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Nicolas Walder, Conseiller national Vert

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L’initiative de limitation est un couperet. Pour le Conseiller national Vert, Nicolas Walder, l’enjeu est clair lors des votations du 27 septembre prochain. Il était l’invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

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Alan Roura, navigateur

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De la déception mais aussi un grand bonheur d’avoir fini ce tour du monde. C’est ce que ressent le navigateur Alan Roura, une semaine après avoir terminé le Vendée Globe. De la déception car après 95 jours de mer et une 17e place, le Genevois est loin d’avoir réalisé la course qu’il avait envisagé, mais aussi beaucoup de satisfaction d’avoir réussi à dompter une course particulièrement difficile, cette année. Alan Roura était l’invité de Béatrice Rul à 7h35 dans Radio Lac Matin.

 

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Benoît Gaillard, coordinateur romand du référendum sur l’e-ID

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La nouvelle loi sur l’identité numérique prévoit d’encadrer les démarches sur internet, avec la création d’une e-ID qui permettra de réaliser de nombreuses opérations, sans avoir à se déplacer physiquement. Une e-ID qui serait confiée à des entreprises privées. Inacceptable pour les référendaires qui craignent une exploitation des données à des fins mercantiles. Benoît Gaillard, coordinateur romand du référendum sur l’identité numérique et conseiller communal socialiste lausannois était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

 

 

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Laurent Nicolet,co-producteur de la Revue

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La Ville de Genève a rendu public l’audit des comptes de l’association qui gère la Revue, suite à des soupçons dans sa gestion. Pas de malversation ou détournements de fonds mais un manque de rigueur dans le contrôle interne. La Ville a néanmoins décidé de remettre au concours, l’organisation du spectacle. Laurent Nicolet co-producteur de la Revue était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans #RLMatin.

 

Crédit photo: Stéphane Gros.

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Micheline Calmy-Rey, ancienne Conseillère fédérale

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L’initative « pour des multinationales responsables » entend instaurer un devoir de diligence pour les entreprises qui ont leur siège en Suisse En clair, faire qu’elles soient responsables des actes de leurs filiales à l’étranger. L’ancienne Conseillère fédérale, Micheline Calmy-Rey, qui soutient cette initiative, était l’invitée de Béatrice Rul, dans Radio Lac Matin

 

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Philippe Clément, journaliste spécialiste automobile

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Philippe Clément

Quel avenir pour le salon international de l’auto de Genève? Après l’annulation de l’édition de 2020 pour cause de Covid-19, la plus grande incertitude plane au-dessus de la grand’messe genevoise. Eclairage avec Philippe Clément, journaliste spécialiste de l’automobile, qui était l’invité de Benoît Rouchaleau, ce vendredi à 7H35, dans Radio Lac Matin.

Philippe Clément
Journaliste automobile
Philippe ClémentJournaliste automobile

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Nicolas Walder, Conseiller national Vert

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L'initiative de limitation est un couperet. Pour le Conseiller national Vert, Nicolas Walder, l'enjeu est clair lors des votations du 27 septembre prochain. Il était l'invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

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votations du 7 mars

Soutien du peuple à l’accord de libre-échange avec l’Indonésie

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Les produits helvétiques pourront être exportés vers l'Indonésie sans entraves douanières. Selon l'institut gfs.bern, 51% des Suisses ont accepté dimanche l'accord de partenariat économique avec Jakarta. La marge d'erreur est de plus ou moins 3 points.

Les premiers résultats partiels ne confirment pas tous la tendance, surtout en Suisse romande. Genève rejette l'accord par 59,5% des voix, après dépouillement de 95% des bulletins. Le traité recueille un taux de refus de 55,3% à Fribourg et de 60,1% à Neuchâtel. Vaud enregistre pour l'instant 65,5% de "non". Outre-Sarine, Bâle-Ville le rejette à 51%.

A Zurich, en revanche, le "oui" l'emporterait à 60%, selon une projection. En Argovie, il obtiendrait 55%. Glaris et les Grisons ont définitivement accepté l'objet par 54% des voix.

Défendu par le Conseil fédéral, l'accord était soutenu par une large coalition des partis de droite et du centre, ainsi que les milieux économiques. Les Verts et le PS s'y étaient opposés.

Marché prometteur.

Avec ses 271 millions d'habitants, l'Indonésie connaît une croissance fulgurante et devrait figurer parmi les quatre plus grandes économies mondiales en 2050. L'accord permet aux entreprises suisses d'accéder sans entraves à un marché en pleine croissance. Il fait tomber les droits de douane pour toutes les principales exportations suisses vers l'Indonésie.

En contre-partie, les entreprises indonésiennes pourront exporter des produits industriels vers la Suisse en franchise douanière. L'accord ne concerne en revanche pas les produits agricoles. Seule une réduction partielle des droits de douane est envisagée pour les importations indonésiennes.

Au vu des fortes réticences tant des milieux environnementaux que des milieux agricoles, le Conseil fédéral a fait des concessions et prévu des contingents sur les importations d'huile de palme bénéficiant d'une réduction des droits de douane. La baisse atteindra 20 à 40%.

L'huile de palme en question

Seule l'huile produite de manière durable profitera de l'accord. Les importations à tarif réduit d'huile de palme seront donc limitées et ne devraient représenter que 12'500 tonnes par an, soit 0,1% de toutes les importations d'huile de palme.

Le référendum a alors été lancé par le vigneron bio genevois Willy Cretegny, avec le syndicat agricole Uniterre, les Jeunes socialistes, la Grève du climat et plusieurs autres associations et partis. Le comité "Stop à l'huile de palme" a aussi été rejoint par les Verts.

Les opposants mettaient notamment en avant les dommages provoqués par le produit sur l’écosystème indonésien. Ils craignaient aussi la concurrence pour les produits suisses comme l’huile de colza, l’huile de tournesol ou le beurre.

Source: ATS Keystone

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votations du 7 mars

Le projet d’identité électronique rejeté par 65% des votants

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Une identité électronique unique, certifiée par l'Etat, ne verra pas encore le jour. Les Suisses ont rejeté dimanche à 65% le projet de loi, selon une projection de l'institut gfs.bern.

Les premiers résultats partiels cantonaux confirment la tendance. Les Genevois refusent à 69% après le dépouillement de 95% des bulletins, les Vaudois à 66% et les Zurichois à 63%. A Bâle-Ville, ce serait également non à 70%. Schaffhouse est le seul canton à afficher des résultats définitifs. Sa population rejette aussi largement le texte par plus de 68%.

Gestion privée problématique.

Le projet entendait simplifier la vie des citoyens et citoyennes. Il prévoyait l'introduction d'un seul identifiant, certifié par l'Etat, pouvant être utilisé pour lire son journal, contracter un abonnement de téléphone ou commander un extrait du casier judiciaire en ligne.

L'utilité d'une e-ID n'était pas controversée. C'est sa gestion par des entreprises privées qui faisait grincer des dents. La Société Numérique, l'organisation suisse Campax, la plateforme We collect et l'association Public Beta ont lancé le référendum, dénonçant la libéralisation d'une tâche régalienne.

Une situation d'autant plus problématique, à leurs yeux, que l'e-ID pourrait servir de base à l'établissement d'un futur passeport numérique à part entière. Le camp du "non" critiquait aussi une collecte inutile de données. Chaque opération effectuée en ligne aurait été enregistrée et effacée au bout de six mois seulement.

Pour le gouvernement, la répartition des rôles était pourtant claire. La souveraineté de la Confédération était conservée. Et le projet était sûr. Les Suisses n'ont pas été convaincus.

 

Source: ATS Keystone

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votations du 7 mars

Les Genevois d’accord d’indemniser les travailleurs précaires

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Les travailleurs précarisés par la pandémie de Covid-19 seront indemnisés pour leur perte de revenus du printemps. Les Genevois ont accepté dimanche par 68,82% de "oui" la loi ad hoc, attaquée par voie référendaire par l'UDC et le MCG.

Les files interminables de personnes attendant une aide alimentaire aux Vernets lors de la première vague du nouveau coronavirus ont mis en lumière la précarité dans laquelle était plongée une partie de la population pendant la crise sanitaire. Ces images avaient choqué en Suisse et au-delà. Le Conseil d'Etat genevois a voulu agir afin d'éviter que ces personnes ne s'endettent ou ne perdent leur logement.

La loi prévoit une indemnisation unique de 80% de la perte de revenu, mais de maximum 4000 francs par mois, pour la période du 17 mars au 16 mai 2020, soit une somme totale de 15 millions de francs pour ces deux mois. L'aide est destinée à ceux qui n'ont reçu aucune autre indemnité, tels que les intermittents du spectacle, les travailleurs sur appel ou encore les employés domestiques.

Pour une 2e indemnisation.

Les référendaires, et le PLR avec eux, estimaient que ce texte allait soutenir les travailleurs illégaux et donc le travail au noir. Ils contestaient aussi la disposition permettant de prendre en considération une déclaration signée "plausible" d'un bénéficiaire qui n'aurait pas de documents pour attester son revenu mensuel déterminant.

Dimanche, le comité unitaire "Des droits pour les travailleurs∙euses précarisé∙e∙s", qui réunit partis de gauche, syndicats et associations, s'est réjoui du fait que la population a rejeté le "référendum de la honte". Il appelle les partis au Grand Conseil à traiter en urgence le projet de loi qui porte sur une indemnisation pour perte de revenu lors de la seconde vague de la pandémie.

La loi était aussi soutenue par le PDC. Le taux de participation à ce scrutin s'est élevé à 52,71%.

"Projet ringard"

Les citoyens de la ville de Genève ont refusé dimanche par 63,61% de "non" la construction d'un parking souterrain, dénommé Clé-de-Rive, par des privés. Le taux de participation s'est élevé à 45,9%. Le compromis, trouvé lors de la précédente législature, liait la création de 498 places automobiles en sous-sol au réaménagement des espaces publics en surface.

Un référendum avait été lancé par la gauche et des associations environnementales et d'habitants contre les crédits municipaux de 34 millions de francs. Dimanche, les référendaires ont salué ce vote qui constitue "un message clair pour une autre mobilité". Lors de la campagne, ils avaient fustigé un projet "ringard" qui allait attirer des voitures et sacrifier 69 arbres majeurs, un sujet sensible à Genève.

"Volonté partagée"

Les partisans du projet, qui mettaient en avant la création de zones piétonnes, regrettent ce résultat. "Genève est passé à côté d'une opportunité qui ne se représentera plus avant de nombreuses années", écrit le Comité politique élargi en faveur du OUI. Quant aux promoteurs, ils espèrent "que d'autres alternatives soient soumises un jour aux Genevois."

"Les nombreux débats qui ont fait vivre la campagne ont tous illustré la volonté partagée d'aménager une véritable zone piétonne en ville", a réagi le nouveau Conseil administratif, qui soutenait le projet du bout des lèvres. Une initiative de la gauche, qui a abouti, demande de piétonniser et végétaliser le centre-ville. Elle n'a pas encore été traitée par le Conseil municipal.

 

source: ATS Keystone

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Elections du 7 mars

L’ex-PLR démissionnaire Pierre Maudet crée la surprise

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A Genève, l'ex-PLR Pierre Maudet a créé la surprise dimanche en terminant deuxième du premier tour de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat. Selon des résultats anticipés, il devance largement le candidat du PLR Cyril Aellen.

Soutenue par les socialistes, la candidate Verte Fabienne Fischer finit en tête avec 36'237 voix, ce qui correspond à un peu moins de 30% des suffrages. Ce résultat est légèrement en-dessous du potentiel électoral des deux formations.
A la deuxième place avec 28'029 voix, Pierre Maudet récolte les fruits d'une campagne énergique axée principalement sur les entrepreneurs touchés par la crise sanitaire. Sa condamnation en première instance pour acceptation d'un avantage lié à son voyage à Abu Dhabi n'a pas refroidi près de 22% des électeurs.

L'ex-locomotive électorale du PLR bat ainsi largement le candidat de son ancien parti, Cyril Aellen qui recueille 19'275 voix, soit près de 15% des suffrages. Selon le président du PLR Genève, Bertrand Reich, "c'est un échec clair: le PLR est à un niveau faible".

Des retraits

L'UDC Yves Nidegger pointe à la quatrième place (16'456 voix), suivi du candidat des Verts'libéraux Michel Matter (11'512 voix). Viennent ensuite Morten Gisselbaek du Parti du Travail (6006 voix), Olivier Pahud qui porte la liste Evolution Suisse (1442 voix) et Yann Testa du PBD (731 voix).
Cyril Aellen, Morten Gisselbaek et Yann Testa ont annoncé se retirer de la course pour le second tour qui aura lieu le 28 mars. De son côté, Olivier Pahud maintient sa candidature.
Cette élection complémentaire a été provoquée par la démission de Pierre Maudet. Le magistrat indépendant a remis son mandat en jeu après avoir été privé de ses dernières prérogatives par ses collègues de l'exécutif. Il a été écarté suite à un rapport alarmant sur la gestion du personnel au sein de son département dont les conclusions sont attendues mercredi.

 

source: ATS Keystone

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votations du 7 mars

L’initiative anti-burqa est acceptée

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Le voile intégral est désormais interdit en Suisse. Une majorité de Suisses a accepté dimanche par 52% l'initiative populaire du comité d'Egerkingen, selon la troisième projection de l'institut gfs.bern. La marge d'erreur est de plus ou moins 2 points.

L'acceptation de l’initiative n'est pas une véritable surprise. Dès le début de la campagne, le texte a cartonné dans les sondages avant de reculer tout en restant en tête. En Suisse romande, Vaud (53,4%), Fribourg (56,2%), Valais (58,4%) ont accepté le texte, selon les résultats partiels. Genève l'aurait rejetée sur le fil par 50,6%.

Dans le canton de Zurich, les citoyens ont accepté le texte par 53,4%, selon les résultats de 109 des 177 régions. La tendance du canton de Soleure est aussi au oui, avec 53% après le décompte des voix de 105 communes sur 107.
Selon les résultats définitifs de plusieurs cantons alémaniques, le texte a passé à Lucerne (50,5%), Shaffhouse (52,2%) et en Argovie (53,6%). En Suisse centrale, le taux d'acceptation se situe entre 55 et 60%. Le Tessin, qui connaît déjà une législation interdisant le voile intégral a voté à 60,5% pour.Dans le camp du non figurent les Grisons (50,4%) et Bâle-Ville (58,8%, résultats partiels).

Au-delà des clivages gauche-droite

Le texte interdit toute forme de dissimulation du visage dans l’espace public. Il concerne autant la burqa ou le niqab que les cagoules de casseurs ou de hooligans.

Mais le comité d'Egerkingen a surtout dans son viseur le voile intégral, symbole d'un islam fondamentaliste qui ne correspond pas selon lui aux valeurs de la démocratie. Un argument qui fait mouche bien au-delà des rangs UDC, notamment chez les femmes.

Les opposants, à savoir le Conseil fédéral, le Parlement et les principales organisations religieuses, n'ont cessé de rappeler que ce texte était contraire au principe de liberté et qu’il stigmatisait la minorité musulmane.
Sans compter que les cantons peuvent déjà interdire le voile intégral à l’image du Tessin et de St-Gall. Au niveau fédéral, le Parlement avait adopté un contre-projet qui pose des règles. Mais ce texte ne pouvait entrer en vigueur qu'en cas de rejet de l'initiative.

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