La justice genevoise a donné raison à une communauté catholique qui n'avait pas obtenu d'autorisation pour organiser une procession de la Fête-Dieu en juin 2022. Le recours de cette paroisse contre la décision du Département de la sécurité (DSPS) a été admis.
La communauté religieuse avait sollicité une autorisation pour un cortège dans le quartier des Acacias afin de célébrer la Fête-Dieu avec le Saint-Sacrement placé dans un ostensoir porté à travers les rues. Entre 100 et 300 personnes étaient attendues pour honorer cette tradition qui remonte au début du 19e siècle.
Le DSPS avait rejeté cette demande de manifestation religieuse cultuelle. Selon le département, cette procession ne constituait pas seulement un hommage à la divinité, mais elle visait à exhiber cet hommage à autrui. Il s'agissait, selon le DSPS, d'une atteinte grave à la liberté et aux droits d'autrui à la neutralité cultuelle du domaine public.
Envergure restreinte
La paroisse a fait recours contre cette décision auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice. Dans un arrêt du 21 mars, rendu public vendredi, la Chambre conclut que le refus d'autorisation violait le principe de proportionnalité et dans la foulée, la liberté de conscience et de croyance des recourants.
Selon les juges, la procession était destinée à déambuler silencieusement pendant environ une heure, sur le trottoir uniquement, un dimanche en fin de matinée et dans quatre rues seulement. "Il s'agissait d'une manifestation d'envergure restreinte dont on ne voit pas qu'elle soit de nature à porter atteinte à la paix religieuse", concluent les juges.
Une autre procession
Dans une récente affaire concernant également une procession religieuse sur le domaine public, la chambre administrative avait rejeté le recours des organisateurs. Mais le cas était différent: le refus d'octroyer une autorisation avait été justifié par le fait que cette communauté ne figurait pas sur la liste des organisations pouvant avoir des relations avec l'Etat.
Une nouvelle étape des travaux en vue du déploiement des réseaux thermiques structurants des SIG dans le secteur de Rive démarre lundi. Prévue pour durer jusqu'à la fin de l'année, elle impactera la rue du Rhône jusqu'à la place du Port.
Un puits sera d'abord creusé à l'entrée de la rue du Rhône, du côté de Rive, afin de permettre le passage d'un micro-tunnelier sous le quai du Général-Guisan jusqu'à la station d'échange souterraine Pierre-Fatio, ont indiqué jeudi les Services industriels de Genève (SIG). Cette technique vise à réduire l'impact des travaux en surface.
Les conduites GeniLac seront ensuite posées sous la rue du Rhône, entre les rues Pierre-Fatio et d'Italie. Afin de limiter la durée des nuisances sur ce tronçon, la Ville de Genève va procéder dès le mois de juillet à la reconstruction d'un collecteur d'eaux mélangées.
Par conséquent, les véhicules privés ne pourront plus transiter par ce tronçon. Ceux des Transports publics genevois (TPG) continueront à circuler en direction de la place du Port, mais certaines lignes passeront par le quai du Général-Guisan en venant du pont du Mont-Blanc pour rejoindre l'arrêt "Genève, Rive" qui sera déplacé de 50 mètres.
Lancé en 2025, le vaste chantier de construction de réseaux thermiques structurants dans le secteur de Rive doit durer trois ans, jusqu'au printemps 2028. La seconde étape dans la rue du Rhône, entre la rue d'Italie et la place du Port est agendée à 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Conseil administratif de Vernier (GE) veut dialoguer avec la population, en l'absence d'un délibératif en raison d'un recours après l'élection du Conseil municipal. Une première réunion est prévue le 10 février, a annoncé jeudi la Ville.
La veille, l'exécutif aura rencontré pour la première fois avec les membres du dernier bureau élu du Conseil municipal. L'objectif est de discuter des décisions du Conseil administratif et des avancées des projets des entités communales.
Toutes les deux semaines, celles-ci seront aussi relayées dans une revue sur Internet. Ce nouveau dispositif sera ensuite évalué, précise la Ville de Vernier.
