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Mobilité

Un même visuel pour les plans des réseaux lémaniques

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De Genève à Lausanne, en passant par Morges et Nyon, les plans des réseaux de transports publics lémaniques présentent désormais une approche visuelle commune (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les principales entreprises de transports publics de Genève, Lausanne, Morges et Nyon ont publié lundi leurs plans de réseau 2023 avec, pour la première fois, une approche visuelle commune. L'objectif consiste à faciliter la compréhension des usagers et les déplacements sur l'Arc lémanique.

Les Transports publics genevois (tpg), les Transports publics de la région nyonnaise (TPN), le Chemin de fer Nyon – St-Cergue – Morez (NStCM), les Transports de la région Morges Bière Cossonay (MBC) et les Transports publics de la région lausannoise (tl) sont à l'origine de cette initiative, "une première au niveau helvétique", affirment-ils lundi dans leur communiqué.

Les nouveaux plans, qui entreront en vigueur lors du changement d'horaires du 11 décembre, se distinguent par une nomenclature commune et une charte graphique identique.

"Jusqu'à présent, quatre types de plans distincts cohabitaient, impliquant quatre codes de lecture différents, ajoutant de la complexité à la lecture de chaque réseau. L'expérience des clients et des clientes sera grandement facilitée par cette lecture commune", poursuit le communiqué.

A noter que le réseau d'Annemasse (TAC) s'est également associé à cette démarche, "permettant une lecture unique de la desserte en transport public dans l'agglomération genevoise."

Cette uniformisation a été menée par l'architecte et créateur de plans Jug Cerovic, de réputation internationale. Celui-ci a notamment réalisé par le passé les plans de réseaux du Luxembourg, le plan schématique de Séoul ou encore les systèmes d'orientation de Barcelone et de Dubaï.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Le RER bâlois transfrontalier file directement vers l'Alsace

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Olten sera reliée directement à l'Alsace dès 2030 (illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le nord-ouest de la Suisse bénéficiera dès 2030 de liaisons RER directes vers l'Alsace. Trireno, la plateforme des diverses entités gérant le RER trinational de Bâle, annonce que deux nouvelles lignes relieront Mulhouse à Olten (SO) et Saint-Louis à Laufon (BL).

Les autorités en France et en Suisse chargées des commandes pour les transports publics ont manifesté leur intention d'élargir l'offre du RER de l'agglomération bâloise, indique samedi un communiqué de Trireno. La ligne S2 entre Mulhouse et Bâle via St-Louis (France) sera prolongée jusqu'à Olten, et la S4 ira de St-Louis à Laufon, avec des dessertes toutes les demi-heures.

"Cette offre attractive devrait augmenter de manière significative l’utilisation des transports publics sur la ligne alsacienne et ainsi réduire le trafic sur les routes surchargées de la région frontalière", se félicite Trireno.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Accord sur la connexion ferroviaire de l'aéroport Bâle-Mulhouse

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L'EuroAirport est un aéroport franco-suisse situé aux alentours de Bâle. Il n'est actuellement pas accessible par le train (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Un accord de financement a été trouvé entre la Suisse, la France et l'Allemagne pour le projet de création d'une nouvelle liaison ferroviaire, exclusivement sur sol français, vers l'aéroport Bâle-Mulhouse, a annoncé vendredi la préfecture de région Grand-Est.

Un comité de pilotage transfrontalier dédié à ce projet, qui doit voir le jour à l'horizon 2034-2035, a validé, en janvier, "l'accord de principe de financement négocié entre la Suisse, la France, le Land Bade-Wurtemberg (en Allemagne) et l'EuroAirport", a indiqué la préfecture dans un communiqué.

Cette connexion ferroviaire nécessitera la construction d'une nouvelle voie ferrée, d'une longueur de 6 kilomètres, à double sens, en déviation de la ligne existante reliant Strasbourg à Mulhouse-Bâle. "Une halte ferroviaire au contact immédiat de l'aérogare" est prévue.

L'opération nécessitera des investissements estimés à 475 millions d'euros à l'horizon 2035, compte tenu de l'inflation prévisionnelle. Une demande de cofinancement européen a aussi été déposée dans le cadre d'un appel à projets, dont les résultats sont attendus "à l'été", a précisé la préfecture.

L'EuroAirport pas accessible en train

Les correspondances "permettront de desservir un vaste territoire trinational couvrant le sud du pays de Bade, le nord-ouest de la Suisse, l'Alsace et le nord de la Franche-Comté", a-t-elle détaillé.

Actuellement, l'EuroAirport n'est pas directement accessible en train. Des navettes, notamment par bus, ont été mises en place depuis les gares de Saint-Louis et Bâle.

La plateforme aérienne franco-suisse a enregistré l'an dernier un trafic de 8,1 millions de passagers. Il s'agit du troisième aéroport de Suisse, après Zurich et Genève, et de l'un des plus importants de province en France.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Référendum lancé contre la passerelle piétonne du Mont-Blanc

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Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Le crédit destiné à sa réalisation a été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Ses opposants ont jusqu'au 26 mars pour récolter 3200 signatures valables. Le crédit destiné à sa réalisation avait été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève.

Le crédit de 54,6 millions de francs a pourtant été accepté à une large majorité du Conseil municipal, à l'exception du MCG et de membres d'Ensemble à Gauche. Même l'UDC, qui juge cette passerelle trop chère, a voté "oui". L'ouvrage permettra de séparer les piétons du reste du trafic et la suppression d'un trottoir sur le pont du Mont-Blanc, de créer une nouvelle piste cyclable bidirectionnelle.

Un argument qui ne convainc pas le comité référendaire. "Trois raisons nous motivent à lancer ce référendum: le coût totalement exorbitant de la passerelle, son utilité discutable et son impact écologique négatif. Au vu de son importance, ce projet doit être soumis à la consultation populaire", a indiqué vendredi devant les médias qui comprend de simples citoyens et l'association SOS Patrimoine CEG.

François EparsComité référendaire

Pour Miguel Bueno, de SOS Patrimoine CEG, le projet ne règle pas les conflits d'usage entre piétons et cyclistes à la hauteur de l'Horloge fleurie. "Nous n'avons rien contre la mobilité douce, mais nous sommes pour des aménagements raisonnables et pertinents. Il faut investir cette somme pour développer les aménagements cyclables", estime M. Epars.

En zone protégée

Au niveau environnemental, "la structure sera en béton, dont la production émet beaucoup de CO2, et en acier, un gros accumulateur de chaleur en été. Les deux ans de travaux vont avoir un impact négatif sur la faune", a relevé M. Epars. Or la rade se situe dans une zone protégée par la Convention de Ramsar relative aux zones humides d'importance internationale.

Cette passerelle portera aussi gravement atteinte à l'image de la rade. "Le plan de site de la rade préconise qu'aucune construction n'est possible", a critiqué Leïla Wakil, de SOS Patrimine CEG, pour qui il s'agit plutôt d'un pont, au vu de ses dimensions. "On nous propose un ouvrage de prestige qui ne sert à rien", a résumé M. Bueno.

Avec ATS Keystone. 

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Genève

Echangeur de Viry: Victoire d'étape pour les Verts Genevois

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(archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une majorité du Grand Conseil a soutenu aujourd’hui la pétition transfrontalière lancée par les Verts Genevois et plusieurs associations franco-suisses contre le projet d’échangeur autoroutier de Viry.

Le texte, muni de 2700 signatures, juge le projet d'échangeur incompatible avec les objectifs climatiques du Grand Genève et le développement de la mobilité douce et des transports publics chez nos voisins français.

Les pétitionnaires demandent autorités françaises et suisses de renoncer définitivement à ce projet d’échangeur.

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Mobilité

Vers la disparition des composteurs de billets à partir de 2026

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A partir de 2026, ces machines orange servant à composter les cartes de transport devraient progressivement disparaître (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Les entreprises de transports ne seront plus tenues d'entretenir leurs composteurs de billets au-delà de 2025. L'organisation faîtière des transports publics Alliance Swisspass justifie cette décision par l'augmentation de la vente de billets via supports numériques.

Une autre raison est qu'un grand nombre de ces machines orange qui permettent aux voyageurs de composter leur carte de transport "ont atteint leur durée de vie et devraient être remplacées, ce qui entraînerait des investissements très importants", a indiqué Alliance Swisspass à Keystone-ATS, confirmant une information publiée par le magazine alémanique des consommateurs K-Tipp.

Aujourd'hui déjà, certaines entreprises de transports en Suisse romande ne proposent plus de cartes à oblitérer, poursuit la faîtière. Le magazine K-Tipp affirme pour sa part dans un article publié mercredi que ces cartes - vendues à plus de 6,3 millions d'exemplaires dans toute la Suisse en 2023 - restent très appréciées des clients.

C'est peu par rapport à l'ensemble des titres de transport vendu l'année dernière, rétorque Alliance Swisspass dans ce même article.

Smartphone obligatoire

Le magazine alémanique des consommateurs fait également remarquer que la suppression des cartes à oblitérer mettrait dans l'embarras les parents qui ont de jeunes enfants et les personnes âgées notamment. En effet, il n'est pas possible d'acheter un titre de transport numérique sans smartphone.

Selon Alliance Swisspass, la branche des transports publics étudie depuis longtemps des solutions de remplacement tout en tenant compte des besoins des différents groupes d'intérêt, les enfants qui voyagent seuls ou les personnes sans smartphone notamment.

La faîtière indique par ailleurs que voyager de manière anonyme restera possible à l'avenir. Les transports publics "respectent bien entendu les dispositions en vigueur en matière de protection des données", souligne encore Alliance Swisspass.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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