Le 26 juillet 2023 à Washington, devant une commission du congrès des Etats-Unis sur les OVNI, un membre du public arborait ce pins. (AP Photo/Nathan Howard)
Nous ne sommes pas seuls dans l'univers, a affirmé devant une commission du congrès des Etats-Unis un ancien officier du renseignement. Il a accusé les autorités de dissimuler les preuves de l'existence d'extraterrestres, y compris les débris d'un objet non identifié.
David Grusch a assuré mercredi être "absolument" persuadé que les Etats-Unis sont en possession d'un ovni, désormais désigné comme un "phénomène anormal non identifié" ("UAP") par les autorités américaines et même de restes de ses opérateurs.
"Dans le cadre de mes fonctions, j'ai appris qu'il existait un programme [...] visant à récupérer les restes d'un appareil non identifié et de l'analyser", pour comprendre son fonctionnement. L'ancien agent, pressé de questions pendant cette audition, a indiqué ne pas pouvoir livrer de détails supplémentaires en public, s'agissant d'informations classifiées.
Selon lui, le gouvernement américain cache des informations au public, mais aussi au congrès. Il a assuré avoir pu interroger "personnellement" des individus ayant eu une connaissance directe de l'existence de cet objet volant non terrestre.
Soutien d'un élu républicain
"Ce témoignage est fondé sur des informations qui m'ont été transmises par des individus dont les antécédents de légitimité et de services rendus à ce pays sont connus et beaucoup ont partagé avec moi des preuves convaincantes, sous forme de photographies, de documents officiels et de témoignages oraux couverts par le secret", a-t-il encore déclaré.
L'ancien officier du renseignement militaire était interrogé par une commission de la chambre des représentants s'attachant aux questions de sécurité nationale, de même que deux anciens pilotes qui disent avoir observé des phénomènes anormaux. L'élu républicain Tim Burchett a apporté son soutien aux trois hommes, assurant qu'il était temps de lever le voile de secret sur cette affaire.
Interrogé sur la possibilité de l'existence d'une vie extraterrestre, le porte-parole du conseil de sécurité nationale, rattaché à la Maison-Blanche, a déclaré mercredi ne pas avoir de position sur la question.
Le responsable du service du Pentagone chargé d'enquêter sur ces phénomènes et les risques qu'ils posent pour la sécurité nationale avait assuré en avril qu'aucun signe d'activité extraterrestre n'avait été recensé.
Si l'anglais n'est pas un obstacle, voici une partie du témoignage de celui qui se présente comme un lanceur d'alerte.
Pas de vainqueur pour le premier match du groupe F à Arlington au Texas. Les Pays-Bas et le Japon se sont quittés sur un nul 2-2.
La première période entre deux nations faisant partie du top 20 mondial fut assez terne avec une possession de balle très nette en faveur des Bataves (près de 70%), mais qui n'a pas franchement débouché sur des actions très concrètes.
Ce fut différent dès le retour des vestiaires. Les Pays-Bas ont ouvert le score à la 51e. Sur un centre parfait de Gravenberch, Virgil van Dijk a soigneusement déposé le ballon de la tête loin du gardien Suzuki.
Le Japon ne s'est pas laissé démonter et a répondu à la 57e par Nakamura d'une jolie frappe légèrement déviée au passage par l'un de ses coéquipiers.
Les hommes de Ronald Koeman ont moyennement apprécié cette égalisation et à la 64e, Luke Summerville enroula une frappe du gauche pour le 2-1. Mais empreints de bonne volonté, les Samouraï bleus ont réussi à niveler la marque par Kamada à la 89e. Le coup de tête du joueur de Crystal Palace a pris en défaut le portier néerlandais Bart Verbruggen.
Les deux autres équipes du groupe, la Suède et la Tunisie, s'affrontent cette nuit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Allemagne a commencé sa Coupe du monde sur les chapeaux de roue. Favorite du groupe E, la Mannschaft a écrasé Curaçao 7-1 à Houston.
Houston, we have a problem. On ne peut pas faire les surpris à la lecture du score, tant le déséquilibre des forces était criant entre la petite nation caribéenne et l'un des poids lourds européens. Très vite installée dans le camp adverse, la sélection de Julian Nagelsmann trouva la faille dès la 6e sur un bel échange entre Wirtz et Nmecha à l'entrée de la surface. Sans opposition, le joueur de Dortmund enroula une frappe du droit pour tromper Room et lancer idéalement les Allemands.
Contre toute attente, le Petit Poucet de ce Mondial, pour sa première Coupe du monde, profita d'un temps faible allemand pour écrire son histoire à la 21e. Sur un ballon mal dégagé, le joueur de Zurich Levano Comenencia déclencha une frappe du gauche, déviée par Kimmich, qui trompa Neuer sur sa droite. Secouée, l'Allemagne repartit à l'assaut et trouva une deuxième fois l'ouverture de la tête par Schlotterbeck (38e) sur un corner parfait de Brown.
