Rejoignez-nous

Emissions

Propriétaires : il est temps de rénover votre immeuble !

Publié

,

le

Locataires, réjouissez-vous, l’année 2019 sera propice aux rénovations d’immeubles. Les propriétaires d’immeubles auront en effet fiscalement intérêt à réaliser cette année des travaux d’entretien importants. Cédric Lenoir, avocat spécialisé en droit immobilier, nous explique tout.

Il faut en effet savoir que les propriétaires d’immeubles détenus par une société immobilière, une société anonyme ou une coopérative avaient jusqu’à cette année intérêt à mettre de côté tous les ans un certain montant pour de futurs travaux d’entretien.

Ces sommes étaient en effet déductibles des revenus locatifs, quand bien même il ne s’agissait que d’une forme de provision théorique pour travaux. Ces réserves permettaient donc jusqu’ici de diminuer le bénéfice imposable.

L’administration fiscale a toutefois changé sa pratique et n’admet plus cette déduction. Ainsi, dès l’année prochaine, ces réserves accumulées seront taxées comme un bénéfice imposable, ce qui peut représenter des montants conséquents pour les propriétaires qui ont constitué des réserves importantes.

Compte tenu de ce changement de pratique, les propriétaires auront tout intérêt à dépenser cet argent cette année.

Quels types de travaux peuvent être réalisés pour utiliser ces réserves ?

D’une part les travaux d’entretien, qui visent à maintenir la valeur de l’immeuble et non à l’augmenter. Dans ce cas, il s’agirait de travaux à plus-values qui ne sont pas déductibles.
On peut penser également aux investissements destinés à améliorer le rendement énergétique des immeubles, pour lesquels les propriétaires peuvent percevoir des subventions, comme j’ai pu l’indiquer dans ma chronique du 8 février dernier.

L’administration peut-elle faire preuve d’une certaine souplesse pour les propriétaires qui n’arriveraient pas à dépenser leurs réserves dans le courant de cette année ?

Oui dans une certaine mesure, si les propriétaires démontrent qu’ils ont signé un contrat ferme pour la réalisation de travaux en 2020, voir en 2021, et pour autant que l’autorisation de construire afférente ait été obtenue avant la fin 2019, si une telle autorisation est nécessaire.

Il sera également possible de maintenir la provision jusqu’en 2023 si le contribuable s’engage formellement à réaliser des travaux d’ici-là, en expliquant la nature de ces travaux. Dans cette hypothèse, le propriétaire devra dissoudre les réserves chaque année à mesure que sont réalisés les travaux, et la taxation sera suspendue jusqu’en 2023 au plus tard. Si les travaux ne sont pas réalisés conformément à l’engagement du propriétaire, l’administration fiscale reprendra la taxation des années concernées et rajoutera comme bénéfice les réserves non dissoutes.

Pourquoi un tel changement de pratique cette année ?

Officiellement, pour adapter l’ancienne pratique à la réalité juridique selon laquelle des réserves théoriques pour des travaux hypothétiques dont le besoin n’est pas réellement démontré ne suffisent pas pour être qualifiées de provisions d’un point de vue fiscal. Juridiquement parlant, ces réserves ne devraient donc pas pouvoir être déduites du bénéfice.

Officieusement, et cela n’engage que moi, on peut soupçonner que l’administration souhaite augmenter ses recettes fiscales, sachant que devrait entrer en vigueur l’an prochain la réforme de la fiscalité des entreprises qui conduira à une baisse importante des recettes de l’Etat.

Merci Cédric Lenoir, avocat spécialisé en droit immobilier au sein de l’Etude LENOIR DELGADO & Associés.

Expositions et spectacles

L'humoriste Bérengère Krief : "Je sublime la loose"

Publié

le

Photo: Laura Gilli

C'est un spectacle mêlant humour, amour et cirque que présente le 1er février Bérengère Krief au Théâtre du Léman. Son mariage raté, son week-end thérapeutique en Ardèche : l'humoriste française se confie à Benjamin Smadja et Elsa Duperray en version longue.

Elle est connue notamment pour sa participation dans la série Bref, elle a joué au Montreux Comedy ou encore à Morges-sous-Rire. Bérengère Krief présente le 1er février prochain son nouveau spectacle, Amour, dont l'idée de départ est... l'annulation de son mariage il y a quelques années alors que les cartons d'invitation étaient partis.

"Cela a été l'enfer honnêtement, nous confie en riant la Lyonnaise d'origine, mais je ne voulais pas me dire que la vie était finie après une rupture. Mais rassurez-vous, le spectacle n'est pas triste !" Si Amour est bien un spectacle d'humour, l'interprète de Marla dans Bref propose également des moments plus poétiques autour du cirque, "je me suis initiée au cerceau", et de réflexions plus personnelles et profondes. "Ce spectacle m'a demandé beaucoup de travail" confie celle qui a toujours su qu'elle serait comédienne.

 

 

 

 

Continuer la lecture

la journée finit bien

Croix-Rouge vaudoise: un jeu vidéo pour promouvoir l’entraide

Publié

le

"Let's Help Together", jeu vidéo de la Croix-Rouge vaudoise, se joue sur un ordinateur portable et à l'aide d'un téléphone mobile comme manette. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Croix-Rouge vaudoise a lancé mardi un jeu vidéo gratuit intitulé "Let’s Help Together". Il a pour objectif de promouvoir l'entraide, notamment auprès d'un public plus jeune. Benjamin Smadja et Elsa Duperray l'ont testé pour vous.

"Le bénévolat est une affaire collective et intergénérationnelle, que l’implication soit ponctuelle ou dans la durée. Afin de susciter un intérêt pour cette activité auprès de la population, en particulier auprès d’un public plus jeune, nous avons choisi d’innover en utilisant le jeu vidéo comme levier d’action", a déclaré Daniel Drainville, directeur de la Croix-Rouge vaudoise, cité dans un communiqué.

Une colocation

"Let’s Help Together", c’est l’histoire d’une colocation de jeunes qui décident de s’engager dans la vie de leur immeuble. Leur bienveillance et esprit d’entraide prennent diverses formes: rendre visite à une personne isolée, faire les courses pour une autre, garder des enfants ou accompagner une personne dans ses déplacements.

Les joueurs se trouvent dans la même pièce. Ils sont invités à accomplir le plus de tâches possible en un temps donné, et ce, sans oublier de prendre soin d'eux-mêmes. Les participants sont immergés dans la société du "care", une notion qui englobe le souci de l'autre.

Gratuit, accessible à tous et coopératif, le jeu a été développé en partenariat avec une entreprise vaudoise de création de jeux vidéo, Digital Kingdom. Il est disponible dès à présent sur la plateforme suisse airconsole.com. Pour jouer, il suffit d'un écran connecté à internet et d'un smartphone transformé pour l'occasion en manette.

Campagne digitale

Pour le faire connaître auprès des jeunes, une campagne numérique est prévue sur les réseaux sociaux, a déclaré Anne Catherine Clément, responsable communication de la Croix-Rouge vaudoise à Keystone-ATS. Quelques influenceurs se sont également engagés pour sa promotion. Des jeunes à vélo sensibiliseront leurs pairs dans les rues d'Yverdon et de Lausanne.

À noter que la Croix-Rouge vaudoise n’utilise pas les dons de ses membres pour financer cette initiative. C’est grâce au Prix de la Fondation BCV récompensant la qualité de ce projet qu’elle peut aujourd’hui diffuser le jeu vidéo.

L'institution précise encore que plus de 600 bénévoles s’investissent pour elle. Leur engagement est indispensable afin de lutter contre les exclusions, de favoriser le maintien à domicile et l’intégration sociale, écrit-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Christian Baumann : “L'impro est une vraie soupape de sécurité”

Publié

le

Christian Baumann, de la Compagnie lesArts

Voilà vingt ans que la Compagnie lesArts fait vivre le théâtre d’improvisation à Genève. Un anniversaire fêté, comme il se doit, sur scène et dans la bonne humeur. Interview trépignante avec l’un de ses membres fondateurs Christian Baumann, à retrouver ici en version longue.

 

Vingt bougies et deux nouveaux spectacles attendent les amateurs et néophytes de théâtre d’improvisation à Genève en ce mois de janvier. Des tout premiers ateliers aux formations dans les entreprises et les tournois internationaux d’improvisation, la Compagnie lesArts est devenue, en vingt années, une institution en terres calvinistes. 

L’improvisation n’est pas juste un jeu, elle libère !, confie Christian Baumann, l’un de ses membres fondateurs. Dans nos ateliers, les gens prennent confiance en eux, ils s’amusent, ils osent !”. Et c’est bien là l’un des secrets qui donne toute sa saveur à la recette magique de lesArts. "L’improvisation, c'est une véritable soupape de sécurité, continue le formateur et comédien. C'est une activité d'expression comme l'on a peu l'occasion de rencontrer dans notre quotidien. Elle permet aussi de développer de nombreuses compétences et capacités, avec un côté artistique un peu foufou qui fait que l'on retrouve son âme d'enfant". Mais cela ne doit pas faire peur, "on fait tous un peu d’improvisation chaque jour sans le savoir”.

Christian Baumann, de la Compagnie lesArts

Ferme Marignac - Genève - 10 mai 2018
Photo: Sébastien Monachon - www.bsc8.ch

Aujourd’hui la Compagnie a grandi et propose de nombreuses formations aux particuliers et aux entreprises, basées sur l’imagination et l’audace, et dans la bonne humeur et la bienveillance qui font le succès de lesArts depuis vingt ans. 

Pour souffler dignement et sur scène ces vingt bougies, la Compagnie lesArts invite les Genevois au Théâtre le douze dix-huit du 19 au 21 janvier pour Le Grand Jeu. Le concept : le public donne des thèmes et les improvisateurs doivent les traiter tour à tour. 

 

Puis du 26 au 28 janvier pour le lesArts impro show, au cours duquel les comédiens laissent libre cours à toutes leurs émotions, la joie, l’humour, mais pas que !

Plus d’informations sur : https://lesarts.ch/ 

Continuer la lecture

Actualité

Elections au CF: "D'abord le frisson, puis le sentiment de devoir y aller" pour Pascal Couchepin

Publié

le

Pascal Couchepin

Alors que nous connaîtrons ce mercredi 7 décembre les deux nouveaux Conseillers Fédéraux, l'ancien Conseiller Fédéral Pascal Couchepin se confie sur les coulisses d'une telle élection à Benjamin Smadja et Elsa Duperray, dont voici la version longue à écouter.

 

Il a connu une élection en 1998, a été par deux fois  Président de la Confédération en 2003 et 2008, Pascal Couchepin connaît les coulisses et les protocoles qui incombent aux candidats aux élections fédérales.

"Le jour d'une élection, il y a bien sûr une grande joie, de l'émotion et des frissons, confie le Martignérain. Mais très vite, on se dit que l'on est au pied du mur et que l'on doit très vite délivrer, du terme anglais to deliver."

 

Pour les conseillers sortants, au contraire, "pas de vide, mais de nombreuses lettres à rédiger, des gens à remercier... et des cafés à prendre !" s'amuse Pascal Couchepin. "La veille de mon dernier jour, j'ai dormi sur un matelas dans mon appartement de Berne, qui était vide, et le lendemain, Hans-Rudolf Merz (ndlr : ancien Conseiller Fédéral) m'a dit : tu sors à midi ? Passe prendre le café ! Quel que soit notre horizon politique, il y a toujours une grande courtoisie entre Conseillers."

A l'image du "Salut !" jovial et plein d'entrain, lancé à une personne que M. Couchepin croise, en fin d'interview.

 

Pascal Couchepin

Alt-Bundesrat Pascal Couchepin, fotografiert waehrend der Europatagung der Europaeischen Bewegung Schweiz, am Samstag, 27. November 2021, in Bern. (KEYSTONE/Anthony Anex)

Continuer la lecture

Expositions et spectacles

On a testé des visites olfactives pour découvrir Genève... avec le nez !

Publié

le

Comment sentait l'odeur de lessive du Moyen-Âge, à quoi ressemblait celle du vin rouge de l'époque de Calvin, de la sorcière Michée Chaudron ? Réponse avec la Genevoise Eileen Hofer, réalisatrice, autrice et désormais guide certifiée de la Ville de Genève, qui a créé des visites tout à fait originales de Genève... avec son nez. Balade en Vieille-Ville avec une conteuse d'histoires hors pair.

Découvrir les histoires de Genève - les petites comme la Grande - par le biais de son odorat, voilà l'idée originale d'Eileen Hofer, guide genevoise certifiée, également auteure, réalisatrice et journaliste, qui vient de créer les premières visites olfactives de la Ville. Bords du lac, Arve, Vieille-Ville, plusieurs parcours sont proposés, composés chacun de sept à huit étapes, selon la forme du jour de ses visiteurs. A chaque étape, c'est par une odeur que le visiteur curieux entrera dans l'histoire, racontée ensuite de main de maître par la Genevoise, par ailleurs narratrice hors pair.

 

View this post on Instagram

 

A post shared by Radio Lac (@radiolac_ch)

 

Dès le premier arrêt, Eileen Hofer sort une petite fiole de sa poche et asperge son contenu sur de petites tiges en papier, comme dans une parfumerie. On sent, on respire, on tousse ou on se pâme, tout dépend du moment, de la balade et des odeurs, créées en partenariat avec Firmenich.

C'est ainsi que notre guide-parfumeuse a recréé une vingtaine d'odeurs, celle de la lessive du Moyen-Âge, du vin rouge de Jean Calvin, du chocolat... mais aussi celle de l'urine (puisque les rues de l'époque sentaient ainsi!), ou encore celle du corps de la créature de Frankenstein, écrit par Mary Shelley sur les bords du Léman !

Ses visites olfactives couvrent toutes les époques, depuis la venue de Jules César en terres genevoises à aujourd'hui en passant par l'Escalade. Même les plus connaisseurs apprendront de délicieux détails croustillants de sermons de Calvin ou de l'Escalade, le tout dans une bonne humeur et un partage convivial de la part la part de notre guide-nez.

Pour vous faire vivre ces facettes tout à fait originales de Genève, Benjamin Smadja et Elsa Duperray ont opté pour la visite en Vieille Ville.

 

 

Les Visites olfactives d'Eileen Hoferwww.visitesolfactives.ch

 

 

 

Continuer la lecture