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Les restos d’Edouard:Susuru

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Direction la rue du stand face au bâtiment de l’administration fiscale se trouve un endroit gourmand et accueillant où vous attend Fabien Berthet,le patron de Susuru.

Vous aimez slurper?C’est le terme employé quand on déguste un ramen. Mais d'où vient ce plat?Les ramen que nous connaissons aujourd'hui sont directement inspirés des plats de nouilles chinois, importés au Japon à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les premiers immigrants chinois, en particulier ceux venus de Canton et de Shanghai, ont apporté avec eux leurs traditions culinaires, y compris les nouilles.Les Japonais ont rapidement adopté et adapté ces nouilles chinoises à leurs propres goûts et ingrédients locaux. C'est à ce moment que les ramen ont commencé à prendre leur forme unique.

Qu’est-ce-qu’on mange?

Chez Susuru,la confection dû bouillon est effectuée dans les règles de l’art.La cheffe fait cuire 24 heures les volailles dans un bouillon contenant des carottes, des oignons et des oignons cébettes. Une fois les 24 heures passées, l’élixir est filtré et la cuisinière rajoute une dose de dashi (bouillon japonais contenant du kombu – les algues typiquement nippon et des flocons de bonite séchés). En termes de répartition, cela représente 70% de bouillon et 30% de dashi.Elle ajoute de l’huile infusée faite maison avec de l’ail et du gingembre et une dose de shoyu (une sauce soja infusé aux écrevisses du lac Léman afin d’apporter un côté umami).Les fines pâtes faites maison sont ajoutées, puis des lamelles de poulet pané au panko, un œuf mariné, des haricots mungo, des champignons shiitakes et des oignons nouveaux. Pour les amateurs, susuru propose également des gyozas.

Retrouvez les restos d’Edouard chaque Jeudi 11h20 dans l'émission il suffit de demander et recevez la newsletter d’Edouard Amoiel https://amoiel.ch/

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Les JEMA, c'est le rendez-vous à ne pas manquer à Genève !

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Chaque année, les Journées Européennes des Métiers d’Art font vibrer la ville en rassemblant une foule d’artisans passionnés : céramistes, bijoutiers, calligraphes, ébénistes, maquettistes et bien d’autres encore. Le temps d’un week-end, on plonge dans un univers de savoir-faire uniques, parfois rares, à travers des démonstrations vivantes et de vraies rencontres. C’est une immersion totale dans un patrimoine vivant, façonné par des mains expertes et des techniques transmises avec passion, au cœur de la création d’aujourd’hui.

Trois façons de découvrir  

Pour guider votre exploration, trois parcours sont proposés. Avec les ateliers ouverts, on pousse la porte des lieux de création, on discute avec les artisans, on observe leurs outils et leurs gestes, et on assiste parfois même à la naissance d’une pièce. Ensuite, direction le Pavillon Sicli, qui devient le cœur battant de l’événement : on y retrouve une multitude d’artisans, des écoles, mais aussi des conférences et des projections. Enfin, un parcours culturel vous emmène à travers Genève, reliant des lieux emblématiques pour montrer à quel point les métiers d’art font partie du paysage de la ville.

Transmettre et rendre accessible  

L’idée des JEMA, c’est d’ouvrir les métiers d’art à tous, petits et grands, novices ou initiés. Grâce à des ateliers d’initiation, des démonstrations commentées et des échanges directs, chacun peut saisir la valeur du travail manuel et le temps que demande la création d’une pièce unique. L’événement met aussi en lumière des savoir-faire fragiles à préserver et encourage une économie locale tournée vers la qualité, la durabilité et la créativité.

Un coup de projecteur sur l’avenir  

Les JEMA jouent aussi un rôle clé pour demain, en faisant naître des vocations. Jeunes ou personnes en reconversion peuvent y discuter avec des artisans pour découvrir des pistes de formation concrètes. Chaque édition est une occasion de transmettre, de créer des liens entre générations et de contribuer à la survie de ces métiers précieux. À travers cet événement, Genève réaffirme son engagement en faveur des métiers d’art et de la culture artisanale en Europe.

Pour aller plus loin, c'est par ICI

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Un festichoc incontournable pour cette 20e édition!

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Si vous êtes passionné de chocolat, il faut absolument mettre le Festichoc sur votre liste ! Ce festival, unique en Suisse, célèbre le chocolat et le talent des artisans chocolatiers. Il se tient chaque année à Versoix, dans une ambiance chaleureuse et familiale. Le meilleur ? L’entrée est gratuite, ce qui en fait une sortie parfaite pour tous, que vous soyez un fin gourmet ou simplement de passage.

Une immersion gourmande et artisanale

Durant tout ce week-end, vous pourrez découvrir et goûter une foule de créations en chocolat : des tablettes traditionnelles aux bonbons les plus raffinés, en passant par des spécialités régionales. Sur les stands, les artisans vous proposeront des dégustations et partageront volontiers leur passion. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur les origines du cacao, les méthodes de fabrication et les dernières tendances.

Des animations pour petits et grands

Mais le Festichoc, c’est bien plus que du chocolat à déguster ! Le programme est riche en animations pour tous les âges : vous pourrez admirer d’impressionnantes sculptures en chocolat, véritables œuvres d’art éphémères, participer à des ateliers pour les enfants, et vous régaler sur place grâce aux stands de restauration.

Une édition anniversaire à ne pas manquer

Cette 20e édition s’annonce mémorable ! Elle est prévue les 21 et 22 mars et réunira un nombre record d’exposants. Festichoc est désormais un incontournable du calendrier gourmand en Suisse romande, un joli mix entre tradition, créativité et bonne humeur. Que vous préfériez le chocolat noir intense, les pralinés fondants ou que vous soyez juste curieux, ce festival promet une expérience sensorielle inoubliable.

FESTICHOC : Samedi de 10h00 à 18h00/Samedi de 18h30 à à 23h30, soirée anniversaire/Dimanche de 9h00 à 17h00.

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Du 18 au 22 mars, le Salon du livre de Genève souffle ses 40 bougies à Palexpo!

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Quatre décennies déjà, rythmées par une belle passion pour les livres et des rencontres qui marquent. Comme toujours, l'entrée sera libre et ouverte à tous, pour cinq jours riches en échanges, en découvertes et en débats autour de l'écriture et de la création.

Pour fêter cet anniversaire

Près de 800 auteurs venus de Suisse, de France, du Québec, de Belgique et d'Afrique viendront à notre rencontre, et quatre invités d'honneur – Laure Adler, Patrick Chappatte, Hélène Dorion et Douglas Kennedy – nous offriront des dialogues uniques sur les grandes questions de notre temps. Un espace spécial "40 ans" proposera des tables rondes pour se souvenir et imaginer la suite, le tout agrémenté de pauses musicales en soirée. 

Le salon reste fidèle à son esprit d’ouverture

Avec une programmation pensée pour tous les âges. Cinq expositions mêleront littérature, arts visuels, musique et archives, tandis que des animations participatives exploreront les liens entre sciences, langage et imaginaire. La création sera à l'honneur avec six remises de prix, et un grand espace jeunesse donnera le goût de la lecture aux plus petits.

Côté professionnels

Éditeurs, libraires, auteurs et institutions se retrouveront pour échanger sur les mutations du monde du livre et affirmer la place du Salon de Genève comme un carrefour essentiel de la littérature francophone. Du 18 au 22 mars 2026, Palexpo vibrera donc au rythme des mots, des idées et de toutes les voix qui font vivre la littérature d'aujourd'hui.

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Le FIFDH : un laboratoire d’idées à Genève!

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Du 6 au 15 mars, Genève vit au rythme du FIFDH, le Festival du film et forum international sur les droits humains. Mais attention, ce n’est pas qu’un simple festival de cinéma, C’est plutôt un vrai carrefour, un lieu de rencontres où se croisent activistes, cinéastes, journalistes et citoyens. Ensemble, ils découvrent et débattent de films qui bousculent, qui interrogent notre époque marquée par la montée des autoritarismes, les fragilités du droit international et les grands bouleversements qui nous entourent.

Les fractures de notre temps

Cette année, le festival s’articule autour de plusieurs thèmes qui reflètent les lignes de faille de notre monde. On y plonge dans les mécanismes de la répression et des dérives autoritaires, avec des forums qui mettent en lumière diverses situations que vivent certains peuples. Un autre volet important s’intéresse aux conséquences de l’impérialisme, à l’exploitation des ressources et aux conflits qui en découlent, révélant les racines profondes de crises qui montrent les limites du multilatéralisme.

Résistances, espoirs et cinéma qui font bouger les lignes

Mais le FIFDH ne se contente pas de dresser un constat. Il célèbre aussi la force des luttes collectives et des mobilisations citoyennes, ces étincelles d’espoir et de changement. Plusieurs films tissent des liens entre justice, migrations forcées et résistances locales. Le festival explore également des formes d’engagement plus personnelles, qu’il s’agisse de quêtes de justice individuelles ou de l’art comme rempart face à la violence de l’exil. Et grâce à son dispositif Impact Days, le FIFDH accompagne des films dans leurs campagnes pour amplifier leur portée, confirmant son rôle de plateforme où le cinéma devient un vrai levier de transformation.

Le site web : FIFDH

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La Chine a planté plus de 66 milliards d’arbres pour transformer un désert… en un oasis climatique!

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Le désert du Taklamakan, au nord-ouest de la Chine, est l’un des endroits les plus rudes de la planète. Pourtant, depuis 1978, quelque chose d’extraordinaire s’y passe. Grâce à un vaste programme de reboisement, cette immense mer de sable, aussi grande que la moitié de la France, est en train de devenir un véritable écosystème à lui seul. On y a planté plus de 66 milliards d’arbres, formant aujourd’hui une ceinture verte de près de 3 000 km qui encercle le désert. Les images satellites le confirment : la végétation reprend peu à peu ses droits, et pendant la saison humide, les concentrations de CO₂ affichent même une légère baisse.

Les effets d’un engagement durable

Cette réussite, c’est le fruit d’une vision sur le long terme et d’un travail acharné pour adapter les plantes aux conditions extrêmes du Taklamakan. Les nouvelles forêts jouent un double rôle : elles fixent les sols et retiennent l’humidité, créant un microclimat plus clément. Et le plus frappant, c’est que les pluies estivales ont doublé depuis le début du projet, une preuve que reverdir le désert peut réellement modifier le cycle de l’eau et influencer le climat local.

Un modèle d’espoir pour la planète

Au-delà des bénéfices écologiques, l’histoire du Taklamakan nous rappelle une belle leçon : l’humain est capable de redonner vie à des écosystèmes abîmés. Elle montre qu’avec de la persévérance, on peut transformer une terre aride en un véritable puits écologique. Bien sûr, des défis subsistent, comme la gestion de l’eau ou la protection de la biodiversité, mais cette réussite offre un espoir concret à d’autres régions désertiques menacées par l’avancée des sables et l’évolution climatique.

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