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Culture

Débat – Quel avenir pour la presse romande ?

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Laura Drompt, co-rédactrice en chef du Courrier et Pierre Ruetschi, rédacteur en chef de la Tribune de Genève étaient les invités de Ghufran Bron et Olivier Francey dans l'émission Des Hauts et Débats. Réécoutez.

Des Hauts et Débats - avenir de la presse romande

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L'avenir au coeur de la 75e édition du Festival de Locarno

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C'est avec une assise financière renforcée que le Festival du film de Locarno a présenté le programme de sa 75e édition mercredi. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La programmation de la 75e édition du Festival du Film de Locarno se penche, avec des dizaines de premières mondiales, sur la façon de "relever les défis qui se proposent à nous à l'avenir", selon les organisateurs. Ceux-ci l'ont dévoilée mercredi devant la presse.

Dix-sept films de onze pays, dont dix premières mondiales, seront projetés sur la Piazza Grande. La sélection de films de cette édition 2022 s'ouvrira le 3 août avec "Bullet Train" du réalisateur américain David Leitch. Cette production, dans laquelle le spectateur pourra voir entre autres Brad Pitt et Sandra Bullock, sera "un succès" selon le directeur artistique du festival Giona Nazzaro.

Le célèbre cinéma en plein air de Locarno, qui peut accueillir 8000 spectateurs, diffusera également la coproduction belgo-suisse "Last Dance" ou "Where the Crawdads Sing", adaptation cinématographique du roman à succès de Delia Owens, dont le titre en français est "Là où chantent les écrevisses".

En guise de film de clôture, le documentaire helvético-allemand "Alles über Martin Suter. Ausser die Wahrheit" sera présenté en première mondiale au public. Son auteur, le cinéaste André Schäfer donne ainsi vie aux romans de l'écrivain zurichois par le biais d'inserts fictionnels.

Oeuvres du monde entier

D'autres productions seront également présentées dans les sections de compétition. Dans le Corso internazionale, le public pourra découvrir "De Noche los Gatos Son Pardos" du réalisateur suisse Valentin Merz. Dans le Concorso Cineasti del presente, on trouve des oeuvres des Etats-Unis ("A Perfect Day for Caribou" de Jeff Rutherford), de Norvège ("Sister, What Grows Where Land Is Sick ?" de Franciska Eliassen) ou encore d'Ukraine ("How Is Katia ?" de Christina Tynkevych).

Les spectateurs pourront aussi découvrir, dans la section Pardi di domani, 40 autres premières mondiales dans différentes sous-catégories. Une série a par ailleurs été mise sur pied pour cette 75e édition.

Sous le titre "Postcards from the Future", onze personnalités renommées du cinéma international et national, dont le réalisateur suisse Fredi M. Murer, ont réalisé des courts métrages qui seront projetés chaque soir sur la Piazza Grande.

Programme basé sur l'avenir

Les nombreux films à l'affiche du Festival du film de Locarno mettent en avant des thèmes de notre époque, mais aussi les défis à relever en vue de l'avenir. Au-delà des projections classiques, le spectateur pourra aborder ces thématiques sous différentes formes. Par exemple le "24-Stunden-Talk", une discussion au long cours sur le rôle du cinéma à l'avenir, diffusée en streaming et organisée par l'Università della Svizzera italiana.

L'avenir est aussi au coeur des initiatives Pardo Verde WWF et Green Film Fund. Toutes deux visent à sensibiliser le public à l'action verte et à signaler l'engagement écologique du festival tessinois. Pour Marco Solari, président de la manifestation, le devoir de celle-ci est d'aider un tout petit peu" à faire du monde un endroit meilleur, aujourd'hui et à l'avenir.

Si la notion d'avenir occupe une place centrale dans cette édition 2022, le présent n'est pas laissé de côté. Les cinéphiles pourront notamment découvrir le film "Porlogos", la dernière ½uvre de Mantas Kvedaravičjus présentée en première mondiale. Un film poignant dans le contexte actuel sachant que le réalisateur lituanien a perdu la vie lors de la guerre contre l'Ukraine qu'il voulait documenter avec ses propres images.

Bonne santé financière

"Les contributions de sponsoring ont augmenté de 40% par rapport à 2019", a déclaré Raphaël Brunschwig, directeur opérationnel du festival à Berne. "L'arrivée de nouveaux partenariats de renom et le maintien des anciens sont un signe de confiance", a ajouté Marco Solari.

Néanmoins, si l'événement est plus fort qu'avant la pandémie, c'est aussi grâce à la "main protectrice de la politique" et à une "force intérieure incroyable", a expliqué M. Solari en parlant de l'équipe. "Il y a une volonté indomptable de défier toute concurrence et de conserver notre position de festival mondial".

Pour y arriver, la manifestation tessinoise mise notamment sur la confrontation avec des thèmes d'actualité comme la guerre en Europe, la démocratie en danger, mais aussi la mise en perspective, l'assimilation et la promotion de débats entre les représentants du monde du cinéma et le public. Il n'y a rien de mal à ce qu'un "soupçon de mélancolie plane sur le festif" en des temps comme ceux-ci a expliqué le président du festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Bastian Baker prête sa voix pour les Minions 2

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C'est l’une des sorties les plus attendues de l’année : les Minions reviennent pour un 2e volet!

La particularité cette fois-ci: un romand voit son nom au générique. Il s’agit de Bastian Baker qui prête sa voix à Jean Claude, un superméchant qui mène la vie dure aux petits bonshommes jaunes. Le chanteur vaudois double ce personnage pour la version française et la version allemande. Dans la version originale, c’est Jean-Claude Van Damme qui prête sa voix à Jean-Claude!

L’enregistrement a eu lieu en avril 2021, une période marquée par la pandémie de Covid, rappelez-vous.

Bastian Baker nous explique comment cela s’est passé :

Bastian BakerLe chanteur vaudois prête sa voix pour les Minions 2

"Les Minions 2 : Il était une fois Gru" sort sur les écrans romands ce mercredi 6 juillet.

Crédit photo:  KEYSTONE Byline GIAN EHRENZELLER

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Château d'Aigle: triple exposition sur les étiquettes de vin

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Triple exposition au château d'Aigle sur les étiquettes de vin (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Château d'Aigle accueille jusqu'au 23 avril trois expositions consacrées aux étiquettes de vin. "La BD fait son vin" permet de découvrir le lien entre une vingtaine de créateurs de bandes dessinées et le fruit de la vigne.

Zep, Cosey, Derib, Bertschy, Juillard, Bilal ou encore Hugo Pratt ont tous créé des étiquettes pour des festivals de BD, pour des librairies spécialisées, pour des galeries d’art ou pour des amis. Parfois en reprenant une case d'un de leurs albums, parfois en dessinant l'un de leurs personnages dans une nouvelle situation.

Certains ont privilégié une création entièrement nouvelle, une manière de dévoiler une autre facette de leur talent, explique lundi le musée dans un communiqué. Bertschy a ainsi dessiné l'affiche du festival, cette fois-ci sans Nelson, son célèbre diablotin.

La deuxième exposition a pour titre "Je déguste et je décolle, 40 ans de Réserve de la Confrérie de l'étiquette". Cette association de collectionneurs d'étiquettes demande chaque année à un dessinateur de presse d'illustrer la cuvée réservée à ses membres. Barrigue, Burki, Chapatte et dix-sept autres illustrateurs ont joué le jeu.

Enfin, année du passage du Tour de France à Aigle oblige, le vélo est mis à l'honneur. La troisième exposition s'intéresse au cyclisme au travers des étiquettes de vin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Belluard Bollwerk renoue avec la forte fréquentation

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Bilan réjouissant pour le 39e Festival Belluard Bollwerk: les trois quarts des représentations se sont jouées à guichets fermés, selon les organisateurs. (© Keystone/Julie Folly)

La 39e édition du Belluard Bollwerk s’est achevée samedi soir sur un bilan réjouissant. Au total, 26 projets artistiques ont "embrasé" Fribourg durant neuf jours, dont quatre premières suisses.

Après deux éditions marquées par la pandémie de coronavirus, "quelque 3125 billets ont été vendus et plus de 5000 personnes ont assisté aux diverses offres gratuites", se félicitent dimanche les organisateurs. Des visiteurs de toutes les régions linguistiques et de l'étranger ont rallié le festival, beaucoup pour la première fois.

Pour cette 39e édition, pensée "comme un volcan" par sa directrice Laurence Wagner, danse, théâtre, performances, musique, lecture et installations ont investi divers sites de la ville, de la Forteresse du Belluard à la scène de la Fortunée des Remparts en passant par la plaine d'Alterswil.

Les trois quarts des représentations se sont jouées à guichets fermés et étaient remplies à 95% de leur capacité. Le budget total atteint 900'000 francs, précise le communiqué.

Les femmes à l'honneur

Avec des artistes internationaux, le programme invitait au voyage, du Liban à la France, en passant par l'Italie, l'Autriche, la Belgique et les Etats-Unis. Le chorégraphe libanais Ali Chahrour présentait notamment son spectacle "Told by my Mother" en première suisse lors de l'ouverture du festival.

Autre première helvétique, la pièce "Carte Noire nommée Désir" de la metteuse en scène française Rébecca Chaillon, qui a aussi rendu hommage par une lecture aux penseuses et autrices qui l'ont inspirée. Le festival a également célébré des femmes pionnières dans le champ de la musique électronique, avec la présence de Michèle Bokanowski et de The Space Lady.

Dix projets inédits

Côté créations, dix projets inédits ont vu le jour pour la manifestation, à l'instar de "Yarns" du musicien Nelson Beer, qui a attiré près de 200 spectateurs dans l'église du Collège Saint-Michel. Le collectif français la Ville en Feu a surpris les passants en divers lieux, pour finir par un bain de soleil et un plongeon dans la rivière, samedi matin aux aurores.

Les artistes de la relève helvétique ont aussi eu leur plateforme, à l'instar de Rebecca Solari, du collectif Foulles, de Ludovic Vial, Manon Wertenbroek ou de la Cie Pluton. Quant au projet de médiation #nofilter, il a permis à des jeunes de Bruxelles et de Fribourg de vivre ensemble cinq jours de festival et de découvrir des pratiques artistiques.

La prochaine édition du Belluard Bollwerk marquera les 40 ans du festival. Les organisateurs annoncent d'ores et déjà le rendez-vous du 22 juin au 1er juillet 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: la Pride de nuit a attiré plus de 4000 personnes

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Des manifestants ont pris part samedi soir à Lausanne à une mobilisation queer, anticapitaliste, antiraciste et révolutionnaire pour une meilleure représentation des communautés LGBTQIA. (© KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Plus de 4000 militants ont défilé samedi en fin d'après-midi à Lausanne lors de la première Pride de nuit organisée en Suisse. La manifestation queer, féministe, antiraciste, écologiste et anticapitaliste s'est déroulée sans incident et dans une atmosphère festive.

Entre danse et slogans, le cortège haut en couleur a traversé la ville sous un soleil tapant, évoluant du parc de Milan à la place de la Riponne. "On est queer, fier et pas prêt de nous taire", ont clamé les participants, environ 4000 selon la police de Lausanne, 8000 selon les organisateurs.

"Solidarité avec les queers du monde entier". "Une solution, révolution", ont scandé les militants qui veulent mettre fin au système en place, l'estimant "rongé par le capitalisme".

Quinze ans sans pride

L'événement a été organisé par le collectif lausannois de la Pride de Nuit. La Ville n'avait plus accueilli de pride depuis 2006, a rappelé Seb Zürcher, membre du collectif, à Keystone-ATS.

S'inspirant des Prides de nuit nées à Paris en 2015 et qui ont essaimé en Europe, la mobilisation a pour but de raviver l'esprit des premières Prides et de lutter contre le "rainbow washing", souvent observé, notamment en juin le mois des fiertés. Soit une manifestation "radicale plutôt que marchande et dépolitisée", souligne Seb Zürcher.

Manifeste

"Nous voulions une manifestation inclusive, qui ne laisse personne sur le carreau et qui ne s'adresse pas seulement à ceux qui en ont les moyens", a expliqué Pauline, membre du collectif. Il s'agit aussi de visibiliser les réalités et la précarité des queers. Revendiquer les mêmes droits pour tous est d'autant plus important qu'à l'heure actuelle rien ne semble plus éternellement acquis, ajoute-t-elle, évoquant la question de l'IVG aux Etats-Unis.

Distribué pendant la parade, le manifeste de la Pride de nuit liste par ailleurs un grand nombre de revendications sur l'autodétermination, la précarité, le monde du travail, la santé, l'internationalisme et l'anti-impérialisme. Il a été signé par plus de 25 organisations telles que VoGay, la Grève Féministe, l'Organisation Suisse des Lesbiennes (LOS) ou encore la Grève du Climat Vaud et Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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