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Environnement

La Suisse a été balayée par des vents tempétueux jusqu'en plaine

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Des vents tempétueux ont décoiffé la Suisse ce week-end aussi bien en plaine qu'en montagne. Les bourrasques ont dépassé les 140 km/h au Moléson (FR). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse a été balayée ce week-end par la tempête Domingos qui a provoqué des rafales tempétueuses de plus de 140 km/h en montagne et 110 km/h en plaine. La neige est également tombée en abondance sur les hauteurs et passagèrement jusqu'en plaine en Valais central.

Les vents de sud-ouest ont décoiffé le pays ce week-end. Les plus forts ont été mesurés dimanche au Moléson (FR) avec des pics à 144 km/h, a indiqué l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse). Eole s'est aussi déchaîné sur les crêtes du Jura avec des bourrasques à 127 km/h au Chasseral (BE) et 112 km/h à La Dôle (VD).

MétéoSuisse a également mesuré une pointe à 112 km/h à Delémont. Le Plateau romand n'a d'ailleurs pas été en reste: il a été balayé en de nombreux endroits par des rafales allant de 50 à 90 km/h. La palme revient à Fribourg avec des pics mesurés à 94 km/h. A Bâle, la grande roue de la "Herbstmesse", traditionnelle fête foraine, a dû été mise à l'arrêt temporairement à cause du vent dimanche après-midi.

Dommages mesurés

Domingos a provoqué des dégâts, mais sans faire de blessés. Ainsi dans le canton de Fribourg, les forts vents ont nécessité dimanche plus de 30 interventions de la police, des pompiers et des services d'entretien cantonaux et communaux. Personne n'a été blessé.

Il a principalement fallu intervenir pour des chutes d'arbres, des bâches publicitaires envolées et des signalisations de chantiers tombées. Plusieurs bateaux ont en outre été arrachés de leur embarcadère, écrit la police fribourgeoise dans un communiqué.

Dans le canton de Vaud, les vents violents n'ont pas provoqué de dégâts majeurs et aucun blessé n'est à déclarer, a précisé la police cantonale à l'agence de presse Keystone-ATS. Une vingtaine d'interventions "standard" ont été menées pour des dégâts matériels résultant de chute d'arbres, d'objets envolés ou de route partiellement obstruée par des branches.

A cause du vent, les trains régionaux n'ont pas circulé samedi après-midi entre Monthey (VS) et Aigle (VD); ils ont été remplacés par des bus. Et aux Franches-Montagnes, la ligne a été interrompue pendant environ deux heures à la mi-journée entre Renan (BE) et La Chaux-de-Fonds (NE) en raison de la chute d'un arbre. Dimanche à l'aube, c'est la ligne entre Moutier (BE) et Court (BE) qui a été coupée deux heures durant en raison d'un glissement de terrain.

Dans le canton de Berne, une cinquantaine de cas ont été enregistrés par la police cantonale durant le week-end, avant tout dans le Seeland et la région de Berne et faisant état notamment d'arbres tombés et de barrières de chantiers déplacées à cause du vent. La police bernoise n'a pas non plus connaissance de blessés.

La police cantonale zurichoise a pour sa part reçu jusqu'à dimanche après-midi une douzaine de déclarations de sinistres suite à des chutes d'arbres ou de branches cassées.

Des flocons jusqu'à Sion

La dépression Domingos a également apporté de la neige en abondance en montagne, notamment dans les Alpes bernoises et en Valais. Dans cette dernière région, il est tombé 36 cm de neige fraîche au Col du Grand St-Bernard, 28 cm à Crans-Montana et 24 cm à Grimentz, a indiqué MeteoSuisse sur X (ex-Twitter). Des flocons sont même tombés jusqu'en plaine dans le Valais central durant la nuit.

Le fort vent de sud-ouest a soufflé la neige et provoqué des accumulations à certains endroits. Certaines stations météo ont ainsi mesuré jusqu'à 60 cm de neige fraîche. Ce phénomène est également propice à la formation d'avalanches.

Selon l'Institut pour l'étude de la neige et des avalanches, le danger de coulée est de degré "fort " (4 sur 5) dimanche dans le sud-ouest du Valais, dans la région allant des Dents du Midi au col du Grand-Saint-Bernard. Ce danger concerne les pentes exposées au nord-ouest, au nord et à l'est, au-dessus de 2600 mètres.

Dans le reste des Alpes vaudoises et valaisannes, le degré de danger est "marqué" (3 sur 5) au-dessus de 2200 mètres. Ce week-end, la limite des chutes de neige a oscillé entre 1000 et 1500 mètres au sud et entre 1300 et 1800 mètres au nord des Alpes.

Vers une accalmie

Dès la soirée, le vent devait significativement diminuer, et les averses, plus éparses dans la plupart des régions déjà depuis l'après-midi, devraient être moins fréquentes. Le vent continuera à souffler dans les jours à venir, mais de manière moins tempétueuse.

Domingos est la première tempête automnale de la saison. Baptisée ainsi par les services météorologiques espagnols, la dépression tempétueuse se trouvait samedi aux alentours des îles britanniques et s'est déplacée au cours du week-end en direction de la mer du Nord.

Les vents tempétueux de sud-ouest provoqué par Domingos ont frappé d'abord la Suisse romande et se sont déplacés dans le courant de la journée de dimanche vers la Suisse alémanique. Les vents ont soufflé dans toute l'Europe de l'ouest et centrale, où il a fait des dégâts autrement plus importants et des victimes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Agriculture: Markus Ritter (USP) pense que 2026 sera pire que 2003

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Président de l'Union Suisse des Paysans, Markus Ritter n'a "encore jamais connu une telle sécheresse". (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Dans une interview accordée à CH Media, le président de l'Union suisse des paysans (USP), Markus Ritter, estime que les pertes subies par le secteur agricole en raison de la canicule estivale sont supérieures à celles de 2003.

À l'époque, l'Union suisse des paysans avait chiffré les dégâts à près de 500 millions de francs.

Comme toutes les régions sont touchées cette année, les pertes seront certainement plus importantes. Il est toutefois encore trop tôt pour se prononcer avec certitude.

La situation est exceptionnelle, car les sols avaient déjà entamé l’été avec un déficit hydrique. "Personnellement, je n’ai encore jamais connu une telle sécheresse", a déclaré M. Ritter lors d’une interview accordée à CH-Media.

La situation s’annonce mauvaise pour les pommes de terre et les betteraves sucrières. Les rendements seront également moindres pour le maïs.

En conséquence, les prix des denrées alimentaires devraient s'en ressentir. Des hausses de prix sont notamment probables pour les pommes de terre et les betteraves sucrières. La situation semble meilleure pour le blé et l’orge, car une grande partie de ces cultures avait poussé avant la période de sécheresse et avait pu être récoltée dans de bonnes conditions.

Les détaillants ont fait savoir qu’ils étaient prêts à prendre en compte certains coûts supplémentaires liés à la sécheresse. "Il y aura des négociations", a déclaré M. Ritter. C’est toutefois l’agriculture qui subira les pertes financières les plus importantes. Si, par exemple, un maraîcher enregistre une baisse de rendement d’un tiers et que les prix à la production augmentent de 10 %, il se retrouvera au final avec nettement moins de bénéfices.

"Le plus important est de ne pas céder à la panique"

La situation est également particulièrement tendue chez les éleveurs. En raison de la pénurie de fourrage, beaucoup ont déjà puisé dans leurs réserves d’hiver. Les prix du foin ont augmenté jusqu’à 50 %. Comme les animaux se vendent difficilement dans la situation actuelle, un plus grand nombre d’entre eux finissent chez le boucher. En juin et juillet, 7000 vaches de plus ont déjà été abattues par rapport à l’année dernière. Avec le retour prématuré des animaux des Alpes, le nombre d’abattages devrait encore augmenter.

M. Ritter s'oppose toutefois à la déclaration d'une situation d'urgence. "Le plus important est de ne pas céder à la panique". L'Union suisses des paysans collabore étroitement avec l’administration fédérale et le Conseil fédéral. Entre autres mesures, de l’eau est acheminée par les airs vers certains alpages et les droits de douane sur les importations d’aliments pour animaux ont été supprimés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Canicule: le Conseil fédéral renonce à passer en mode crise

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Le ministre de l'environnement Albert Rösti a reconnu que la situation liée à l'été caniculaire vécue par la Suisse complique grandement la vie du monde agricole. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil fédéral s'abstient pour l'instant de déclarer l'état d'urgence en raison de la sécheresse et de la canicule qui frappent le pays. Pour l'instant, la situation peut être gérée, selon lui, avec les structures habituelles.

