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Parlons économie

Etre couvert pour les accidents de ski, développer l'énergie renouvelable dans la région et investir dans les projets en Science de la vie au menu de Parlons Economie.

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On ouvre notre émission de la semaine avec le sujet des assurances au sport d'hiver. Pour en parler, Christelle Jacotey, responsable du développement commercial chez Swiss Risk and Care est notre invité. Dans la seconde partie, nous nous intéressons à la transition énergétique avec deux exemples concrets de projets menés sur le bassin lémanique. Nous recevons Christian Brunier, directeur général des SIG pour parler de Genilac et Vincent Scattolin, président de la SPL qui nous présente Terrinnov.

Pour terminer, nous nous intéresserons au domaine des Sciences de la vie qui est actuellement sous le feu des projecteurs. Emmanuel de Watteville, General Partner Blue Ocean Ventures et responsable financement des startup à la Fongit nous expliquera pourquoi investir dans les stratups innovantes de ce domaine.

 

3 minutes pour comprendre: L'économie de la neige

Nous commençons cette semaine par un sujet d'actualité en cette période de vacances d'hiver. Chaque année de nombreux suisses profitent de cette période pour chausser leurs skis ou snowboards et dévaler les pistes. Malheureusement, chaque hiver on dénombre environ 76'000 accidents sur les pentes enneigées. Si ils sont généralement bénins, il est toujours intéressant de savoir comment nous sommes assurés avant le départ.

Nous abordons le sujet avec Christelle Jacotey, responsable du développement commercial chez Swiss Risk and Care. Si vous êtes suisse et salarié en Suisse, l'assurance obligatoire LAA, souscrite par votre employeur vous couvre en cas d'accident non professionnel. Elle prend en charge vos soins, le sauvetage, les béquilles, fauteuils roulants... et vous verse des indemnités en cas d'arrêt de travail.

Vous avez également la possibilité de souscrire à une assurance complémentaire LAAC, qui n'est pas obligatoire, et qui couvrira les lacunes de la LAA.

Pour les étudiants, les enfants, les retraités... toutes les personnes sans activité, elles sont couvertes par LAMAL. Cette assurance couvrira le sauvetage, les soins...

Dans tous les cas, notre invitée rappelle qu'il est indispensable de se renseigner sur les couvertures que vous avez et leurs conditions avant votre départ aux sports d'hiver. Vous pouvez également faire appel à un courtier en assurance afin de vous aider à trouver la couverture qui correspond le mieux à vos besoins.

3 minutes pour comprendreL'économie de la neige.

 

Genève bouge pour la planète: Des projets de transition énergétique

Nous avons la chance ce jeudi de recevoir deux acteurs majeurs de projets de transition énergétique dans la région lémanique pour nous parler de leurs mises en place.

©Frederico Beccari / Unplash

Tout d'abord, Christian Brunier, directeur général de SIG présente le projet Genilac. Un projet qui consiste à répondre aux besoins en chaleur et froid de la ville de Genève en utilisant une énergie durable: l'eau du lac et la géothermie.

Les SIG ont une volonté forte de répondre au défi écologique en proposant des énergies renouvelables. A Genève, c'est déjà le cas avec l'électricité et avec Genilac, la gestion du chaud et du froid se fera également sur un modèle plus durable.

D'un autre côté, nous découvrons le projet Terrinnov avec Vincent Scattolin, président de la SPL. Ce projet consiste en la création d'un nouveau quartier dans le secteur de Ferney-Voltaire constitué à la fois d'habitation et de locaux commerciaux qui sera entièrement alimenté grâce à l'énergie produite par le CERN. Une façon de récupérer et réutiliser cette énergie.

Le détail des deux projets avec nos invités.

Genève bouge pour la planèteDes projets de transition énergétique

 

Genève innove: Les Sciences de la vie à Genève et comment financer l'innovation ?

Le secteur des Sciences de la Vie est au coeur des préoccupations depuis plus d'une année en raison de la crise sanitaire mais Genève n'avait pas attendue cela pour être à la pointe de le domaine. En effet, ce secteur représente 6'000 emplois, 2% du PIB et environ 500 entreprises dans le canton.

©Michael Longmire / Unsplash

Cependant, si les stratups du secteur sont nombreuses, innover et développer des produits a un prix. Nous en parlons avec Emmanuel de Watteville, General Partner Blue Ocean Ventures et responsable financement des startup à la Fongit qui est spécialisé dans l'investissement sur les entrepreneurs qui développent des projets en Science de la Vie. Parmi ces stratups, on distingue deux catégories: la biotech, c'est-à-dire le développement de médicaments ou vaccins et la medtech, soit le développement d'appareils médicaux.

Notre invité nous explique l'importance de ce secteur pour l'économie genevoise et pourquoi il faut investir dans ces startups.

Genève innoveFinancer l'innovation dans les Sciences de la vie.

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Qu’en est-il du sport d’élite à Genève ?

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au sport genevois, avec Jérôme Godeau, responsable relève, élite et mesures d'accès à l'Office cantonal de la culture et du sport.

A l’instar de tant d’activités, le sport a aussi été victime de la crise sanitaire survenue au printemps 2020. Le canton de Genève est riche de sportives et de sportifs de grand talent, il se doit dès lors de leur apporter son soutien. C'est tout l'objectif du programme cantonal de soutien aux athlètes Team Genève.

Être sélectionné dans le Team Genève signifie obtenir une aide financière annuelle du canton de 8000 CHF, une visibilité médiatique et un support médical, rendus possibles grâce au soutien indispensable de partenaires privés.

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Créé en 2012, avant les Jeux olympiques de Londres, le programme était alors composé de 8 athlètes, il en regroupe aujourd’hui 32. Pour faire partie du Team Genève, un athlète doit répondre à plusieurs critères de sélection dont une Swiss Olympic Card Or, Argent ou Bronze.

Le prochain rendez-vous marquant est annoncé pour le Team Genève et ses athlètes: les Jeux olympiques de Pékin en février prochain, et le nom des curleurs qui représenteront la Suisse est déjà connu, il s'agira du CC Genève composé de Peter De Cruz, Valentin Tanner, Benoît Schwarz et Sven Michel.

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Quelles tendances pour le secteur de l'immobilier à Genève ?

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au marché immobilier genevois, avec Yves-Marie Maître, Directeur de l'agence immobilière Vaud-Genève Brolliet.

 

Le Conseil d'Etat promulgue la pénurie de logements lorsque le taux de vacance est inférieur à 2%. Le seuil s'est fixé à 0,51% à Genève en 2021, il était à 0,15% en 2002. "Le critère de sélection est assez serré, effectivement. A Genève, nous avons cette problématique d'une offre qui manque un peu de soutenu et d'une demande qui ne cesse de croître", confirme Yves-Marie Maître. La surélévation n'a pas suffit, il faut bel et bien construire des logements, selon le Directeur de l'agence immobilière.

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La pandémie a accéléré la digitalisation des régies. En effet, le secteur de l’immobilier a un peu traîné mais le Groupe Brolliet s'y met. En mettant à disposition des plateformes pour les propriétaires, leur permettant de dématérialiser un certain nombre de documents, mais aussi pour les locataires, qui sont vivement invités à déclarer leurs sinistres en ligne.

Autre émergence liée à la crise sanitaire: le télétravail et les digital nomads. La demande pour des biens immobiliers proches de la montagne est montée en flèche et pourrait encore gagner du terrain si les axes de mobilité reliant montagne et ville étaient enrichis. Inutile de spécifier que les restrictions de voyages ont également eu leur impact sur le marché de montagne.

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Les forêts urbaines vont-elles verdir notre quotidien?

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Forêt B offre aux collectivités publiques, aux entreprises et aux particuliers des solutions clés en main pour transformer des terrains dénudés en des forêts urbaines. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à la végétation en milieu urbain avec Joëlle Martinoya, Fondatrice de l’entreprise genevoise Forêt B.

Cet automne, les premières micro-forêts urbaines validées avec la Ville de Genève pour un projet pilote verront le jour: la forêt Z.I.C sur la zone industrielle des Charmilles, représentant 800 arbres plantés sur une superficie de 320 m2 et la forêt de la Flore des Dames sur la place Sturm, avec 400 arbres plantés.

La création de ces micro-forêts est réalisée selon la méthode Miyawaki, qui identifie quel type de végétation serait naturellement présente dans un environnement sans l’intervention de l’homme. En observant les caractéristiques des écosystèmes des forêts primaires, le botaniste japonais Akira Miyawaki a pu identifier les éléments à prendre en compte pour les imiter et ainsi créer des forêts natives, sur n’importe quel sol.

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Cette végétation en milieu urbain ou péri-urbain se caractérise par une croissance rapide et apporte toute une série d’avantages tels que la diminution des polluants, la diminution des nuisances urbaines, la promotion de la biodiversité et l'amélioration de la qualité de vie des riverain-e-s. On parle de « services écosystémiques ».

Mais il s'agit également de renforcer le lien social autour d’un projet participatif. En effet, des communautés de bénévoles seront créées et vont pouvoir s’impliquer dans la plantation et l’entretien de leur forêt.

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Le digital peut-il aider l’alimentation durable ?

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Rendre l'apprentissage d'un mode de vie durable accessible à toutes et tous, c'est l'objectif d'une startup genevoise. En effet, grâce à des vidéos de formation, du mentorat et des groupes d’entraides, Ecoskills aide à adopter des habitudes plus écologiques via sa plateforme de sensibilisation. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous recevons Flavia Wallenhorst, Fondatrice d'Ecoskills, et Polina Aubrays, sa Responsable commerciale.

Comment le digital peut-il aider l’alimentation durable ? En proposant des outils de sensibilisation, en offrant des contenus permettant d’accompagner les utilisateurs dans leur changement de comportement à court, moyen et long terme et en accompagnant des villes, et bientôt des entreprises, qui ont envie d'entamer une transition écologique.

Tout au long des formations, des questions très concrètes sont posées aux utilisateurs et l’agrégation des données récoltées permet de créer une solution pour calculer l’impact individuel mais aussi celui d'une communauté dans son ensemble.

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Mandatée par la Ville de Genève, Ecoskills dispense trois formations jusqu'au 15 décembre. La première, intitulée "Gaspillage Alimentaire" vise à découvrir comment conserver les aliments plus longtemps ou tout simplement repenser ses courses. "Labels alimentaires" permettra de choisir des labels fiables pour votre santé et pour l’environnement. Et enfin, "Consommer local", de revenir à des circuits plus courts pour concilier peu de temps, petit budget et produits respectueux de l’environnement.

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Comment repenser l’espace de travail post-Covid ?

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Changer le monde du travail, c'est l'ambition de Philippe Peress, administrateur délégué du Groupe IWG Suisse, en permettant aux employeurs et employés de travailler où, quand et comme ils le souhaitent. Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons au coworking.

Forte de 30 ans d'expérience dans la fourniture de solutions immobilières pour les entreprises, la compagnie de services dont le siège est situé en Suisse, propose des emplacements dans pratiquement tous les pays allant d'une heure de coworking à des baux de bureaux pluriannuels. Ces espaces de travail peuvent inclure les locaux, la technologie ou encore les services de réception et de restauration.

Depuis la pandémie de coronavirus, les employés souhaitent travailler au plus proche de leur domicile, les employeurs veulent quant à eux enclencher un retour sur le lieu de travail mais la volonté commune est à la flexibilité. Le modèle « hub and spoke » sur lequel s'appuie Philippe Peress, désigne une architecture constituée d'un endroit central relié à plusieurs lieux satellites situés proches du domicile. Ainsi, le travail à domicile peut coexister avec des espaces de bureaux physiques permettant de stimuler l'intelligence collective, d'entretenir un lien social et de maintenir une culture d'entreprise.

Outre les avantages liés à la modularité des espaces, à la possibilité de s'engager à court terme et d'équilibrer les besoins des employeurs et employés, cette solution s'avère également favorable pour l'environnement.

Les explications de Philippe Peress:

Genève innoveComment repenser l'espace de travail

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