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L'Afghanistan fait l'actualité au Palais des Nations, à Genève

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C’est une conférence très importante tout d’abord pour l’Afghanistan mais aussi pour la communauté internationale. Pour preuve de l’intérêt que suscite cet événement… On annonce la venue de dizaines de délégations de haut niveau. Le président Afghan, Ashraf Ghani et des ministres de son Gouvernement seront présents ainsi que le Ministre des affaires étrangères russe, serguei lavrov, le chef de la diplomatie suisse, Ignazio Cassis et de nombreux autres ministres et représentants de divers gouvernements. Tous le palais est mobilisé pour cette conférence avec des moyens de sécurité exceptionnels.

Pourquoi cette conférence à Genève ?

Elle s’inscrit dans la décennie de la transformation de l’Afghanistan qui a été lancée en 2011 à l’occasion d’une conférence internationale à Bonn. Depuis, tous les deux ans, une conférence est organisée dans le but de récolter des fonds ou de présenter la manière dont ces fonds ont été utilisés pour améliorer la situation du pays. L’objectif de cette conférence de Genève sera donc de présenter les avancées du pays dans toute une série de domaines et de voir comment les plus 15 milliards de dollars d’aide internationale obtenue lors d’une précédente conférence ont permis de développer le pays.

Quel est l’enjeu pour tous les acteurs qui vont participer à cette conférence ?

L’Afghanistan tout d’abord doit gagner la confiance et l’appui de la communauté internationale. Le Président et les ministres vont ainsi présenter les progrès accomplis dans le domaine des réformes démocratiques et du bien-être du peuple afghan.

Pour l’ONU, il s’agit de montrer son soutien sans faille au développement du pays qui doit mener à la paix et la sécurité. 

Et enfin, pour l’ensemble des partenaires internationaux, il s’agit de démontrer leur solidarité avec l’Afghanistan. C’est aussi l’occasion de présenter les résultats positifs sur le terrain grâce aux financements internationaux.

Concrètement, comment vont se passer ces deux jours ?

Alors demain, ce sera la conférence plus officielle et institutionnelle avec tous les représentants des États. Il y aura notamment l’allocution du président afghan, de la sous-secrétaire générale des Nations Unies aux affaires politiques et de nombreux représentants des États qui devraient renouveler leur engagement en faveur de l’Afghanistan.

Aujourd’hui, ce seront principalement des réunions thématiques qui traiteront notamment des formations professionnelles pour les femmes, du développement du secteur privé, de la sécurité alimentaire ou des personnes déplacées. Ce sera pour l’occasion pour les nombreuses organisations internationales présentes, comme le Haut-Commissariat aux réfugiés, le HCR, de présenter leur action sur le terrain.

Et évidemment avec un tel nombre de représentants gouvernementaux et diplomatiques dans un même lieu, au même moment, il y aura une multitude de rencontres bilatérales, officielles ou non, qui porteront bien sûr sur l’Afghanistan mais aussi sur les grands enjeux mondiaux actuels.

Rapidement, quelle est la situation aujourd’hui en Afghanistan…

Tout d’abord l’actualité immédiate, c’est la très grave sécheresse qui sévit dans le pays. L’ONU tire d’ailleurs la sonnette d’alarme sur la possibilité qu’elle entraîne une famine catastrophique. Au niveau politique, l’Afghanistan est aujourd’hui entre deux élections. Il y a eu les élections législatives fin octobre dernier et les élections présidentielles sont programmées pour avril 2019, dans quelques mois. Le plus grand enjeu pour les autorités reste la réconciliation avec les Talibans et la fin des violences.  Lors d’une conférence de presse en marge de cette conférence internationale, Toby Lanzer, le coordinateur humanitaire de l’ONU en Afghanistan, a estimé qu’il existait des espoirs de paix tout à fait fondés malgré les violences et la terrible sécheresse. Pour lui d’ailleurs, le contexte actuel est bien meilleur que celui des dernières années pour arriver à une pacification du pays.

Alexandre CaretteGenève internationale

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6 minutes avec Serge Mimouni, Directeur de la cohésion sociale et de la solidarité en Ville de Genève

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La Ville de Genève a décidé d'enclencher, samedi, son dispositif d’hébergement d’urgence: 50 places supplémentaires à l’abri PC de Richemont, pour un total de 528 places, avec une priorité donnée aux familles avec enfants. "Nous avons accueilli 30 personnes samedi soir, à Richemont" a précisé sur Radio Lac, Serge Mimouni, le Directeur du département la cohésion sociale et de la solidarité en Ville de Genève. Ce dispositif s'achève mardi, les associations prenant le relai.

Deux sleep-in ouvrent également, mardi, dont un nouveau au Temple de la Servette. "Ces nouvelles places s'adressent à toute personne sans abri.  Avec un accueil digne, le soir: un repas, l'accès à des douches, un accompagnement social, un lit et un petit déjeuner le matin. Ces personnes ont un profil très diversifiées: des personnes en rupture d'emploi, qui n'ont plus accès à des aides sociales, mais aussi des migrants".

La Ville met 16 millions de francs dans l'hébergement d'urgence a tenu à rappeler Serge Mimouni, la Ville qui en appelle à un financement solidaire des communes pour augmenter le dispositif.

Serge Mimouni, le Directeur du département de la cohésion sociale et de la solidarité en Ville de Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

 

 

 

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Radio Lac Matin

6 minutes avec Eric Zemmour

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Il n'est pas encore candidat à la présidentielle française, mais rarement une visite aura autant fait parler à Genève. Eric Zemmour était à Genève, ce mercredi 24 novembre. Entre la contestation politique et celle de la rue, sa venue a tout sauf laissé indifférent. L'occasion de revenir, avec lui, sur l'hostilité qu'il suscite, ce qu'il envie à Genève ou encore sa possible candidature à l'élection présidentielle française. Entretien.

"Frédérique Perler est intolérante, elle est sectaire, elle se soumet à la rue"

La maire de Genève, Frédérique Perler, a publiquement pris position, la semaine dernière contre la venue d'Eric Zemmour. Dans un communiqué, le conseil administratif avait notamment rappelé "son attachement aux valeurs démocratiques et à la liberté d'expression. En raison des risques de troubles à l'ordre public, la Ville ne souhaite pas mettre à disposition ses infrastructures". Une prise de position qui laisse Eric Zemmour indifférent: "ça ne me fait ni chaud, ni froid. C'est simplement décevant pour la maire de Genève et pour Genève. Elle se contredit d'ailleurs dans la même phrase: elle dit, au début que c'est une tradition de Genève en faveur de la liberté de penser (...) et aujourd'hui, elle me dit que je ne suis pas le bienvenu. En raison de quoi? En raison de mes idées et de mes opinions. Donc elle n'est pas favorable à la liberté d'opinion, des idées, ni à la liberté de penser! La maire de Genève est intolérante, elle est sectaire, elle se soumet, en plus, à la rue. Elle se soumet aux gens violents. Moi, je ne suis pas violent: je n'interdis à personne de parler, de penser... Je ne manifeste contre personne, dans la rue, je ne cherche pas à tout casser. Elle se soumet à ces gens là: elle est donc intolérante, sectaire et en plus lâche donc ça fait beaucoup"!

"C'est normal que Genève se déchire autour de ma venue"

Plus de 1000 personnes ont manifesté, ce mercredi soir, à Genève, contre la venue d'Eric Zemmour. Un sujet qui divise le bout du lac depuis une semaine. Une réaction que revendique Eric Zemmour: "c'est normal parce que je mets les vrais problèmes sur la table. La démocratie ce n'est pas que tout le monde soit d'accord sinon il n'y a plus de démocratie, c'est un régime totalitaire. La démocratie c'est justement la division organisée, c'est comment vivre avec ses oppositions, ses divisions. C'est ça la démocratie! Je divise, oui! Il y a des gens qui sont d'accord avec moi, il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec moi, mais ça s'appelle la démocratie! Nous avons un système diversitaire qui est d'essence totalitaire, qui ne veut pas accepter d'oppositions. Nous avons un système diversitaire qui veut détruire les peuples et les nations, que ce soit en Suisse, avec la maire de Genève, ou en France, avec le Président de la République. Moi, je m'oppose à ce système qui veut détruire les peuples. La Suisse est mieux équipée institutionnellement pour permettre au peuple de se défendre (...) c'est pour cela que je loue désormais le système suisse"

"Je pense que nous avons beaucoup de leçons à tirer de la Suisse et de Genève"

Eric Zemmour apprécie le système suisse pour de nombreux aspects: "Je pense que nous avons beaucoup de leçons à tirer de la Suisse et de Genève (...) pour le système institutionnel avec le référendum fréquent qui permet au peuple suisse de s'exprimer. Mais aussi sur le plan économique (...) pour la faiblesse des charges, pour le niveau élevé du salaire net. Le problème en France, c'est le salaire net trop bas (...) car les charges sociales sur les entreprises françaises sont trop élevées, vous n'avez pas ce problème là. Quand il y a quelque chose qui fonctionne bien, je suis prêt à l'admirer. Pour l'immigration, vous n'avez pas le droit du sol: je souhaite la même chose pour la France."

Immigration: "Je suis très admiratif des règles stricts de la Suisse dont je souhaite m'inspirer"

Sur la question des frontaliers et des expatriés français en Suisse, Eric Zemmour est très clair: "je suis très triste qu'il y ait autant de Français qui aient besoin de travailler en Suisse pour gagner mieux leur vie et pour souvent avoir même un travail: c'est un échec pour la France. Vous avez un système qui donne la priorité aux Suisses (...) Je suis très admiratif des règles stricts de la Suisse dont je souhaite m'inspirer. Je suis là pour voir des Français. Il y a beaucoup de Français expatriés, ce qui me chagrinent. Ces gens là sont souvent les plus doués, les mieux diplômés, les plus dynamiques, les plus entreprenants... ils manquent à la France. Je pense que nous exportons des Bac+10 et que nous importons des Bac-10. J'aimerais qu'ils reviennent en France. Ce ne sont pas seulement les préoccupations économiques, fiscales qui motivent ces Français (...) C'est aussi qu'ils ne reconnaissent plus la France! Il n'y a plus cet art de vivre à la française (...) c'est un autre pays qu'ils ne reconnaissent pas. Ils ont peur de ce que va devenir la France (...) ils ont peur que la France ait le destin du Liban, en grand."

"Si je suis candidat, si je suis élu, la première chose que je ferai c'est un référendum, sur l'immigration, avant l'été"

Eric Zemmour avait expliqué dans une interview au Temps, vouloir organiser un ou plusieurs référendums pendant son quinquennat. "Si je suis candidat, si je suis élu, la première chose que je ferai c'est un référendum, sur l'immigration, avant l'été, pour mettre en œuvre toutes les mesures que je propose et qui doivent être entérinées par le peuple. Aujourd'hui, les juges, en particulier le Conseil constitutionnel mais aussi la Cour européen des droits de l'homme, la Cour de Justice, se sont arrogés le droit de juger la loi française. Je pense que la France doit pouvoir se détacher de la Cour européenne des droits de l'homme pour ses intérêts vitaux."

Ce mercredi 24 novembre, ils étaient environ 1000 à défiler à Genève pour dire "non" à la venue d'Eric Zemmour:

Micro trottoir lors de la manifestation anti Zemmour24.11.21

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Radio Lac Matin en direct du Met Rooftop de l'hôtel Metropole !

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Pour clôturer cette saison en beauté, toute l'équipe de Radio Lac Matin était en direct du MET Rooftop de l'hôtel Metropole à Genève ce jeudi 1er juillet.

 

L'été démarre bien sur Radio Lac.

Notre antenne passe à l'heure d'été à partir de lundi et pour vous mettre dans l'ambiance, nous étions ce matin en direct du magnifique MET Rooftop de l'hôtel Métropole.

Nos auditeurs étaient au rendez-vous pour passer un moment avec nous et partager le petit-déjeuner sur la jolie terrasse du Metropole avec une vue imprenable sur le lac.

De nombreux invités sur Radio Lac pour notre matinale en direct du MET Rooftop.