Le gouvernement est en dialogue avec les cantons et d'autres autorités afin d'analyser régulièrement la situation, a déclaré mercredi à Berne la porte-parole du Conseil fédéral, Nicole Lamon. Les thèmes de la chaleur et de la sécheresse ainsi que leurs conséquences avaient été discutés plus tôt dans la journée par les sept sages lors de leur séance.

Selon Mme Lamon, il n’est pour l’instant pas nécessaire de déclarer l’état d’urgence. C’est donc aux cantons qu’il revient de prendre les mesures nécessaires pour faire face aux conséquences de ces conditions météorologiques. Ils en assument la responsabilité, et la Confédération les soutient dans ce cadre, conformément aux dispositions légales.

Le ministre de l’environnement Albert Rösti a lui réfuté l’affirmation selon laquelle le gouvernement ne verrait pas de nécessité urgente d’agir. "Le Conseil fédéral agit depuis des semaines à différents niveaux."

Le gouvernement est préoccupé par ces phénomènes météorologiques extrêmes, a déclaré M. Rösti: "Nous enregistrons des records de chaleur, et la durée de cette vague de chaleur est également exceptionnelle – on n’en voit pas encore la fin."

Approvisionnement en eau assuré

À la question de savoir pourquoi l’état d’urgence n’était pas déclaré, M. Rösti a répondu que les mesures nécessaires, fondées sur des expériences antérieures, étaient déjà en place et inscrites dans la loi. "À l’heure actuelle, il n’y a pas d’urgence à prendre des mesures supplémentaires." Son département a toutefois été chargé par le Conseil fédéral de présenter un document de réflexion sur la nécessité éventuelle de mesures supplémentaires.

Pour l’instant, selon M. Rösti, tout est sous contrôle : "L’approvisionnement en eau est assez bien assuré." Il existe certes des pénuries régionales, mais une coordination suprarégionale n’est pas encore nécessaire. Cela s’explique notamment par le fait que les captages d’eau sont plus performants qu’auparavant. De plus, de nombreuses exploitations alpines se sont modernisées. "Nous disposons de processus bien établis qui ne nécessitent pas forcément de mesures supplémentaires."

L’approvisionnement en énergie est également assuré pour l’instant, a assuré le Bernois. Toutefois, en raison des restrictions imposées à la navigation sur le Rhin, il se pourrait qu’une partie des stocks de réserve doive bientôt être mobilisée. 8% des produits pétroliers arrivent en Suisse par le Rhin.

"Je n'ai pas peur"

Interrogé sur la grogne du monde paysan face aux conséquences de cet été caniculaire, M. Rösti a tout de suite dédramatisé la situation. "Je n'ai pas peur. Si on est né dans une famille d'agriculteurs, on ne peut pas s'éloigner de ce monde".

Le Bernois a ensuite rappelé les mesures annoncées par son collègue en charge de l'économie Guy Parmelin. "Nous avons réduit la taxe douanière notamment sur les fourrages et le maïs afin de combler les manques. Nous allons aussi payer l'intégralité des paiements directs, indépendamment de la durée d'estivage", a détaillé Albert Rösti.

Relancé sur les besoins d'une stratégie à long terme pour le monde agricole, le ministre de l'environnement a martelé l'un de ses crédos favoris: la stratégie d'adaptation. "La Suisse a pour stratégie de réduire sa production de CO2, mais notre succès dépendra aussi des autres pays".

Pour illustrer cette adaptation, le Bernois a notamment utilisé l'exemple de la génétique en parlant de la création de plantes résistantes à la sécheresse, mais aussi de réservoir d'eau sur les alpages. Avant de conclure, "c'est une situation très dure pour les agriculteurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Guy Parmelin lance la campagne contre l'initiative alimentation

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Des militants en faveur de l'initiative sur l'alimentation remettent les signatures à la Chancellerie fédérale. Le Conseil fédéral recommande aux électeurs de voter non le 27 septembre. (Photo d'archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent l'initiative sur l'alimentation. Mardi, à Berne, le ministre de l'Agriculture et président de la Confédération, Guy Parmelin, a expliqué devant les médias pourquoi le gouvernement recommande de voter non le 27 septembre.

