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Environnement

Des musées genevois s'engagent davantage pour la biodiversité

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Le Département de la culture et du sport de la Ville de Genève met en place des mesures urgentes pour répondre aux défis climatiques. Les institutions culturelles et scientifiques sont d'ailleurs appelées à y jouer un rôle fondamental.

Alors que la Ville de Genève doit dévoiler d'ici le début d'année 2020 son plan climat, en réponse à une résolution du Conseil municipal qui réclame la déclaration de l'urgence climatique, le Département de la culture et du sport a dévoilé aujourd'hui des mesures urgentes au sein de ses services. Economie d'énergie, achats durables, réduction des déchets ou encore une limitation drastique des déplacements en avion. Au sein de ces mesures, l'intégration des institutions culturelles et scientifiques, appelées à y jouer un rôle important. Le but est de pouvoir utiliser leurs connaissances scientifiques pour informer la population des dérèglements climatiques et de la menace pour la biodiversité, notamment en proposant des expositions ou des débats. Le Muséum d'Histoire naturelle et le Conservatoire et jardins botaniques de la Ville se sont notamment engagés sur cette voie :

Sami KanaanConseiller administratif en charge du Département de la culture et du sport - Ville de Genève

Un des objectifs de ces institutions est de mettre encore davantage leurs connaissances à disposition du public, de les informer sur les enjeux climatiques de ce 21e siècle, de mettre ces sujets sur la table du débat public. Selon Nadir Alvarez, responsable de la recherche et des collections au Muséum d'Histoire naturelle, le ton des expositions ne se voudra d'ailleurs pas uniquement alarmiste.

Nadir AlvarezResponsable de l'Unité Recherche et Collections - Muséum d'Histoire naturelle

Pour son bi-centenaire, prévu en 2020, le Muséum d'Histoire naturelle prévoit de mettre cette notion de biodiversité au cœur de ses expositions anniversaire.

Autre acteur de ces changements, le Conservatoire et jardin botaniques de la Ville de Genève. L'institution souhaite prouver qu'une gestion plus durable est possible. En effet, depuis 2017, elle a reçu le label "Bio Suisse".

Pierre-André LoizeauDirecteur des Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève

Selon le Département de la culture et du sport, ces éléments présentés ne représentent que la première étape d'un processus bien plus important qui sera initié en son sein dès janvier 2020.

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Environnement

"Excellente qualité" pour le millésime 2023

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En 2023, 101 millions de litres de vin ont été récoltés (archives). (© KEYSTONE/THEOPHILE BLOUDANIS)

L'année 2023 a été faste pour le secteur viticole. Le nombre de litres récoltés a crû de 2% par rapport à l'année précédente et la teneur en sucre est supérieure à la moyenne, ce qui promet un "millésime d'excellente qualité", selon l'Office fédéral de l'agriculture.

La vendange a atteint 101 millions de litres de vin en 2023, soit 2 millions de plus qu'en 2022 et 11 millions de plus (+12%) que la moyenne décennale, précise l'OFAG dans un communiqué diffusé jeudi.

C'est la Suisse alémanique qui a enregistré la plus forte hausse (+4%) à 16,5 millions de litres. En Suisse romande, l'augmentation a été de 1,5% pour un total de 79,5 millions de litres. La Suisse italienne a en revanche enregistré un léger recul (-1%) avec un total de 4,9 millions de litres.

La surface cultivée est restée stable à 14'569 hectares (-0,3% par rapport à 2022), dont 10'731 hectares en Suisse romande.

L'été sec et chaud a été bénéfique pour la vigne, autant pour la lutte contre les maladies que pour la maturation du raisin, écrit l'office.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Déjà la fin de l'hiver?

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KEYSTONE / ATS

Des crocus, en fleur, à la mi-février! C'est un petit air de printemps qui s'est installé sur le bassin lémanique, depuis quelques jours. Une douceur qui n'a rien de normal avec une moyenne des températures, sur l'ensemble du pays, de 5,5 degrés, au dessus, que la moyenne des trente dernières années. Mais gare, l'hiver n'a peut-être pas dit, son dernier mot!

Comme une envie de boire un verre en terrasse, voire de se baigner dans le lac, pour les plus courageux. C'est un soleil printanier qui s'est installé sur Genève, depuis quelques jours. Avec des températures anormalement douces, pour la saison. Vincent Devantay, météorologue à MeteoNews:

Près de 5 degrés, au dessus, des normales saisonnières sur le bassin lémanique

Vincent DevantayMétéorologue à MeteoNews

Comment expliquer cette douceur?

Vincent DevantayMétéorologue à MeteoNews

De la douceur qui devrait se poursuivre, les prochains jours, même si les températures devraient, un peu baisser.

"Cet hiver météorologique devrait être parmi les trois plus chauds, jamais enregistré, en Suisse"

Vincent DevantayMétéorologue à MeteoNews

"Ca nous étonnerait beaucoup que l'on ait aucun retour du froid"

Mais attention! Même si cette douceur va se poursuivre encore quelques jours, un coup de froid n'est pas à exclure:

Vincent DevantayMétéorologue à MeteoNews

Bref, profitez du soleil, mais gardez en tête que nous ne sommes que fin février!

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Environnement

Vaud va revoir l'indemnisation des agriculteurs expropriés

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Quelque 500 kilomètres de voies cyclables doivent voir le jour dans le canton de Vaud d'ici 2035 (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud devra revoir ses tarifs d'indemnisation lors d'expropriations de terrains agricoles pour la réalisation d'aménagements, comme des pistes cyclables. Le Grand Conseil a accepté mardi une motion en ce sens du député PLR Jean-Luc Bezençon.

C'est la réalisation d'un tronçon de piste cyclable entre Echallens et Goumoëns-la-Ville, découlant de l'arrêté fédéral concernant les voies cyclables, accepté par le peuple en 2018, qui a mis le feu aux poudres. Celui-ci oblige les cantons à créer des réseaux de pistes cyclables sécurisées.

"Une grande partie de ces pistes doivent être séparées physiquement du trafic automobile, ce qui implique des emprises sur des terres agricoles et donc des expropriations", a expliqué le motionnaire. Problème: sur le tronçon en question, les agriculteurs reçoivent un défraiement entre 3,60 et 4,60 francs par mètre carré, montant qualifié de "dérisoire".

Rassurer les agriculteurs

"Les agriculteurs se sentent floués, pourtant ces montants sont licites", a déploré Jean-Luc Bezençon. "Dans d'autres cantons, et au niveau fédéral, des montants supérieurs s'appliquent, et atteignent parfois le triple".

Quelque 1000 kilomètres de liaisons cyclables sont prévues dans le canton de Vaud, dont la moitié doit voir le jour d'ici 2035. Quelque 42 millions de francs sont consacrés à cette première phase. "Moins de 0,2% de cette somme sont consacrés à l'achat des terrains, soit 10'000 francs pour acheter 2000 m2", a précisé l'élu.

"La distorsion est trop flagrante pour ne pas la corriger. Même si on triplait cette somme, elle resterait négligeable par rapport au coût total", a souligné le PLR. "Nous devons faire passer aux agriculteurs le message qu'il n'est pas dans notre intention de réaliser le réseau cyclable sur leur dos".

Eviter les blocages

M. Bezençon a fait remarquer que la colère des agriculteurs avait donné lieu à des oppositions, occasionnant un retard de deux ans à la réalisation de la piste cyclable Echallens-Goumoëns. "Il faut activer la procédure pour éviter des blocages inutiles, d'autant que 86% de la population vaudoise avait plébiscité le texte", a-t-il plaidé.

Ses arguments ont été entendus. La motion a été largement acceptée (125 oui, 5 non et 9 abstentions) et, fait inhabituel, renvoyée directement au Conseil d'Etat sans passer par l'examen d'une commission.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

1200 avalanches en un mois, le traumatisme de 1999

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L'avalanche d'Evolène le 22 février 1999 a fait 12 morts. (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Vingt-cinq ans après, les professionnels de la montagne et les spécialistes se souviennent: l'hiver 1999, marqué par plus d'un millier d'avalanches qui ont fait 17 morts en Suisse, a laissé une trace traumatique profonde. Un épisode d'une intensité rarissime.

Dans un communiqué et dans une série de documents vidéos et autres publiés vendredi un quart de siècle après les événements, les spécialistes de l'Institut WSL pour l’étude de la neige et des avalanches SLF reviennent sur l'événement qui aura marqué leur carrière peut-être plus que tout autre.

Le 21 février 1999, deux énormes avalanches engloutissaient les hameaux de Villa et La Sage, près d'Evolène (VS), tuant douze personnes. Autour de cette période, en l'espace de quatre semaines, cinq à huit mètres de neige fraîche sont tombés sur le versant nord des Alpes. On ne comptait plus les routes et les voies ferrées coupées, les localités isolées, parfois sans électricité, avec des centaines de milliers de touristes bloqués, en Valais mais aussi dans l'Oberland bernois.

Coulées interminables

En à peine un mois, pas moins de 1200 avalanches ont causé alors des dégâts d’environ 600 millions de francs dans le pays (sans compter les pertes touristiques), ensevelissant 28 personnes, dont 17 n'ont pas survécu.

L’hiver avalancheux 1999 a occupé les chercheurs du SLF, dont le chef prévisionniste Thomas Stucki, pendant plusieurs années. De multiples études ainsi qu’un livre d’environ 600 pages ont été rédigés. Diverses mesures ont été prises, comme la création du système intercantonal d’alerte précoce et d’information en cas de crise (IFKIS), développé par le SLF et précurseur du système SLFPro utilisé aujourd’hui.

Les spécialistes ont entre-temps développé les déclenchements artificiels de coulées de neige, considérés comme une alternative judicieuse et peu coûteuse aux ouvrages paravalanches.

Depuis le terrible épisode d'il y a 25 ans, "la Suisse a pris de multiples mesures pour que les services des avalanches puissent encore mieux maîtriser la situation dans ce type de situations", explique Jürg Schweizer, un des principaux spécialistes à s'être penchés sur ces événements gravés dans les mémoires.

Après l'avalanche d'Evolène, les habitants de la commune valaisanne ont parlé de fatalité. Mais la justice a fini par condamner pour homicide par négligence un guide ainsi que l'ex-président de la commune. Selon le Tribunal fédéral, ce dernier, condamné à une peine avec sursis en 2006, aurait dû ordonner l'évacuation d'un chalet où le danger était qualifié de "moyen", tandis qu'il a reproché au premier de ne pas avoir fermé une route où le risque était élevé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Pétition des paysans au Conseil fédéral et aux grands détaillants

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Des agriculteurs partagent les revendications des familles paysannes de France, Allemagne ou Belgique. Après l'avoir fait savoir le 3 février dernier à Genève, ils l'affirment dans une pétition signée en quelques jours par 65'000 personnes. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Cinq délégations d'agriculteurs ont remis lundi une pétition au Conseil fédéral et aux quatre détaillants Migros, Coop, Lidl et Aldi. Le texte contenant leurs revendications a été signé par 65'000 personnes en moins de 15 jours.

Les signatures remises à Berne au conseiller fédéral Guy Parmelin étaient accompagnées d’une pile de 4000 pages de textes de loi représentatifs de la réglementation à tout-va dans le secteur agricole, indiquent l'Union suisse des paysans (USP) et Agora, l'Association des groupements et organisations romands de l’agriculture, à l'origine de la pétition, lundi dans un communiqué.

A l’instar de leurs cons½urs européennes, les exploitations agricoles suisses souffrent d’une augmentation permanente des contraintes et de la charge administrative, alors que les indemnités restent tout au plus les mêmes. Simultanément à la remise du texte à Berne, quatre autres délégations se trouvaient aux directions de Migros à Zurich, de Coop à Bâle, d’Aldi à Schwarzenbach et de Lidl à Weinfelden.

Dans le commerce de détail, l’accent a porté sur la faiblesse des prix payés à la production qui ne couvrent pas la hausse des coûts de celle-ci. Les délégations d'agriculteurs ont ainsi souligné la nécessité d’augmenter cette année les prix à la production d’au moins 5 à 10% lors des négociations dans les branches avec le commerce et les transformateurs.

Parmi les cinq revendications mentionnées dans la pétition, figure ainsi notamment l'augmentation des prix à la production et l'inversion de la formation des prix sur la base de coûts effectifs. Une chose est sûre: la base agricole attend des résultats, affirme l'USP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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