Sébastien Morand était notre premier invité de cette matinée pour nous parler de Cheetah Experience. Il nous a raconté son expérience en tant que volontaire au sein de cette initiative, dans une réserve en Afrique du Sud qui oeuvre pour la préservation des guépards dans cette région.

Radio Lac Matin en direct du MET RooftopSébastien Morand nous parle de Cheetah Experience - partie 1
Radio Lac Matin en direct du MET RooftopSébastien Morand nous parle de Cheetah Experience - partie 2

 

Avec le cadre proposé par le MET Rooftop, on ne pouvait pas ne pas parler du tourisme à Genève dans notre émission. Et en ce début de saison estivale, nous avons fait un point sur la situation avec Sophie Dubuis, présidente de Genève Tourisme. Elle évoque le plaisir de retrouver une impression de normalité après une année sous le signe de la crise sanitaire, l'effet positif du sommet Biden-Poutine pour le tourisme genevois mais aussi la situation compliquée à laquelle le tourisme fait face.

Radio Lac Matin en direct du MET RooftopL'invitée de la matinale: Sophie Dubuis, présidente de Genève Tourisme.

Nous avons ensuite reçu Séverine Mailler qui nous a présenté Le Campagnon, un concept de trois cartes-guides pour découvrir la campagne genevoise autrement. Autour de trois thématiques différentes, ces cartes vous proposent des randonnées en lien avec l'histoire, le patrimoine, la nature et le terroir du canton mais aussi des bonnes adresses et des activités à faire en cours de route. Un concept à la fois ludique et pédagogique.

Radio Lac Matin en direct du MET RooftopSéverine Mailler nous présente Le Campagnon

Egalement avec nous, Frédéric Holh qui nous présente La Revue genevoise 2021. Le spectacle d'humour incontournable revient dès le 14 octobre prochain !

 

Pour poursuivre notre émission, nous avons reçu Sébastien Michéa, directeur de la restauration pour le Metropole et pour le restaurant du Parc des Eaux-Vives. Il nous parle de son travail au sein des deux établissements et nous met l'eau à la bouche en nous présentant les cartes de ces derniers.

Radio Lac Matin en direct du MET RooftopSébastien Michéa, directeur de la restauration pour le Metropole et le Parc des Eaux-Vives

Nous recevons également Capucine et Faustine qui nous parlent de leur série Les Colocs. Une série humoristique qui raconte l'expérience de la colocation avec ses fous rires et ses frictions. Vous pourrez découvrir cette série sur La Télé et Léman Bleu dès le lundi 5 juillet.

Radio Lac Matin en direct du MET RooftopLes colocs: Capucine et Faustine

Pour finir, l'équipe de la matinale a invité ses collègues, Margaux Rinaldi que vous entendez entre 10h et 14h et Benjamin Smadja de notre émission "On fait la route ensemble".

Ils nous ont raconté leurs souvenirs de vacances pour bien conclure cette émission !

Radio Lac Matin en direct du MET RooftopMargaux Rinaldi nous raconte ses souvenirs de vacances
Radio Lac Matin en direct du MET RooftopLes souvenirs de vacances de Benjamin Smadja

 

Merci à tous de nous avoir suivi pour cette émission spéciale en direct du MET Rooftop de l'hôtel Metropole et tout au long de cette saison. L'équipe de Radio Lac vous souhaite de belles vacances et vous donne rendez-vous à la rentrée !

 

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Mardi c’est Casile: Mavala

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Xavier Casile est de retour ce mardi dans Radio Lac Matin avec sa chronique Made in Geneva pour nous parler de la marque Mavala.

Au début des années 60, la Mini Cooper est reine, les Beatles mettent le feu et Mavala "from Switzerland" devient une icône! Vous êtes vernis; voilà l'histoire de la marque installée à Carouge....

La marque Mavala vient des initiales de sa créatrice MAdeleine VAn LAndeghem, d'origine belge. La formule du durcisseur d'ongles dans son beauty case, elle s'installe en Suisse en 1959. Mavala scientifique est né, il s'agit du premier Durcisseur d'ongles pénétrant au monde.

Comment ça marche? Il corrige le bout de l'ongle, qui est la partie la plus fragile, celle qu'il faut fortifier. La formule durcit la plaque cornée en scellant entre elles les trois couches qui la composent. Résultats? Des ongles "durs comme l'acier" qui deviendront plus tard, grâce à la magie de la pub, "durs comme le diamant".

Jean Maute prend en main la société en 1961 qui reste à ce jour détenue par sa famille. 1964, les Mini Colors (bouteilles de vernis miniatures en référence aux mini jupes) arrivent et le Durcisseur débarque aux USA. La première école de manucure Mavala est créée à Londres en 1969 (le diplôme est même reconnu par l'Etat!). Depuis, Mavala propose aux femmes une gamme pour les mains, les pieds, les yeux, le corps, les cheveux et le visage. En 2019, Mavala a fêté ses 60 ans.

 

Made in GenevaMavala

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Mardi c’est Casile: Les 8 symboles genevois incontournables

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Xavier Casile est de retour ce mardi dans Radio Lac Matin avec sa chronique Made in Geneva pour nous parler des 8 symboles genevois incontournables.

Commençons par les Tricounis. Ces clous à pointes inventés par le genevois Félix Genecand en 1896 sont l'ancêtre des crampons. L’alpiniste amateur, bijoutier-sertisseur de formation, a révolutionné l'escalade et l'alpinisme avec cette invention. Le succès est rapidement devenu mondial et plusieurs armées en ont d'ailleurs équipé leurs chaussures. Près d'un siècle plus tard, les pointes sont encore produites à Bulle.

Autre symbole genevois, le Genève Home Informations (GHI). Né en noir et blanc en 1970, le journal gratuit est alors distribué deux fois par mois dans les boîtes aux lettres. D'abord composé de conseils pratiques, les petites annonces y font leur entrée un an plus tard. Désormais hebdomadaire, il est tiré à 270 000 exemplaires et possède son application sur l'App Store depuis 2013.

En 1899, les frères Dufaux alors âgés de 15 et 19 ans, imaginent un petit moteur pouvant se fixer sur le cadre d'un vélo et portant le nom de Motosacoche. Ainsi est né l’ancêtre du vélomoteur. Motosacoche se développera grâce à des investisseurs et emploiera pas moins de 1'200 personnes en Suisse. Elle restera parmi les entreprises qui ont marqué l’industrie suisse.

Créée en 1686, la compagnie des Vieux-Grenadiers de Genève compte aujourd'hui 262 ans d'existence et 120 hommes. Accompagnée d'une musique qui lui donne une prestance des plus spectaculaires, elle défile lors de manifestations patriotiques, historiques ou culturelles, en Suisse ou a l’étranger. Sa première sortie avec l'uniforme actuel date de 1896.

Fondé en 1918 par Ernest Ansermet, l’Orchestre de la Suisse Romande donne régulièrement des concerts à Genève et à Lausanne, parmi lesquels les concerts symphoniques de la Ville de Genève, le concert annuel en faveur de l’ONU ou encore les représentations lyriques du Grand Théâtre de Genève. 112 musiciens permanents composent l’OSR de nos jours.

La maison Davidoff vit le jour en 1930. De retour en Europe après divers voyages en Argentine, au Brésil et à Cuba, où il apprend la fabrication des cigares, Zino Davidoff propose à son père d'étoffer son commerce de tabac, déjà très populaire. Le magasin est aujourd'hui devenu une icône mondiale pour sa sélection de cigares haut de gamme et produits dérivés (parfums, maroquinerie, montres...).

Né de la passion de Philippe Stern pour les garde-temps, le Musée Patek Philippe est le temple de l'horlogerie du XVIe siècle à nos jours. Il est situé dans le quartier de Plainpalais, dans un magnifique bâtiment industriel et abrite plus de 2000 pièces comprenant des montres, garde-temps, automates et des objets en peinture miniature sur émail.

Élisabeth de Wittelsbach (1837-1898), dite Sissi l'impératrice, est assassinée le 10 septembre 1898 devant l'hôtel Beau-Rivage. Alors qu'elle s'apprêtait à embarquer sur le bateau Le Genève, Luigi Lucheni, un Italien de la mouvance anarchiste, lui porte un coup de lime dans le cœur. Le coup aura été fatal.

 

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