Rejoignez-nous

Emissions

Tooyoo souhaite briser le tabou entourant la mort d’un proche

Publié

,

le

Tooyoo est une start-up créée en janvier 2017. Il s’agit d’une plateforme de gestion des biens et des données. Elle regroupe toutes les informations dont les proches peuvent avoir besoin en cas de décès: de la question cruciale du don d’organes à celle, plus futile, des codes d’accès pour désactiver le compte Facebook du défunt. Le tout est stocké dans un dossier de fin de vie.

Et l’actualité de Tooyoo, c’est que ses services vont être proposés dès le 21 mai, donc mardi prochain, à près d’1,5 million de ménages assurés à La Mobilière.

Ralph Rimet, responsable du projet Tooyoo était l’invité de Radio Lac Matin:

@marie_prieur

Actualité

Contre un congé paternité de deux semaines

Publié

le

Le Conseil fédéral refuse d'instaurer un congé paternité, même pour deux semaines seulement (archives). (©KEYSTONE/TI-PRESS/ALESSANDRO CRINARI)

Les employeurs ne devraient pas tous être obligés d’accorder un congé paternité rémunéré. Opposé à l’initiative populaire qui exige quatre semaines de vacances, le Conseil fédéral refuse aussi les deux semaines proposées par une commission du Conseil des Etats.

Le gouvernement estime important d’encourager des conditions de travail favorables à la famille. Il préfère toutefois privilégier le développement d’une offre d’accueil extrafamiliale et parascolaire, révèle l’avis du Conseil fédéral sur le projet de la commission publié jeudi.

Le congé paternité fait partie des mesures permettant de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle, mais il bénéficie uniquement aux jeunes familles justes après la naissance de l’enfant. Le développement d’une meilleure offre d’accueil extrafamilial et parascolaire présente un meilleure rapport coût-bénéfices que le congé paternité, défend le gouvernement.

Plus flexible

Des solutions individuelles au niveau des conventions collectives ou des entreprises offrent plus de flexibilité qu’un congé paternité instauré dans la loi. L’employeur et l’employé peuvent ainsi se concerter pour trouver une solution qui tienne compte tant des besoins individuels que des impératifs d’exploitation de l’employeur.

Les conséquences financières du projet de la commission le font aussi reculer. Financée par le régime des allocations pour perte de gain (APG), l’instauration des deux semaines de congé paternité prévue pour 2022 coûterait environ 230 millions de francs cette année-là. Il faudrait dès lors faire passer les cotisations APG de 0,45% à 0,5% au 1er janvier 2022.

Ce relèvement ne suffirait en outre peut-être pas car d’autres projets législatifs ont été lancés dans le domaine des allocations pour perte de gain. Le gouvernement évoque l’extension de la durée de l’allocation de maternité en cas de séjour prolongé du nouveau-né à l ‘hôpital, l’allocation pour adoption et son projet pour améliorer la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale incluant un congé pour les parents d’enfants très malades.

Rejet attendu

L’avis du gouvernement n’est pas une surprise. Il y a un an, il avait proposé au Parlement de rejeter l’initiative populaire en faveur d’un congé paternité de quatre semaines sans prévoir d’alternative. Le contre-projet indirect proposé par la commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats est un compromis avec des chances au Parlement.

En 2016, le National avait enterré une initiative parlementaire de Martin Candinas (PDC/GR) exigeant deux semaines de congé par seulement 97 voix contre 90 et 5 abstentions et le Parlement a déjà traité plus d’une douzaine d’interventions sur le sujet. L’initiative populaire a été lancée en réaction à l’inaction du Parlement par des syndicats et des associations dont Travail.Suisse, Pro Familia Suisse, Alliance F et la faîtière d’hommes et de pères « männer.ch ».

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

L’image des banques : tout et son contraire

Publié

le

Swissbanking publie les résultats de son enquête bisannuelle sur l’image des banques suisses. Quelle crédibilité peut-on y accorder ?

Une bonne crédibilité. Je parle de l’étude elle-même, réalisée par l’institut Gfm. Moins du communiqué de presse de Swissbanking qui l’accompagne. Il se contente de constater que plus de 90% des personnes interrogées attribuent d’excellentes notes aux banques. Oui, en effet, dans certains domaines. Mais pas dans tous.

Il y a quand même une majorité de Suisses qui ont une image globale positive des banques.

Oui, des citoyens suisses tout au moins. Parce que l’enquête s’en tient à eux. Un échantillon de 1000 personnes. C’est suffisamment représentatif à l’échelle suisse, avec une marge d’erreur de 3%. Alors oui, 58% des sondés ont une image globale positive ou très positive.

Ce serait identique à Genève ? Et dans le canton de Vaud ?

Il n’y a pas d’indication aux niveaux régionaux, parce que la marge d’erreur serait trop grande. On peut supposer que Vaud est plus ou moins dans la moyenne suisse. Quant à Genève, le cas semble trop particulier par rapport à sa place financière. Comme Zurich et Lugano je suppose.

Ces 58% d’avis positifs, c’est tout de même le meilleur niveau depuis la crise financière.

Absolument, l’image des banques est redevenue aussi bonne qu’en 2007. Ce n’est pas le cas dans tous les Etats d’Europe. Il faut dire que le secteur bancaire suisse a assez bien traversé la décennie. Je vous rappelle que le sauvetage d’UBS a même rapporté un paquet de milliards à la Confédération et à la banque nationale.

Il y a quand même eu la crise du secret bancaire.

Oui, mais les Suisses ont plutôt le sentiment que leur secteur bancaire s’en est relativement bien tiré. On peut même dire que ça a été le cas à Genève, particulièrement exposée.

Vous dites « leur » secteur bancaire, parce que les Suisses ont une certaine fierté par rapport à cela.

C’est tellement vrai. Dans le sondage de SwissBanking, 56% des personnes interrogées trouvent que la place financière suisse est plus compétitive que ses concurrentes. Londres, Singapour, Luxembourg, les Etats-Unis. Des minables. Le principal argument est la stabilité politique et économique de la Confédération. Vous voyez que certains clichés ont la vie dure. C’est qu’il doit y avoir un fond de vérité.

Le sondage a eu lieu avant la condamnation d’UBS à Paris ?

Oui, mi-janvier. Trois semaines avant. Au moment où UBS gagnait du terrain par rapport à son image parmi ses propres clients. 17% à 20% d’avis positifs. Mais on a vu entre-temps que la condamnation en France était un élément d’image difficile à gérer pour UBS.

Il y a aussi des banques qui sont en recul.

Postfinance régresse. A moins de 20% d’avis favorables. Les banques cantonales prises dans leur ensemble aussi, mais moins. Et le groupe Raiffeisen dans sa tourmente de ces derniers mois. Il y a les aléas de l’actualité. Des évolutions d’ailleurs peu significatives sur deux ans. Et puis un autre biais certainement : on est toujours plus exigent et critique avec sa propre banque qu’avec celle des autres.

Continuer la lecture

Emissions

« L’enjeu de l’égalité homme-femme doit être au cœur des politiques publiques »

Publié

le

Le 1er juin, la socialiste Sandrine Salerno sera maire de la Ville de Genève. Après 12 ans au Conseil administratif, ce sera la troisième fois qu’elle occupera cette fonction.

Un rôle qu’elle aborde avec sérénité même si la fin de législature s’annonce agitée, avec deux prévenus au sein de l’exécutif, soit Rémy Pagani et Guillaume Barazzone, dans le viseur de la justice pour l’affaire des notes de frais.

Pour son année de mairie, Sandrine Salerno a choisi le thème de l’égalité femme-homme. Un combat qu’elle mène depuis son arrivée au Conseil administratif et qu’elle poursuit donc logiquement pour sa dernière année.

Sandrine Salerno était l’invitée de Radio Lac Matin:

@marie_prieur

Continuer la lecture

Le Club Sport

A la découverte du Pony Games avec Spirit Pony Games de Laconnex

Publié

le

Une membre de l'équipe des Spirits Pony Games de Laconnex en action

Un sport équestre mais qui n’a rien de semblable à ce que l’on peut voir au Concours hippique de Genève: Radio Lac vous présente le pony games.

Un sport qui demande adresse, réflexion et agilité tout en maîtrisant un poney lancé à différentes allures. Pour en parler trois cavalières des Spirit Pony Games de Laconnex étaient les invitées du Club Sport: Audrey Parmelin-Progin, Caroline Parmelin et Marie Willy, l’occasion de faire plus ample connaissance avec ce sport méconnu mais spectaculaire.

Pony Games Avec les Spirits Pony Games de Laconnex

Pour en savoir plus: 

Le site de la Fédération suisse: https://mgaswitzerland.ch/

Le site des Spirit Pony Games de Laconnex: http://spiritponygames.com/

L’équipe des Spirit Pony Games de Laconnex

Continuer la lecture

Actualité

Des mesures pour prévenir le terrorisme

Publié

le

La Suisse veut élargir les mesures préventives pour éviter que le terrorisme ne frappe (archives). (©KEYSTONE/AP/JEROME DELAY)

Des mesures supplémentaires devraient pouvoir être prises pour prévenir le terrorisme. Il s’agit essentiellement d’avoir sous contrôle une personne potentiellement dangereuse. Le Conseil fédéral a remis mercredi au Parlement son projet.

Comme d’autres pays, la Suisse doit s’armer contre le terrorisme, a fait valoir Karin Keller-Sutter devant la presse. Tout en précisant que ces mesures policières seront utilisées à titre subsidiaire, de manière complémentaire à d’autres et de façon proportionnée.

La libérale-radicale a remplacé la socialiste Simonetta Sommaruga à la tête du département de justice et police. Le nouvel arsenal cible les individus représentant une menace mais ne pouvant faire l’objet d’une procédure pénale. Ces mesures pourront aussi être appliquées à une personne ayant purgé une peine et continuant de présenter un danger et, dans certaines circonstances, pendant une procédure pénale.

Mesures prévues

Il sera ainsi possible d’obliger quelqu’un à se présenter à un poste de police ou à une autre autorité à des horaires déterminés, de lui interdire de quitter la Suisse en lui confisquant son passeport, de le confiner dans un périmètre déterminé ou de ne pas lui permettre de se rendre dans un endroit ou d’entrer en contact avec certaines personnes.

Ces mesures pourront concerner des personnes dès l’âge de 12 ans. Elles seront limitées à six mois reconductibles une fois. L’idée est de commencer par la moins restrictive et de prévoir parallèlement un accompagnement social ou thérapeutique. Elles seront décidées et autorisées par l’Office fédéral de la police (fedpol) et pourront être combattues devant le Tribunal administratif fédéral. Elles devraient se chiffrer à quelques dizaines.

Assignation à domicile

En dernier recours, il sera possible de prononcer une assignation à domicile, mais il faudra alors l’aval d’un juge. Cette mesure sera limitée à trois, reconductibles deux fois. Elle ne concernera que les plus de 15 ans. Comme pour d’autres mesures, il sera possible de recourir à la surveillance électronique ou la localisation par téléphonie mobile pour l’appliquer.

Le projet complète par ailleurs le droit actuel pour qu’il soit possible de prononcer une détention en vue du renvoi ou de l’expulsion lorsqu’une personne représente une menace pour la sécurité. Par ailleurs, un étranger à expulser et ne pouvant être renvoyé dans son pays d’origine ne sera plus admis provisoirement.

Il perdra alors la possibilité d’exercer une activité lucrative ou de faire venir sa famille. Il ne pourra plus bénéficier que d’une aide d’urgence en lieu et place de l’aide sociale. Cette disposition a été ajoutée après la consultation pour ne pas privilégier un terroriste potentiel face à un simple requérant débouté.

Solution écartée

Durant la consultation, les cantons avaient proposé d’instaurer un placement sécurisé pour les terroristes potentiels. Avis de droit à l’appui, ils y ont renoncé d’entente avec le Conseil fédéral. Contrairement à l’assignation à domicile, cette mesure n’est pas conforme à la Convention européenne des droits de l’homme.

Plusieurs autres instruments permettent de régler le problème, comme une garde à vue. S’il faut isoler une personne plus longtemps, il serait possible de recourir à l’assignation à domicile. Autres mesures alternatives: la détention en vue du renvoi ou de l’expulsion ou le placement à des fins d’assistance ou de traitement pour une personne atteinte de troubles psychiques et dont le comportement représente une menace.

Enfin, le droit actuel permet d’interner un individu qui a commis une infraction grave et dont on peut sérieusement craindre qu’il ne commette d’autres infractions du même genre.

Définition du terroriste

Le gouvernement a opéré plusieurs autres retouches au projet en consultation. La notion de « terroriste potentiel » a été précisée dans la loi: il s’agit d’une personne dont on présume sur la base d’indices concrets et actuels qu’ils pourrait mener des activités terroristes.

Ces dernières sont définies comme étant destinées à influencer ou à modifier l’ordre étatique et susceptibles d’être réalisées ou favorisées par des infractions graves, la menace de telles infractions ou la propagation de la crainte. Le risque sera évalué par les cantons de conserve avec fedpol et le Service de renseignement de la Confédération.

Contrôles

Le Conseil fédéral propose par ailleurs de créer une base expresse pour la vérification des antécédents du personnel des entreprises de transport aérien et des exploitants d’aéroport. Afin de déceler à temps les réseaux d’organisations terroristes, fedpol pourra en outre mener des recherches discrètes sur Internet et dans les médias électroniques.

L’élargissement des droits d’accès aux systèmes d’information fédéraux permettra quant à lui d’optimiser l’échange d’informations entre les autorités.

Source : ATS

Continuer la lecture