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Genève

Escort-girl tuée: des proches de la victime témoignent

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(© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
Des proches parentes de l'escort-girl française qui avait été tuée à son domicile, en 2019, à Genève, ont regretté mardi les mensonges à répétition du principal accusé dans cette affaire. Cet homme de 43 ans est jugé depuis lundi pour assassinat par le Tribunal criminel de Genève.

Elles ont précisé à la Cour avoir suivi en France le procès de l'autre protagoniste du meurtre. Ce jeune homme de 21 ans a été condamné en mars dernier à 13 ans de réclusion. "Nous avons vu une personne qui assume et qui évolue et nous n'avons pas l'impression que ce soit le cas du prévenu" jugé à Genève, ont-elles fait savoir.

Elles ont notamment trouvé que les remords émis par l'accusé étaient insultants. "Il ne fait que mentir et nous avons peu d'espoir que cet homme violent change un jour". Elles ont dit attendre que le tribunal prenne des mesures afin qu'une telle horreur ne se produise plus et que l'accusé ne puisse "plus faire de mal".

Des antécédents

Outre le meurtre de l'escort-girl, le prévenu est également jugé pour une tentative d'extorsion et de chantage à l'encontre d'une prostituée de l'est et pour s'en être pris, en le menaçant chez lui avec une arme à feu, à un ressortissant ukrainien qu'il soupçonnait de diriger un réseau clandestin de prostitution à Genève.

Pour cette expédition punitive, le prévenu avait engagé un Biélorusse comme homme de main et un Moldave comme chauffeur. Tous deux sont jugés par le Tribunal criminel pour brigandage aggravé et complicité de brigandage aggravé. Les deux hommes ont été interrogés par la Cour mardi.

Les juges ont aussi entendu l'ancienne compagne de la victime du brigandage. Habitant en Ukraine, elle a été entendue en visioconférence par le tribunal. Elle a été surprise d'apprendre, sur une question d'un des avocats, que son ancien compagnon avait retiré sa plainte dans cette affaire.

L'homme soupçonné d'avoir assassiné l'escort-girl avec un jeune complice nie l'essentiel des faits. Le quarantenaire affirme n'avoir pas été présent dans l'appartement de la prostituée quand celle-ci a été tuée. Il a juste concédé avoir aidé à mettre le corps de la malheureuse dans une valise pour le transporter jusqu'à Evian (F).

Le cadavre a ensuite été brûlé et enterré en bas d'un ravin, dans une forêt de la petite commune de Marin.

Le procès se poursuit mercredi avec l'audition de plusieurs témoins. Puis viendra le tour du représentant du Ministère public de formuler ses réquisitions.

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Genève

Parkour Park à Montbrillant: “On n’est pas contre un skatepark mais pas ici”

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Les associations Nature Montbrillant et Sauvegarde Genève viennent de déposer une pétition munie de 750 signatures à l'attention du Grand Conseil. Elles s’opposent à la création du skatepark provisoire sur une parcelle située en face du parc des Cropettes, qui doit voir le jour cet été. Projet qui a été porté à l'unanimité par le Conseil municipal de la Ville de Genève. 

“Préservons les îlots de fraîcheur à Genève”: voilà la pétition déposée lundi auprès du Grand Conseil. 750 signatures ont été récoltées par deux associations. Dans leur viseur, le projet de skatepark provisoire qui doit voir le jour cet été à Montbrillant sur une parcelle située en face du parc des Cropettes.
Nature Montbrillant et Sauvegarde Genève dénoncent un projet absurde, répondant à un petit groupe de skaters, et qui va à l’encontre de ce que prônent la Ville et le Canton en matière d’environnement et de biodiversité, estime Alexandra Arbus, présidente de l’association Nature Montbrillant.

Alexandra ArbusPrésidente de l'association Nature Montbrillant

L’idée était née dans la tête des jeunes skateurs en 2019 lors du forum social Grottes-Saint-Gervais sous l'ancienne législature. Les associations précisent qu'elles ne sont pas contre le projet d’un skatepark mais pas ici, explique Jean Hertzschuch, le président de Sauvegarde Genève.

Jean Hertzschuch Président de Sauvegarde Genève

Catherine Morel, habitante du quartier et membre de l’association Nature Montbrillant, craint également des nuisances quotidiennes avec ce skatepark.

Catherine Morel Habitante de Montbrillant

Nature Montbrillant reproche aussi à la Ville de ne pas avoir été entendue sur ce projet. Raison pour laquelle elle se tourne maintenant vers le Canton.

Alexandra ArbusPrésidente de l'association Nature Montbrillant

 

 

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Genève

La section UDC Arve-lac créée dans le canton de Genève

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A Genève, une section UDC Arve-lac a été fondée lundi soir par les membres du parti vivant dans douze communes de la rive gauche (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une section UDC Arve-lac a été fondée lundi soir par les membres de l'UDC Genève vivant dans douze communes de la rive gauche. Objectif: présenter des candidats portant les valeurs du parti aux élections municipales de 2025.

La nouvelle section comprend les communes d'Anières, de Choulex, Collonge-Bellerive, Cologny, Corsier, Gy, Hermance, Jussy, Meinier, Presinge, Puplinge et Vandoeuvres, a annoncé mardi l'UDC Genève à laquelle elle est affiliée. Elle est présidée par Gaëlle Huissout, gérante immobilière et agricultrice à Anières.

"Six grands thèmes justifient la création d'une nouvelle section UDC sur la rive gauche: la sécurité, la fiscalité, la mobilité, l'aménagement du territoire, l'agriculture et les PME", a relevé le vice-président de l'UDC Genève et président du Conseil municipal de Meinier David-Peter Lê, qui fait partie des membres fondateurs de la section.