Les résultats de l'élection du Conseil municipal de mars dernier avaient été annulés en raison d'une fraude sur plusieurs centaines de bulletins de vote. Un nouveau scrutin en novembre a abouti à un recours de citoyens après des soupçons d'irrégularités. Comme le Conseil d'Etat n'a pas demandé la levée de l'effet suspensif, le Conseil municipal ne peut pour le moment siéger.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Dix arbres emblématiques vont être coupés dans le centre-ville de Genève pour des raisons de sécurité publique. Mais la Ville de Genève a précisé jeudi que plus de 350 spécimens seront aussi plantés d'ici avril.
Parmi les pertes, un hêtre pleureur de la promenade de Saint-Jean sera notamment abattu. En avril dernier, il avait été victime d'un incendie criminel qui avait provoqué d'importantes brûlures.
Après l'identification de problèmes sanitaires pour cet arbre, un bureau indépendant avait été mandaté. Il estime que ce hêtre ne peut être maintenu sans une menace de dommages pour les citoyens. Les attitudes malveillantes sont en augmentation ces dernières années, déplore le Service des espaces verts (SEVE).
Place de la Navigation, un tilleul argenté fera lui les frais d'un dépérissement irréversible. Une intervention urgente est requise. Huit platanes devront également être abattus dans le quartier de la gare. Tous ces dix arbres seront remplacés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La pointe de la Jonction à Genève aura son parc. Le Conseil municipal a approuvé mercredi soir les crédits d'environ 35 millions de francs demandés par l'exécutif. Il a fallu renoncer à une partie du projet.
Au sein de la majorité, les Vert-e-s ont eux déploré dans un communiqué que le sentier des Saules ne puisse être exploité sur toute sa longueur, en raison de recours de riverains. De même, un des pontons d'accès à l'eau est supprimé.
"Nous veillerons également à ce que le parc reste ouvert et accessible", a affirmé le conseiller municipal vert Simon Gaberell. Ce vote referme une longue approche menée avec la participation des citoyens.
Le dispositif prévoit de nouveaux espaces de délassement et de baignade. Des arbres et arbustes supplémentaires seront notamment plantés.
Outre les travaux, les crédits seront utilisés pour l'acquisition de parcelles qui étaient la propriété de l'Etat de Genève, d'une surface d'un peu plus de 20'600 mètres carrés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Nicolas Rochat, 33 ans, va tenter de passer la ligne d'arrivée du Marathon de Genève, après une double prothèse de hanche il y a un an.
Deux hanches, deux prothèses et un seul objectif: passer la ligne d'arrivée du Marathon de Genève, le 10 mai prochain. Rencontre avec Nicolas Rochat, un ce Genevois de 33 ans à l'origine de ce défi.
Après une lourde opération des deux hanches en février l'année dernière, Nicolas Rochat, 33 ans, a décidé de prendre un nouveau départ. D'abord abasourdi par la nouvelle, il transforme son destin en un challenge de résilience. "2 prothèses, 1 marathon", c'est le nom de son projet. Projet suivi d'ailleurs par la Fondation Arthritis pour récolter des fonds afin d'arriver au bout de son ambition.
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
"Au départ, mon monde s'est écroulé. Puis, aujourd'hui, je n'ai aucune douleur. J'ai l'impression de n'avoir jamais été opéré."
Le tout, c'est de bien se préparer
Malgré tout, les 42,195 d'un marathon, ça se prépare. Nicolas est bien entouré. Outre le marathon de 2026, son plan d'entraînement incluait une étape intermédiaire avec la course des 20 km de Balexert, en novembre dernier.
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas publie quotidiennement des vidéos de sa préparation sur ses comptes Instagram et TikTok.
À noter qu'en Suisse, seuls 2,5% des patients opérés ont moins de 45 ans, contre 10% entre 45 et 55 ans, et jusqu’à 30% pour les tranches d’âge supérieures.
Nicolas Rochat, lui, a subi cette double opération des hanches suite à un arthrose précoce qui lui causait des douleurs quotidiennes insupportables, limitant sa mobilité. Après son opération, il a subi une rééducation intensive pour réapprendre à marcher sans douleur, et retrouver une condition de sportif. Pour ce défi, il est devenu ambassadeur de la Fondation Arthritis, pour soutenir la recherche contre les maladies musculo-squelettiques.
Un sujet réalisé avec l'aide de notre stagiaire Matteo Beti.