Dans le temps additionnel de la première période, Kai Havertz transforma un penalty pour prendre le large. Le 4-1 tomba juste après le retour des vestiaires par Musiala, puis le 5-1 suivit à la 68e par Brown et le 6-1 à la 78e après une belle action conclue par Undav. Six buts par six buteurs différents, on peut parler d'une belle répartition.
A la 88e, Havertz a signé un doublé pour alourdir la facture. Le prochain match du groupe a lieu cette nuit entre la Côte d'Ivoire et l'Equateur.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Une bannière du G7 à Evian, en France, samedi 6 juin 2026 avant le sommet qui s'y tiendra du 15 au 17 (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Le G7 est à Evian, mais c'est bien Genève qui est l'épicentre des contestations. Radio Lac vous propose de suivre l'événement ainsi que ses conséquences en direct sur ce suivi et sur l'antenne.
La Toyota no 7, pilotée par Mike Conway, Kamui Kobayashi et Nyck de Vries, a remporté dimanche les 24 Heures du Mans. La seconde Toyota, notamment pilotée par Sébastien Buemi, a fini 3e.
L'Hypercar Toyota no 7 a devancé de 10 secondes la BMW no 20 du Néerlandais Robin Frijns, de l'Allemand Rene Rast et du Sud-Africain Sheldon van der Linde au terme de deux tours de cadran sur le circuit de la Sarthe, dans la troisième manche du Championnat du monde d'endurance (WEC).
Quatre fois vainqueur de la mythique course d'endurance, Sébastien Buemi retrouve le podium au Mans pour la première fois depuis sa 2e place de 2023. Le trio composé du Vaudois, du Japonais Ryo Hirakawa et du Néo-Zélandais Brendon Hartley a concédé un peu plus de 20 secondes à la Toyota no 7.
Vainqueur cinq fois consécutivement entre 2018 et 2022, Toyota a donc remis la main sur la prestigieuse épreuve mancelle, après trois victoires des Ferrari 499P trois ces dernières années. Comme le redoutaient leurs adversaires, les Hypercars japonaises ne s'étaient pas dévoilées en début de semaine, ne s'élançant qu'en 14e et 15e positions après des qualifications en demi-teinte.
Coup de maître tactique
Mais, forte de ses cinq succès et avec deux équipages homogènes et performants, l'écurie japonaise, déjà victorieuse à Imola en avril grâce à l'équipage de Sébastien Buemi, a réussi un coup de maître tactiquement, peu après le départ donné samedi à 16h sous une forte chaleur.
Les deux Toyota TR010 à moteur hybride se sont en effet arrêtées très tôt pour leur premier ravitaillement, ce qui leur a permis de repartir sans être engluées dans le peloton et de bénéficier d'une piste libre. Grâce à cette stratégie décalée elles sont remontées très rapidement dans le peloton de tête, où la bataille a toutefois fait rage jusqu'au drapeau à damier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix de Catalogne dimanche en Formule 1, fêtant ainsi son premier succès au volant d'une Ferrari.
Le Britannique a devancé la Mercedes de George Russell (2e) et la McLaren du champion du monde en titre Lando Norris (3e).
Deuxième sur la grille de départ, Lewis Hamilton a créé la surprise sur le circuit de Barcelona-Catalunya à Montmelo. Sous une forte chaleur, le septuple champion du monde s'est imposé avec près de 20 secondes d'avance sur son compatriote George Russell.
L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat du monde 2026 qui avait remporté les cinq derniers Grands Prix, a pour sa part abandonné à cinq tours de la fin en raison d'un problème moteur. Il venait alors de dépasser son coéquipier pour s'emparer de la deuxième place.
Hamilton (41 ans) décroche ainsi son 106e succès en F1, le premier depuis celui obtenu sur tapis vert en Belgique en juillet 2024 après la disqualification de Russell. La dernière fois qu'il s'était imposé en franchissant la ligne en premier, c'était trois semaines plus tôt, devant son public à Silverstone.
Après cette victoire et le zéro pointé d'Antonelli dimanche, Hamilton revient à 41 points de l'Italien, qui devance désormais Russell de 50 longueurs.
Coup de pouce du destin
Parfois critiquée pour ses erreurs de stratégie, la Scuderia a cette fois déroulé sa partition à merveille et a bénéficié d'un coup de pouce du destin. En effet, la course, assez ennuyeuse jusque-là, a basculé au 41e des 66 tours quand Fernando Alonso (Aston Martin) est tombé en panne et a provoqué une voiture de sécurité virtuelle.
Hamilton, qui était en tête mais dans une stratégie à trois arrêts contre deux pour les Mercedes qui venaient de passer aux stands quelques minutes plus tôt, a sauté sur l'occasion pour s'arrêter changer de pneus. Il est ensuite ressorti en tête juste devant les Flèches d'Argent à l'entame du 43e tour, provoquant une grosse clameur dans les gradins.
Avec des gommes un peu plus neuves que Russell et Antonelli, le Britannique a creusé l'écart au fil des tours pour s'envoler vers son rêve, sa première victoire en rouge.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats