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Environnement

La place des Nations se mue en place « anti 5G »

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En moins d’un mois et malgré le moratoire voté par le Conseil d’Etat, le nombre d’antennes 4G équipées de la technologie 5G a quadruplé à Genève. De 28 en décembre dernier, elles sont aujourd’hui 120. Une manifestation « anti 5G » avait lieu cet après-midi place des Nations.

« La 5g aux WC, « Nous voulons garder notre santé et notre liberté » ou encore « Arrêtons la folie 5G » , voici ce que l’on pouvait lire sur les différentes pancartes des manifestants anti 5g, campés sur la place des Nations ce samedi après-midi. Contrairement aux revendications, les effectifs sont très hétérogènes. Le manifestant type est un retraité, un enfant, une femme, un homme, un activiste de longue date ou un citoyen lambda. Tous se sont rassemblés pour dénoncer les dangers de la technologie 5G. Parmi eux, Olivier Pahud, instigateur du mouvement « 4G: Bien assez », il rappelle notamment que le problème des ondes n’est pas d’aujourd’hui :

Olivier Pahud
Citoyen engagé
Olivier PahudCitoyen engagé

Si d’un point de vue purement technique la technologie cinquième génération peut sembler plus performante et plus rapide (si tant est que nous en ayons besoin), elle pose néanmoins question quant à son impact sur notre santé. C’est pour cela qu’une centaine de manifestants battait le pavé ce samedi. Mais quels étaient concrètement leurs revendications ? Chacun s’est visiblement déplacé avec sa propre opinion sur la question mais non sans une pointe d’inquiétude:

Les Genevois
Les Genevois

Aujourd’hui, la Suisse compte près de 2300 antennes actives et équipées de la technologie 5G. Une sur cinq est installée en Suisse Romande. Selon la RTS, le député genevois Bertrand Buchs (PDC), pourrait prochainement déposer une initiative pour l’interdiction de la 5G millimétrique sur le territoire cantonal.

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Actualité

Recyclage: « Le Covid à augmenté la production de déchets à Genève »

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Ce jeudi, c’est la journée mondiale du recyclage. L’occasion de prendre le pouls en Ville de Genève sur cette question épineuse. Les responsables parlent d’une situation "globalement positive" ces dernières années en matière de tri des déchets. Eléments de réponse.

Pas de strass ni de paillettes du côté de la Ville de Genève pour marquer le coup de cette journée mondiale du recyclage. "C'est une bonne piqure de rappel, cela permet d'insister sur la nécessité du recyclage mais de nôtre côté, nous y travaillons tous les jours plutôt que sur un évènement en particulier" rétorque Cédric Waelti, porte-parole du département de la sécurité et de l’environnement urbain en Ville de Genève. La question du recyclage n'est toutefois pas mise sur la touche, même si la situation en Ville de Genève est "globalement positive" ces dernières années en matière de tri des déchets organiques avec une augmentation de 30%. Aussi, le PET fait partie des déchets davantage triés avec une augmentation de 15% entre 2019 et 2020. Mais la situation sanitaire a-t-elle bouleversée les habitudes de recyclage ? Non selon Cédric Waelti qui rappelle tout de même que le Covid-19 à eu des effets néfastes, notamment au niveau de la consommation :

Cédric Waelti
Porte-parole du département de la sécurité et de l’environnement urbain en Ville de Genève
Cédric WaeltiPorte-parole du département de la sécurité et de l’environnement urbain en Ville de Genève

 

Améliorations dans le traitement des déchets organiques

Aujourd'hui la problématique écologique devient de plus centrale dans les foyers et les foyers genevois ne font pas exception. Preuve en est, la quantité de déchets triés ne cesse de s'alourdir chaque année. Seulement, avec une consommation de plus en plus importante en parallèle, plusieurs problèmes resurgissent. Le premier, qui est aussi le plus visible, l'espace public est la victime principale de l'incivilité "pollueuse". Aussi, la question des déchets organiques restent d'actualité quand bien même ils sont de plus en plus triés. "Beaucoup de foyers n'utilisent pas la petite poubelle verte, notamment à cause des odeurs" et des améliorations sont encore possible dans ce domaine rappelle Cédric Waelti:

Cédric Waelti
Porte-parole du département de la sécurité et de l’environnement urbain en Ville de Genève
Cédric WaeltiPorte-parole du département de la sécurité et de l’environnement urbain en Ville de Genève

 

Application mobile

L’an dernier, le service Voirie – Ville propre lançait une nouvelle application pour smartphones et tablettes destinée aux résidents de la Ville de Genève. Elle a pour vocation de faciliter au quotidien la gestion et le tri des déchets. Un an après, les initiateurs du projet retiennent les bienfaits de cette transition numérique en matière de dialogue avec les consommateurs:

Cédric Waelti
Porte-parole du département de la sécurité et de l’environnement urbain en Ville de Genève
Cédric WaeltiPorte-parole du département de la sécurité et de l’environnement urbain en Ville de Genève

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Environnement

Willy Cretegny: l’accord avec l’Indonésie est un non-sens pour la planète

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Le comité genevois contre l’accord de libre-échange avec l’Indonésie était réuni ce lundi. Pour eux, l’accord va à l’encontre de la protection de l'environnement. Il ne peut pas être "durable" pour le vigneron genevois, Willy Cretegny. 

