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Emissions

« L’extension de la gare Cornavin va forcément bouleverser le bas des Grottes »

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C’est là que se tient le marché des Grottes le jeudi soir; là que s’élèvent les Schtroumpfs; là encore que le collectif 500 s’est opposé à une extension en surface de la gare Cornavin. Les Grottes, c’est un monde à part en Ville de Genève.

A l’occasion du forum social de ce soir, organisé par le département de la conseillère administrative, chargée de la cohésion sociale, Esther Alder, on se penche sur les récentes évolutions des Grottes et sur les défis à venir.

Morten Gisselbaek, conseiller municipal d’Ensemble à Gauche, mais surtout habitant et défenseur du quartier, était l’invité de Radio Lac Matin:

@marie_prieur

Actualité

Interview – Philipe Chevrier met l’œuf et la poule à l’honneur de Monsieur Bouillon

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Malgré la situation sanitaire actuelle, vous l’avez peut-être remarqué, une nouvelle brasserie s’est installée rue de la Synagogue à Genève. Monsieur Bouillon a ouvert ses portes le mois dernier. Aux commandes Grégory Arhr et Philippe Chevrier, deux figures incontournables de la gastronomie genevoise.

Monsieur Bouillon vient s’ajouter à la liste des nombreux autres établissements dont le chef, doublement étoilé du Domaine de Châteauvieux, est propriétaire ou qu’il supervise. Hyperactif dans la création de projet monsieur Chevrier ne sait pas rester tranquille, comme ont pu le remarquer Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Monsieur Bouillon est un établissement chic qui a su garder l’ambiance rustique du bâtiment qui l’abrite. Au menu, la carte s’adapte au fil des saisons en déclinant l’œuf et la volaille. En plus du restaurant Monsieur Bouillon accueil un bar à l’étage mettant l’accent sur les cocktails et des brochettes d’inspiration japonaise.

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Parlons économie

Endiguer la fast-fashion, comprendre l’exportation en Suisse et le rôle des statistiques au menu dans Parlons économie

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Dans notre émission du jour, nous retrouvons Vincent Subilia, directeur général de la CCIG pour évoquer l’exportation en Suisse, son importance pour l’économie et l’impact de certains objets des dernières votations sur le sujet. Nous poursuivons avec une initiative pour lutter contre la fast-fashion et rendre notre consommation de la mode plus durable avec Nadia Khattab, co-fondatrice de La Garde-Robe à Genève, un service de location de vêtements entre particuliers. Enfin, focus sur les statistiques qui sont devenus essentielles à nos vies ces derniers mois mais qui sont parfois dures à comprendre. Décryptage donc avec Hervé Montfort, directeur de l’OCSTAT, Office Cantonale de la Statistique de Genève et Olivier Rigot, associé gérant chez EMC gestion de fortune.

3 minutes pour comprendre: Comment s’organisent les exportations en Suisse?

La Suisse a toujours été un pays dont l’économie se nourrit de son ouverture au monde. En effet, c’est un pays très exportateur à l’étranger, un franc sur deux provient de l’exportation, et en Europe notamment.

Dans cette logique d’exportation les Chambres de commerce jouent un rôle capital car elles sont les émettrices des documents nécessaires à l’export de marchandises. Nous recevons dans Parlons Economie, Vincent Subilia, directeur général de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève pour évoquer ce rôle crucial.

A Genève, l’export est vraiment clé pour l’économie du canton car celui-ci à une typographie particulière de par sa frontière avec son voisin français. La CCIG est donc sollicitée pour accompagner les entreprises exportatrices en délivrant des attestations qui garantissent la provenance des marchandises et leur conformité à l’export. Parmi ces attestations et certificats, on retrouve plusieurs typologies adaptées à diverses situations comme par exemple le carnet ATA pour une admission temporaire en franchise de douane, inventée par la CCIG ou encore le CITES, pour l’export de marchandises à base de produits animaux.

Peut-on parler exportation sans évoquer les résultats des votations de dimanche dernier dont plusieurs objets ont un impact direct sur cette dernière ? Si notre invité se réjouit du « non » largement majoritaire en ce qui concerne l’initiative de limitation, il émet des réserves quand à l’adoption de l’initiative « zéro perte » et celle du salaire minimum.

L’initiative populaire pour une immigration modérée proposée par l’UDC constituait en effet une menace pour l’exportation car elle mettait à mal les accords bilatéraux avec l’Union Européenne. Le « non » majoritaire face à cette initiative renforce donc l’importance du lien entre la Suisse et son partenaire européen nous confie Vincent Subilia.

En revanche, en ce qui concerne l’initiative « zéro perte », elle présente un risque selon notre invité car Genève est déjà un canton gourmand d’un point de vue fiscal et une augmentation des impôts est un mauvais signal pour les entrepreneurs du canton qui subissent déjà la crise de plein fouet. Il en est de même pour l’adoption d’un salaire minimum qui risque de mettre certaines entreprises de petite taille dans des situations délicates et de les obliger à réduire le temps de travail de leurs employés ou même de licencier.

3 minutes pour comprendre Comment s'organise les exportations suisses ?

 

Genève bouge pour la planète: La location de vêtement peut-elle endiguer la fast fashion ?

Parmi les industries dont la consommation et le bilan carbone sont les plus mauvais, on retrouve la mode et plus précisément la fast-fashion. Cependant, la mode éthique et durable est une tendance qui a le vent en poupe. De plus en plus de femmes mais aussi d’hommes cherchent à se tourner vers une mode plus éco-responsable. Ainsi, on voit en Suisse un fort attrait pour les produits de second-main, les vide-dressing se multiplient et de plus en plus de consommateurs disent préférer ce type d’achat à celui dans des enseignes de fast-fashion.

C’est aussi sur cette tendance que surfe notre invitée, Nadia Khattab, co-fondatrice de La Garde-Robe à Genève qui, quant à elle, propose un service de location de vêtements entre particuliers. Partie du constat qu’en Suisse, les femmes ne portaient en moyenne que 20% de leur dressing, Nadia Khattab a eu l’idée de permettre à chacune de pouvoir proposer à la location et/ou louer ses vêtements. Pour une grand occasion ou pour aller au bureau, pour une durée de quatre jours à deux semaines, la Garde-Robe propose des vêtements de créateurs pour pouvoir changer de style au gré de ses envies tout en gardant une démarche responsable et sans se ruiner !

Elle nous en parle dans Parlons Economie.

Genève bouge pour la planète La location de vêtements peut-elle endiguer la fast fashion ?

 

Le Focus: Quels rôles jouent les statistiques ?

Ces derniers mois, nous avons été inondés de chiffres, de statistiques, de prévisions. Qu’elles soient économiques ou sanitaires, les statistiques font partie de notre quotidien mais quel est leur rôle ? Que nous révèlent-elles ?

Nos invités, Hervé Montfort, directeur de l’OCSTAT et Olivier Rigot, associé gérant chez EMC gestion de fortune, nous en parlent plus en détails. Avec eux, nous évoquons notamment les statistiques qui concernent le PIB qui a connu une baisse drastique cette année, en particulier à Genève où il recule de 9%. Hervé Montfort nous explique que ce recul, plus important que dans le reste du pays, est dû au fait que les secteurs habituellement rentables pour le canton font partie des plus impactés par la crise. On parle ici du tourisme d’affaires dont la valeur ajoutée est en très net recul ainsi que de l’hôtellerie-restauration ou encore le secteur horloger.

Les chiffres nous montrent aussi que face à cette crise, nous avons tous été impacté de la même façon, partout dans le monde. Ils nous permettent aussi de constater des changements dans les habitudes de consommation, de travail… qui risquent d’avoir des conséquences à long terme sur l’organisation des villes par exemple ou les modes de consommation.

Le Focus Quels rôles jouent les statistiques ?

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Parlons économie

L’avenir des cafetiers-restaurateurs, le mariage de la tradition et du développement durable, un prix de l’économie à Genève et la responsabilité des entreprises face à la covid-19

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous recevons le président de la société des cafetiers-restaurateurs, Laurent Terlinchamp, pour faire le point sur la situation de la profession et les perspectives actuelles. Nous abordons ensuite les engagements dans le développement durable d’un emblème du Swiss Made, Caran d’Ache, une entreprise qui depuis toujours a su allier tradition et développement durable. C’est son CEO, Jean-François de Saussure qui est notre invité pour en parler. Pour finir, notre focus s’arrêtera sur les lauréats du Grand Prix de l’Economie avec Alexandra Rys, directrice communication et événement de la CCIG puis nos trois invités débattrons de la responsabilité des entreprises face aux mesures anti-Covid.

3 minutes pour comprendre: Quel avenir pour les cafetiers-restaurateurs de Genève ?

Parmi les professions les plus touchées par la crise sanitaire, les cafetiers-restaurateurs et les commerçants en général ont subi une situation comme ils n’en avaient jamais connu auparavant. Notre invité, Laurent Terlinchamp, président de la société des cafetiers-restaurateurs nous explique que les fermetures pendant plusieurs semaines ont eu des conséquences catastrophiques pour les commerçants et que malheureusement, ce n’est pas terminé.

Malgré la reprise, les cafetiers-restaurateurs restent dans une situation préoccupante avec une impossibilité de se projeter, des mauvaises nouvelles qui arrivent chaque jour et donc un état de stress permanent. De plus, cette crise sans précédent est arrivée à un moment où le secteur était déjà dans un contexte difficile. A ce jour, de nombreux employés du secteur sont encore en RHT avec une perte de revenus quant aux chefs d’entreprise, la plupart n’ont plus de salaire depuis mars.

La situation a forcé les entreprises du secteur a se réinventer, s’adapter aux attentes du marché comme la livraison, la commande en ligne… L’adaptation a été accélérée par la crise.

3 minutes pour comprendre Quel avenir pour les cafetiers-restaurateurs ?

 

Genève bouge pour la planète: Peut-on allier tradition et durabilité ?

De tous les emblèmes de la Suisse et de Genève, il en est un qui, malgré plus de cent ans d’existence, continue d’être précurseur dans le domaine du développement durable. Il s’agit de Caran d’Ache. La marque, référence du Swiss Made, porte le développement durable dans ces valeurs depuis toujours.

Son CEO, Jean-François de Saussure, nous confie que dans les années 50 déjà, les propriétaires de l’entreprise avaient imaginé une machine permettant de récupérer la poussière de bois issue de la création des crayons et de la recycler en briquette pour chauffer la manufacture. Une technique encore utilisée aujourd’hui.

Une bonne façon d’illustrer les engagements concrets de l’entreprise au fil des années. Ses propriétaires d’hier et d’aujourd’hui ont toujours été sensibles et ont toujours eu à coeur de protéger l’environnement mais aussi l’humain. Des valeurs d’autant plus importantes dans les périodes que nous traversons.

Au-delà des engagements de la marque, Caran d’Ache est aussi le symbole de l’anti-obsolescence programmée de par ses produits, crayons de papier et stylo, intemporels et qui stimule la créativité des consommateurs. Une belle respiration dans notre monde d’écrans.

Le point sur cette entreprise d’exception et son engagement écologique avec Jean-François de Saussure.

Genève bouge pour la planète Peut-on allier tradition et développement durable ?

 

Le Focus:

Le Grand Prix de l’Economie.

Tous les événements de 2020 prennent une dimension exceptionnelle, chacun à sa manière. Le Grand Prix de l’Economie, organisé par la CCIG, n’échappe pas à la règle.

Comme chaque année, cet événement a été l’occasion de remettre deux prix importants: le prix de l’économie genevoise et celui de l’innovation. Ce sont les lauréats qui ont été particulier cette année.

Notre invité, Alexandra Rys, directrice communication et événement de la CCIG nous les a présenté. Pour le prix de l’économie genevoise 2020, la CCIG a choisi de récompenser l’ensemble des entreprises genevoises. Un geste fort et symbolique pour saluer le courage des toutes les structures qui ont affronté la crise, chacune à leur façon et chacune du mieux qu’elles le pouvaient.

Le second prix, celui de l’innovation revient conjointement aux HUG et à Genève Cliniques. En effet, les deux entreprises ont montré comment, lorsqu’il y a un besoin et une volonté, les secteurs publiques et privés peuvent s’allier et travailler ensemble. Un exemple unique et qui a fait ces preuves face à l’épidémie de Covid-19.

Le Focus Remise du Grand Prix de l'Economie de la CCIG

 

Face aux mesures anti-covid, quelles responsabilités doivent assumer les entreprises ?

