La collaboration se poursuivra jusqu’à l’achèvement du projet pilote en avril 2028. Elle devrait permettre au Groupe SNCF "d’évaluer la pertinence à déployer ce type de technologies sur le réseau ferré français", ont noté les deux partenaires.

Sur le réseau français ?

L’innovation Sun-Ways est opérationnelle à Buttes depuis le 24 avril 2025. Elle porte sur un tronçon d'une centaine de mètres linéaires sur une ligne de transN. Ce sont 48 panneaux solaires qui sont installés. Les connexions électriques sont sécurisées à l'intérieur des panneaux. La propreté peut être garantie grâce à des systèmes de nettoyage sous forme de brosse cylindrique qui se place en queue de train.

Différents tests sont réalisés par Sun-Ways durant l’exploitation. Il s'agit par exemple de tests de pose/dépose des panneaux photovoltaïques, d'analyse d’éblouissement, d’inspections de la voie (mesure de l’écartement, etc.) ou d'impacts sur les opérations de maintenance ferroviaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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