Rejoignez-nous

Environnement

Meilleures mesures de hauteur de neige avec l'IA

Publié

,

le

Grâce aux images satellites et à l'intelligence artificielle, les chercheurs peuvent déterminer la hauteur de la neige avec précision et rapidité. (Image symbolique) (© Keystone/MICHAEL BUHOLZER)

Grâce à l'intelligence artificielle (IA), il est possible de lire les hauteurs de neige en Suisse à partir d'images satellites. Cette méthode est plus précise et plus rapide que celles utilisées jusqu'à présent, a indiqué jeudi l'EPF de Zurich.

Les données relatives à la hauteur de la neige constituent une base importante pour le tourisme hivernal, pour l'énergie hydraulique et pour l'évaluation du risque d'avalanche par les adeptes des sports d'hiver, note l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué.

Jusqu'à présent, la surveillance de la neige en Suisse s'appuyait principalement sur les données des stations de mesure. Comme il n'existe qu'environ 400 de ces stations pour tout le pays, les données sont plutôt imprécises pour de nombreux endroits.

Images satellites

Pour la mesure à l'aide d'images satellites, les scientifiques de l'EPFZ et de sa spin-off Exolabs ont utilisé des images des satellites Sentinel 2 de l'Agence spatiale européenne (ESA). Tous les cinq jours, ces derniers prennent des photos pour chaque endroit du globe. En plus des images satellites, les chercheurs ont alimenté l'IA avec des données topographiques.

Avec ces données satellites et de terrain, ils ont entraîné l'IA à déduire la hauteur de neige pour n'importe quel point du territoire à l'aide d'un procédé appelé "apprentissage supervisé". Ils ont laissé le système estimer les hauteurs de neige et ont comparé les résultats avec des mesures de neige réelles.

"Nous avons relevé à chaque point de la grille dans quelle mesure l'IA se trompait dans son estimation et avons adapté le système progressivement de manière à réduire les erreurs", explique Konrad Schindler, professeur de photogrammétrie à l'EPFZ, cité dans le communiqué.

"Nouveau standard"

"Alors que les meilleures cartes d'enneigement existantes en Suisse ont une résolution effective d'environ 250 mètres sur 250, il est possible de zoomer sur nos cartes jusqu'à 10 mètres sur 10 pour lire la hauteur de neige", poursuit Konrad Schindler.

"Nous partons du principe que nous établissons ainsi un nouveau standard pour la mesure des hauteurs de neige en Suisse", souligne le spécialiste.

Outre les images satellites de Sentinel 2, les chercheurs utilisent également les images d'autres satellites. Elles sont certes moins précises, mais fournissent par contre des relevés quotidiens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Découvrez la nouvelle application mobile Radio Lac

Publié

le

La nouvelle application mobile de Radio Lac est disponible sur iOS et Android.

Plongez dans l'univers de Radio Lac où que vous soyez avec notre toute nouvelle application mobile! Ecoutez Radio Lac en direct et en haute qualité, restez informé sur l'actualité locale en temps réel, et explorez une multitude de podcasts captivants de vos émissions préférées ainsi que des émissions thématiques exclusives.

La nouvelle application Radio Lac est déjà disponible en téléchargement ! Restez à l'écoute pour des concours exclusifs et des événements spéciaux à venir très rapidement.

Pour télécharger l'application et commencer à profiter de tous ses avantages, rendez-vous sur l'App Store pour les utilisateurs iOS et sur le Google Play Store pour les utilisateurs Android.

Continuer la lecture

Environnement

Protection des troupeaux face au loup: restructuration critiquée

Publié

le

Les organisations environnementales Birdlife, Groupe Loup Suisse, Pro Natura et le WWF critiquent la révision de l'ordonnance sur la chasse, actuellement en consultation. (Archives) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Plusieurs organisations environnementales critiquent la restructuration des mesures de protection des troupeaux dans l'ordonnance révisée sur la chasse. La mise en ½uvre n'est pas suffisamment clarifiée et elle présente un potentiel d'amélioration, estiment-elles.

La nouvelle ordonnance ne prévoit plus un encouragement uniforme des mesures de protection des troupeaux dans toute la Suisse, constatent jeudi devant les médias les organisations environnementales Birdlife, Groupe Loup Suisse, Pro Natura et WWF. Et de critiquer le fait que ce seront désormais les cantons qui décideront quelles mesures seront encouragées et à quel niveau.

Il en résultera une confusion chez les éleveurs, des taux de contribution différents pour les mesures et un possible tourisme de la protection des troupeaux. Les éleveurs pourraient inscrire leurs chiens auprès de collègues du canton voisin, parce qu'il y aurait plus de contributions.

Les cantons ayant plus de loups sur leur territoire seront favorisés dans la répartition des fonds, poursuit le communiqué. Avec moins de prestations pour les éleveurs d'animaux de rente dans les cantons où les loups sont peu présents, la protection préventive des troupeaux deviendrait plus difficile. La Suisse reviendrait ainsi à l'époque d'avant 2014, quand il n'y avait de soutien à la protection des troupeaux que dans les régions où le loup était présent, regrettent les organisations.

De même, les conseils en matière de protection des troupeaux ne seront plus donnés qu'aux exploitations d'alpage, selon les organisations environnementales. Cela désavantagerait les acteurs sans connaissances préalables sur le loup et la protection des troupeaux.

Utiliser le potentiel de protection des troupeaux

Un autre point critique est l'abandon de l'obligation d'un examen par la Confédération des chiens de protection des troupeaux. Des examens cantonaux plus simples seraient désormais possibles. Le manque de subventions pour l'élevage et la formation conduirait à l'utilisation de races inconnues, augmentant le risque d'incidents. L'acceptation des chiens de protection des troupeaux en serait compromise.

Les organisations environnementales voient au contraire dans la protection des troupeaux un potentiel important et inexploité. Selon elles, quatre alpages à moutons sur cinq n'ont pas encore de chiens de protection.

Or la majorité des attaques de loups ont lieu contre des troupeaux qui ne sont pas du tout protégés. Et quand elles surviennent malgré la présence de chiens de protection, c'est parce que les troupeaux sont insuffisamment bien gérés et répartis sur une trop grande surface, estiment-elles en réponse à la procédure de consultation.

La révision partielle de l'ordonnance sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages est en consultation ordinaire jusqu'au 5 juillet. L'ordonnance devrait entrer en vigueur le 1er février 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Environnement

Le chiffre d’affaires du bio continue de croître

Publié

le

Les consommateurs suisses ont souvent acheté des produits bio en 2023, malgré une humeur de consommation morose (inflation, hausse des prix), relève Bio Suisse. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le chiffre d’affaires des produits bio a continué de croître en Suisse en 2023. Il s’élève désormais à 4,075 milliards de francs, pour une part de marché de 11,6%, contre 11,2% en 2022. A la fin de l’année dernière, 7362 fermes étaient certifiées Bourgeon.

Les consommateurs suisses ont souvent acheté des produits bio en 2023, malgré une humeur de consommation morose (inflation, hausse des prix), relève mercredi Bio Suisse.

Le chiffre d'affaires total du bio, y compris le commerce spécialisé, la vente directe et les autres canaux de distribution, s'est élevé à 4,075 milliards de francs, contre 3,873 milliards en 2022. Vu ces évolutions positives, la tendance à long terme vers plus de bio et de régionalisme pour les denrées alimentaires demeure, selon l'organisation.

Nouveaux producteurs recherchés

Le nombre d'entreprises certifiées Bourgeon, en hausse de 21, a à peine évolué par rapport à 2022. Le Bourgeon est aussi attrayant pour la transformation et le commerce. Fin décembre, 1356 preneurs de licence étaient certifiés Bourgeon, soit 48 de plus que l'année précédente.

Dans le cadre de l'offensive grandes cultures, Bio Suisse continue de rechercher activement des productrices et producteurs pour la reconversion, indique l'organisation. Celle-ci renvoie les personnes intéressées à son site Internet ou aux Journées des Grandes Cultures Bio les 26 et 27 juin 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Environnement

Moutons tués par un loup: cadavres déposés à Lausanne

Publié

le

Des agriculteurs ont déposé une dizaine de moutons tués par un loup dans la nuit devant le siège du gouvernement vaudois à Lausanne samedi. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Des éleveurs de St-Barthélémy, près d'Echallens, sont venus déposer les cadavres de douze moutons devant le siège du gouvernement vaudois à Lausanne samedi en fin de matinée. "Ces moutons ont été tués cette nuit", a dit Eric Herb, à Keystone-ATS.

Dans ce village du Gros-de-Vaud situé en plaine, à une vingtaine de kilomètres de Lausanne, les loups font des ravages, selon la dizaine d'éleveurs rassemblés samedi sur la place du Château. Pour M. Herb, membre du comité de l'association romande pour la régulation des grands prédateurs, "il faut maintenant vraiment bouger".

"Dix-sept moutons ont été tués il y a une dizaine de jours à Poliez-Pittet, treize cette nuit, deux dans la nuit de mardi à mercredi: cela devient la catastrophe", a souligné M. Herb.

"Les éleveurs sont restés gentils pour le moment, mais cette fois il y a trop". Ils entendent augmenter la pression sur le conseiller d'Etat vaudois vert, en charge du Département de l'environnement et de la sécurité, Vassilis Venizelos.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Environnement

El Niño/sécheresse: le Zimbabwe déclare l'état de catastrophe

Publié

le

Des zones de culture majeures au Malawi, au Mozambique, en Namibie, en Zambie et au Zimbabwe "n'ont reçu que 80% des précipitations moyennes entre la mi-novembre 2023 et février 2024", période estivale dans l'hémisphère sud, a souligné la FAO. (© KEYSTONE/AP/Tsvangirayi Mukwazhi)

Le président du Zimbabwe a déclaré mercredi l'état de catastrophe nationale. Le pays d'Afrique australe est en proie à une grave sécheresse liée au phénomène climatique El Niño, qui a fait resurgir le spectre de la faim pour des millions de personnes.

"Je déclare l'état de catastrophe nationale en raison de la sécheresse liée à El Niño", a déclaré Emmerson Mnangagwa lors d'une conférence de presse. Cette mesure permet principalement de débloquer des ressources exceptionnelles pour faire face à la crise.

"Aucun Zimbabwéen ne doit succomber à la faim", a poursuivi le président. Plus de 2,7 millions de personnes manqueront de nourriture à cause des pluies faibles et les récoltes de céréales ne devraient nourrir qu'à peine plus de la moitié de la population, a alerté le chef de l'Etat.

3e pays africain concerné

Le Zimbabwe est le troisième pays d'Afrique australe à déclarer l'état de catastrophe naturelle, après le Malawi et la Zambie, en lien avec la sécheresse.

Début mars, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) avait averti que les conditions météorologiques globalement sèches début 2024 en Afrique australe associées au phénomène climatique El Niño "devraient aggraver l'insécurité alimentaire".

Des zones de culture majeures au Malawi, au Mozambique, en Namibie, en Zambie et au Zimbabwe "n'ont reçu que 80% des précipitations moyennes entre la mi-novembre 2023 et février 2024", période estivale dans l'hémisphère sud, a souligné la FAO.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture