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Environnement

Genève Région - Terre Avenir fête ses 20 ans et veut croître

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La marque agricole Genève Région - Terre Avenir (GRTA) fête ses 20 ans. Elle compte 1500 produits labellisés, dont du lait depuis 2010 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La marque agricole Genève Région - Terre Avenir (GRTA) fête ses 20 ans. Alors que la moitié des 1500 produits labellisés sont actuellement consommés dans le canton, le Conseil d'Etat a pour objectif d'atteindre 70% de consommation locale en 2050, conformément au Plan climat.

Détenteur et garant de la marque, l'Etat de Genève veut augmenter les parts de production et de consommation de produits GRTA, notamment par une augmentation des points de vente et une diversification des filières. "L'objectif est que le produit GRTA soit privilégié par le consommateur", a expliqué jeudi devant les médias le conseiller d'Etat Antonio Hodgers, en charge du Département du territoire.

Un important travail de sensibilisation, en particulier auprès des enfants, et de communication autour de l'agriculture de proximité et l'alimentation durable va être mené. Car si 80% des Genevois connaissent la marque GRTA, les consommateurs restent davantage sensibles au prix qu'à l'origine du produit, selon les résultats de l'enquête Demoscope 2023.

Agriculteurs genevois

"GRTA a été créée en 2004, pour gérer au mieux le virage de la mondialisation, l'idée étant de permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail et aux habitants de consommer local", a rappelé Elodie Marafico, responsable de la marque. Son chiffre d'affaires annuel s'élève à 40 millions de francs.

Lait, légumes, fruits, viande, poisson, bois, vin, farine, huile ou encore fleurs: les produits certifiés GRTA proviennent de l'agriculture intégrée ou biologique, du canton ou de ses zones franches. Ils sont traçables et produits dans le respect des conventions collectives de travail. Quant aux 700 produits transformés, ils doivent contenir au moins 90% de matières premières régionales.

GRTA compte 360 utilisateurs, dont 80% des agriculteurs genevois, mais aussi des distributeurs et des transformateurs. Et plus de 300 restaurants scolaires ou d'entreprise, crèches, hôpitaux, EMS ou encore commerciaux sont labellisés. Selon la dernière directive, ils doivent utiliser chaque jour au moins trois produits GRTA de quatre catégories différentes, selon Mme Marafico.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

USP: "la Suisse ne se nourrira que d'importations jusqu'à fin 2024"

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"Aujourd'hui déjà, les surfaces mondiales de production sont limitées", écrit l'Union suisse des paysans. "Il suffit d'une guerre dans un pays exportateur important ou d'une année de conditions météorologiques extrêmes pour que l'approvisionnement de toute l’humanité soit menacé." (© KEYSTONE/DPA/PHILIPP SCHULZE)

"D'un point de vue statistique, la Suisse ne se nourrira dès mardi que d’importations jusqu’à la fin de l’année", écrit l'Union suisse des paysans (USP). En effet, affirme-t-elle, "l'agriculture indigène ne produit que 52% des denrées dont a besoin la population".

Ce qu'on appelle le "taux d’auto-approvisionnement brut" n'a cessé de diminuer au cours des dernières années, poursuit l'USP. D’un point de vue statistique, l’auto-approvisionnement de la Suisse prend donc fin mardi.

Jusqu'à la fin de l'année, la population suisse sera tributaire de denrées alimentaires importées, et donc de surfaces à l'étranger. La Suisse fait ainsi partie des plus grands importateurs nets du monde, affirme l'USP.

Voisins plus autosuffisants

La faîtière des paysans établit des comparaisons avec l'Allemagne, qui aurait un taux d’auto-approvisionnement de 88% et pourrait donc se contenter de denrées indigènes jusqu'au 1er novembre. La France produirait, elle, suffisamment d’aliments pour subvenir entièrement aux besoins de sa population.

Or, écrit l'USP, la production alimentaire présente un impact écologique plus important à l’étranger qu’en Suisse. "Il ressort d’ailleurs du rapport de l’Office fédéral de l’environnement que 75% de l’empreinte écologique liée à la consommation en Suisse est générée à l'étranger".

"Moins nous produisons chez nous et plus nous importons, plus nous impactons la planète", insiste la faîtière. "La protection de nos surfaces de production et de l'agriculture indigène est donc importante non seulement pour la sécurité alimentaire, mais aussi pour des raisons environnementales globales".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Les capites de vignes vont pouvoir retrouver une seconde vie

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Les capites de vignes en bois vaudoises pourront être utilisées à des fins de promotion et de vente de produits locaux de l'exploitation viticole (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les capites de vignes dans le vignoble vaudois auront droit à une seconde vie. Dès le printemps prochain, les vignerons seront en effet autorisés à valoriser ces petites constructions en bois et d'y accueillir touristes et habitants pour une offre oenotouristique, comme par exemple des dégustations de vins et des planchettes de produits locaux.

"Afin de faire des capites de vigne un lieu d'exception et faciliter le déploiement des activités oenotouristiques ainsi que la promotion de la viticulture et des produits du terroir, le Canton assouplit leurs conditions d'exploitation", a annoncé vendredi le gouvernement dans un communiqué.

"Fort d'un dialogue constructif réunissant à la même table l'Etat et les acteurs de la branche, dont les faîtières Vaud Oenotourisme et Vaud Promotion, la démarche a permis de mettre à profit la marge de man½uvre dont dispose le Canton de Vaud en matière réglementaire", explique-t-il. Ce programme de simplification administrative a été mis en ½uvre pour mieux répondre aux attentes des vignerons-exploitants, est-il ajouté.

"L'allègement du cadre réglementaire comprend, entre autres, la suppression de l'obligation imposée aux capites de vigne de disposer de sanitaires, dispensant ainsi de la réalisation de travaux. Afin de limiter les nuisances et d'éviter une distorsion de concurrence, l'usage des capites est conditionné à une limitation l'horaire, à l'exclusivité d'une dégustation de vin du vigneron-exploitant ainsi qu'à une offre de restauration restreinte, détaille le Canton.

Nouvelle formation

Il indique aussi parallèlement le lancement dès cet automne, en collaboration avec GastroVaud, d'une nouvelle formation à l'oenotourisme destinée aux exploitants de capites ainsi que de caveaux. Condensée sur une semaine, celle-ci se décline en quatre modules de formation.

Ils comprennent notamment un cours d'introduction générale sur l'oenotourisme, une sensibilisation à l'hygiène alimentaire ainsi qu'aux réglementations en vigueur en lien avec la loi sur les débits de boissons (LADB), dispensé par la Police cantonale du Commerce (PCC), ou encore un module d'instruction sur le droit des constructions, dispensé par la Direction générale du territoire et du logement (DGTL).

Une demi-journée consacrée à la prévention des risques liés à la consommation d'alcool complète encore cette formation, note l'Etat de Vaud. L'accès à l'information liée à ces réglementations est en outre simplifié et centralisé sur une page web dédiée, précise-t-on.

Postulat encore tout frais

Cet assouplissement répond presque simultanément à une motion transformée en postulat accepté à l'unanimité au Grand Conseil, il y a un peu plus de deux semaines. Le texte de l'élu PLR Maurice Neyroud, lui-même vigneron-encaveur, demandait justement de permettre d'utiliser les capites à des fins de promotion et de vente de produits locaux de l'exploitation viticole.

Il relevait que la législation fédérale est particulièrement contraignante en la matière. Et au niveau cantonal, les autorisations sont souvent "très disparates" quant à leur utilisation pour la promotion et la vente de vin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Ordonnance sur la chasse: atteinte aux espèces protégées dénoncée

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Les cantons estiment que les loups devraient pouvoir être chassés toute l'année, au grand dam des organisations de protection des animaux (image prétexte). (© KEYSTONE/DPA/BERND WEISSBROD)

Les organisations de protection des animaux et de la nature rejettent largement le projet de révision de l’ordonnance sur la chasse. Les cantons, eux, voient dans leur régulation proactive le fondement de la cohabitation entre faune sauvage protégée et agriculture.

En réponse à la consultation sur la révision partielle de l'ordonnance sur la chasse (OChP) qui s'achève ce vendredi, la Conférence des directeurs cantonaux de l'agriculture (CDCA) affirme que les populations de loups sont devenues "incontrôlables". Selon elle, les loups isolés qui "mettent en danger les humains ou les animaux de rente" doivent même pouvoir être tués toute l'année.

La Protection suisse des animaux (PSA) exige de son côté une refonte complète du projet, qu'elle désapprouve largement. "Ainsi, le loup deviendrait quasiment chassable et la protection du castor serait considérablement affaiblie", constate-t-elle dans sa prise de position.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Après les intempéries, la Suisse panse ses plaies

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Le Rhône a entamé sa décrue durant la nuit, mais les débits restent très élevés et l'Organe cantonal de conduite maintient une vigilance accrue. Ici entre Sierre et Chippis en Valais (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les intempéries ont été meurtrières ce week-end en Suisse. Trois personnes ont perdu la vie dans le Val Maggia et ses vallées latérales au Tessin et une est encore portée disparue. Un mort et un disparu sont aussi à déplorer en Valais.

Dimanche matin, les corps de deux personnes ont été récupérés dans le Val Bavona, à proximité d’un éboulement. Il s’agirait de deux femmes qui résidaient dans leur maison de vacances, mais leur identité n’a pas encore été formellement confirmée. Une troisième dépouille a été retrouvée en fin de matinée dans la même zone. Une quatrième personne, portée disparue, était toujours activement recherchée dans le Val Lavizzara.

La personne décédée en Valais est un homme dont l'identification est toujours en cours. Il a été retrouvé sans vie sous les gravats dans un hôtel à Saas-Grund. Selon les premiers éléments de l'enquête, il semble avoir été surpris par la montée rapide des eaux, a indiqué la procureure générale du Valais Béatrice Pilloud.

Toujours dans le Haut-Valais, un Suisse de 52 ans est porté disparu dans la région de Binn. Les recherches sont en cours, a ajouté la procureure, qui n'exclut pas que les intempéries aient fait d'autres victimes.

Vallée coupée du monde

Au total, 400 personnes ont été évacuées des zones frappées par les intempéries au Tessin. Une colonie d'été comptant 40 enfants et 30 adultes a pu être évacuée de Mogno, dans le haut Val Lavizzara, en matinée. Dans cette même vallée, quelque 300 personnes réunies à Peccia pour un tournoi de football ont été secourues après avoir attendu une bonne partie de la journée d'être héliportées vers la plaine, a indiqué la police cantonale en soirée.

Pour l'heure, le Val Maggia et ses vallées latérales sont uniquement accessibles par les airs. Tout accès routier a été coupé après l'écroulement d'un pont emporté par les flots à la hauteur de Cervio, à l'entrée du Val Maggia. Les communications, l'électricité et l'eau potable sont aussi coupés dans toute la région. Selon le radar de Meteonews, il est tombé quelque 200 litres par mètre carré dans le haut du Val Maggia en 24 heures.

La répétition d'évènements catastrophiques "nous touche profondément", a déclaré dimanche à Locarno le conseiller fédéral Ignazio Cassis. Ce n'est pas facile de venir sur place à l'occasion de tels évènements, a relevé le ministre, qui s'était déjà rendu sur les lieux des intempéries le week-end dernier dans le Val Mesolcina (GR).

Ignazio Cassis a exprimé le soutien du Conseil fédéral à la population du Val Maggia et aux autorités. Il a rappelé que l'armée avait déjà mis à disposition des sauveteurs et des hélicoptères Super Puma.

Saas-Grund a "payé très cher"

Le Valais aussi a fait appel à l'armée suisse. Celle-ci sera affectée "en priorité" à des travaux de pompage, a précisé Marie Claude Noth-Ecoeur, cheffe de l'Organe cantonal de conduite (OCC).

Les orages "violents et répétés", la fonte des neiges et des sols saturés d'eau ont créé "un cocktail parfait" pour avoir une situation "très compliquée", a expliqué Raphaël Mayoraz, chef du Service des dangers naturels valaisan.

Le village de Saas-Grund a "payé très cher", tout comme plusieurs autres vallées, notamment celles de Conches et de Zermatt, a-t-il ajouté. Le Rhône a aussi débordé en différents endroits, entre Rarogne et Gampel ou encore à Chippis et à Sierre.

Plusieurs centaines de personnes - le nombre officiel n'est pas encore connu - ont dû être évacuées dans ces régions depuis samedi, mais aussi à Sion, où les deux campings ont été vidés.

Les intempéries ont aussi entraîné la fermeture de nombreuses routes dans le canton. L'axe du Simplon a notamment été fermé à la circulation, tout comme l'autoroute entre Sierre et Sion. Le trafic ferroviaire a aussi été fortement perturbé. Tant sur le rail que sur la route, "une reprise progressive" est attendue la semaine prochaine, selon les autorités.

Situation "sous contrôle"

Concernant l'état du Rhône et des cours d'eau latéraux, la situation est désormais "sous contrôle" et la décrue est en cours, a indiqué le conseiller d'Etat Frédéric Favre. Le contexte demeurera toutefois "fragile" durant plusieurs jours.

Plus en aval du Rhône, les autorités vaudoises ont décidé en milieu de journée d'évacuer à titre préventif la zone industrielle d'Aigle (VD). L'accès à cette zone et à la route industrielle d'Aigle à St-Triphon a été rétabli vers 18h30, le débit du fleuve ayant entre-temps baissé.

Avec Keystone-ATS

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Environnement

Antispécistes évacués de l'abattoir Micarna de Courtepin (FR)

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Des activistes antispécistes cagoulés se sont postés sur le toit de l'abattoir de volailles Micarna à Courtepin (FR) tôt lundi. Ils ont été délogés par la police dans l'après-midi. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La police fribourgeoise a annoncé lundi soir avoir délogé une septantaine de militants antispécistes qui occupaient depuis le matin tôt l'abattoir de volailles Micarna à Courtepin (FR). Une plainte pénale a été déposée.

Des activistes, dont certains cagoulés, s'étaient postés sur le toit de l'abattoir et d'autres étaient enchaînés à des machines à l'intérieur du bâtiment. Les militants du collectif 269 Libération animale reprochent à Migros, dont Micarna est une filiale, d'encourager "un système mortifère dans lequel les animaux sont vus comme des marchandises".

Négociations infructueuses

Suite à une plainte pénale déposée par Migros, la police - présente sur les lieux depuis le matin - a reçu l'ordre de faire évacuer le site en début d'après-midi. Peu après 18h00, une septantaine de manifestants, âgés entre 18 et plus de 60 ans, ont été évacués. La grande majorité d'entre eux sont d'origine française ou italienne et sont domiciliés à l'étranger, précise la police fribourgeoise dans un communiqué publié en soirée.

Les forces de l'ordre ont procédé à l'interpellation des militants après une phase de négociation qui n'a pas abouti, a précisé la police. Son porte-parole avait décrit dans la journée une situation figée avec des activistes qui refusent le dialogue.

Selon la police, les activistes ont fortement résisté à leur interpellation, ce qui a nécessité l'usage de la force. Deux personnes, une femme ayant fait un malaise et un homme ayant été blessé au coude, ont été prises en charge et conduites à l'hôpital.

Après avoir satisfait aux mesures de police, les auteurs présumés ont été relaxés. Ils seront dénoncés au Ministère public. Du côté des autorités, près de 200 intervenants, tous services confondus, ont été mobilisés.

Migros ne communique pas

Sollicitée, Migros a indiqué ne pas être en mesure de communiquer sur cette affaire. La police a "pris en main le dossier" et c'est à elle qu'il faut adresser toute question, a dit le porte-parole de l'entreprise agroalimentaire, Tristan Cerf.

Interrogé sur l'impact de cette action sur l'abattoir de volailles, le porte-parole de la police fribourgeoise, Bertrand Ruffieux, a estimé dans la journée que la production sur le site n'avait pas été paralysée mais avait "subi des mesures de contrainte". Il a aussi dit que des dysfonctionnements ont été observés dans le secteur occupé de l'usine.

La police précise en soirée que la chaîne de production concernée fera l'objet de vérifications par Micarna et d'une validation par le Service de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (SAAV). La reprise d'activités devrait être possible d'ici mardi. Le préjudice potentiel de l'action de blocage pourrait s'élever à plusieurs centaines de milliers de francs.

La plainte pénale a été déposée par Micarna pour dommages à la propriété, violation de domicile et contrainte. Par leur action, les activistes ont notamment gardé des animaux vivants dans des conditions leur causant des souffrances inutiles sur la durée, estime la police. Le SAAV est intervenu pour prendre en charge ces animaux et procéder à leur mise à mort, conformément à la législation.

"Libération"

Dans un communiqué, le mouvement souligne que l'abattoir de Courtepin abat près de 35 millions de poulets par an. Il reproche à Migros, "le plus gros investisseur publicitaire" du pays, d'avoir "une influence particulièrement importante sur la consommation".

Pour 269 Libération animale, Migros "a montré à bien des reprises que ses profits valent plus que les vies animales et le respect des employés. Son modèle d'élevage intensif et de production pollue et dégrade l'environnement, s'opposant à la perspective d'une société qui produit son alimentation de manière écologique et durable".

Le mouvement antispéciste, fondé en France en 2016, revendique 26 blocages d'abattoirs en Europe, l'occupation de sièges sociaux des grands groupes de l'agro-alimentaire et la "libération" de plus de 3800 animaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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