"Une oeuvre, mon doudou et moi" est une exposition d’œuvres choisies par les enfants des crèches de la Ville de Genève. Inaugurée ce jeudi au Commun situé dans le Bâtiment d'art contemporain, elle dure jusqu'au 26 novembre. Cette expérience de dix ans a permis aux tout-petits de se confronter à l’art et d’apprendre à voter.
Inauguration ce jeudi d’une exposition d’œuvres d’art contemporain choisies par les enfants des crèches de la ville de Genève. «Une œuvre, mon Doudou et moi» est un projet né en 2011 dans les institutions de la petite enfance et il est le fruit d’une collaboration avec le Fonds municipal d’art contemporain (FMAC). Chaque année depuis 10 ans, des enfants des crèches de la Ville ont voté pour une œuvre du fonds d’art contemporain. Et ce sont ces 16 œuvres qui sont exposées jusqu'au 26 novembre. Les équipes éducatives ont accompagné les enfants de 3 et 4 ans dans ce processus artistique et démocratique. Les explications de Maryjan Maître, directrice de la Maison de la créativité et de l’éveil culturel en Ville de Genève.
Maryjan Maître
Directrice de la Maison de la créativité
Maryjan MaîtreDirectrice de la Maison de la créativité
Maryjan MaîtreDirectrice de la Maison de la créativité
Confronter les tout-petits à l’art est primordial pour Maryjan Maître.
Maryjan Maître
Directrice de la Maison de la créativité
Maryjan MaîtreDirectrice de la Maison de la créativité
Maryjan MaîtreDirectrice de la Maison de la créativité
Le projet «Une œuvre, mon Doudou et moi » a rencontré un franc succès auprès des équipes éducatives et des enfants. Certains, aujourd'hui âgés de 14 ans, ont croisé les artistes et leur en ont parlé. Les parents aussi ont été associés à la démarche artistique. Parfois sollicités par les enfants eux-mêmes, comme l’explique Maryjan Maître.
Maryjan Maître
Directrice de la Maison de la créativité
Maryjan MaîtreDirectrice de la Maison de la créativité
Maryjan MaîtreDirectrice de la Maison de la créativité
Choix parmi 2800 œuvres mobiles du FMAC
Le FMAC compte une collection de 4800 œuvres d’artistes contemporains genevois. 300 sont dans l’espace public, 1700 sont des vidéos et 2800 sont dites mobiles, soit des peintures, installations, estampes et sculptures. Pour «Une œuvre mon Doudou et moi», le Fonds d’art contemporain a, pour chaque crèche participante, choisi une vingtaine d’œuvres parmi ces 2800, qu’il a soumis sous forme d’images à l’équipe éducative. La Conseillère culturelle, responsable du Fonds d’art contemporain, Michèle Freiburghaus.
Michèle Freiburghaus
Conseillère culturelle, responsable du FMAC
Michèle FreiburghausConseillère culturelle, responsable du FMAC
Michèle FreiburghausConseillère culturelle, responsable du FMAC
Parmi la vingtaine d’œuvres, trois étaient sélectionnées et présentées aux enfants pour qu’ils en choisissent une seule par vote, à l’intérieur du dépôt du FMAC. Les enfants se sont attachés à ces œuvres accrochées pour trois mois aux murs de leur espace de vie enfantine selon Michèle Freiburghaus.
Michèle Freiburghaus
Conseillère culturelle, responsable du FMAC
Michèle FreiburghausConseillère culturelle, responsable du FMAC
Michèle FreiburghausConseillère culturelle, responsable du FMAC
Accès à la culture dès le plus jeune âge
Pour le Conseiller administratif chargé de la culture Sami Kanaan, un tel projet est essentiel pour démocratiser la culture.
Sami Kanaan
Conseiller administratif chargé de la culture
Sami KanaanConseiller administratif chargé de la culture
Sami KanaanConseiller administratif chargé de la culture
Les seize œuvres choisies sont exposées au Commun jusqu’au 26 novembre. Un espace ludique est également dédié aux tout-petits, notamment un labyrinthe à décorer et de drôles de bancs mobiles à tracter. Le tout conçu par Florian Lopez, collaborateur à la Maison de la créativité.