L'UDC a progressé dans ces communes aux élections cantonales du printemps, arrivant en seconde position après le PLR dans la plupart d'entre elles. Lors des élections fédérales de l'automne, le parti est arrivé en tête dans cinq des douze communes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Grand Théâtre: une grève à la place d'un opéra de Mozart

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Archives (KEYSTONE/imageBROKER/Kim Petersen)

Un conflit syndical s'invite dans la programmation du Grand Théâtre: le personnel de l'institution Genevoise fera grève jeudi, en protestation à un projet de révision du statut des employés.

Un couac au Grand Théâtre à deux jours de la programmation d'Idoménée, un opéra de Mozart: le personnel de l'institution lyrique a voté ce mardi une journée de grève, jeudi de 7H à minuit.

L'objet de la contestation: le projet du Conseil administratif de la Ville de Genève, qui veut réunir tout le personnel sous un nouveau statut unique, sachant qu'une partie des collaborateurs est employée par la Ville et que l'autre partie est sous contrat avec la Fondation du Grand Théâtre (FGTG).

Le projet  de transférer les 190 employés de la Municipalité à la Fondation doit encore être soumis au vote mais les syndicats dénoncent un "démunicipalisation" sans garantie sur les salaires, les conditions de travail, le niveau des rentes ou la pérennité des postes de travail.

Corinne BéguelinSecrétaire syndicale SSP

La commission du personnel, appuyé par trois syndicats, exige que l'examen de la proposition de nouveau statut de la FGTG, à l'ordre du jour du Conseil municipal de début mars, « soit suspendu et ceci tant que les négociations sur les points importants n'ont pas abouti à un accord », ou alors « d'amender le texte avec des propositions du personnel » figurant dans une résolution. Une harmonisation oui, mais pas sans négociations…

Corinne BéguelinSecrétaire syndicale SSP

Une manifestation est également prévue mardi prochain à 17h devant le Conseil municipal.

Avec ATS Keystone.

 

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Economie

Recettes de certains supports publicitaires publics trop basses

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Pour la Cour des comptes, la Ville et le canton de Genève n'exploitent pas assez le potentiel du marché des 550 panneaux peints sur leur territoire. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Ville et le canton de Genève pourraient encaisser davantage de recettes des 550 panneaux peints sur leur territoire. Pour la Cour des comptes, le potentiel du marché d'affichage de ces supports publicitaires en toile, apposés sur des mâts des TPG ou d'éclairage public, n'est pas exploité.

Dans un audit de conformité rendu public mardi, la Cour des comptes relève que le processus d'autorisation et de gestion des emplacements destinés aux panneaux peints présente des faiblesses et non-conformités. Elle a émis cinq recommandations qui ont été acceptées tant par le département de la sécurité et des sports de la Ville de Genève que par celui de la santé et des mobilités de l'Etat de Genève.

Au niveau juridique, la Ville est invitée à décider si elle veut maintenir ses restrictions qui sont discutables sous l'angle de la liberté économique. En effet, seules les activités culturelles peuvent figurer sur ces panneaux qui doivent être en sérigraphie. Les appels d'offres sont biaisés par le plafonnement, dans la loi, de la redevance exigible, et les tarifs n'ont pas été indexés depuis 2000.

Valorisation du marché

La Cour recommande aussi à la Ville de procéder à un appel d'offres pour la mise à disposition de mâts. Les 300 mâts sur son territoire sont exploités par deux entreprises privées au bénéfice d'une convention jusqu'en 2027. Quant à l'Etat, qui compte 213 mâts sur les routes cantonales, il devrait accorder un droit d'usage aux communes lors d'un appel d'offres, au lieu de contracter directement avec les deux entreprises.

La Ville de Genève est encore incitée à réaliser l'inventaire des mâts destinés à ces panneaux et à s'assurer du respect de la sécurité routière, de la protection du patrimoine et de l'accord du propriétaire. Enfin, la Municipalité, qui a fixé un montant forfaitaire de la redevance, doit analyser le potentiel de valorisation de ce marché situé sur le domaine public.

Selon une estimation de la Cour des comptes, le gain financier de la Ville de Genève pourrait tripler voire atteindre plus de 2,7 millions, contre 135'000 francs en 2022. La même année, l'Etat a encaissé 42'800 francs pour 107 mâts, et les recettes des autres communes genevoises se sont élevées à 18'360 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le conseiller fédéral Albert Rösti inaugure un GIMS centenaire

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Le conseiller fédéral Albert Rösti a fait le tour du Salon international de l'automobile de Genève (GIMS), à Palexpo, après avoir officiellement ouvert la 91e édition de la manifestation. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le conseiller fédéral Albert Rösti a officiellement ouvert mardi la 91e édition du Salon international de l'automobile de Genève (GIMS). L'UDC a souligné combien la manifestation centenaire est une scène pour l'innovation technologique.

Le Bernois s'est d'abord adressé aux hôtes internationaux en anglais pour les enjoindre à dire à leurs entreprises du secteur que le GIMS va rester "le meilleur salon de l'auto au monde". Après quatre ans d'absence, notamment en raison de la pandémie due au Covid-19, la manifestation se tient à Palexpo depuis lundi et jusqu'à dimanche, avec un panel d'exposants fortement réduit.

"Au vu de la situation climatique mondiale, nous devons mettre les nouvelles technologies au service d'une mobilité durable", a relevé le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). L'électrification des véhicules va accroître les besoins en électricité, a-t-il ajouté, plaidant pour la nouvelle loi sur un approvisionnement sûr, en votation le 9 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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