En conclusion de l’émission de cette semaine, nous sommes revenus avec nos trois invités sur la responsabilité des entreprises face aux mesures anti-covid. Une question que chacun d’entre nous se posent actuellement.

Nos invités étaient alignés sur le fait que les entreprises ont une double responsabilité. D’abord, celle de protéger leurs collaborateurs et leurs clients, notamment en mettant à disposition le matériel nécessaire. Puis ensuite, par une action de sensibilisation des collaborateurs sur les mesures à prendre et les gestes à appliquer afin de se protéger et de protéger les autres.

Un débat à réécouter ici:

Le Focus Face aux mesures anti-Covid, quelles responsabilités doivent assumer les entreprises ?

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Coronavirus

Le canton de Genève et la FER répondent à vos questions sur les mesures liées à l’épidémie de Covid-19

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Le canton de Genève et la FER, Fédération des Entreprises Romandes répondent aux questions de nos auditeurs concernant l’épidémie de Covid-19, les tests et les mesures en vigueur pour les déplacements à l’étranger.

Aujourd’hui sur Radio Lac, nous apportons des réponses aux questions que se posent nos auditeurs concernant la situation sanitaire actuelle, les conséquences dans leur quotidien, leurs déplacements à l’étranger et leur travail. La Fédération des Entreprises Romandes Genève ainsi que le Département genevois de la sécurité, de l’emploi et de la santé apportent des réponses concrètes.

Tests et aspects médicaux

Bérénice: Alors que je n’ai qu’un petit mal de gorge, mon employeur me demande de faire un test anti Covid. Je vais aller le faire mais qui paye? Mon employeur? Le canton ou mon assurance?

Réponse du Canton de Genève sur la prise en charge des coûts du test de dépistage: Depuis le 25 juin 2020, la Confédération prend en charge les frais liés aux analyses en lien avec le COVID-19 pour les personnes qui se rendent dans l’un des sites mentionnés ci-dessus. L’analyse doit être indiquée et la personne assurée en Suisse. La prise en charge est donc gratuite pour la personne qui répond à ces critères.

En revanche, le coût du dépistage pour des motifs de voyage et chez la plupart des personnes asymptomatiques reste à leur charge ou à charge de l’employeur si celui-ci demande l’analyse.

Si d’autres examens ou prélèvements sont nécessaires au vu de l’état clinique, le professionnel de la santé doit en informer la personne. Dans ce cas, les frais supplémentaires relèvent de l’assurance maladie, de l’assurance accident ou de l’assurance militaire selon les cas.

 

Raphaël: Je suis résident de Haute-Savoie, puis-je me faire tester en Suisse? Ou et à quelles conditions?

Réponse du Canton de Genève: Si le travailleur frontalier est assuré à la CMU, le test est facturé au/à la patient.e qui doit voir avec la CMU et/ou sa mutuelle pour la prise en charge. La situation est la même pour les résidents français, non frontaliers, qui viennent parfois se faire tester aux HUG.

 

Vincent: Quels sont les critères épidémiologiques pour le retrait des mesures imposées?

Réponse du canton de Genève: Vaste question… Il y a plusieurs indicateurs de pré-alertes et d’alertes. Pas forcément cumulatifs mais qui peuvent l’être. Il y a bien évidement le taux de contamination, la vitesse de propagation du virus, le taux de positivité par rapport au nombre de tests, la pyramide des âges et le nombre de personnes à risques contaminées, le nombre d’hospitalisations et le type de ces hospitalisations, (âge, soins intensifs, durée..etc ), le respect des gestes barrières par la population et partant leur impact sur la circulation du virus, les lieux de contamination, les clusters, etc…. J’en passe et certainement des meilleurs. C’est une analyse très fine qui est effectuée.

 

Déplacement dans les zones à risque

Axel: Ma mère genevoise est malade, de la famille veut venir de Marseille. A quelles conditions peuvent-ils venir et repartir?

Réponse du canton de Genève: Il n’y a pas d’interdiction de rentrer en Suisse pour les résidents de l’espace Schengen. Votre famille devra se mettre en quarantaine à son arrivée à Genève pendant 10 jours et sans symptôme alors elle pourra venir vous voir et avoir une activité ordinaire en Suisse.

Si votre famille veut pouvoir être dérogée de quarantaine, chaque membre doit individuellement demander une dérogation motivée au service de la médecin cantonale.

 

Tiago: Mon ex femme est dans une zone à risque, je suis à Genève. Mes enfants font l’aller-retour entre elle et moi, quel est le protocole pour eux?

Réponse du canton de Genève: Une quarantaine est obligatoire pour les enfants dès leur entrée ou retour en Suisse sauf si ils possèdent une dérogation accordée par le service de la médecin cantonale.

 

Isia: J’habite à Genève, mon chéri est en France et nous travaillons au même endroit à Genève. Si nous allons quelques jours à Paris, ou dans une zone à risque, je vais devoir faire une quarantaine et du télétravail, qu’en est-il pour mon homme?

Réponse de la FER: Les frontaliers ne sont pas soumis à l’obligation de quarantaine et il pourra venir travailler, bien que le télétravail devra être favorisé si possible. A teneur de l’ordonnance, la travailleuse suisse devra effectuer une quarantaine de 10 jours pendant laquelle elle devra faire du télétravail, à défaut de quoi elle ne sera pas payée car elle s’est rendue fautivement dans une zone à risque.

 

Charlène: Je possède une entreprise à Genève, mes fournisseurs sont partout en Europe, y compris dans des zones à risques. Est-ce que je peux voyager à titre professionnel?

Réponse de la FER & du canton de Genève: Oui, s’il s’agit d’une raison professionnelle impérieuse et que le voyage n’excède pas 5 jours.

Développement apporté par le canton de Genève : Il faut vous renseigner sur les conditions d’entrée et d’éventuelle quarantaine des pays dans lesquels vous entendez vous rendre. Genève, la Suisse, peut être placée comme zone à risque par certains pays d’Europe. Vous pourrez rentrer en Suisse après vous êtes rendu dans une zone à risque et être exempté de la quarantaine automatique si vous avez voyagé pour des motifs professionnels impérieux (par exemple ces activités ne pouvaient pas être assurées par téléconférences ou du télétravail, envoie de marchandises…) mais au maximum 5 jours et pour autant que vous ayez respecté un plan de protection pendant tout votre séjour. A défaut, vous devrez vous annoncer de retour de pays à risque au service de la médecin cantonale dans les deux jours et vous mettre immédiatement en quarantaine sous peine d’amende pouvant aller jusqu’à CHF 10’000.-

 

Travail & école

Josselin: Je viens de poser une semaine de vacances en octobre, mon patron veut savoir où je vais, j’estime qu’il n’a pas à me le demander car le fait que je l’informe que je ne vais pas dans une zone à risque devrait suffire. Qui à raison?

Réponse de la FER: En principe, l’employeur n’a pas le droit de demander où le travailleur va passer ses vacances. Toutefois, dans le contexte de l’épidémie, l’employeur a le droit d’être informé, car il a un devoir de protéger ses autres collaborateurs. De plus, étant donné que la liste des zones à risque évolue régulièrement, il lui est donc nécessaire de connaître le pays de vacances de son collaborateur.

 

Edwina: Pourquoi l’obligation de porter un masque pour les enfants aux cycles et dans les écoles supérieures alors qu’ils sont en grande partie assis et pas dans les restaurants et les bars ?

C’est le canton qui répond: Dans les bars et restaurants, on le sait le risque de contamination est grand, mais les contacts sont tracés et la distance d’1 mètre 50 est plus facilement respectée avec des tables condamnées ou espacées. Alors qu’à l’école les enfants vont se lever et c’est très difficile pour les jeunes de respecter la distance d’1 mètre 50. C’est pourquoi ils doivent porter le masque.

 

Edwina: Pourquoi les prostituées peuvent encore travailler alors que les boîtes de nuits ferment ?

Réponse du canton qui reconnaît que là nous sommes à la limite du système: Oui, les risques de contamination sont très forts mais théoriquement la prostituée est censée connaître le nom du client, même si on le sait les clients ne sont pas nombreux à donner leur vrai nom. Il faut être conscient que ce n’est pas une activité sans risque.

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L'invité

Nicolas Walder, Conseiller national Vert

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L’initiative de limitation est un couperet. Pour le Conseiller national Vert, Nicolas Walder, l’enjeu est clair lors des votations du 27 septembre prochain. Il était l’invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

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