L'initiative "Pour une alimentation sûre - grâce au renforcement d'une production indigène durable, à davantage d'aliments d'origine végétale et à une eau potable propre (initiative sur l'alimentation)" exige un taux d'autosuffisance plus élevé. Cet objectif doit être atteint grâce à une culture accrue d'aliments d'origine végétale.

La production d’aliments d’origine animale - viande, ½ufs notamment - revêt une grande importance en Suisse. Et de nombreuses terres agricoles suisses ne se prêtent pas à la culture, mais uniquement au pâturage, écrit le Conseil fédéral dans son exposé des motifs.

Et d'ajouter qu'en cas de oui, l’agriculture et l’alimentation devraient être réorientées d'ici dix ans. Les répercussions négatives sur l’environnement seraient ainsi délocalisées à l’étranger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Albert Rösti défend la révision de l'ordonnance sur l'élevage

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"Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences et des tensions sont derrière nous", a souligné Albert Rösti en évoquant la fin de la Question jurassienne. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Albert Rösti a défendu les nouvelles dispositions légales sur l'élevage, qui engendreront une baisse des subventions pour la Fédération suisse du franches-montagnes. Il s'exprimait dimanche lors de la partie officielle du Marché-Concours.

A Saignelégier (JU), le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication a assuré que les éleveurs bénéficient toujours "d'un large soutien politique, même si avec la révision de l'ordonnance sur l'élevage dans le cadre de la politique agricole 2022+, la Fédération suisse du franches-montagnes recevra l'année prochaine près de 100'000 francs de moins que prévu initialement", soit environ 814'000 francs au lieu de 935'000 francs.

Le Bernois, qui a présidé la Fédération suisse du franches-montagnes avant d'accéder au Conseil fédéral, a toutefois souligné que "cette baisse des subventions ne résulte pas de mesures d'économies de la Confédération. Elle est liée aux nouvelles dispositions légales qui redéfinissent les conditions d'octroi des subventions et le montant maximal admis."

M. Rösti a également salué l'invitation faite au canton de Berne en tant qu'hôte d'honneur, une première en 121 éditions du Marché-Concours. Celle-ci symbolise la fin institutionnelle de la Question jurassienne, à la suite du transfert de Moutier dans le canton du Jura le 1er janvier dernier, et "n'aurait pas toujours été envisageable. Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences sont derrière nous."

Main dans la main

Comme de coutume, la Rauracienne - l'hymne du canton du Jura - a résonné lors de la partie officielle. La conseillère fédérale franc-montagnarde Elisabeth Baume-Schneider et le président du Conseil-exécutif bernois Pierre Alain Schnegg se sont donné la main lors du refrain, avec plus ou moins d'enthousiasme. Les paroles de la Rauracienne appellent à l'unité de tout le territoire jurassien, "du lac de Bienne aux portes de la France".

La présence au Marché-Concours de deux membres du gouvernement suisse est extrêmement rare, qui plus est un Bernois et une Jurassienne. L'an dernier, aucun conseiller fédéral n'était de la partie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le canton de Berne présent en nombre au Marché-Concours

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Le conseiller fédéral Albert Rösti est arrivé en calèche sur le site du Marché-Concours. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Albert Rösti est arrivé en calèche dimanche sur le site du Marché-Concours. Sur la route menant à Saignelégier, des autonomistes jurassiens ont déployé des banderoles à l'effigie du village de Belprahon, qui avait décidé en 2017 de rester bernois.

En 121 éditions, Berne est hôte d'honneur du Marché-Concours pour la première fois. C'est le seul canton suisse à n'avoir jamais eu ce statut.

Des autonomistes jurassiens souhaitent profiter de cette journée pour faire entendre leurs revendications. Deux banderoles concernant le village de Belprahon ont été déployées le long de la route menant à Saignelégier, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. La première indique simplement "Belprahon", le "A" et le "H" formant un drapeau jurassien. Sur la seconde, il est écrit "Libérons Belprahon".

Ce village situé à côté de Moutier avait refusé en 2017, lors d'un vote très serré, de devenir jurassien.

Le Groupe Bélier n'a, lui, pas annoncé d'action spectaculaire.

La partie officielle à la mi-journée prévoit notamment un discours d'Albert Rösti.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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