La dernière fois que les Suisses se sont prononcés sur un accord de libre-échange, c’était en 1972. Le 7 mars ils sont amenés à voter sur l’accord qui règle les accords commerciaux entre notre pays et l’Indonésie. C’est le Genevois Willy Cretegny qui a lancé un référendum contre cet accord en décembre 2019. Il a obtenu plus de 60 mille signatures. En ligne de mire : l’huile de palme mais aussi la suppression des mesures tarifaires avec l’Indonésie. Ce qui provoque une distorsion de concurrence. Willy Cretegy, vigneron bio à Satigny.

Willy Cretegny
Vigneron bio à Satigny
Willy CretegnyVigneron bio à Satigny

Selon le comité genevois contre l'accord de libre échange, la production suisse pourrait remplacer l'huile de palme. Willy Cretegny

Willy Cretegny
Vigneron bio à Satigny
Willy CretegnyVigneron bio à Satigny

L’accord de 58 pages prévoit de soustraire à des droits de douanes les fromages suisses, les produits pharmaceutiques et les montres suisses. Les retombées économiques seraient de 1,4 milliard de francs.

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Environnement

A Genève, une déchetterie mobile parcourt la Rive gauche

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@miguelHernandez

Développé par les sociétés Serbeco et Pradevrand Transports, Mobilitri est un système de bennes itinérantes. Il a été imaginé pour remédier à l’absence d’espace de récupération sur la Rive gauche. Le projet est soutenu financièrement par le Canton à hauteur de 600'000 francs pour 3 ans.

Une déchetterie itinérante pour la Rive gauche. C’est le concept de Mobilitri, développé par les sociétés Serbeco et Pradevrand Transports. Pour rappel, les habitants de la Rive gauche devaient se déplacer sur les trois autres espaces de récupération (esrec) cantonal à la Praille, Bernex ou Bellevue pour vider leurs déchets. Les deux entreprises ont apporté une solution en novembre dernier grâce à des containers amovibles et itinérants qui se baladeront sur la Rive gauche du lundi au vendredi entre 15h et 19h, ainsi que le samedi matin. Le concept est soutenu par le Canton et par douze communes de la Rive gauche: Anières, Choulex, Collonge-Bellerive, Corsier, Gy, Hermance, Jussy, Meinier, Presinge, Puplinge, Vandœuvres et Cologny. Un projet qui comporte de nombreux atouts comme l’explique Bernard Girod, président de Serbeco et président du conseil d’administration de Mobilitri.

Bernard Girod
Président de Serbeco
Bernard GirodPrésident de Serbeco

Pour les professionnels et les particuliers

Le concept de Mobilitri est ouvert aussi bien pour les professionnels que pour les particuliers à une seule différence près. Les entreprises doivent payer ce qu’elles déposent dans les bennes, tandis que l’élimination des déchets des habitants est, elle, financée par les communes. En échange, les mairies ont supprimé la levée des encombrants au porte-à-porte organisée une fois par mois. Pour utiliser Mobilitri il suffit de se rendre sur leur site internet comme l’explique Bernard Girod.

Bernard Girod
Président de Serbeco et président de CA de Mobilitri
Bernard GirodPrésident de Serbeco et président de CA de Mobilitri

A noter que Mobilitri n’accepte pas les déchets ménagers comme le verre, le pet ou l’aluminium. La liste des déchets acceptés comporte notamment les huiles minérales, les déchets de jardin, la ferraille, les encombrants, les déchets spéciaux, le matériel bureautique et informatique ou encore les ampoules longue durée et tubes fluorescents.

Réduire le CO2

Une fois déposés, les déchets sont ensuite regroupés, compactés et transportés jusqu’au centre de tri de Serbeco à Satigny. Toutes ces étapes ont vocation à être écologique et permettent notamment de réduire les émissions de CO2 comme l’explique Bernard Girod.

Bernard Girod
Président de Serbeco et président de CA de Mobilitri
Bernard GirodPrésident de Serbeco et président de CA de Mobilitri

Mobilitri est soutenu financièrement par le Canton à hauteur de 600'000 francs pour 3 ans. Un projet pilote qui pourrait se généraliser sur d’autres communes, comme par exemple à la Praille où l’actuel espace de récupération n’est exploitable que jusqu’en 2022.

 

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La start-up vaudoise ClearSpace va nettoyer l’espace en 2025

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En près de 60 ans d'activité spatiale, environ 42'000 objets de plus de 10 centimètres gravitent autour de la Terre, formant un nuage de déchets. Ici une vue d'artiste générée par ordinateur et fournie par l'Agence spatiale européenne (archives). (©KEYSTONE/AP European Space Agency)

L'agence spatiale européenne (ESA) a signé mardi un contrat avec la start-up suisse ClearSpace pour la première mission au monde d'"enlèvement" d'un débris spatial. Elle ouvre ainsi la voie vers un nouveau marché de dépollution de l'orbite terrestre.

Il s'agira de la première mission au monde de nettoyage en orbite, a précisé l'ESA. Pour l'agence spatiale, qui compte 22 Etats membres, c'est aussi une première, car "jamais nous n'avions confié un contrat d'une telle ampleur à une petite start-up", a précisé à l'AFP Eric Morel de Westgayer, en charge de l'industrie et des achats à l'ESA.

Plus de 40'000 objets

En près de 60 ans d'activité spatiale et plus de 5500 lancements, environ 42'000 objets de plus de 10 centimètres gravitent autour de la Terre, formant un nuage de déchets composé de fusées anciennes, de morceaux de satellites restés en orbite après explosion ou de satellites entiers qui ne sont plus opérationnels, entre autres. Un chiffre édifiant expliqué par Luc Piguet, CEO et Co-fondateur de ClearSpace:

Luc Piguet
CEO et Co-fondateur de ClearSpace
Luc PiguetCEO et Co-fondateur de ClearSpace

Entreprise dérivée de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), ClearSpace a recueilli des contributions d'une vingtaine de sociétés venant de huit pays membres de l'ESA (Suisse, République tchèque, Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Suède, Portugal et Roumanie).

La start-up construira un satellite nettoyeur de 500 kilos, qui évaluera dans un premier temps la vitesse de Vespa. Il devra ensuite capturer sa cible, en l'encerclant de ses quatre "tentacules", pour la désorbiter. Vespa se désintègrera ensuite dans l'atmosphère, avec son satellite nettoyeur. Les explications de Luc Piguet, CEO et Co-fondateur de ClearSpace:

Luc Piguet
CEO et Co-fondateur de ClearSpace
Luc PiguetCEO et Co-fondateur de ClearSpace

Ce contrat de services, d'un montant total de 100 millions d'euros, dont 86 millions (93 millions de francs) investis par l'ESA, partira en 2025 et aura pour cible un morceau d'une ancienne fusée européenne Vega. Le débris appelé Vespa (Vega Secondary Payload Adapter), qui pèse 112 kilos, a été laissé en 2013 en orbite basse, à 800 km de la Terre. Mais pourquoi avoir choisi ce débris en particulier ? La réponse de Luc Piguet:

Luc Piguet
CEO et Co-fondateur de ClearSpace
Luc PiguetCEO et Co-fondateur de ClearSpace

Marché encore vierge

Confier à ClearSpace cette première mission dans un marché encore vierge était "une manière de lui mettre le pied à l'étrier, et nous espérons qu'en faisant la démonstration de la faisabilité technique, nous permettrons à ce marché de se développer", a poursuivi le responsable de l'ESA, qui veut également "montrer l'exemple" en matière de dépollution spatiale.

Créée en 2018 par des experts de l’étude des débris spatiaux – ClearSpace a été sélectionnée parmi douze candidats. "Nous sommes très fiers que notre spin-off Clearspace ait été choisie par l'ESA pour sa première action de nettoyage", a indiqué le président de l'EPFL Martin Vetterli, cité dans un communiqué de l'agence spatiale.

La première sortie opérationnelle est prévue en 2025 après un lancement depuis la base de lancement de Kourou en Guyane française. La mission ClearSpace-1 fait partie du programme ADRIOS de l’ESA, visant à développer des services en orbite pour les satellites tel que le ravitaillement, la réparation ou les manœuvres orbitales. Des partenaires industriels et hautes écoles suisses seront également de la partie.

ATS/Tom Monaci

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Genève expérimente un bar à café technologique et écologique

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Un bar à café sans contact, ni déchet

A l’heure du coronavirus, des distances sociales et de la limitation des contacts, la machine à café de Mia et Noa se démarque depuis quelques semaines à Chêne-Bourg: Elle est à la fois technologique et écologique… Présentation avec Benoît Rouchaleau.

Maren Knief Clerc
Co-fondatrice Mia & Noa
Maren Knief ClercCo-fondatrice Mia & Noa

 

 

 

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