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Environnement

Objectif 2025 pour la voie verte

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Le tronçon de la voie verte entre la ville française d'Annemasse et la gare des Eaux-Vives est ouvert depuis 2018 et est très fréquenté depuis (archives).

La voie verte, un itinéraire dédié à la mobilité douce qui doit relier Annemasse (F) à Saint-Genis-Pouilly (F) en passant par le coeur de Genève, doit être entièrement achevée en 2025, a annoncé mercredi le gouvernement genevois.

La première partie de ce tronçon est en service depuis 2018 entre Annemasse et la gare des Eaux-Vives. La voie verte va désormais poursuivre son déploiement sur la rive droite, a précisé le Conseil d'Etat, avec la réalisation d'un tronçon de 10 kilomètres entre Vernier-Châtelaine et Satigny (Zimeysa).

Pour ce nouveau segment de la rive droite, l'Etat va lancer une concertation. Le but est de permettre une bonne intégration de l'infrastructure au sein des quartiers existants et futurs. La première étape du processus prendra la forme d'un questionnaire en ligne sur le site participer.ge.ch.

 

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Environnement

Le Conseil pour le climat débute ses travaux

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photo d'illustration Keystone
La première séance du Conseil pour le climat s'est tenue jeudi à Genève. Composée de treize membres provenant de différents horizons, cette entité vise à étudier toutes les pistes pour atteindre les objectifs climatiques du canton, soit la réduction de 60% des gaz à effet de serre d'ici 2030 et la neutralité carbone en 2050.

Le Conseil pour le climat a pour objectif d'apporter un éclairage au Conseil d'Etat, en lien avec le Plan Climat cantonal, sur tout sujet de réflexion et pistes d'action en la matière, indique le Département du territoire (DT). Il s'agit d'un laboratoire d'idées chargé de donner des avis et émettre des recommandations sur cette stratégie cantonale.

Ce Conseil pour le climat est présidé par Sophie Swaton, chercheuse à l'Université de Lausanne. Parmi ses membres figurent Ivan Slatkine, président de la Fédération des entreprises romandes, Sophie Buchs, directrice de Caritas Genève, Patricia Bidaux, d'AgriGenève, l'éthicienne Samia Hurst ou encore l'artiste Tom Tirabsco. Les travaux de ce Conseil s'étaleront sur une année.

APPENDICE: Selon le Plan Climat cantonal, il faudra multiplier par cinq la surface dévolue au photovoltaïque. Le Conseil pour le climat va aider les autorités à explorer toutes les pistes de réflexion pour y parvenir (photo d'illustration).
CREDIT: KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

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Actualité

Un hackaton pour lutter contre le changement climatique à Genève

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(KEYSTONE/Martin Ruetschi)

Nous sommes plus forts ensemble pour réfléchir aux solutions de demain! Voilà comment on pourrait résumer le but du hackaton qui se tient du vendredi 15 au samedi 16 octobre à Genève. Ce hackathon dure 24 heures, il est organisé par Open Geneva et vise à imaginer des projets concrets pour transformer les données microclimatiques du Grand Genève en actions citoyennes et ainsi lutter contre le changement climatique.

Pour mesurer ces conditions climatiques, les participants vont pouvoir utiliser les données collectées par Climatcity, SABRA, ATSF, LogAir, Météoswiss, ATMO Rhone-Alpe/Auvergne et également Terrasses Sans Frontières. Les citoyens et citoyennes de tous âges sont invités à participer comme le rappelle Julia Dallest, directrice exécutive de Open Geneva à Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Précisons que cet événement se tient dans le cadre du festival EXPLORE la ville de demain. Un festival qui a lieu du 13 au 23 novembre et qui propose plus de 30 événements pour inviter la population à explorer la transition écologique.

 

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Cinéma & Séries TV

Et si la solution à la crise alimentaire résidait dans nos sols?

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Plante sol
Karolina Grabowska

Jusqu'au 3 octobre, le Festival du Film Vert fait escale à Genève. Vingt-cinq films seront projetés dans neuf lieux et cinémas du canton.

Parmi les oeuvres proposées, "Génération Greta", un documentaire qui suit le parcours de huit jeunes filles dans différentes régions du monde. Inspirées par Greta Thunberg, elles ont fait de la lutte pour l’environnement leur raison de vivre.

Autre temps fort, le film "Kiss the ground", qui présente une solution à notre crise climatique: le sol de la Terre. Avec la participation des plus grands scientifiques, experts et activistes du monde, ce film illustre avec de très belles images une solution accessible et relativement simple au plus grand défi de l'humanité.

La solution pour sortir de la crise alimentaire est-elle si simple que cela? L'agronome Xavier Dupla était l'invité de Benjamin Smadja et Laurie Selli.

 

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Environnement

La permaculture vous livre ses secrets via des ateliers

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Fruits et légumes
Magda Ehlers

Faire la part belle à l'agriculture de proximité et à l'alimentation durable. 

C’est l'objectif de Genève qui a été désignée Ville suisse du goût 2021.

Et l’évènement se poursuit, avec un programme riche, notamment des ateliers autour de la permaculture. Né de la contraction de « permanent » et « agriculture », la permaculture séduit de plus en plus de Genevois, soucieux de mieux faire les choses.

 Pour aller plus loin, Benjamin Smadja et Laurie Selli ont ouvert les portes de leur jardin à Clément Grandjean, rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire romand Terre et Nature.

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Environnement

Arrivée à Genève de la marche "Traces de climat" après 42 jours

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Photo d'illustration KEYSTONE/Laurent Gillieron

Les participants à la marche "Traces de climat" sont arrivés à Genève lundi en fin d'après-midi. Partis d'Ilanz (GR) le 1er juin, ils ont cheminé à travers la Suisse dans le but d'observer, sur le terrain, les dégâts causés par le changement climatique.

Près de 700 kilomètres ont été parcourus à pied en 42 jours. Environ 700 personnes ont échangé dans le cadre de cette marche, a indiqué Sylvain Badan, géographe et membre du noyau dur du groupe. Une quarantaine de marcheurs ont participé à cette dernière étape d'une quinzaine de kilomètres entre Hermance (GE), où certains d'entre eux avaient dormi, et le Conservatoire et jardin botaniques.

"On peut tirer un premier constat: l'urgence est absolue. Mais conjuguer la pensée à l'acte n'est pas facile", a souligné M. Badan. "Traces du climat" a favorisé les rencontres et les échanges, et il en ressort que les idées ne manquent pas, que ce soit dans le bâtiment, le transport ou encore l'agriculture. "Les citoyens ont leur part de responsabilité dans leurs choix", a-t-il relevé.

Accélération du réchauffement

Lundi, les marcheurs ont été accueillis par Alfonso Gomez, conseiller administratif de la Ville de Genève en charge de l'environnement. "Vous avez fait ce que nous devrions tous faire: sensibiliser la population", a déclaré le magistrat écologiste. S'il y a urgence à agir, cela ne peut se faire sans l'adhésion de la population, estime-t-il.

L'urgence était aussi au centre des interventions d'Omar Baddour, chef de la Division des services de surveillance du climat et des stratégies politiques de l'Organisation météorologique mondiale, et de Stéphane Goyette, enseignant à l'Institut des sciences de l'environnement de l'Université de Genève. Tous deux ont rappelé que le réchauffement climatique est un fait et qu'il s'accélère.

"Pour gagner la bataille mondiale, il faut agir au niveau local, prendre des actions individuelles, sans attendre trop du politique. A titre personnel, je suis pessimiste. Les faits contredisent les discours sur les réductions d'émissions de CO2", a indiqué M. Baddour. M. Goyette a aussi fait part de son inquiétude: "Je ne crois plus aux objectifs de l'Accord de Paris."

"Dénoncer le capitalisme"

Au terme de ces discours, deux jeunes marcheuses ont pris la parole. L'une d'entre elles a critiqué le fait que, d'une part, seuls des hommes ont été invités à faire des discours à Genève et, de l'autre, qu'ils ont dit des choses déjà connues. Une des membres du noyau dur du groupe constitué de cinq personnes a alors assuré que l'équilibre entre hommes et femmes avait été respecté tout au long du périple.

Quant à la seconde femme, elle a relevé qu'aucun des intervenants n'a dénoncé le capitalisme. "Les jeunes activistes osent des solutions plus créatives. Il faut être plus politique. On aurait souhaité une dénonciation de l'exploitation de l'environnement, mais aussi des femmes et des migrants!" a-t-elle déclaré, suscitant une salve d'applaudissements.

Avec ATS Keystone

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