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Genève

Kalvin Run veut encourager les gens à courir et être solidaires

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Les deux fondateurs de Kalvin Run et leur t-shirt. Louis Babel (à gauche) et Antoine Miserez (à droite)

Combattre deux maux de la pandémie, la précarité et le manque de sport, voilà l’objectif de Kalvin Run, une association née il y a quelques mois à Genève. Louis Babel, l’un des créateurs nous en explique la genèse.

Louis BabelCo-fondateur Kalvin Run

 

Le concept est simple et éprouvé, Kalvin Run propose un t-shirt au couleur de l’association, personnalisable, et pour chaque t-shirt acheté, les bénéfices sont reversés au Colis du cœur. Le t-shirt est disponible pour toutes et tous, qu’on soit fan de course à pied ou que l’on souhaite juste soutenir une cause.  Alors pourquoi avoir choisi un t-shirt et non un autre type de goodies pour la course à pied, la réponse du deuxième fondateur, Antoine Miserez

Antoine MiserezCo-fondateur Kalvin Run

 

Sur le réseau social Strava, où les sportifs partagent leurs performances, le club Kalvin Run est aussi existant mais ce t-shirt permet de sortir des frontières du virtuel, Antoine Miserez

Antoine MiserezCo-fondateur Kalvin Run

Les deux fondateurs ne s’arrêtent d’ailleurs pas au concept du t-shirt, ils ont lancé plusieurs fournisseurs pour garantir une production au moins européenne, les détails avec Louis Babel et Antoine Miserez

Louis Babel & Antoine MiserezFondateurs Kalvin Run

Pour la commande et les visuels, ca se passe donc sur la page Instagram de Kalvin Run ou sur la page FaceBook

Le t-shirt Kalvin Run vu de l'arrière avec le logo réalisé par la graphiste Virginie Keller.

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Genève

Rue Caroline: un feu de détritus provoque l'évacuation de deux immeubles

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Un feu s'est déclaré dans la nuit dans l'allée des immeubles 43-45 de la Rue Caroline  à Carouge. Il a provoqué un fort dégagement de fumée dense. Les habitants ont été évacués. Deux personnes ont été emmenés en urgence aux HUG. 

A 3h57 du matin, les Service d'incendie et de secours a reçu les premiers appels. Les pompiers étaient sur place dans les 3 minutes. Le feu, un feu de détritus, s'est déclaré au rez-de-chaussée 45 mais la fumée a  incommodé également les habitants du 43. Les immeubles sont en rénovation et sont recouverts d'échafaudage.

Le feu de détritus a provoqué une fumée extrêmement dense comme l'explique le Lieutenant Nicolas Millot, officier de communication des SIS.

Lieutenant Nicolas MillotOfficier de communication des SIS

Deux nids de blessés

51 personnes ont été impliquées. Les pompiers ont constitué deux nids de blessés. 20 personnes ont été intoxiquées ou incommodées par la fumées et deux ont été évacuées en urgence aux HUG. Un feu relativement peu important mais très incommodant comme l'explique le lieutenant Millot.

Lieutenant Nicolas MillotOfficier de communication des SIS

Piégés par la fumée

Les habitants se sont sentis piégés par la fumée. Ecoutez le témoignage de Malé qui a eu peur pour elle, son mari et son fils de 12 ans.

MaléUne habitante du 43 rue Caroline

L'opération a nécessité l'engagement de 5 ambulances, un SMUR (cardiomobile) et un DCM (directeur secours médicaux). Et pour éteindre le feu: une lance, 30 pompiers professionnels et huit véhicules. Avec en renfort 10 sapeurs-pompiers volontaires de la commune de Carouge et deux de leurs véhicules.

Habitants relogés

Les habitants étaient regroupés au pied de l'immeuble, certaines protégées par des couvertures de survie, sou le choc. Les services techniques doivent vérifier l'état de l'immeuble. Les habitants n'ont pas pu rejoindre leur domicile. Ils ont été emmenés à la salle communale de Carouge. Le détail avec le lieutenant Nicolas Millot

Lieutenant Nicolas MillotOfficier de communication des SIS

Vidéo SIS Genève:

 

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Actualité

Meyrin a reçu le Prix Wakker en présence de Simonetta Sommaruga

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La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga était à Meyrin pour la cérémonie de remise du prix Wakker au maire de la commune Laurent Trembley. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La commune de Meyrin (GE) a reçu samedi le Prix Wakker 2022 lors d'une cérémonie officielle en présence de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Cette prestigieuse distinction qui valorise la culture du bâti est décernée depuis 50 ans par Patrimoine suisse.

Le prix a été remis au maire de Meyrin Laurent Trembley dans le cadre verdoyant de la Campagne Charnaux. La population était invitée à déambuler à travers la commune en passant par le centre historique, le Jardin botanique alpin, la Cité satellite, le lac des Vernes ou encore le quartier des Vergers.

"Meyrin est une digne lauréate pour le 50e anniversaire du Prix Wakker", relève Patrimoine suisse. Cette commune de l'agglomération genevoise a été récompensée pour avoir réussi à concilier les aspirations des êtres humains avec les exigences de la nature et à créer une culture du bâti de qualité. Dans un tweet, Mme Sommaruga a qualifié Meyrin de "ville la plus stylée du moment".

Le Prix Wakker a été décerné pour la première fois en 1972 à Stein am Rhein, à la suite d'un legs de l'homme d'affaires genevois Henri-Louis Wakker. En Suisse romande, Saint-Prex (1973), Dardagny (1978), Porrentruy (1988), Montreux (1990), La Chaux-de-Fonds (1994), la Ville de Genève (2000), Bienne (2004), Delémont (2006), Yverdon (2009), l'Ouest Lausannois (2011), Sion (2013) et Prangins (2021) ont été récompensés.

Ce prix est attribué à des communes qui peuvent se prévaloir d'un développement urbanistique de qualité. L'attention est surtout portée aux espaces publics, à la rigueur architecturale des nouvelles constructions et au respect du bâti historique. L'aménagement du territoire doit aussi se faire en respect du développement durable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un automobiliste fonce dans le marché de Rive et fait un blessé

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Photo Catherine Maudry

Un accident de la route a fait un blessé samedi à l'aube devant le Marché Helvétique (marché de Rive).

Selon des témoins présents sur place, le conducteur du véhicule a foncé dans le marché à haute vitesse, percutant un maraîcher présent.

L'accident s'est produit à l'entrée du marché à la hauteur du croisement avec la Rue Ferdinand-Hodler, peu après 6h00 au moment où les commerçants installent leurs étals. Le conducteur est un trentenaire qui roulait à une vitesse inadaptée et qui a perdu le contrôle de son véhicule qui a alors percuté une camionnette stationnée au bout du marché de Rive.

Un maraîcher serait gravement blessé. Selon des témoins, le conducteur du véhicule a été emmené menotté par la police.

Contacté, le Ministère public genevois confirme seulement l'accident, précisant qu'aucun autre commentaire ne sera fait.

 Une enquête est menée par la Brigade routière et accident sous la direction du procureur Frédéric Scheidegger. L'enquête devra notamment déterminer si le conducteur était sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants.

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Genève veut réduire la dépendance aux importations alimentaires

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(photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le retrait de 3,5% de surfaces agricole supplémentaires, qui pourrait intervenir dès 2024 au niveau suisse, inquiète les députés genevois. Une résolution adoptée vendredi demande à l'assemblée fédérale de renoncer à ce sacrifice qui représenterait 2000 tonnes de blé en moins pour le canton.

"En raison de la situation actuelle en Ukraine, nous ne devons en aucun cas réduire notre souveraineté alimentaire", a relevé Stéphane Florey, député UDC, premier signataire de cette résolution. La résolution du Grand Conseil, qui exerce ainsi son droit d'initiative cantonale, a été acceptée par 60 voix contre 20 et 2 abstentions.

Stéphane Florey a rappelé que la Suisse est dépendante à 50% d'importations alimentaires. Le taux d'autosuffisance alimentaire de Genève est moindre: elle s'élève à 10-15%. Le PLR qui a soutenu la résolution a aussi demandé au canton de prendre des mesures pour réduire la dépendance alimentaire. La gauche aurait préféré une vision plus globale de la politique agricole.

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Le bureau de médiation administrative sous le feu des critiques

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Le Grand Conseil genevois a critiqué le fonctionnement du Bureau de médiation administrative (BMA) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le bureau de médiation administrative (BMA) est sous le feu des critiques. Le Grand Conseil émet des doutes sur le bon fonctionnement de cette entité indépendante au sein de l'Etat qui vise à gérer de façon simple et extrajudiciaire les conflits entre l'administration et les administrés.

Un rapport de la commission de gestion chargé d'étudier le rapport l'activité du BMA a été discuté vendredi au Grand Conseil. Ses conclusions sont sévères. Les commissaires émettent "des doutes sur le fait que l'intention du législateur soit reflétée dans l'activité du BMA et que les compétences du médiateur soient à la hauteur des enjeux".

Le Grand Conseil a refusé par 58 voix contre 22 de prendre acte du rapport d'activité en plénière, manifestant ainsi ses doutes. Le BMA a été sollicité 340 fois en 2020, ce qui est relativement peu, estime le député PLR Alexis Barbey. De plus, le BMA ne fait pas vraiment de la médiation, mais plutôt de la facilitation, a relevé le député.

Bertrand Buchs (Le Centre), a évoqué le conflit ouvert qui existe entre le médiateur et sa suppléante. "Il faut tout reprendre depuis le début", a ajouté le député. "C'est devenu un bureau d'aide sociale", a déploré le député PLR Edouard Cuendet.

Nicole Valiquer Grecuccio (PS) estime qu'il faut absolument recentrer l'activité du BMA sur la médiation. La classe salariale (31) du médiateur administratif cantonal a aussi été considérée comme trop élevée.

Certification

Un projet de loi devrait être déposé pour modifier le fonctionnement du BMA. Selon ce projet, le médiateur devrait notamment disposer d'une formation certifiée en médiation généraliste, ce qui n'est pas le cas actuellement.

Les prestations du BMA sont gratuites. Cette entité couvre l'ensemble des administrations cantonales et communales genevoises, ainsi que les établissements publics autonomes et tous les autres organismes chargés de missions de droit public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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