Le projet devrait faire une pause l’an prochain et reprendre en 2023. Des conférences sont prévues du 22 au 25 novembre, sous le titre Les nocturnes de l'Eveil culturel.
Vue des immeubles du 35 au 43 du boulelvard Carl-Vogt, dont le proprietaire, la Caisse de pension des fonctionnaires de Bale-Ville, a resilie les baux des locataires. KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi
Si l'affaire des baux résiliés du Boulevard Carl Vogt en début d'année a fait couler beaucoup d'encre, et tendre un certain nombre de micros, des situations similaires dans différents quartier sont révélées. Jonction, Pâquis, ou encore Servette, les locataires sont en colère contre les résiliations abusives et veulent le faire savoir. Samedi 28 mars un rassemblement est organisé par les associations de défense des locataires.
Marilene Knoll
Locataire du Boulevard Carl Vogt
Marilene Knoll Locataire du Boulevard Carl Vogt
Marilene Knoll Locataire du Boulevard Carl Vogt
«Ce rassemblement, c'est l'union de tout les locataires, pas seulement de Carl Vogt. A Genève plusieurs chosent explosent. L'union fait la force», décrit Marilene Knoll qui a vu son bail résilié après plus de 30 ans sur le Boulevard. Dans l'obligation de chercher un nouveau logement à des prix nettement supérieurs que ceux auxquels elle et son mari Jeannot étaient habitués, elle ne perd pas espoir et espère une annulation de la décision de résiliation.
«L'union fait la force»
«Halte aux expulsions de locataires» : tel est le slogan du rassemblement prévu place de Neuve. «Des congés collectifs sont donnés dans la perspective de faire des travaux soit disant», explique Carlo Sommaruga, conseiller d’État socialiste et président de l’Association suisse des locataires. Selon lui, le Canton pourrait par exemple refuser des autorisations de travaux si tous les locataires ne sont pas relogés. «Cela pourrait faire en sorte de changer de stratégie pour les bailleurs pour qu'ils procèdent par rotation des locataires pour faire les travaux. Un congé collectif n'est pas pas utile, et plusieurs grands investisseurs de Genève adoptent justement déjà cette stratégie», ajoute t-il. «J'espère que cela va se concrétiser. Il faut une volonté politique forte, je sais que Monsieur Nicolas Walder s'est engagé en ce sens.»
Carlo Sommaruga
Président de l'ASLOCA
Carlo Sommaruga Président de l'ASLOCA
Carlo Sommaruga Président de l'ASLOCA
Le Conseil administratif de la Ville de Genève a exprimé son soutien et sa solidarité à l’égard des locataires de Carl Vogt. Après une discussion avec le maire Alfonso Gomez, c'est Nicolas Walder, Conseiller d’Etat en charge du Département du territoire qui rencontrera ce lundi 30 mars les commerçants et les locataires concernés.
Mise à jour 15h - L’intervention policière déclenchée ce vendredi au chemin du Grand-Puits à Meyrin est terminée. Le NEDEX a levé tout doute: le colis suspect s’est révélé être un simple sac. Les employés ont pu regagner leurs bureaux peut après 13 heures.
Un important dispositif de sécurité a été déployé ce vendredi à Meyrin, après le signalement d’un colis suspect au chemin du Puits. Les spécialistes du NEDEX (Neutralisation, enlèvement et déminage d’engins explosifs) ont été engagés sur place.
Dans un premier temps, la police indiquait qu’« une intervention est en cours », sans préciser la nature exacte de la menace.
Doute levé en début d’après-midi
Après vérifications, les démineurs ont finalement écarté tout danger. Le colis suspect s’est avéré être un simple sac abandonné. L’intervention s’est achevée aux alentours de 13h, mettant fin au dispositif de sécurité permettant aux employés de regagner leurs bureaux et reprendre leurs activités normalement.
Article d'origine - Une intervention de police est en cours ce vendredi à Meyrin, au chemin du Grand-Puits. Un colis suspect a entraîné l’évacuation d'un bâtiment situé en face d’Audemars Piguet, dont la nouvelle manufacture a été inaugurée le 19 mars dernier.
