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Ivan Slatkine, président de la FER et directeur des éditions Slatkine

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Les chambres fédérales ont acté, mercredi, les crédits urgents de 57 milliards en soutien à l’économie. Une décision accueillie avec soulagement par le président de la Fédération des Entreprises Romandes et directeur des éditions Slatkine, Ivan Slatkine. Il était l'invité de Béatrice Rul, à 7h20, dans Radio Lac Matin. Cap à présent sur la reprise de l'activité, dès lundi et particulièrement des librairies, pour relancer un secteur de la culture très impacté.

 

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Sophie Dubuis, présidente de Genève Tourisme

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Genève Tourisme compte sur l'été pour relancer l'activité impactée par la Covid. Il lance ce jeudi 1er juillet, le Geneva the Resort City, une opération réunissant plus de 150 partenaires, pour une centaine d’activités à prix réduit. Sophie Dubuis, la présidente de Genève Tourisme était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

 

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"Non, la crise sanitaire n'est pas terminée!": Alain Berset, conseiller fédéral chargé de l'intérieur

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"Non, la crise sanitaire n'est pas terminée!".

Le conseiller fédéral, chargé de l'intérieur, Alain Berset était l'invité exceptionnel de Radio Lac Matin, quelques jours après la levée de nombreuses restrictions sanitaires. Alain Berset a tenu à appeler la population suisse à la prudence, après les assouplissements du week-end dernier. Alain Berset qui a rappelé l'importance de la vaccination même si certains s'y refusent: "nous n'allons pas pouvoir maintenir des restrictions à la vie économique, à la vie publique parce que des personnes ont choisi de ne pas se faire vacciner". Le conseiller fédéral qui réfute avoir cédé à la pression populaire pour assouplir les restrictions alors même que le variant Delta fait craindre une nouvelle vague à l'automne: "on a toujours le choix (...) on a essayé d'offrir le choix à la population: de se faire vacciner, oui ou non ; de prendre un certificat Covid, oui ou non (...) Tout le travail réalisé depuis 18 mois a été toujours tourné dans la direction de ne jamais être dos au mur et de ne plus avoir aucun choix".

"Je trouve curieux de s'appeler Amis de la Constitution alors que le lendemain d'un vote populaire, on lance un référendum sur le même sujet quasiment"

Mais des mesures sanitaires qui se frottent à l'opposition des Amis de la Constitution qui ont mené un premier référendum contre la loi Covid et qui ont entamé une nouvelle récolte de signatures contre le certificat Covid. Alain Berset se défend d'outrepasser ses fonctions: "le Conseil fédéral n'a rien fait d'autre, à aucun moment, que de respecter pleinement et entièrement la constitution et les lois". Le Conseiller fédéral qui se permet d'ailleurs une petite pique: "Je trouve curieux de s'appeler Amis de la Constitution alors que le lendemain d'un vote populaire, on lance un référendum sur le même sujet quasiment".  Alain Berset se dit serein quant à l'échéance d'un nouveau référendum sur la question:  "je suis à plus de vingt votations populaires depuis que je suis au Conseil fédéral (...) ça fait partie de notre travail, c'est normal!".

"L'argent des réserves des assureurs maladies  appartient aux assurés et doit revenir directement aux bénéfices des assurés"

Alain Berset s'est également attardé sur l'utilisation des réserves des assureurs maladies.  "Si c'était à moi, de décider de l'utilisation des réserves, il y a longtemps qu'on les aurait utilisées pour payer une partie des factures (...) cet argent là appartient aux assurés et doit revenir directement aux bénéfices des assurés". Le conseiller fédéral qui souligne que les primes ont peu augmenté, ces dernières années, "car nous avons beaucoup travaillé pour limiter les coûts".

Nous sommes allés vraiment à nos limites et parfois nous les avons dépassées

Cette année et demi de crise sanitaire a été aussi une épreuve personnelle pour le Conseiller fédéral: "avec mon équipe, nous avons travaillé des mois sans aucune pause (...) nous sommes allés vraiment à nos limites et parfois nous les avons dépassées (...) J'étais bien incapable, avant que cela n'arrive, de dire que l'on pouvait supporter un choc pareil".

Le conseiller fédéral, Alain Berset était invité de Béatrice Rul à 7h35 dans Radio Lac Matin. Interview à retrouver dans son intégralité:

 

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Jean-Loup Chappelet, professeur à l'IDHEAP

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Les Jeux Olympiques de Tokyo débutent dans exactement un mois. Une grande fête du sport qui sera perturbée par la pandémie avec un contrôle sanitaire strict: test quotidien pour les athlètes, port du masque obligatoire. Côté public, pas de spectateurs étrangers et une jauge limitée à 10'000 personnes maximum, sur site. "Des J.O qui seront donc très différents des autres éditions" pour Jean-Loup Chappelet, professeur à l'Institut de hautes études en administration publique de l'UNIL, et ancien membre du C.I.O. Envisager une annulation pure et simple des Jeux Olympiques? Compliqué au regard des enjeux économiques  et géostratégique que représentent les J.O, pour Jean-Louis Chappelet.

Jean-Louis Chappelet, professeur à l'Institut de hautes études en administration publique de l'UNIL, était invité de Béatrice Rul, à 7h35.

 

 

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Anya della Croce, coordinatrice romande de Petzi

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Un nouveau coup de massue pour le monde des festivals: le Paléo a annoncé, mardi, l'annulation de l'édition de cet été. La faute aux trop nombreuses incertitudes autour de la situation sanitaire et un risque trop grand en cas d'annulation de dernière minute.

Après le Caribana ou Festi'neuch, le Paléo s'ajoute donc à la longue liste des festivals déjà annulés avec la possibilité d'un nouvel été, sans open air. Anya della Croce, coordinatrice romande de Petzi, la fédération Suisse des clubs et festivals de musique actuelle, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin, pour faire un point sur un secteur de plus en plus sinistré.

 

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Yaël Ayat sur le rapport Fonjallaz: "Le Conseil d'Etat doit faire son mea culpa"

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Maître Yaël Ayat, avocate de Pierre Maudet, a directement mis en cause, ce jeudi matin, le Conseil d'Etat, sur Radio Lac, au lendemain de la remise du rapport Fonjallaz sur la gestion du département du développement économique, par Pierre Maudet. Elle rappelle que Pierre Maudet a demandé de l'aide supplémentaire pour la mise en place de ces différents projets pour faire face à la crise sanitaire. Une aide qui lui a été refusée par le Conseil d'Etat. "Si le Conseil d'Etat ne s'interroge pas et ne fait pas un mea culpa sur son comportement, le fait d'avoir privé d'aides, le fait de ne pas avoir donné assez de moyens, je pense qu'il passe à côté du rapport (Fonjallaz)" pour Maître Ayat. Ce rapport Fonjallaz pointe pourtant “mal-être, stress, souffrance, angoisse ou peur chez certains collaborateurs et collaboratrices” et parle "d'une crise extraordinairement grave". 

A la lumière de ses conclusions, le Conseil d'Etat a décidé de ne pas rendre la gestion du DDE à Pierre Maudet, même en cas de réélection. Pour Maître Ayat, il s'agît de "propos très très grave parce que dire cela c'est être en marge de la recommandation de l'expert (...) L'expert ne dit jamais cela, il n'a jamais recommandé que Monsieur Maudet ne puisse plus être à la tête du Département de l'Economie, au contraire!". 

Le rapport est infiniment tempéré et nuancé

Maître Yaël Ayat juge le rapport Fonjallaz infiniment "tempéré et nuancé". Ce rapport "ne confirme pas du tout le risque hétéro ou auto agressif du rapport qui avait été constaté dans l'audit d'octobre. Sur près de 35 heures d'auditions, d'aucune façon et à aucun moment une parole de souffrance sur ce registre" n'a été livrée. Si Maître Ayat reconnaît qu'il y a eu des souffrances  qui sont "en partie imputable à Pierre Maudet, à son caractère, à une certaine autorité, à une certaine exigence", ces souffrances ne "sont pas réductibles qu'à Pierre Maudet".

En général, quand le chef n'est plus là la parole se délie

Les témoignages récoltées par Jean Fonjallaz apparaissent moins à charge que ceux de l'audit d'octobre dernier. Mais pour l'ancien juge fédéral, ces premières auditions étaient intervenues à une période de "tension maximale" ce qui peut expliquer qu'ils soient plus inquiétants. De même, la menace de plaintes, aurait pu dissuader les collaborateurs d'accuser trop fortement Pierre Maudet.  Des explications balayées par Yaël Ayat qui "observe qu'en général, quand le chef n'est plus là, la parole se délie (...) et que là ce serait donc le contraire".

 

 

 

 

 

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