Contactée, la police confirme qu’« une intervention du NEDEX est en cours » sur le site de l'hologer, sans fournir davantage de détails à ce stade sur la nature exacte de la menace.
Situation évolutive
Les circonstances précises de cette alerte restent encore à déterminer.
Un détenu de la prison de la Brenaz, établissement situé à Puplinge (GE), s'est évadé lundi. L'évasion a eu lieu au cours d'un transfert en ambulance entre la prison et les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), selon une information de la Tribune de Genève, confirmée vendredi par le Département des institutions et du numérique (DIN).
Il n'y a eu aucun blessé lors de l'événement, ajoute le DIN. Une enquête menée par l'Inspection générale des services est en cours afin d'éclaircir les circonstances de cette évasion. L'homme était toujours en fuite jeudi. La Brenaz est un établissement fermé destiné aux personnes en exécution de peine ordinaire de courte durée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Après dix ans d'absence, l'association Pro Vélo Genève a relancé les prix Rustine d'or et Pneu crevé qui désignent les améliorations pour les cyclistes et les pires aménagements du canton. Les lauréats ont été annoncés jeudi soir. Objectif: faire réagir les autorités sur la sécurité routière.
Au terme de deux semaines de vote en ligne, le public a décerné un Pneu crevé à la rue des Deux-Ponts, à la Jonction. Ce "goulet d'étranglement où convergent tramways et flux automobile", situé en Ville de Genève, est perçu comme très dangereux par les usagers. Pro Vélo rappelle que ce tronçon a enregistré 86 accidents impliquant des personnes à vélo, dont un mortel et 44 blessés graves, durant les quinze dernières années.
De son côté, le jury a attribué un Pneu crevé au contournement du quai des Bergues, lui aussi en Ville de Genève. Pro Vélo soutient la piétonisation du quai, mais considère que l'itinéraire alternatif imposé depuis près de six ans reste "incomplet, inconfortable et peu lisible". Pour l'association, il est urgent d'avoir des aménagements de haute qualité dans l'hypercentre.
Etre en sécurité
Pour ce qui est des améliorations, le public a désigné la rue du Rhône, où une piste cyclable à contresens a été créée à peu de frais. Cet aménagement, qui reçoit un prix Rustine d'or, répond à un besoin majeur de liaison dans le centre-ville de Genève et transforme une rue commerçante en axe apaisé, a relevé l'association.
Le jury salue, lui aussi, une nouvelle piste cyclable, créée à la rue du Collège, à Carouge. Avec son revêtement coloré et sa séparation physique, ce tracé est "un exemple de traitement cohérent et lisible", un espace "où les personnes à vélo se sentent légitimes et en sécurité".
Alors que l'année 2025 a été marquée par une hausse de 10% des accidents impliquant des personnes à vélo (409), ces prix visent à ouvrir le dialogue avec les autorités. En charge de l'aménagement, les conseillères administratives Marjorie de Chastonay, de la Ville de Genève, et Sonja Molinari, de la Ville de Carouge, étaient d'ailleurs présentes lors du dévoilement des lauréats.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les Transports publics genevois (TPG) effectueront pendant la période de Pâques des travaux qui auront un impact sur les lignes de tram 12 et 17. La circulation des trams sera interrompue du vendredi 3 avril jusqu'au lundi 6 avril. Des navettes de remplacement sont prévues.
Les travaux visent à remplacer des voies dans le secteur du Rond-Point de Rive. Un service de navettes sera mis en place sur la ligne 12 entre Grange-Canal et Plainpalais, indiquent jeudi les TPG dans un communiqué. En dehors de ce tronçon, le tram circulera normalement.
Pour la ligne 17, le tram circulera normalement entre Annemasse et Grange-Canal. De là, des navettes iront jusqu'à Plainpalais. Les arrêts entre Grange-Canal et Lancy-Pont-Rouge ne seront pas desservis. Mais il y a la possibilité de prendre la ligne 15 entre Plainpalais et Lancy-Pont-Rouge, selon les TPG.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats